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Equipe de lecture :


C. Artola
C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
H. Le Scao
D. Leuxe
M. Loizeau
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
M.L. Vibert

DOCUMENTS RECUS A CONSULTER A L'UNITE DOCUMENTATION

  • 518 - PROTECTION DE LA PERSONNE, A CHAQUE METIER SES EPI, SPECIAL ETE 2010
    ACCART R., CHAUVEAU S., DEVAUX P., DUBOIS PICARD D., MOUTEL P., PAYEN D.
    PREVENTION BTP N° 132 / 2010, PP. 3-11

    Huitième des neuf principes généraux de prévention, la mise en place d’une protection collective est à privilégier, dans toute activité professionnelle, devant la protection individuelle. La pratique et le bon sens amènent, bien sûr, à conseiller également les protections individuelles qui constituent le minimum ou le complément des règles de base pour éviter les risques. Le choix d’un équipement de protection individuelle constitue généralement le premier acte d’une démarche de prévention. Aussi est-il nécessaire d’y prêter une attention toute particulière. C’est pour vous aider dans cette démarche qu’a été réalisé ce numéro spécial de Prévention BTP.

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 519 - LA CERTIFICATION DES ENTREPRISES DANS LE DOMAINE DE LA SANTE AU TRAVAIL, AVIS ET RAPPORTS DU CONSEIL ECONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL (CESE)
    DELLACHERIE C.
    CONSEIL ECONOMIQUE SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL / 2010, PP. 1-93

    La certification des entreprises dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail tend à se développer, principalement dans les grandes entreprises. Leur objectif est d’attester de la qualité de leurs pratiques, de leur organisation et de leur conformité aux exigences fixées par des référentiels. Dans ce contexte, le CESE a été saisi par le Premier Ministre le 15 Février 2010, afin d’évaluer si ce mouvement qui prend de l’ampleur mérite d’être encouragé et mieux régulé par les pouvoirs publics.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 520 - LE TRAVAIL DE NUIT : IMPACT SUR LES CONDITIONS DE TRAVAIL ET DE VIE DES SALARIES
    EDOUARD F.
    CONSEIL ECONOMIQUE SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL / 2010, PP. 1-15

    Le cadre juridique actuel du travail de nuit a montré ses limites. Il s’est fortement développé et touche un salarié sur cinq alors que la loi de 2001 affirmait son caractère dérogatoire. En outre, les effets nocifs sur la santé d’une exposition prolongée au travail de nuit et sur la vie sociale et familiale en font une question de santé publique. C’est pourquoi le Bureau du CESE a confié à sa section Travail la rédaction d’un rapport et d’un avis sur l’impact du travail de nuit sur les conditions de travail et de vie des salariés.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 521 - ACCIDENT. EFFONDREMENT D'UN BALCON
    REBAUD P., DUFOUR T.
    PREVENTION BTP N° 129 / 2010, PP. 1-2

    Entamer avec un marteau-piqueur un balcon fissuré non soutenu est risqué. Récit de l’accident, détail des mesures de prévention en phase de conception et de correction sur chantier (sensibilisation à la bonne mise en place des armatures, organisation d’un contrôle des aciers avant bétonnage, éviter de soumettre les ouvrages BA à des efforts mécaniques violents).

  • 522 - REFORME. AT/MP : LE PARTI PRIS DE LA SIMPLIFICATION
    LACOURCELLE C.
    PREVENTION BTP N° 129 / 2010, PP. 4-5

    Détail des nouveaux barêmes et des procédures d’instruction d’accidents du travail et de maladies professionnelles.

RISQUES PHYSIQUES

  • 523 - PORTABLES ET CANCERS : UNE ETUDE POUR RIEN ?
    ASSELAIN B.
    LA RECHERCHE N° 443 / 2010, PP. 31

    Interphone est la plus vaste étude épidémiologique comparant l’utilisation du téléphone mobile de milliers de patients atteints de tumeurs cérébrales avec celle de personnes indemnes, sur une période de dix ans. Au final, l’analyse conclut qu’une utilisation pendant au moins dix ans n’augmente pas le risque de développer un gliome ou un méningiome. Quel crédit accorder à ces résultats ? Il est clair que des biais ont pu contribuer à une surestimation du risque pour les usagers les plus intensifs.

RISQUES CHIMIQUES

  • 524 - DECONSTRUCTION. L'AMIANTE CONTINUE DE PERTURBER LES CHANTIERS
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5559 / 2010, PP. 12-1

    «L’Amiante, le casse-tête des démolisseurs», l’intitulé de la rencontre des métiers de la démolition organisée le 11 juin dernier à Paris par le Syndicat des entreprises de démolition en dit long sur l’état d’esprit des entrepreneurs du secteur. Diagnostics de repérage incomplets, méconnaissance des textes en vigueur…, de nombreux efforts restent à faire pour mieux gérer l’amiante en déconstruction. Dans l’attente de la modification de la réglementation, il est conseillé de tenir compte des recommandations contenues dans les rapports de l’Afssett sur la dangerosité des fibres fines et courtes, avant même qu’elles ne se traduisent par la voie réglementaire.

PREVENTION - PROTECTION

  • 525 - DOSSIER RISQUE ROUTIER : VERS UN NOUVEAU VIRAGE
    RICHEZ J.P., BRASSEUR G., LARCHER C., LEMARIE J., VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 6 / 2010, PP. 17-3

    Le risque routier est appréhendé comme un risque professionnel comme les autres. Le nombre de kilomètres parcourus par les salariés lors des déplacements domicile-travail ou dans le cadre de missions s’accroît. C’est en partant de ce constat que l’Etat et les différents régimes de protection sociale ont mis en place, il y a quelques années, un Comité de pilotage pour la prévention du risque routier. Celui-ci s’est d’abord attaché à faire progresser la prévention du risque accidentel. Car l’accident routier lié au travail reste la première cause de décès professionnels. Son nouveau programme d’actions marque une inflexion notable. Tout en approfondissant les démarches déjà engagées, il se donne pour ambition de mieux prendre en compte les atteintes à la santé induites par la conduite dans un cadre professionnel.

ENVIRONNEMENT

  • 526 - ENVIRONNEMENT. INCINERATION ET MISE EN DECHARGE DES DECHETS MENAGERS : ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX ET SANITAIRES
    LA REVUE PRESCRIRE N° 320 / 2010, PP. 461-

    Les modalités de traitement des déchets ménagers sont très différentes selon les pays. En 2007, en France, les deux principales filières de traitement des déchets ménagers et assimilés restaient l’incinération (environ 30 % des tonnages) et la mise en décharge, alias stockage (36 % des tonnages). En France, les installations de traitement, 128 usines d’incinération d’ordures ménagères et 304 centres de stockage de déchets non dangereux en 2006, sont des installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation préfectorale. Leurs conditions de fonctionnement et d’exploitation doivent respecter a minima les exigences de deux directives européennes de 1999 et 2000, transposées en France par deux arrêtés. Ces arrêtés fixent des seuils de concentration pour les rejets dans l’air et dans l’eau de nombreux polluants, les conditions d’admission des déchets et les règles de fonctionnement à mettre en oeuvre pour prévenir des pollutions environnementales.

  • 527 - DOSSIER. LA ROUTE DE DEMAIN, INTELLIGENTE, SÛRE... ET DURABLE
    DESCHAMPS P.
    PREVENTION BTP N° 129 / 2010, PP. 12-1

    Les vingt prochaines années devraient être le théâtre d’une révolution en matière de construction et d’entretien des routes. Les enjeux fixés par le Grenelle de l’Environnement ne se limitent pas à la seule dimension environnementale. Le challenge porte aussi sur l’organisation des chantiers, la prévention et la sécurité des salariés du secteur. Reportage sur le transport de bitume par fret ferroviaire.

  • 528 - CHANTIER. AUTOROUTE PAU LANGON : UN TERRASSEMENT SOUS CONTRAINTES ENVIRONNEMENTALES
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 129 / 2010, PP. 18-2

    Dans un contexte de remise en cause des projets routiers, la réalisation de l’autoroute Pau-Langon a longtemps été différée. Ce chantier est exceptionnel par sa longueur et par sa durée réduite, 150 kilomètres en à peine plus de deux ans.

  • 529 - LES AVENTURES DU "SYNDROME DU BÂTIMENT MALSAIN"
    BARTHE Y., REMY C.
    SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2010, PP. 303-

    Le concept de syndrome du bâtiment malsain désigne des symptômes variés et bénins qui touchent des groupes d’individus sur leur lieu de travail ou à l’intérieur de bâtiments publics. En théorie, le syndrome du bâtiment malsain se caractérise par une étiologie indéterminée : il met l’accent sur une multiplicité de facteurs possibles mais incertains, environnementaux et psycho-sociaux, ayant des effets variés. En pratique, le concept est pourtant souvent confondu avec celui de syndrome psychogène. L’article s’interroge sur cette réduction étiologique et met en lumière quelques-unes de ses conséquences problématiques. Les auteurs plaident, au contraire, pour une reconnaissance de l’incertitude, moteur, selon eux, de réflexions renouvelées en matière de santé publique.

BTP

  • 530 - METIER. LES DIRECTIONS DU DEVELOPPEMENT DURABLE SE STRUCTURENT DANS LE BTP
    MARAIS F.
    LE MONITEUR N° 5557 / 2010, PP. 82-8

    En quelques années seulement, l’idée de créer une direction consacrée au développement durable s’est imposée dans les entreprises. La mission de cette fonction consiste à diffuser le message socio- environnemental à l’intérieur de chaque service et auprès de chaque collaborateur.

  • 531 - SPECIAL TP. CHANGEMENT CLIMATIQUE : LA NECESSAIRE ADAPTATION DES INFRASTRUCTURES
    BAUMANN O., CLARET P., PERRUCHOT C.,GUEZEL J.C.
    LE MONITEUR N° 5559 / 2010, PP. 78-9

    Si son ampleur et ses conséquences sont encore incertaines, le réchauffement climatique semble inéluctable. Il impactera tous les types d’infrastructures. Des initiatives sont lancées pour les adapter aux conditions climatiques. Avec un tableau des impacts physiques et opérationnels sur les infrastructures de transport. – Concernant l’élévation du niveau de la mer : les stratégies d’adaptation des digues, – le réchauffement : recul du captage des eaux de la Mer de Glace, qui oblige EDF qui utilise l’eau sous-glaciaire pour alimenter une centrale de 42 MW, à reculer le point de captage de près de 1 km, – la sécheresse : des argiles gonflantes traitées expérimentalement aux liants hydrauliques, – la protection amovible en prévention des inondations, – et RTE Réseaux de Transport d’Electricité, renforce son réseau contre les vents d’aujourd’hui… et de demain.

  • 532 - TECHNIQUE S'ORGANISER. CENTRALE A BETON DE CHANTIER
    FERON L.
    PREVENTION BTP N° 129 / 2010, PP. 28-2

    Plus économique que le prêt-à-l’emploi, la centrale à béton offre également autonomie et souplesse à l’entreprise qui la met en oeuvre. Son implantation sur le chantier demande la plus grande attention, à commencer par son positionnement par rapport à la grue et les éléments des ouvrages à réaliser.

TECHNOLOGIE

  • 533 - VOSGES. L'ISOLATION PAR LA PAILLE PREND SON ESSOR
    BERTHELIN O.
    LE MONITEUR N° 5557 / 2010, PP. 28

    L’usine de pressage de bottes de foin Univert’foin est une usine mobile de façonnage d’éléments pour murs de paille. Le compresseur se déplace chez les agriculteurs et les fournisseurs. Les qualités thermiques d’un mur isolé par 40 cm de paille équivalent à celles d’un mur de 20 cm de polystyrène.

  • 534 - MATERIAU. LE BOIS S'IMPOSE DANS LE BÂTIMENT
    DEGIOANNI J.F., FLOUQUET S., GUISLAIN M.
    LE MONITEUR N° 5557 / 2010, PP. 58-6

    Le bois sous toutes ses déclinaisons séduit de plus en plus utilisateurs et concepteurs. Exigences environnementales, offre industrielle et évolution du contexte réglementaire y contribuent.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 535 - ACTIVITE PHYSIQUE DANS LE DIABETE DE TYPE 2 (MONOGRAPHIE. LE DIABETE DE TYPE 2 : QUELS OBJECTIFS VISER ?)
    CIANGURA C.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 4 / 2010, PP. 490-

    Il est désormais prouvé que l’activité physique diminue significativement la valeur de l’hémoglobine glyquée chez le diabétique de type 2, mais qu’elle a aussi (associée à d’autres actions sur le mode de vie) un effet préventif sur l’apparition d’un diabète de type 2 chez des patients à risque.

  • 536 - MONOGRAPHIE. HYPERTENSION ARTERIELLE : LES SUCCES ENREGISTRES NE GOMMENT PAS LE SOUHAIT DE MIEUX FAIRE
    BOBRIE G., POSTEL VINAY N., INAMO J.F., OZIER LAFONTAINE N., LANG T., MENARD J., HERTIG A., HANON O., STEICHEN O., LIONNET F., PLOUIN P.F.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2010, PP. 621-

    Epidémiologie, critères diagnostiques, stratégie thérapeutique et nouveaux traitements.

  • 537 - DOSSIER. SYNDROME D'APNEES OBSTRUCTIVES DU SOMMEIL
    BALLIVET DE REGLOIS S., PONS Y., CHABOLLE F., CLEMENT P., MAURIN O., CONESSA C.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2010, PP. 669-

    Cette pathologie fréquente chez les salariés du bâtiment, doit être dépistée précocément et prise en charge car ses conséquences physiques et sociales sont importantes. Cet article reprend la stratégie diagnostique et thérapeutique.

  • 538 - VERTIGE (AVEC LE TRAITEMENT)
    BURCIA V., MONDAIN M.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2010, PP. 703-

    Pathologie au combien fréquente et difficile à appréhender car elle entraîne des conséquences très variées. Mise au point indispensable.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 539 - STRATEGIES. REUSSIR UNE INJECTION INTRAMUSCULAIRE : UNE TECHNIQUE CODIFIEE POUR EVITER LES EFFETS INDESIRABLES
    LA REVUE PRESCRIRE N° 320 / 2010, PP. 433-

    Rappel des bonnes pratiques et du repérage des zones d’injection à privilégier (deltoïde, vaste externe, moyen fessier).

  • 540 - DEPISTAGE DE LA TUBERCULOSE : INTERÊT DU TEST SANGUIN
    RODDE D.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 5188 / 2010, PP. 26

    Sa spécificité et sa sensibilite en font une innovation majeure.

INFORMATIONS SOCIALES

  • 541 - SOCIAL. STAGES, JOBS D'ETE : LES REGLES A RESPECTER
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5559 / 2010, PP. 116-

    Durée du travail, interdiction du travail de nuit, rémunération…, la loi définit un certain nombre de règles spécifiques pour protéger les jeunes au travail. Le point sur les obligations qui incombent à l’employeur accueillant un stagiaire ou embauchant un mineur en CDD.