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Equipe de lecture :

F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A. Delest
D. Guernier-Larvaron
J.L. Lacharmoise
H. Le Scao
A. Le Flem
C. Legoux-Duvant
F. Levy-Volang
M. Loizeau
C. Luciani
N. Michel
J.J. Philippon
C. Risterucci
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

DOCUMENTS RECUS A CONSULTER A L'UNITE DOCUMENTATION

  • 501 - LA SANTE VISUELLE APRES 40 ANS. ACTES DU COLLOQUE ASNAV (ASSOCIATION NATIONALE POUR L'AMELIORATION DE LA VUE), PARIS 12 DECEMBRE 2003
    BRASSEUR G., POULIQUEN Y., CATILINA P., FALCHIER A., DELBES C., MIEGE C., CHAUVAUD D., HAMARD H., SAHEL J., COUDIN G., FILIPPIS DE R., LENNE W., CORBE C., DELCOURT C., HACHE J.C., BREITENSTEIN G., BONNAC J.P., LAAGE DE MEUX DE P., SEEGMULLER J.L.
    CLM EDITEUR / 2004, PP. 127

    Les évolutions démographiques mettent désormais le vieillissement de la population au coeur des préoccupations de tous les acteurs de la santé, en particulier chez tous ceux qui ont en charge les troubles de la vision. Qui sont les nouveaux séniors ? Comment compenser au mieux leur prise d’âge tout en prenant en compte leurs aspirations et leurs modes de vie ? Telles sont quelques unes des questions auxquelles ont tenté de répondre les plus éminents spécialistes, dans un esprit de pluridisciplinarité et d’échange.

  • 502 - SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE DE LA MORTALITE ET INVESTIGATION D'AGREGATS SPATIO TEMPORELS EN ENTREPRISE. PRINCIPES GENERAUX ET DONNEES NECESSAIRES
    BUISSON C., BOURGKARD E., GOLDBERG M., IMBERNON E.
    INRS / 2004, PP. 1-40

    La surveillance systématique de la santé des populations en relation avec l’activité professionnelle est encore peu développée en France. L’objectif de ce guide méthodologique est de faciliter et promouvoir la surveillance épidémiologique en entreprise à travers, d’une part l’analyse épidémiologique systématique de la mortalité par causes et, d’autre part, les investigations à mettre en oeuvre devant une suspicion d’agrégats de cas dans une (des) entreprise(s).

  • 503 - SOLVANTS INDUSTRIELS : RECOMMANDATIONS POUR UN USAGE RATIONNEL
    ADEME / 2003, PP. 1-67

    L’objectif de ce document est de : – Fournir les principales « clés » techniques ou scientifiques pour aborder l’utilisation des solvants en connaissance de cause, – Donner des conseils pratiques afin d’aider les industriels, notamment dans les PME-PMI, à gérer au quotidien l’utilisation de solvants, – Rappeler les principaux textes réglementaires en vigueur qui encadrent l’utilisation de solvants.

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 504 - L'EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS : UNE RESPONSABILITE A PARTAGER ENTRE L'EMPLOYEUR, LE SALARIE ET LE MEDECIN DU TRAVAIL
    BROCHETON P.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 1 / 2004, PP. 5-11

    Approche d’un juriste sur l’obligation générale de prévention pesant sur le chef d’entreprise, sur sa responsabilité en matière de prévention, sur les obligations pesant sur les salariés, le rôle des médecins du travail et leurs actions sur le milieu de travail. Le passage d’une obligation de moyens à une obligation de résultats pour le chef d’entreprise ne risque t-il pas de faire de l’incertain un principe de prévention ?

  • 505 - VISITES MEDICALES (PERIODICITE). QUESTION REPONSE PUBLIEE AU JOURNAL OFFICIEL "ASSEMBLEE NATIONALE", N° 26 DU 29 JUIN 2004
    INFORMATIONS JURIDIQUES INRS N° 6 / 2004, PP. 14-1

    Monsieur Olivier JARDE souhaite attirer l’attention de Monsieur le Ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes Handicapées sur les travailleurs de nuit. Le décret N° 2002-792 sur le travail de nuit entraîne un doublement de la visite d’aptitude médicale, amenant sa périodicité à 6 mois.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 506 - VIEILLISSEMENT, SANTE, TRAVAIL : ETAT DES LIEUX ET PERSPECTIVES DE PREVENTION
    KREUTZ G., VALLET P., GILLES M., MEYER J.P.
    DOCUMENTS POUR LE MEDECIN DU TRAVAIL N° 97 / 2004, PP. 69-7

    La relation vieillissement, santé, travail constitue un thème d’actualité, en France et dans les sociétés occidentales, en général. Cette relation est d’autant plus complexe qu’elle revêt à la fois un caractère individuel, collectif et social. Chaque élément de cette relation peut apparaître à la fois comme un effet et une cause. Cette problématique est considérablement influencée par les réprésentations négatives de l’âge, reposant souvent sur des données non fondées.

ERGONOMIE

  • 507 - L'ORGANISATION DU TRAVAIL : POUR LE PIRE OU POUR LE MEILLEUR
    ALCOUFFE J., BOYER RABY H., CHAUDRON B., FABIN C., VEDRENNE F., MONTELEON P.Y.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 1 / 2004, PP. 13-1

    Quelques expériences de terrain illustrent le rôle de l’organisation dans la survenue d’évènements de santé au travail.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 508 - ACCIDENTS DU TRAVAIL ET MALADIES PROFESSIONNELLES : RENOVATION DU SYSTEME ACTUEL DE REPARATION. RAPPORT N° 2004-032, MARS 2004
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 256 / 2004, PP. 4037

    Le rapport présenté par le Comité de pilotage technique de la réforme des accidents du travail, sous la présidence de Michel Laroque (Igas), remis au Ministre des Affaires sociales, du travail et de la solidarité en Mars 2004, a été publié. Le Comité de Pilotage technique avait été constitué pour étudier les aspects juridiques, financiers et organisationnels des conditions de mise en oeuvre d’une réforme de la réparation des accidents du travail et des maladies professionnelles visant à remédier aux principales critiques et à prendre en compte les suggestions formulées dans les nombreux travaux réalisés ces dernières années (Rapport Dorion en 1991, rapport Masse en 2001 et rapport Yahiel en 2002). Ce rapport présente, dans une première partie, les études menées et, dans une seconde partie, élabore trois principaux scénarios de réforme.

  • 509 - FICHE ACCIDENT N° D4 S 01 04 : CHUTE DE HAUTEUR DANS UN TUNNEL
    MICHEL M.C.
    PREVENTION BTP N° 63 / 2004, PP. 29-3

    Deux salariés montés dans le godet d’une pelle de terrassement pour régler les boulons d’ancrage de la voûte tombent. Qu’aurait-il fallu faire ? Préparer et organiser le chantier en intégrant le traitement de risque de chute de hauteur. Utiliser un matériel adéquat.

RISQUES PHYSIQUES

  • 510 - FICHE MEDICO PROFESSIONNELLE : LE TECHNICIEN D'EXPLOITATION D'ANTENNE DE RADIOTELEPHONIE MOBILE
    BEAUCOUSIN M., BOREL P., GOUDIFA P., GOUJON E., HUBERT O., KLARSY D., MAGEAU E., MIGNOT G., REDOR F.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 1 / 2004, PP. 1-2

    Métier apprécié des salariés à cause de la grande liberté d’action laissée aux opérateurs. Il s’agit d’un métier de grande technicité. Une surveillance médicale renforcée serait souhaitable pour cette profession. Il faudrait développer l’évaluation des expositions par mesurage des niveaux de champ en situation dans le cadre de la démarche d’évaluation des risques. Il serait utile de procéder à une information et une formation adaptée à destination des salariés sur les risques spécifiques et les moyens de s’en protéger.

RISQUES CHIMIQUES

  • 511 - APPLICATION DES RESINES DE SOLS : RESULTATS D'ENQUETE
    ABECASSIS J.C., MATHA F.
    DOCUMENTS POUR LE MEDECIN DU TRAVAIL N° 97 / 2004, PP. 77-9

    Cette enquête lancée en 2000 avait pour objectif d’ouvrir une réflexion et de proposer à la profession des mesures de prévention pour les applicateurs de résines dans des entreprises spécialisées. Un appel à participation avait été publié dans un numéro précédent de cette revue. Les résultats de cette enquête sont présentés dans cet article. Par ailleurs, le Code du Travail récemment modifié par le décret N° 2003-1254 redéfinit les règles générales de prévention du risque chimique et s’applique sur l’ensemble de ces résines.

  • 512 - TOXICITE DES HYDROCARBURES ET DES CHROMATES
    GARNIER R.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 7 / 2004, PP. 378-

    Question-réponse. Un salarié utilise occasionnellement, mais depuis plusieurs années, un mastic qu’il passe sur la surface de pièces de natures métalliques différentes avant qu’elles ne soient ajustées et montées. L’opération s’effectue une fois par semaine, dure de cinq à dix minutes, se fait au pinceau. Ce mastic contient du chromate de baryum (10 à 25 %), du chromate de strontium (10 à 25 %), d’autres chromates (2,5 à 10 %), du toluène (2,5 à 10 %) et du xylène (2,5 à 10 %). L’opérateur se plaint depuis un an ou deux de troubles digestifs : goût métallique dans la bouche, sensation nauséeuse, parfois diarrhée et même prurit anal survenant après la journée de travail où il a manipulé ce produit. Ces symptômes évoquent-ils un effet connu des composants de ce mastic ? Les chromates de baryum et de strontium ne sont certainement pas responsables des troubles dont se plaint ce salarié, car ils ne sont pas volatils et la préparation est appliquée au pinceau. En pratique, il faut vérifier l’absence d’éruption accompagnant le prurit et surtout rassurer ce salarié en lui expliquant qu’il n’y a pas de risque d’irritation ou de réaction allergique en l’absence de contact avec la préparation, et que le risque cancérogène ne mériterait d’être pris en compte qu’en cas d’exposition à des aérosols, des fumées ou des poussières de ponçage de la préparation.

  • 513 - EXPOSITION AU CHROME ET AU NICKEL
    BORDURE P.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 7 / 2004, PP. 379

    Question-réponse. Quels sont les risques de l’exposition professionnelle au chrome hexavalent et aux sels de nickel ? Un certain nombre d’études ont montré une augmentation du risque relatif de cancer naso-sinusien chez les salariés exposés au nickel et au chrome hexavalent. L’augmentation du risque est faible, et la plupart des études récentes réalisées en France et dans d’autres pays européens ne montrent pas d’augmentation significative de ce risque, aussi bien avec le nickel qu’avec le chrome hexavalent. Une politique de surveillance et de dépistage systématique ne paraît donc pas forcément justifiée.

  • 514 - RESINES DE SOL : LES CONDITIONS DE TRAVAIL EVALUEES SUR 18 CHANTIERS
    ABECASSIS J.C., MATHA F.
    PREVENTION BTP N° 63 / 2004, PP. 54-6

    Résines époxydiques, polyuréthannes, polyacryliques, polyesters… pour revêtements de sol, sols sportifs, sols industriels. Le risque chimique est important et responsable de plaintes, de pathologies (asthme, dermites, allergie). On observe une insuffisance de la protection.

HYGIENE ET SECURITE

  • 515 - DOSSIER : FORMATION ET REGLEMENTATION
    WILLEMS J.P., BRANCA A.
    PREVENTION BTP N° 63 / 2004, PP. 39-4

    La formation à la sécurité est une obligation imputable à des actions de formation à condition qu’il y ait prévention des risques professionnels en général et adaptation à l’évolution du poste de travail de cette formation (professionnalisation).

  • 516 - FICHE PRATIQUE DE SECURITE ED 117 : LES AGENTS BIOLOGIQUES
    DAVID C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 4 / 2004, PP. 1-4

    L’évaluation et la prévention des risques biologiques passent par une meilleure connaissance de ces agents biologiques pathogènes et des dangers qu’ils réprésentent. Cette fiche décrit les différents agents biologiques, leur mode de vie, leur intérêt industriel et leur pouvoir pathogène possible.

PREVENTION - PROTECTION

  • 517 - RISQUES INDUSTRIELS : L'IMPACT DES PLANS DE PREVENTION
    LARROUY CASTERA X., OURLIAC J.P.
    LE MONITEUR N° 5244 / 2004, PP. 76-7

    Principale innovation de la loi du 30 Juillet 2003, les plans de prévention des risques technologiques permettront de limiter, voire d’interdire les constructions.

  • 518 - LE GRAND TEMOIN : ELLEN IMBERNON "IL Y A UNE VERITABLE EVOLUTION DE LA CULTURE DE LA PREVENTION"
    IMBERNON E., BONCENNE P.
    PREVENTION BTP N° 63 / 2004, PP. 62-6

    Responsable du département santé-travail à l’Institut de Veille Sanitaire, Ellen Imbernon évoque les missions de cet organisme de santé publique auquel le nouveau projet de loi ajoute plus de pouvoir, comme l’analyse des accidents du travail.

  • 519 - DOSSIER : PREVENTION DES EXPLOSIONS EN ENTREPRISE : DESAMORCER LE RISQUE
    BONDEELLE A., PETIT J.M., BRASSEUR G., LEROY A., MENARD A., LESNE P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 4 / 2004, PP. 21-3

    La prévention des accidents, souvent spectaculaires et parfois mortels, provoqués par la formation d’atmosphères explosives, fait dorénavant l’objet d’une réglementation spécifique. Depuis le 1er Juillet 2003, les chefs d’entreprise doivent organiser la prévention des explosions dans leurs établissements en tenant compte d’une série de textes qui visent les lieux et les équipements de travail et qui transposent les « directives ATEX » (ATmosphères EXplosives). Les principaux objectifs restent d’assurer la protection de la santé des salariés, mais aussi la pérennité des installations et des équipements.

ENVIRONNEMENT

  • 520 - PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS : PREMIER PLAN NATIONAL SANTE ENVIRONNEMENT (PNSE)
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 256 / 2004, PP. 4038

    L’ensemble des actions du PNSE vise à répondre à trois objectifs majeurs : – respirer un air et boire une eau de bonne qualité, – mieux informer le public et protéger les populations sensibles (enfants et femmes enceintes), – prévenir les pathologies d’origine environnementale et notamment les cancers.

BTP

  • 521 - PHOTO NUMERIQUE : QUEL APPAREIL CHOISIR POUR LE CHANTIER ?
    FODOR X.
    LE MONITEUR N° 5243 / 2004, PP. 72-7

    La photographie numérique simplifie la vie des acteurs du BTP, friands d’images, avant, pendant et après un chantier. Le Moniteur a recensé les différents points pour bien choisir son appareil photo numérique parmi tous les modèles présents sur le marché.

LEVAGE, MANUTENTION, ENGINS, OUTILS

  • 522 - RECOMMANDATION R 405 : LEVAGE DES PRODUITS EN BETON PAR DOUILLES METALLIQUES
    TRAVAIL ET SECURITE N° 4 / 2004, PP. 41-4

    Cette recommandation est entrée en application le 1er Janvier 2004. Fiche technique avec schéma. Deux types de douilles : douilles dites de levage et douilles dites de fixation, avec différents types d’élingue à ne pas confondre.

EPIDEMIOLOGIE

  • 523 - EVALUATION DU RISQUE INFECTIEUX LORS DES SOINS CHEZ LES PEDICURES-PODOLOGUES, ETUDE EXPLORATOIRE SUR 30 CABINETS DE LA REGION CENTRE, JUIN 2003
    TAGLIANTE SARACINO E., DELION Y., GUYONNET J.P.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 18 / 2004, PP. 71-7

    Le niveau de maîtrise du risque infectieux au sein de cet échantillon de professionnels ne correspond pas au niveau d’exigence actuellement requis. Le renforcement des bonnes pratiques d’hygiène dans les cabinets de pédicurie constitue un objectif à atteindre rapidement.

  • 524 - UTILISATION D'UNE MATRICE EMPLOIS-EXPOSITION POUR L'IDENTIFICATION DES EXPOSITIONS PROFESSIONNELLES A L'AMIANTE
    IMBERNON E., GOLDBERG M., SPYCKERELLE Y., STEINMETZ J., BONENFANT S., FOURNIER B.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 1 / 2004, PP. 7-17

    La réglementation française permet aux inactifs qui ont été exposés à une substance cancérogène dans leur vie professionnelle de bénéficier d’un suivi médical post-professionnel pris en charge par leur Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM). Actuellement, très peu de personnes concernées bénéficient de cette mesure. Le projet ESPACES propose et évalue une méthode de repérage des retraités qui auraient été exposés professionnellement à l’amiante afin de les informer de leurs droits à ce sujet.

  • 525 - EFFICACITE DU "DEBRIEFING PSYCHOLOGIQUE" DANS LA PREVENTION DES TROUBLES PSYCHOLOGIQUES POST TRAUMATIQUES
    AULAGNIER M., VERGER P., ROUILLON F.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 1 / 2004, PP. 67-7

    L’impact psychologique d’un évènement traumatique se caractérise fréquemment par une réaction de stress aiguë pouvant s’organiser par la suite en syndrome de stress post-traumatique. Le « débriefing psychologique » a été proposé afin de prévenir ou de réduire les symptômes d’état de stress post-traumatique. Bien que largement utilisé actuellement, son efficacité préventive est débattue. Cet article constitue une revue des études évaluant l’efficacité du débriefing psychologique dans la prévention de l’état de stress post-traumatique et des troubles associés chez l’adulte.

PARASITOLOGIE

  • 526 - PARASITOLOGIE : LE PALUDISME
    BOUREE P.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4939 / 2004, PP. 43-4

    Le point sur les nouveautés et les recommandations actuelles.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 527 - POURQUOI ET COMMENT MESURER LE RISQUE CARDIOVASCULAIRE ?
    KRUMMEL T., DERVAUX T., PARVES BRAUN L., HANNEDOUCHE T.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2004, PP. 615-

    Le calcul du risque cardiovasculaire global d’un individu, à l’aide de tables facilement accessibles, permet d’évaluer le bénéfice d’une intervention thérapeutique en prenant en compte l’ensemble des facteurs de risque. Les résultats de l’étude HPS montrent ainsi un bénéfice à prescrire une statine, chez des patients à très haut risque cardiovasculaire, quelles que soient les valeurs plasmatiques du cholestérol ou du LDL-cholestérol.

  • 528 - RHUMATOLOGIE : LA FIBROMYALGIE
    JACQ F.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4927-4928 / 2004, PP. 75-7

    Le point sur une affection fréquente reconnue par l’OMS depuis 1993. A nette prédominance féminine : 90 % des cas surviennent chez la femme, 3 % de la population féminine en serait atteinte.

  • 529 - LA GONARTHROSE
    DURIEUX S.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4932 / 2004, PP. 48-4

    Le point sur une prise en charge bien codifiée.

  • 530 - CANCER DU SEIN : PRIORITE AU DEPISTAGE
    ROUSSANNE C.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 102 / 2004, PP. 19-2

    Le cancer du sein non métastasique est la tumeur féminine la plus fréquente en France. Facteurs de risque. Notions d’anatomie. Pronostic.

TOXICOMANIE

  • 531 - USAGE DE DROGUES AU TRAVAIL
    DOUCET A.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 7 / 2004, PP. 378

    Question-réponse. Le règlement intérieur stipule, pour certains postes de sécurité, que des contrôles peuvent être faits de façon inopinée. Cependant, d’autres postes peuvent apparaître comme tels bien que non répertoriés. Peut-on, dans ce cas, demander ces recherches de toxiques au même titre que n’importe quels autres examens complémentaires ? Si la circulaire officielle citée en référence précise que « rien ne justifie un dépistage de la toxicomanie organisé dans l’entreprise », elle n’établit pas pour autant de liste d’activités ou de postes de travail entraînant un dépistage justifié.

MIGRANTS

  • 532 - CONSEILS AUX EXPATRIES : AFRIQUE SUBSAHARIENNE. SEPTEMBRE 2003
    BIARDEAU B.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 1 / 2004, PP. 17-2

    Ce document s’inscrit dans le cadre de la prévention résultant d’une analyse des risques. De plus en plus d’entreprises expatrient pour des durées plus ou moins longues du personnel à l’étranger. Le médecin du travail se doit d’assurer la prévention en ce qui concerne les risques de ces déplacements professionnels. Si ce texte concerne spécifiquement l’Afrique subsaharienne, certains paragraphes ont une portée générale et sont applicables à un grand nombre de séjours dans le monde.

  • 533 - PATHOLOGIES INFECTIEUSES D'IMPORTATION : COMMENT PROTEGER LES PROFESSIONS EXPOSEES
    DELMOTTE H., BRASSEUR G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 4 / 2004, PP. 14-1

    Dès 2001, le Haut Comité de la Santé Publique Français soulignait la progression épidémique de pathologies tropicales d’importation, ainsi que de divers types de fièvres ou de grippes, dont les germes proviendraient de la ceinture intertropicale. Durant l’été 2003, quelques cas d’infection autochtone par le virus West Nile, transmis par une piqûre de moustique, ont signé l’implantation de ce virus en France. Des maladies infectieuses émergentes, tel le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou la grippe du poulet, constituent par ailleurs une menace pour la santé publique au niveau mondial. Cette situation contraint les entreprises dont certains personnels peuvent être exposés à adopter des mesures pour limiter les risques de contamination.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 534 - MODIFICATIONS DE LA COULEUR OU DE LA TEXTURE DES CHEVEUX PAR DES MEDICAMENTS
    LA REVUE PRESCRIRE N° 249 / 2004, PP. 274-

    La couleur ou la texture des cheveux sont parfois modifiées sous l’effet de certains médicaments. Une même substance peut être à l’origine d’effets différents chez des patients différents. Les médicaments les plus souvent incriminés sont notamment : la chloroquine, le minoxidil, l’interféron alfa, la ciclosporine, l’acide valproïque.

SANTE PUBLIQUE

  • 535 - MONOGRAPHIE : VACCINATIONS
    GAUDELUS J., BEGUE P., GARNIER J.M., RETORNAZ K., NOEL G., MINODIER P., SIEGRIST C.A., ROSENHEIM M., AUTRET LECA E., JONVILLE BERA A.P., BEAU SALINAS F.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2004, PP. 479-
  • 536 - ACTUALITES DES VACCINATIONS DE L'ADULTE
    BEYTOUT J., LAURICHESSE H.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2004, PP. 499-

    Le calendrier vaccinal ne mentionne pour les adultes que les rappels contre le tétanos et la poliomyélite, ainsi que la vaccination contre la grippe après 65 ans. Mais en réalité, c’est bien toute la politique vaccinale des adultes qu’il faudrait repenser : diphtérie, coqueluche, hépatites virales A et B posent des problèmes de santé publique qui justifient de nouvelles et fermes recommandations.

  • 537 - DOIT ON CONTINUER A VACCINER PAR LE BCG ?
    LEVY BRUHL D.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2004, PP. 506-

    La France était jusqu’ici le dernier pays européen à avoir maintenu une politique de revaccination systématique par le BCG. Elle vient d’être abandonnée, alors que se pose désormais une nouvelle question : celle du maintien de la primovaccination pour l’ensemble des nourrissons ou seulement pour ceux à risque ?

  • 538 - VACCINATIONS DU VOYAGEUR
    GENDREL D.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2004, PP. 519-

    Les vaccinations, rappels du calendrier national et nouvelles vaccinations imposées par la destination (en particulier l’hépatite A), sont un des points essentiels des recommandations à faire au voyageur. Le détail peut varier avec chaque pays (fièvre jaune obligatoire ou non) mais plus encore avec le type de séjour effectué (utilité de la vaccination préventive contre la rage).

DIVERS

  • 539 - NETTOYAGE A L'EAU DES PLAIES
    LA REVUE PRESCRIRE N° 249 / 2004, PP. 294

    Selon quelques essais cliniques comparatifs, le nettoyage des plaies à l’eau ou au sérum physiologique stériles n’a pas d’avantage clinique démontré par rapport à l’utilisation de l’eau du robinet sur la prévention de l’infection de ces plaies. En pratique, chez les patients qui ont une plaie opératoire peu étendue, il n’y a pas d’argument solide pour déconseiller de mouiller la plaie au cours d’une douche quotidienne.