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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 516 - MEDECINE DU TRAVAIL : CE QU'IL FAUT CHANGER DANS LA PROCHAINE REFORME
    FRIMAT P., CARRE A., DESRIAUX F.
    SANTE ET TRAVAIL N° 62 / 2008, PP. 52-5

    On ne compte plus les rapports sur la Médecine du Travail, préludes à une réforme imminente. Le Pr Paul Frimat, l’un des auteurs du rapport sur la réforme 2004, débat avec le Dr Alain Carré, de l’Association Santé et Médecine du Travail.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 517 - EVALUATION DU STRESS DANS UNE ENTREPRISE DU SECTEUR DE LA COMMUNICATION EN REGION PARISIENNE
    LE FRECHE L.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 1 / 2008, PP. 5-8

    Partant du constat par le médecin du travail et le CHSCT d’un niveau élevé de stress ressenti, l’enquête a utilisé un questionnaire, avec utilisation d’une échelle visuelle analogique (méthode d’auto-évaluation par l’échelle de Chamoux-Simard, reposant sur le même principe que les échelles EVVA pour la douleur), proposé à des salariés tirés au sort. L’analyse des résultats a comporté la comparaison de l’échantillon avec la population générale de l’entreprise. Soixante questionnaires ont été remplis, aucun refus n’a été enregistré. L’analyse a permis d’objectiver ce stress. Une étude similaire à un an pourrait apprécier l’efficacité des mesures prises.

  • 518 - RISQUES PSYCHOSOCIAUX : UN RAPPORT SUR LE STRESS MAIS SANS LE TRAVAIL
    QUERUEL N.
    SANTE ET TRAVAIL N° 62 / 2008, PP. 6-8

    Les auteurs Ph. Nasse et P. Légeron font l’impasse sur les conditions de travail génératrices de stress, ce qui rend les syndicalistes et les professionnels de la clinique du travail dubitatifs.

  • 519 - UN RAPPORT SUR LE SUIVI DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX AU TRAVAIL
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2008, PP. 10

    Philippe Nasse, statisticien et économiste et Patrick Légeron, psychiatre, ont réalisé un rapport sur la détermination, la mesure et le suivi des risques psychosociaux et ont défini une démarche pour mieux cerner ces risques. Huit propositions d’action vont être reprises par le Ministère du Travail.

ERGONOMIE

  • 520 - ENQUETE PRELIMINAIRE : REVISION DE LA NORME NF PORT DE CHARGES
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2008, PP. 10

    Quelques lignes pour annoncer que la Commission Ergonomie de l’Afnor prépare la révision de la norme NF pour le port manuel de charges. La norme française actuelle X 35-109 date de 1989. La future norme apportera un complément à la norme européenne NF EN 1005 et à la réglementation nationale. L’avant-projet est soumis à enquête publique.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 521 - ATLAS ICONOGRAPHIQUE TOMODENSITOMETRIQUE DES PATHOLOGIES BENIGNES DE L'AMIANTE
    BEIGELMAN AUBRY C., FERRETTI G., MOMPOINT D., AMEILLE J., LETOURNEUX M., LAURENT F.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2008, PP. 5-23

    Depuis la conférence de consensus de 1999, la tomodensitométrie (TDM) a pris un essor considérable dans le dépistage des anomalies pleuro-parenchymateuses liées à l’exposition à l’amiante. Les recommandations techniques et d’interprétation des anomalies pleuro-parenchymateuses et pleurales doivent être connues. Elles sont ici présentées sous forme d’un atlas qui détaille les critères d’asbestose, de plaque pleurale et de fibrose pleurale viscérale.

  • 522 - DEVENIR MEDICAL ET SOCIOPROFESSIONNEL DES PATIENTS PRIS EN CHARGE POUR SOUFFRANCE PSYCHOLOGIQUE AU TRAVAIL AU SEIN D'UNE CONSULTATION DE PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE
    DE CLAVIERE C., KASBI BENASSOULI V., PAOLLILO A.G., PUYPALAT A., D'ESCATHA A., PAIRON F.C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2008, PP. 24-3

    L’étude réalisée au centre de consultation de pathologie professionnelle de Créteil porte sur 102 salariés vus pour souffrance psychologique au travail et a pour objectif d’évaluer le coût psychique de la souffrance morale au travail et son pronostic sur le plan médical et socioprofessionnel. 95,5 % des patients vus en consultation ont nécessité une prise en charge spécialisée. Les conséquences socio-professionnelles sont lourdes : parmi les 102 patient seuls 33,3 % travaillaient, les autres étaient en arrêt ou en situation de rupture de contrat de travail. La vigilance s’impose donc avec prise en charge le plus précocement possible afin d’éviter les décompensations psychologiques sévères.

  • 523 - MISE EN PLACE D'OUTILS DE REPERAGE POUR LA PREVENTION DES RISQUES DE CANCERS PROFESSIONNELS
    ALCOUFFE J., DREUX F., DUPERY M., GUINEL P., MIGNOT G., MONTELEON P.Y., OZKAN E., TRIMBACH M.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 1 / 2008, PP. 15-3

    Ces outils s’appuient sur des questionnaires destinés aux salariés, retraçant les expositions antérieures professionnelles et non professionnelles signalées par le salarié, à conserver dans le dossier médical du salarié, mais ne constituant pas un document médico-légal (données déclaratives). Des fiches de recueil d’information pour les médecins du travail ont été élaborées, notamment pour les poussières de bois et les cytostatiques.

  • 524 - DOSSIER : TROUBLES MUSCULO SQUELETTIQUES : A QUAND UNE PREVENTION DURABLE ?
    DESRIAUX F.
    SANTE ET TRAVAIL N° 62 / 2008, PP. 25-4
  • 525 - LES CONDITIONS D'UNE PREVENTION PERENNE
    DANIELLOU F., ESCRIVA E.
    SANTE ET TRAVAIL N° 62 / 2008, PP. 27-3

    A une analyse détaillée de l’état des lieux succèdent les propositions : – faire de la santé un enjeu quotidien avec des acteurs porteurs de prévention à tous niveaux stables et formés, – créer une dynamique de prévention sur les TMS tant lors de l’élaboration du Document Unique d’évaluation des risques que dans les instances d’expression des salariés – chsct, – coordonner l’action des institutions extérieures de prévention, – inciter les partenaires sociaux à négocier pour prévenir tant l’apparition des TMS que leur conséquences sociales en partant des constatations d’un «observatoire social des TMS» dont la création est préconisée, – enfin, revoir le système productif.

  • 526 - QUE PEUVENT FAIRE LES CHSCT ?
    CARBALLEDA G., GARRIGOU A.
    SANTE ET TRAVAIL N° 62 / 2008, PP. 31

    Repérer les salariés souffrant de douleurs ou de troubles installés, mener l’enquête sur ce qui peut les provoquer. Organiser prévention et réparation.

  • 527 - DES PATHOLOGIES PARFOIS TRES INVALIDANTES
    ROQUELAURE Y.
    SANTE ET TRAVAIL N° 62 / 2008, PP. 36-3

    Du poignet à l’épaule, les TMS présentent les mêmes symptômes : douleurs et gêne pour effectuer certains gestes. Ils revêtent parfois des formes aggravées, qui nécessitent des prises en charge adaptées.

  • 528 - INEGALITES SOCIALES DE SANTE : OUVRIERS : DES ANNEES DE VIE EN MOINS, DES TROUBLES EN PLUS
    CAMBOIS E.
    SANTE ET TRAVAIL N° 62 / 2008, PP. 42-4

    Exposé des inégalités sociales de santé, des mécanismes de dégradation de l’état de santé, de l’influence des conditions de travail selon les Professions et Catégories Socioprofessionnelles.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 529 - POUR UNE MEILLEURE EVALUATION DE LA PRISE EN CHARGE DES AGENTS HOSPITALIERS VICTIMES D'ACCIDENTS EXPOSANT AU SANG (AES)
    DECOURT J.P., CUVILLIER M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2008, PP. 2-4

    Les AES restent très fréquents dans les services de soins liés au type de pratique mais également à l’utilisation incorrecte du matériel. La prise en charge doit être rigoureuse et la prévention doit rester un objectif prioritaire. La conduite à tenir doit faire l’objet d’un protocole écrit et la prise en charge doit être évaluée régulièrement pour favoriser la réflexion de tout le personnel.

  • 530 - FICHE ACCIDENT : PIEGES DANS UN EGOUT PAR INTOXICATION
    SANDRES G.
    PREVENTION BTP N° 107 / 2008, PP. 3-4

    Récit de l’accident et mesures de prévention (informer, former le personnel, mesure de teneur en gaz toxiques, préventions collectives, organiser l’intervention, fournir les EPI) sont détaillés.

RISQUES PHYSIQUES

  • 531 - LE POSTE DE RADIOLOGUE INDUSTRIEL : CONTRAINTES, RISQUES ET SURVEILLANCE
    PLE J., CHARRIER D., SAJOUS L., COLETTI F., PAUL D., SARI MINODIER I.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2008, PP. 40-4

    La radiographie industrielle est très utilisée notamment pour le contrôle des soudures, repérage de défauts des matériaux ou évaluation de la corrosion. Les radiologues industriels sont classés comme étant les plus exposés aux radiations ionisantes, tant sur le plan chronique que sur celui des risques d’exposition accidentelle. Les conditions de travail sont souvent difficiles et les conseils de radioprotection difficiles à appliquer. Une charte de bonnes pratiques est consultable sur le site http://www.sante-securite-paca.org. L’article décrit l’activité des radiologues industriels principalement en gammagraphie en précisant les contraintes et risques de ce poste de travail. Sont présentés également les principes de radioprotection et les modalités du suivi dosimétrique et médical de ces travailleurs.

  • 532 - CAS CLINIQUE : SUREXPOSITION AUX RAYONNEMENTS IONISANTS DANS LA PRATIQUE DE LA RADIOGRAPHIE INDUSTRIELLE
    PLE J., CHARRIER D., SARI MINODIER I.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2008, PP. 48-5

    A propos d’un accident de surexposition aux radiations ionisantes lors d’une opération de gammagraphie : conduite à tenir, mesure vis-à-vis de l’aptitude du salarié.

  • 533 - RISQUE DE CANCER DU POUMON APRES EXPOSITION AU RADON : ETAT DES CONNAISSANCES EPIDEMIOLOGIQUES
    BAYSSON H., TIRMARCHE M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2008, PP. 58-6

    Le radon, gaz radioactif naturel, est présent dans l’air à des niveaux différents selon les régions. Ce gaz a tendance à s’accumuler dans les espaces clos, notamment dans les habitations. Les études épidémiologiques chez l’homme ont mis en évidence la présence d’un risque de décès par cancer du poumon dans un certain nombre d’habitations. L’interaction entre le radon et le tabac semble bien plus qu’une simple addition des deux risques considérés séparément.

  • 534 - GAMMAGRAPHIE INDUSTRIELLE : UNE CHARTE POUR LIMITER LES RISQUES
    ROLOT M.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2008, PP. 12-1

    Afin de réduire l’exposition aux rayonnements ionisants, une charte sur les bonnes pratiques de radiographie industrielle a été élaborée à l’initiative de la CRAM de Normandie, soutenue par la DRTE. Le document sert de référentiel à chacun des actes de gammagraphie. Pour en savoir plus, trois fiches pratiques sur la gammagraphie ont été éditées par l’INRS et sont consultables sur leur site.

  • 535 - DOSSIER : CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES : INVISIBLES, MAIS BIEN PRESENTS
    RAVALLEC C., BRASSEUR G., LARCHER C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2008, PP. 18-3

    Omniprésents, les champs électromagnétiques suscitent de nombreuses questions sur leurs effets potentiels sur la santé à court et plus long terme. La transposition de la directive européenne 2004/40/CE «concernant les prescriptions minimales de sécurité et de santé relatives à l’exposition des travailleurs aux risques dus aux agents physiques (champs électromagnétiques)», texte de référence sur la question, vient d’être reportée au 30 Avril 2012. Cette directive fixe des prescriptions minimales pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs exposés à des champs électromagnétiques de 0 à 300 GHz dans leur activité professionnelle et définit des VLE internes à l’organisme et des VDA (valeurs déclenchant l’action) externes et différentes selon la fréquence des ondes. Présents dès lors qu’une application électrique est en fonctionnement, les champs électromagnétiques sont partout dans notre environnement. Si les effets biologiques à court terme sont connus, les effets à long terme restent méconnus et suscitent débat. Différentes mesures de prévention doivent être étudiées : respect des valeurs limites, réduction de l’émission à la source, aménagement des postes et lieux de travail, protection collective, éloignement de la source…

RISQUES CHIMIQUES

  • 536 - UTILISATION DES FEUILLES DE PLOMB EN REVETEMENT D'ETANCHEITE
    GARNIER R.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2008, PP. 69

    Le plomb en feuilles est utilisé pour la couverture de balcons, de terrasses voire d’appuis de fenêtres et également pour le jointage de toitures en zinc. Le comité technique plomb a proposé d’interdire l’usage de feuilles de plomb dans les constructions neuves et d’en limiter l’utilisation aux constructions classées pour lesquelles il est indispensable et de le remplacer partout où c’est possible. Le plomb s’use et s’oxyde et, tous balcons et terrasses confondues, des dizaines de tonnes de plomb sont ainsi rejetées dans l’environnement.

  • 537 - SANTE AU TRAVAIL : AGENTS CHIMIQUES CANCEROGENES, MUTAGENES OU REPROTOXIQUES UTILISES EN FRANCE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 297 / 2008, PP. 546-

    En France en 2005, environ 5 millions de tonnes d’agents chimiques CMR ont été utilisés en milieu professionnel. Environ 2,5 millions de salariés semblent exposés à ces agents. Pour un quart des salariés exposés aux cancérogènes, l’exposition est jugée importante. Un contrôle des mesures réglementaires de prévention et de suivi des salariés exposés a mis en évidence des lacunes importantes dans l’application de ces mesures.

  • 538 - FRANCHISE : TEMPO ACCOMPAGNE LES PME DANS LEURS TRAVAUX DE DESAMIANTAGE
    SAADA A.
    LE MONITEUR N° 5448 / 2008, PP. 106

    Depuis le 1er Mars 2008, toute entreprise traitant de l’amiante non friable doit obtenir une certification. Cette obligation concerne toutes les entreprises des corps d’état secondaires liés à la réhabilitation. Cette entreprise propose aux PME de les accompagner jusqu’à la certification en passant par leur réseau de franchise à raison d’un cycle de formation de douze semaines.

  • 539 - DECHETS : DU TRI A L'EVACUATION, LES ETAPES D'UNE GESTION RIGOUREUSE ET OPTIMALE
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 107 / 2008, PP. 34-3

    Rappel des catégories, stratégies proposées (sensibilisation des salariés, analyse de la production à chaque poste), triage pour valorisation, évacuation sont détaillés.

  • 540 - RISQUE CHIMIQUE : L'ARRET TEMPORAIRE D'ACTIVITE, UNE PROCEDURE ALAMBIQUEE
    MILLOT M.
    SANTE ET TRAVAIL N° 62 / 2008, PP. 46-4

    Le décret du 28 Septembre 2007 en précise la procédure en cas d’exposition dangereuse à un agent CMR. Seules quatre substances pouvant faire l’objet d’un contrôle de concentration par un organisme agréé sur les 258 substances classées CMR 1 et 2 par l’Union Européenne sont concernées ! Le délai de la procédure est long, l’inspecteur du travail n’a pas la possibilité de soustraire les salariés à des situations de risque grave.

HYGIENE ET SECURITE

  • 541 - PREVENTION : ASSOCIER AU PLUS TÔT LE COORDONNATEUR SPS (1)
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5449 / 2008, PP. 76-7

    En phase conception, le coordonnateur SPS (Sécurité et Protection de la Santé) s’assure que l’ouvrage pourra être entretenu en toute sécurité. Il prévoit la coordination des entreprises exécutant les travaux.

  • 542 - PREVENTION : COORDONNATEUR SPS, UN RÔLE CLE SUR LE CHANTIER (2)
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5450 / 2008, PP. 64-6

    En phase travaux, le coordonnateur SPS (Sécurité et Protection de la Santé) organise l’intervention des entreprises, une mission qui nécessite sens du dialogue et diplomatie.

PREVENTION - PROTECTION

  • 543 - DEPIGEONNAGE : LE SPECTRE DE LA GRIPPE AVIAIRE
    PREVENTION BTP N° 107 / 2008, PP. 24-2

    Stratégies de l’entreprise spécialisée Hygiène Office.

ENVIRONNEMENT

  • 544 - PERFORMANCE ENERGETIQUE : PLUS D'UNE FENETRE SUR TROIS A CHANGER
    DEVIGE STEWART T.
    LE MONITEUR N° 5451 / 2008, PP. 12-1

    La mise en oeuvre de la loi Grenelle de l’environnement va accélérer la rénovation du parc de logements, 65 millions de fenêtres responsables de fortes déperditions thermiques devront impérativement être remplacées.

  • 545 - ENVIRONNEMENT : LE BTP AURAIT GENERE 83 % DES DECHETS EN 2004
    LE MONITEUR N° 5451 / 2008, PP. 16

    Ces déchets sont à 97 % inertes et réutilisés pour les deux tiers. Le tiers restant est stocké. Les déchets dangereux représentent 1 % des déchets. Ils sont constitués de déchets de bois traité, et de terres ou boues de dragage polluées.

  • 546 - DIMINUER LES POLLUANTS DE L'AIR INTERIEUR, C'EST POSSIBLE !
    BACHMANN P.
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 278 / 2008, PP. 7

    De nombreuses études font état d’une pollution intrinsèque des logements (libération de COV : Composés Organiques Volatils, formaldéhyde, etc.) responsables de troubles respiratoires irritatifs et différents matériaux sont à l’étude pour limiter cette pollution.

BTP

  • 547 - RISQUES PROFESSIONNELS DANS LE BATIMENT ET LES TRAVAUX PUBLICS
    BOULAT J.F.
    ENCYCLOPEDIE MEDICO CHIRURGICALE PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE ET DE L'ENVIRONNEMENT N° 160 / 2008, PP. 1-10

    Le Bâtiment et les Travaux Publics (BTP) est un secteur dont la population, les entreprises et les activités ont des spécificités marquées. Les dangers perçus sur les chantiers et dans les ateliers ont longtemps été dominés par ceux pouvant entraîner un accident de travail, dont la sanction physique est immédiate. Progressivement, une prise de conscience des dangers, difficiles à identifier dans les configurations fluctuantes du chantier et dont les effets sont différés dans le temps, se met en place, et la prévention des risques dans le BTP prend largement en compte ces nuisances. Leur repérage est le préalable nécessaire à l’évaluation des risques professionnels en fonction des données liées à l’environnement, aux types de matériels, aux matériaux et aux produits utilisés, sans oublier l’importance des caractéristiques liées à l’individu. Difficulté supplémentaire, de nouvelles techniques et produits chimiques apparaissent sans cesse, rendant particulièrement délicate la tâche du médecin du travail et des préventeurs, les obligeant à assurer une veille technologique permanente. Les sources d’information sont heureusement de plus en plus performantes et leur permettent de conseiller, selon l’état des connaissances, entreprises et salariés du BTP, et de les mettre en garde sur les dangers émergents.

  • 548 - REPRISES EN SOUS OEUVRE COMPLEXES EN RENOVATION DE BUREAUX
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 278 / 2008, PP. 16-2

    Description d’un chantier de rénovation de bureaux dans Paris pour la BNP PariBas, travaux complexes techniquement tant par l’ampleur des travaux que la dimension du chantier.

  • 549 - TOUR SAINT JACQUES (75) : RESTAURATION SOUS HAUTE PROTECTION
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 107 / 2008, PP. 16-1

    En plein coeur de Paris, la restauration de la Tour Saint-Jacques, proche des piétons et de la circulation automobile, a nécessité des protections spécifiques.

  • 550 - DOSSIER : LES MAÎTRES D'OUVRAGE A L'ERE DE LA FORMALISATION
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 107 / 2008, PP. 38-4

    Le maître d’ouvrage est plus que le simple commanditaire d’un projet. La loi du 31 Décembre 1993, issue des directives européennes et de plusieurs décrets d’application, l’implique fortement en termes de prévention, de sécurité et d’environnement, et ce, au travers de la mise en oeuvre des principes généraux de prévention. Mais ces prérogatives ont rendu complexe la fonction du maître d’ouvrage qui doit intégrer la prévention aux impératifs de coûts et de rendement d’un chantier.

  • 551 - ETAT DES LIEUX : MAÎTRISE D'OUVRAGE, UN RÔLE A GEOMETRIE VARIABLE
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 107 / 2008, PP. 40-4

    Dans un environnement très réglementé, la maîtrise d’ouvrage rend difficile une approche globale. Les contraintes et responsabilités détaillées diffèrent d’un chantier à l’autre. Exemple des travaux de la ville de Saint-Etienne. La sécurité du personnel doit rester une obligation.

  • 552 - METHODE : PGC ET DIUO, DES IMPERATIFS AU COEUR DE LA MISSION
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 107 / 2008, PP. 44-4

    Pour certains chantiers, le maître d’ouvrage établit le plan général et de coordination et le document d’intervention ultérieure sur ouvrage. La définition et les rôles de ces documents sont détaillés.

  • 553 - REPORTAGE : UN NECESSAIRE PARTAGE DES CONNAISSANCES
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 107 / 2008, PP. 46-4

    Face au défi que représente la préservation de la santé sur les chantiers, le Club Qualité Construction 35 réunit les compétences et émet des recommandations notamment concernant les circulations et les manutentions verticales.

TECHNOLOGIE

  • 554 - MATERIEL : COMMENT VALORISER LES MATERIAUX SUR SITE
    BAUMANN O.
    LE MONITEUR N° 5448 / 2008, PP. 56-6

    Les contraintes du développement durable rendent pertinente la valorisation des matériaux sur le site même du chantier. Dans tous les domaines du BTP, des machines permettent la transformation in situ des matériaux issus des terrassements et de la démolition. Grâce à la compacité croissante des engins et à la diversification des techniques, le traitement sur place s’adapte aux petits chantiers.
    Exemples : des gravats concassés sur site recyclés en rampe d’accès, des déblais remblayés in situ.

INFIRMIERES

  • 555 - L'EXAMEN CYTOBACTERIOLOGIQUE DES URINES (ECBU)
    EMILE C.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 138 / 2008, PP. 45-4

    L’examen cytobactériologique des urines permet de faire le diagnostic d’infection urinaire (cystite, pyélonéphrite). Conditions de prélèvement et préparation du patient.

TOXICOMANIE

  • 556 - NUMERO THEMATIQUE : JOURNEE MONDIALE SANS TABAC 2008
    BETTCHER D., SMITH E., PERUCIC A.M., FONG G.T., RATTE S., CRAIG L., DRIEZEN P., WILQUIN J.L., BECK F., GUIGNARD R....
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 21-22 / 2008, PP. 181-

    Le tabac est aujourd’hui dans le monde la cause de mortalité la plus évitable. Cette année, le tabac tuera plus de 5 millions de personnes – plus que la tuberculose, le VIH/Sida et la malaria combinés. La consommation de tabac est un facteur de risque pour six des huit causes majeures de mortalité dans le monde. A moins de prendre d’urgence des mesures, plus d’un milliard de personnes pourraient être victimes du tabac au cours de ce siècle. La Convention-cadre de l’OMS pour la lutte anti-tabac (Cclat) a été élaborée en réponse à la globalisation de l’épidémie tabagique et est entrée en vigueur le 27 Février 2005. Complétant et élargissant l’action de la Cclat, l’OMS a récemment établi un ensemble de mesures ayant fait leurs preuves : le programme Mpower. Ce programme inclut six domaines prioritaires, à savoir : surveiller la consommation de tabac et les politiques de prévention, protéger la population contre la fumée de tabac, offrir une aide à ceux qui veulent arrêter le tabac, mettre en garde contre les méfaits du tabagisme, faire respecter l’interdiction de la publicité en faveur du tabac, la promotion et le parrainage, augmenter les taxes sur le tabac.

  • 557 - DOSSIER : POURQUOI LE CERVEAU DEVIENT DEPENDANT ?
    KLINGLER C., THEODULE M.L.
    LA RECHERCHE N° 417 / 2008, PP. 30-4

    Loin du « vice » invoqué naguère à propos de l’usage de drogues, l’addiction est bel et bien une maladie neurologique. Les recherches récentes révèlent que la consommation répétée de substances telles que la cocaïne, le tabac, l’héroïne ou l’alcool modifie durablement l’organisation du cortex. Le « circuit de la récompense », à l’origine de l’état de plaisir, est endommagé, et un état de mal-être permanent s’installe. Mais surtout, les zones impliquées dans la prise de décisions et dans l’exécution de celles-ci sont atteintes : il devient de plus en plus difficile de contrôler la consommation, qui devient compulsive. Cette meilleure connaissance des mécanismes cérébraux permettra-t-elle de soigner véritablement les toxicomanes ? Ce n’est pas certain. En tout cas pas tout de suite. Elle permettra plus probablement de préciser le risque propre à chacun, et de mettre en place des stratégies de prévention qui tiendront compte de la diversité de nos situations.

HANDICAPES

  • 558 - EVALUATION CLINIQUE ET FONCTIONNELLE D'UN HANDICAP MOTEUR, COGNITIF OU SENSORIEL
    JACQUIN COURTOIS S., RODE G.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 6 / 2008, PP. 659-

    Evaluer une incapacité ou un handicap. Analyser les implications du handicap en matière d’orientation professionnelle et son retentissement social.

FEMMES, JEUNES

  • 559 - FORMATION : PREVENIR LE RISQUE ROUTIER AUPRES DES APPRENTIS
    FERE E.
    LE MONITEUR N° 5450 / 2008, PP. 66

    En Gironde, une opération pilote vient de permettre à 32 apprentis des métiers du Bâtiment de suivre une formation à l’usage professionnel des véhicules d’entreprise. Le risque routier est à l’origine de 25 % des accidents mortels du travail et 5 % des accidents entraînant une incapacité permanente. Le stage a pour objet de prévenir le risque routier et les effets de la conduite sur la santé comme les lombalgies, la fatigue et le stress.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 560 - QUELLE PROPHYLAXIE DU TETANOS AUX URGENCES ?
    AUFFRET Y., JOCOLOT L., JESTIN B., GUILLOU L., LE GAC M.S., PRAT G., PICAULT L.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 6 / 2008, PP. 585-

    Le tétanos est une maladie rare en France, du fait de la couverture vaccinale. Rappel des règles de revaccination en cas de plaie.

  • 561 - MONOGRAPHIE : CEPHALEES ET MIGRAINE, UN ADULTE SUR CINQ EST MIGRAINEUX
    LANTERI MINET M., GERAUD G., DONNET A., RADAT F., GIRAUD P., LUCAS C.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 6 / 2008, PP. 597-

    Rappel sémiologique, étiologique pour cette pathologie fréquente.

DIVERS

  • 562 - INFRASTRUCTURES : ROUTE DURABLE : L'HEURE DU PASSAGE A L'ACTE
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5448 / 2008, PP. 14-1

    Stigmatisée après le Grenelle de l’environnement, la route veut redorer son image. Les entreprises routières s’y emploient sur leurs chantiers : produits et procédés à visée environnementale, recyclage, bilan énergétique… Reste à convaincre les maîtres d’ouvrage.

  • 563 - LABORATOIRES : DES FORMATIONS AU RISQUE BIO POUR LE SAV
    BRASSEUR G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2008, PP. 16-1

    Les interventions de maintenance sur les instruments analytiques et matériels de laboratoire peuvent exposer les opérateurs à des agents biologiques pathogènes. Une formation spécifique des techniciens s’impose avec information sur le risque biologique souvent méconnu et sensibilisation au port des protections individuelles ainsi qu’aux plans de prévention établis entre l’entreprise intervenante et l’entreprise utilisatrice de matériel.