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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
A. Delest
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

DOCUMENTS RECUS A CONSULTER A L'UNITE DOCUMENTATION

  • 502 - L'ABECEDAIRE DE LA PREVENTION
    PREVENTION BTP N° 87 / 2006, PP. 3-66

    Ce numéro spécial résume les nouvelles notions introduites dans le vocabulaire courant de la prévention et les réglementations récentes. Outil pratique contenant les principes de base de la prévention sur les chantiers BTP, il ne remplace pas le management nécessaire de la prévention, voire un contact avec un conseiller OPPBTP. Un lien internet permet d’approfondir chaque notion.

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 503 - 29EME CONGRES NATIONAL DE MEDECINE ET SANTE AU TRAVAIL, LYON, 30 MAI 2 JUIN 2006 : GESTION ET PREVENTION DES CRISES. TEXTES DES EXPERTS : INTRODUCTION, PREVENTION DES CRISES
    LLORY M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 181-

    Les crises, qu’elles soient d’origine industrielle, environnementale ou climatique posent des questions pratiques et conceptuelles délicates et sensibles. Les médecins du travail pouvant détecter des signes de dégradation de la sécurité et de la santé du personnel, peuvent jouer un rôle de « lanceur d’alerte ».

  • 504 - PRINCIPES DE GESTION D'UNE SITUATION DE CRISE
    PROST G., MATHON L.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 183-

    Le médecin du travail, en situation de crise, est un personnage clé car il dispose de la connaissance de l’entreprise et de ses salariés, de ses risques, de son climat et de sa culture. Il est un lien précieux pour les secours pendant l’évènement et sera encore présent en post-crise. Il doit connaître les principes généraux de l’organisation des secours et doit être partie prenante dans l’élaboration des plans de secours de son établissement, participer aux secours et participer à la cicatrisation de l’évènement.

  • 505 - LES LANCEURS D'ALERTE : CASSANDRE AU PAYS DES RISQUES MODERNES
    DIEN Y., PIERLOT S.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 190-

    La difficulté du lanceur d’alerte est de se faire entendre et de trouver une caisse de résonance. Quel peut-être le rôle des médecins du travail qui occupent une position privilégiée dans l’entreprise ?

  • 506 - REPARATION DU HARCELEMENT AU TRAVAIL, EST ELLE POSSIBLE EN DROIT SOCIAL ?
    BERUBE F., DEPREZ J.L., LE GRAND Y., MABRIEZ J.C.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 1 / 2006, PP. 28-3

    A partir des arrêts pour maladie faisant état d’une souffrance au travail étudiés dans le Var, la réponse à cette question est analysée. Quelles que soient les possibilités théoriques, mieux vaut n’entreprendre aucune démarche juridique sans avoir consulté une association d’aide aux victimes de violence au travail.

  • 507 - REPERES POUR UNE CLINIQUE MEDICALE DU TRAVAIL
    DAVEZIES P., DEVEAUX A., TORRES C.
    PERFORMANCES N° 27 / 2006, PP. 20-2

    Un des thèmes abordés lors du dernier Congrès de Santé au Travail à Lyon et qui expose la complexité d’une approche clinique du travail au sens propre dans la mesure où le suivi des salariés comprend une grande part de « subjectivité » et ne se limite pas à la simple interaction salarié/poste de travail.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 508 - SOUFFRANCE AU TRAVAIL, NOUVELLES PATHOLOGIES ET NOUVELLES REPONSES
    DEJOURS C., LOCHOUARN M.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 12 / 2006, PP. 518-

    La mise en place de consultations spécialisées est une réponse, et le généraliste a un rôle de repérage. Le rapport des patients au travail doit faire partie de l’investigation clinique de base.

  • 509 - PENIBILITE PERCUE PAR LES TRAVAILLEURS PLUS AGES : L'AGE N'EXPLIQUE PAS TOUT
    VAN DAELE A.
    MEDECINE DU TRAVAIL ET ERGONOMIE N° 3 / 2005, PP. 119-

    La pénibilité perçue du travail est une variable multidéterminée. Cette étude est réalisée chez des salariés de plus de 50 ans dans trois domaines d’activité. Bien évidemment, il faut améliorer la qualité de vie au travail pour tous (bien avant 50 ans !), mais l’étude met en évidence le rôle important de l’organisation du travail (donnant au salarié une marge de manoeuvre pour l’exécution de son travail) et de la gestion des ressources humaines (permettant la valorisation par le travail à tout âge) dans la perception de la pénibilité au travail.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 510 - LES ACCIDENTS DU TRAVAIL LIES A LA MAINTENANCE, IMPORTANCE ET CARACTERISATION
    GRUSENMEYER C.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 201 / 2005, PP. 31-4

    Les risques associés à la maintenance sont envisagés, les données sont recueillies à partir d’une étude bibliographique, d’une exploitation de la base de données EPICEA et une exploitation des données d’accidents du travail dans une entreprise. L’étude montre une fréquence élevée des accidents, une plus grande gravité. Les contextes d’intervention potentiellement plus accidentogènes sont identifiés.

  • 511 - FICHE ACCIDENT N° E6 S 03 06 : UN EFFONDREMENT MORTEL
    BEGON G.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 33-3

    Réhabiliter un immeuble ancien désaffecté ayant reçu de nombreuses infiltrations d’eau est risqué. Circonstances de l’accident et moyens de prévention (évaluation des risques de chantier, désignation du coordonnateur SPS, étude du chantier et du mode opératoire, transmission des informations au personnel et vérification périodique) sont détaillés.

RISQUES PHYSIQUES

  • 512 - NUMERO THEMATIQUE : EXPOSITION AUX RADIATIONS IONISANTES D'ORIGINE MEDICALE
    BOURGUIGNON M., DONADIEU J., SCANFF P., PIRARD P., AUBERT B., ROUDIER C., JARREAU P.H., CHIRON R., MACCIA C., TUBIANA M., AURENGO A., AVERBECK D., BRENNER D.J., SACHS R.K.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 15-16 / 2006, PP. 101-

    Numéro dense, dont il ressort que rien n’est simple, comme l’atteste l’article final sur la controverse portant sur l’effet cancérogène des faibles doses de radiations ionisantes : le point de vue des Académies françaises de médecine et des sciences (remettant en cause la notion de relation linéaire sans seuil) s’oppose à celui des experts des universités de Columbia (New-York) et Berkeley (Californie) qui trouvent l’argumentaire français non convainquant.

  • 513 - L'AFFAIRE DE L'AMIANTE : RESPONSABILITE ET RISQUES PROFESSIONNELS
    LE CONCOURS MEDICAL N° 12 / 2006, PP. 546-

    La mission parlementaire sur les risques et les conséquences de l’exposition à l’amiante a rendu un volumineux rapport. Les réflexions juridiques sur la responsabilité en matière de risques professionnels dépassent largement le cadre de cette affaire de Santé Publique. Extraits.

RISQUES CHIMIQUES

  • 514 - 29EME CONGRES NATIONAL DE MEDECINE ET SANTE AU TRAVAIL, LYON, 30 MAI 2 JUIN 2006 : DEVENIR DE LA SURVEILLANCE DES RISQUES CHIMIQUES DANS LE CONTEXTE DE LA MOBILITE PROFESSIONNELLE. TEXTES DES EXPERTS : REGARD DU MEDECIN DU TRAVAIL SUR L'EVOLUTION DES MOBI
    FANTONI S.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 142-

    La maîtrise des expositions aux risques chimiques des salariés mobiles est insuffisante et source de nombreuses difficultés. La cartographie des expositions des salariés (enquête SUMER 2003) retrouve que 13,6 % des salariés sont exposés aux cancérogènes et 38 % ont été exposés à au moins un produit chimique lors de leur dernière semaine de travail. Pourtant deux problématiques subsistent : celle de la connaissance des expositions passées et celle des expositions actuelles. Les difficultés sont majorées par la discontinuité des informations médicales obtenues (interlocuteurs multiples, traçabilité…). Les médecins du travail doivent souvent se contenter de constats à postériori des dommages. La gestion de ce risque justifie des outils nouveaux et de nouvelles coopérations.

  • 515 - APPORTS DE L'HYGIENE DU TRAVAIL A LA GESTION DU RISQUE CHIMIQUE
    GUILLEMIN M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 144-

    L’hygiène du travail occupe une place clé dans la gestion du risque chimique avec identification et détection des dangers, évaluation du risque et élimination ou maîtrise du risque. Si plusieurs méthodes d’analyse de risques sont proposées, il n’existe pas d’harmonisation internationale ni de consensus sur la manière d’aborder les problèmes, chacun pensant que sa méthode est la meilleure. Les salariés sont exposés à des cocktails de produits chimiques et voient leur mobilité s’accroître, ce qui rend impossible toute approche classique. Il faut inventer de nouvelles références, quel est l’avenir des VME basées sur le principe de l’évidence des effets et donc insuffisamment protectrices ?

  • 516 - CONNAISSANCES DES RISQUES CHIMIQUES D'ACCES DIFFICILE : EXPOSITIONS PASSEES, MOBILITE PROFESSIONNELLE ET AUTRE
    FEVOTTE J.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 147-

    L’identification des dangers et des conditions d’utilisation est un pré-requis indispensable à la gestion du risque chimique. Le médecin du travail est confronté à une perte d’information à cause d’une grande mobilité des salariés, de changement de métier, d’évolution technologique sans compter sur la mobilité du médecin du travail lui-même. Pour décrire au mieux les expositions on se référera aux informations apportées par le travailleur, à la connaissance des postes occupés et aux données techniques générales sur ces postes. La collecte des informations doit être systématisée avec métrologies, rédactions de fiches d’entreprise, attestations d’expositions, résultats de suivi post-professionnel…

  • 517 - UNE ANALYSE CRITIQUE DES PRATIQUES DE SURVEILLANCE MEDICALE FACE AU RISQUE CHIMIQUE
    FONTAINE B.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 151-

    Quid de la règle de pratiquer l’examen médical avant de connaître le travail effectué ? Quid des habitudes de prescriptions d’examens complémentaires devenues avantage acquis pour les salariés et gage d’une relative paix sociale pour les employeurs ?

  • 518 - REGLEMENTATION ET JURISPRUDENCE : LES LIMITES DU POSSIBLE POUR UNE SURVEILLANCE MEDICALE INDIVIDUELLE OU COLLECTIVE
    VERKINDT P.Y.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 153-

    La finalité du suivi des expositions est soulevée. Son objectif est-il la prévention individuelle, moyen de preuve d’exposition en cas d’éventuelles lésions professionnelles ou ce suivi doit-il permettre, après anonymisation et transmission à une banque de données, l’élaboration de matrices emploi-exposition ?

  • 519 - LARA BTP : METHODE D'EVALUATION DU RISQUE CHIMIQUE DANS LE BTP
    PAYEN D., BOULAT J.F.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 179

    Présentation de la méthode LARA-BTP, outil d’aide à la gestion du risque chimique dans le BTP.

  • 520 - MOTEURS DIESEL ET POLLUTION EN ESPACE CONFINE
    COURTOIS B., LE BRECH A., DIEBOLD F., LAFON D.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 201 / 2005, PP. 45-6

    L’article fait le point sur les connaissances actuelles sur la toxicité des particules. Il n’existe pas de VLE en France, les préventeurs peuvent s’appuyer sur les valeurs allemandes. Sont présentés les résultats des prélèvements effectués par les CRAM sur des chantiers de travaux souterrains. La prévention est axée sur la réduction des polluants à la source, la dépollution des gaz d’échappement, la ventilation.

  • 521 - JURIDIQUE. L'ORGANISATION DE LA TRACABILITE DES EXPOSITIONS DES SALARIES AUX PRODUITS CHIMIQUES
    TREANTON B.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 48-4

    Rappel des dispositions réglementaires, enjeux et actions pratiques à engager par les entreprises.

HYGIENE ET SECURITE

  • 522 - BAROMETRE : L'HYGIENE, LE POINT NOIR DE LA PEINTURE
    ACCART R.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 4-7

    L’absence de locaux vestiaire et de réfectoire dignes de ce nom, l’absence de formation notamment à la sécurité sont les points noirs de cette enquête sur 1 096 chantiers. L’organisation du chantier et des conditions de travail ainsi que la prévention technique y sont bien assurées.

  • 523 - METALLERIE SERRURERIE : UNE QUESTION D'ORGANISATION
    GASIGLIA S.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 22-2

    L’entreprise familiale Bouclet assure la sécurité de ses collaborateurs grâce à une organisation sans faille.

  • 524 - DOSSIER : SECURITE : UN PREMIER PAS VERS L'EMPLOI
    SHA A., GASIGLIA S.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 35-4

    Alors que les besoins en jeune main-d’oeuvre s’intensifient du fait des départs en retraite prévus sur les dix prochaines années, l’amélioration de la santé et de la sécurité au travail des nouveaux embauchés est au coeur des préoccupations de la profession. Pour parvenir à cet objectif, fédérations, centres de formation, écoles et entreprises de toutes tailles mettent en place des solutions innovantes. Une manière d’inculquer dès le départ l’esprit prévention.

  • 525 - ETAT DES LIEUX : LA SECURITE CHEZ LES JEUNES TRAVAILLEURS
    SHA A., GASIGLIA S.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 36-3

    De bonnes conditions de travail et un esprit de sécurité associant un accueil prévention soigné et un tutorat attentif sont nécessaires pour attirer les jeunes vers le BTP.

  • 526 - QUALIFICATION : LES ORGANISMES DE FORMATION SE MOBILISENT POUR LA SECURITE DES JEUNES
    SHA A., GASIGLIA S.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 40-4

    Les organismes de formation se mobilisent pour la sécurité des jeunes depuis l’introduction de l’enseignement en santé et sécurité au travail dans les référentiels de diplômes.

  • 527 - TEMOIGNAGES : APPRENTIS, TUTEURS, CHEFS D'ENTREPRISE : UN TRAVAIL COMMUN POUR LA SECURITE
    SHA A., GASIGLIA S.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 42-4

    Chaque entreprise possède sa propre recette pour améliorer l’accueil du jeune embauché. Trois exemples suivent utilisant livret d’accueil, bande dessinée, SMS.

  • 528 - DOSSIER : EOLIENNES : LA SECURITE, TOUJOURS PLUS HAUT
    BRASSEUR G., CHENEAU V., BONDEELLE A.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2006, PP. 20-3

    Avec le doublement du parc éolien en 2005, l’enjeu en matière de sécurité et prévention des risques professionnels est de taille. De nombreuses entreprises et divers corps de métier interviennent dans le montage, l’entretien et la maintenance des éoliennes. Les risques sont nombreux lors des différentes phases. Lors du montage, les risques liés à la coactivité dominent. Ensuite, à l’intérieur des pylones, l’élévateur de personnel constitue la meilleure des préventions mais à défaut, les machines sont équipées d’une échelle centrale avec pallier prévu tous les 9 mètres. Les opérateurs sont attentivement suivis sur le plan aptitude médicale d’autant qu’une étude de cardiofréquencemétrie a montré qu’un sujet de 30 ans pouvait passer de 85 à 180 pulsations par minute au bout de 3 minutes de montée. On atteint quasiment la fréquence cardiaque maximale préconisée par l’OMS pour un sujet de 30 ans qui est de 190 pulsations par minute. La prévention doit être intégrée à la conception.

PREVENTION - PROTECTION

  • 529 - MASQUES RESPIRATOIRES : UN AIR PRECIEUX
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 28-2

    Face à la diversité des risques dans le Bâtiment, le choix du masque s’avère déterminant pour assurer une protection efficace.

ENVIRONNEMENT

  • 530 - 29EME CONGRES NATIONAL DE MEDECINE ET SANTE AU TRAVAIL, LYON, 30 MAI 2 JUIN 2006 : GESTION ET PREVENTION DES CRISES. TEXTES DES EXPERTS : EXEMPLE D'UNE CRISE SANTE ENVIRONNEMENT : LES ETHERS DE GLYCOL
    MIRABAUD C., GUILLERY J.M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 185-

    L’histoire des éthers de glycol est exemplaire de la dynamique de survenue d’une crise grave dans le domaine de la santé environnementale. Des signaux d’alarme avaient été émis dès 1990 par l’OMS, la première plainte en justice avec médiatisation remonte à 1995 et une expertise collective sur les effets des éthers de glycol a été demandée par l’INSERM en 1999. La problémtique du risque de l’exposition des éthers de glycol est devenue une vraie crise en Avril 2000 avec médiatisation fondée sur des témoignage de victimes. La phase judiciaire qui a suivi pérennise la crise.

BTP

  • 531 - L'ACCESSIBILITE : UNE OBLIGATION POUR LES CONCEPTEURS
    GLIKOU M.
    LE MONITEUR N° 5350 / 2006, PP. 62-6

    Un an et demi après la promulgation de la loi, le décret relatif à l' »accessibilité généralisée » est paru. Un délai de dix ans, voire moins dans certains cas, est notamment accordé aux 650 000 établissements recevant du public pour se mettre en conformité.

  • 532 - VALENCIENNES : UNE DELICATE OPERATION EN COEUR DE VILLE
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 85 / 2006, PP. 14-1

    Ce projet urbain regroupe 12 sous-traitants de cultures différentes générant une forte coactivité. Le coordonnateur et l’OPPBTP s’attachent à ce que tous parlent le même langage de sécurité.

  • 533 - LE TRAMWAY DES MARECHAUX SUD A PARIS : UN CHANTIER SUR DE BONS RAILS...
    BONDEELLE A.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2006, PP. 2-7

    17 stations et 8 km de trajet dont la mise en route est prévue pour fin 2006. Le chantier a fait l’objet d’une coopération efficace en matière d’organisation et de prévention entre les deux principaux maîtres d’ouvrage, la RATP et la ville de Paris. Présentation des mesures mises en place.

  • 534 - CHANTIERS SOUTERRAINS : UNE DESCENDERIE ASSEMBLEE EN TOUTE SECURITE
    RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2006, PP. 38-4

    Exemple de la conception d’une descenderie avec ascenseur et doubles échelles de secours réalisée pour l’accès du chantier souterrain de l’autoroute A 86 procurant sécurité accrue et gain de productivité.

TECHNOLOGIE

  • 535 - DES PARPAINGS EN CHANVRE POUR DES MAISONS ECOLO
    BOUGEARD N.
    LE MONITEUR N° 5348 / 2006, PP. 17

    Assemblés grâce à un liant à base de chaux en pâte, il s’agit d’un matériau léger, respirant, et qui ne nécessite pas d’isolation. Une fois les parpaings assemblés, il faut insérer des tiges en bois dans des réservations pré-définies.

  • 536 - BOIS : UN TRAITEMENT A COEUR PLUS PERFORMANT GARANTIT UN ENTRETIEN MINIME
    SIRET F.
    LE MONITEUR N° 5350 / 2006, PP. 72

    Un produit associé à un procédé de traitement du bois à base d’un dérivé d’huile et de vinaigre permettra de garantir les finitions des menuiseries sans entretien pendant dix ans contre seulement deux ans actuellement.

LEVAGE, MANUTENTION, ENGINS, OUTILS

  • 537 - FICHE PRATIQUE DE SECURITE ED 128 : LES GRUES A TOUR
    LAINE P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2006, PP. 1-4

    La fiche effectue le repérage des problèmes liés à l’utilisation des grues à tour (limiteur de charges, anémomètre, moyens d’accès…) et recense les textes applicables.

INFORMATIQUE

  • 538 - INFORMATIQUE EMBARQUEE : QUELLES INCIDENCES SUR LA PREVENTION ?
    RICHEZ P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 5 / 2006, PP. 14-1

    Le chronotachygraphe, le GPS couplé au réseau GSM (global system for mobil communications) permettent la gestion de données sur le conducteur (temps de conduite), la géolocalisation (position du véhicule, possibilité de garder en mémoire la position géographique à un moment donné, faciliter une intervention d’urgence en cas de panne ou d’accident…), la gestion des données techniques du véhicule et des marchandises. Les retombées sont très favorables pour l’exploitation mais moins évidentes sur la prévention des accidents et l’amélioration des conditions de travail.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 539 - LE CRUSH SYNDROME
    DUBOURDIEU S.
    CONTACT ET URGENCES N° 146 / 2006, PP. 12-1

    Le crush syndrome ou syndrome d’écrasement de membre a été décrit durant la seconde guerre mondiale. En milieu du travail, des accidents de manutentions, des effondrements de gallerie ou de tranchée peuvent être à l’origine également de compressions de membres. Définition, physiopathologie, complications, clinique, évolution, principes thérapeutiques, conclusion.

TOXICOMANIE

  • 540 - ACCOMPAGNEMENT DU FUMEUR EN SEVRAGE TABAGIQUE
    GALANTI L.
    MEDECINE DU TRAVAIL ET ERGONOMIE N° 3 / 2005, PP. 99-1

    La dépendance physique est maximale dans les 48 premières heures suivant l’arrêt du tabac et persiste quelques semaines ou quelques mois. Cet article donne des éléments sur l’évaluation de la dépendance physique et les différents traitements existants.

  • 541 - LA PREVENTION ACTIVE DU TABAGISME PASSIF
    PHAN CHAN THE E.
    PERFORMANCES N° 27 / 2006, PP. 4-11

    D’après la base européenne CAREX, 1,1 million de Français sont exposés plus de 75 % de leur temps de travail au tabagisme passif, ce qui fait de la fumée de tabac le cancérogène respiratoire auquel sont exposés le plus fréquemment les travailleurs en France. Selon les enquêtes en France, 72 % des non-fumeurs disent être exposés à la fumée des autres.

HANDICAPES

  • 542 - ESPACES PUBLICS : FACILITER LA VILLE AUX PERSONNES A MOBILITE REDUITE
    NODIN Y.
    LE MONITEUR N° 5351 / 2006, PP. 62-6

    La prise en compte du handicap est devenue une nécessité dans la conception des espaces publics. Trottoirs surbaissés, rampes à moins de 5 %, matériaux de sols différenciés, feux sonores…, les dispositifs se multiplient pour permettre des parcours urbains sécurisés.

TRAVAILLEURS AGES

  • 543 - MAINTIEN DANS L'EMPLOI DES TRAVAILLEURS AGES : ENJEUX ET PISTES DE TRAVAIL POUR LES ENTREPRISES
    BERTRAND F., HANSEZ I., PETERS S.
    MEDECINE DU TRAVAIL ET ERGONOMIE N° 3 / 2005, PP. 83-8

    Le taux d’emploi des travailleurs âgés (55 à 64 ans) est préoccupant. En Europe, il est de 38 % en moyenne et devra atteindre 50 % en 2010 pour être en conformité avec les objectifs européens. Le but de l’enquête réalisée, est d’évaluer les causes de départs anticipés. Il apparaît que les deux motifs les plus importants sont les changements organisationnels et le manque de développement personnel, puis la pression au travail, le stress… Cet article propose différentes actions, que ce soit au niveau des employeurs ou des travailleurs.

  • 544 - LES DIFFICULTES DES TRAVAILLEURS VIEILLISSANTS ET LES RESSOURCES DE LEUR EXPERIENCE
    VOLKOFF S.
    MEDECINE DU TRAVAIL ET ERGONOMIE N° 3 / 2005, PP. 103-

    Cette étude a été réalisée dans le cadre de recherches en ergonomie. Un vieillissement démographique est annoncé. Le problème des exigences physiques, posturales, de cadence, des nouvelles technologies se pose. Le déclin lié à l’âge est à mettre en parallèle avec les atouts de l’expérience. Une régulation est réalisée par le salarié lui-même, avec l’évitement de certaines situations de travail mais il existe aussi une régulation collective pour préserver la santé et fiabiliser le travail d’équipe. Cet article, illustré d’exemples, envisage une nouvelle politique de travail.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 545 - FORMATION MEDICALE CONTINUE ET EVALUATION DES PRATIQUES, OU EN SOMMES NOUS ?
    POINDRON P.Y.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 11 / 2006, PP. 477-

    Le dispositif de FMC paraît enfin bouclé. Comment s’acquitter de sa double obligation de suivre une formation médicale continue et de soumettre à l’évaluation sa pratique professionnelle ?

DIVERS

  • 546 - 29EME CONGRES NATIONAL DE MEDECINE ET SANTE AU TRAVAIL, LYON, 30 MAI 2 JUIN 2006 : GESTION ET PREVENTION DES CRISES. TEXTES DES EXPERTS : INTERET DE LA FORMATION ET DES EXERCICES
    TARIN C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 188-

    Le retour d’expérience de la catastrophe industrielle survenue le 21 Septembre 2001 sur le site industriel de Toulouse a permis de prendre conscience de l’ampleur des problèmes médicaux qu’une situation d’urgence peut créer. Anticiper, se former, s’entraîner sont des incontournables de tout site de production pour acquérir et entretenir des réflexes sécurité.

  • 547 - FICHE PRATIQUE. LES PROCEDURES COLLECTIVES : LA CONCILIATION
    LE MONITEUR N° 5350 / 2006, PP. 87

    Il s’agit d’une des trois procédures de prévention mises en place par la loi du 26 Juillet 2005, avec le mandat ad hoc et la sauvegarde. La conciliation remplace le règlement amiable, issu de la loi du 1er Mars 1984.

  • 548 - FICHE PRATIQUE. LES PROCEDURES COLLECTIVES : LA SAUVEGARDE DE L'ENTREPRISE
    ROUCH H.
    LE MONITEUR N° 5351 / 2006, PP. 99

    La procédure de sauvegarde est la principale innovation de la loi du 26 Juillet 2005. Il s’agit d’une procédure de redressement judiciaire anticipée, intervenant avant la cessation des paiements.