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Equipe de lecture :

F. Bladier
A. Boscher
H. Bulot
A. Delest
H. Le Scao
M. Loizeau
A. Mantelet
V. Olin
J.J. Philippon
S. Rocquelin
S. Salles Riemann
M. Seifollahi
M. Thibault
R. Touboul

DOCUMENTS RECUS A CONSULTER A L'UNITE DOCUMENTATION

  • 731 - CACES R 372 m CATEGORIE 2, PELLES HYDRAULIQUES, GUIDE POUR L'EVALUATION PRATIQUE
    HANOTEL T.
    INRS / 2013, PP. 1-37

    Ce guide s’adresse aux organismes testeurs certifiés et à leurs testeurs dits « personnes physiques », chargés de réaliser l’évaluation du savoir-faire des opérateurs pour la conduite en sécurité des pelles hydrauliques en vue de la délivrance du CACES R 372 m catégorie 2.

  • 732 - APPAREILS DE LEVAGE. GRUES MOBILES, MANUEL DE SECURITE
    ARTARIT F.X.
    INRS / 2012, PP. 1-95

    L’utilisation des appareils de levage fait l’objet de règles précises touchant à la fois aux choix, aux vérifications, aux conditions d’utilisation, à la maintenance du matériel et à la formation du personnel. C’est pourquoi ce manuel comprend deux parties : l’une consacrée aux aspects purement réglementaires, l’autre plus spécifiquement dédiée aux règles de bonnes pratiques en matière de conduite d’appareils de levage.

  • 733 - GRUES DE CHARGEMENT, MANUEL DE SECURITE A L'USAGE DES CONDUCTEURS ET DU PERSONNEL D'ENTRETIEN
    INRS / 2012, PP. 1-81

    Renseignements pratiques relatifs à la formation professionnelle et au permis de conduire du personnel ainsi qu’à la réglementation et à la normalisation du matériel. Description des grues et de leur équipement, consignes à respecter et contrôles à effectuer, conduite à tenir en cas de panne, transport et entretien.

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 734 - RHONE ALPES. SANTE AU TRAVAIL : DEUX ORGANISMES COOPERENT
    LE MONITEUR N° 5720 / 2013, PP. 48

    Une convention de partenariat signée par BTP Santé Prévention et par l’OPPBTP prévoit la mise en commun de moyens au service de la santé et de la sécurité des salariés. Les outils seront mis en commun dans un souci d’efficacité et de complémentarité.

  • 735 - GESTION DU RISQUE. LE PARI DE LA CONFIANCE
    MARZANO M.
    PREVENTIQUE N° 129 / 2013, PP. 40-4

    Il n’y a pas de démarche collective sans confiance. L’auteur analyse les rapports inter-personnels sous-jacents à la confiance, leurs forces et leurs faiblesses, véritables pari humain.

  • 736 - LA RUBRIQUE DES SERVICES DE SANTE AU TRAVAIL. EN MARGE DES MECANISMES DE L'AGREMENT
    SEILLAN H.
    PREVENTIQUE N° 129 / 2013, PP. 50-5

    Les nouveaux objectifs et les nouvelles démarches contractuelles (Cpom) des services de santé au travail donnés par la loi du 20/07/11 leur ont donné une nouvelle légitimité qui risque de s’opposer à la puissance administrative.

  • 737 - LA RUBRIQUE DES SST. PARIS, 7 DECEMBRE 2012, QUAND LES INTERVENANTS EN PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS SCRUTENT LEUR AVENIR
    SILANUS
    PREVENTIQUE N° 129 / 2013, PP. 52-5

    Les IPRP acteurs en santé au travail cherchent les contours de leurs relations (coopération) avec les médecins du travail. Quelle coordination, quelle gouvernance au sein des services ?

  • 738 - SUICIDE ET CONDUITE SUICIDAIRE, REPERAGE ET PERSPECTIVES DE PRISE EN CHARGE
    ROMANO H.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 135 / 2013, PP. 89-9

    La conduite suicidaire d’un salarié, ou ses conséquences, est une situation que peut rencontrer un médecin du travail ou un autre membre de l’équipe pluridisciplinaire de santé au travail. Le repérage et l’évaluation de cette conduite ainsi que l’existence d’un réseau de soins spécialisés permettent une orientation rapide et adaptée du salarié en état de souffrance. L’employeur et le médecin du travail ont chacun un rôle propre lors des actions individuelles et collectives.

  • 739 - PRATIQUE. L'ALERTE MEDICALE, OUTIL DE PREVENTION COLLECTIVE
    HUEZ D.
    SANTE ET TRAVAIL N° 84 / 2013, PP. 46-4

    Le Code du travail intègre depuis peu un devoir d’alerte pour le médecin du travail, dès lors que celui-ci constate un risque pour la santé des salariés. Un nouvel outil qui devrait permettre d’améliorer la prévention.

  • 740 - DEBAT. UN MEDECIN DU TRAVAIL PEUT IL ATTESTER DES MEFAITS DU TRAVAIL SUR LA SANTE ?
    LUCAS G., LEY F.X., DESRIAUX F.
    SANTE ET TRAVAIL N° 84 / 2013, PP. 52-5

    A propos de trois dossiers de médecins du travail poursuivis par des employeurs pour avoir manqué à la déontologie.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 741 - SANTE AU TRAVAIL. DES CONSEILS POUR INSCRIRE LE RISQUE "STRESS" DANS LE DOCUMENT UNIQUE
    GUYOT S., GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5717 / 2013, PP. 56

    Deux brochures ont été publiées par l’INRS pour aider les entreprises à intégrer les RPS dans leur Document unique : «Risques psychosociaux et document unique, vos questions, nos réponses» et «Evaluer les facteurs de risque psychosociaux : l’outil RPS-DU» et pour les entreprises de moins de 50 salariés : «Faire le point» également disponible en téléchargement sur www.inrs.fr.

  • 742 - CONSEILS RH. METTRE EN PLACE UNE POLITIQUE DE STAGES, ETAPE PAR ETAPE
    BAUDIN C.
    LE MONITEUR N° 5717 / 2013, PP. 59

    Pour les entreprises du BTP, recruter leurs futurs collaborateurs reste un enjeu majeur. Les trouver ne s’improvise pas, les entreprises ont tout intérêt à anticiper leurs process de recrutement en créant leurs propres viviers. Mettre en oeuvre une véritable politique d’accueil de stagiaires prend alors tout son sens.

  • 743 - RESSOURCES HUMAINES. TROIS ENTREPRISES S'ATTAQUENT A L'ABSENTEISME
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5718 / 2013, PP. 80-8

    Le BTP est un des secteurs où l’absentéisme est le plus bas : 2,97 %. Prévention, contrôle, accompagnement des salariés, permettent de limiter le phénomène. Etre à l’écoute de chaque salarié par la création d’espaces pour favoriser l’expression des salariés, aménagements des horaires, éviter les récidives d’accidents par la formation sur les gestes et postures dispensée aux victimes d’accident dès leur retour, faciliter la reprise de poste par la mise en place d’entretiens de retour à l’issue d’arrêts maladie consécutifs à un accident du travail.

  • 744 - DE L'UTILITE DE LA QUANTIFICATION SYSTEMATIQUE DES RISQUES
    MALCHAIRE J.
    PREVENTIQUE N° 129 / 2013, PP. 46-4

    Après avoir rappelé les fondamentaux méthodologiques de la prévention, Jacques Malchaire conteste l’utilité des mesurages systématiques visant les référentiels des valeurs limites. Il en appelle à la raison en soulignant que le rapport coût-avantage en relativise fortement l’utilité.

  • 745 - QUESTION REPONSE. TRAVAILLER SUR UN ECRAN DE MOINS DE 13 POUCES, QUELLES CONSEQUENCES POUR LA SANTE ?
    GAUTIER M.A., CAIL F.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 135 / 2013, PP. 145-

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 746 - PRATIQUES ET ORGANISATION DES SOINS. PATHOLOGIE RESPIRATOIRE ET PROFESSION CHEZ LES TRAVAILLEURS INDEPENDANTS
    HA VINH P., RANDELLI P., RÉGNARD P.
    SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2013, PP. 293-

    A partir de la base de données du régime social des travailleurs indépendants, des éléments professionnels semblent influencer la prévalence des marqueurs d’insuffisance respiratoire chronique sévère. Outre la domiciliation dans un département à fort taux de chômage et faiblement urbanisé, les professions à prévalence plus forte sont : boulanger, buraliste, prothésiste dentaire, travailleur de métal, transporteur, maçon…

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 747 - ACTUALITE. COMMENT LA SECU MINORE LES TAUX D'INCAPACITE
    ROSSARD M.
    SANTE ET TRAVAIL N° 84 / 2013, PP. 18-1

    A propos d’une « lettre réseau » adressée en Décembre 2010 aux médecins conseils qui tend à minimiser les taux d’incapacité et l’indemnisation accordés aux victimes de maladies professionnelles.

RISQUES PHYSIQUES

  • 748 - VERS UNE AMELIORATION DU SUIVI DE L'EXPOSITION DES TRAVAILLEURS AUX RAYONNEMENTS IONISANTS
    DUSSAUSSOIS B.
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 356 / 2013, PP. 13

    Les dispositions réglementaires relatives à la surveillance individuelle de l’exposition des travailleurs aux rayonnements ionisants devraient évoluer. L’outil «SISERI» sert à gérer les données dosimétriques relatives à l’exposition des travailleurs aux rayonnements ionisants. Cet outil garantit la traçabilité des doses reçues par chaque travailleur tout au long de sa vie professionnelle. Il offre notamment aux personnes compétentes en radioprotection ainsi qu’aux médecins du travail un accès direct aux données dosimétriques des travailleurs dont ils ont la charge.

  • 749 - INTOLERANCE ENVIRONNEMENTALE IDIOPATHIQUE ATTRIBUEE AUX CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES, ASPECTS CLINIQUES ET PRISE EN CHARGE EN MILIEU DE TRAVAIL
    BENSEFA COLAS L., RANCHOUX LAMODIERE A.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 135 / 2013, PP. 27-3

    L’exposition aux champs électromagnétiques est de plus en plus présente en milieu professionnel, liée à de nombreuses avancées technologiques. Après un rappel des connaissances indispensables, cet article permet de faire le point sur le syndrome d’intolérance environnementale idiopathique attribué aux champs électromagnétiques, le tableau clinique, ses étiologies et sa prise en charge.

  • 750 - RECHERCHE DOCUMENTAIRE SUR LES RISQUES LIES AUX RAYONNEMENTS IONISANTS
    ABOU ANOMA G., BIJAOUI A., GAURON C.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 135 / 2013, PP. 73-8

    Face à la diversité des sources d’information concernant les risques liés aux rayonnements ionisants, notamment disponibles sur Internet, la mise en place d’une démarche de recherche paraît indispensable. Cet article a pour objectif de fournir au lecteur une sélection des supports d’information jugés les plus pertinents pour sa méthodologie de recherche, en fonction de ses objectifs propres.

RISQUES CHIMIQUES

  • 751 - DECRYPTAGE. BITUME : VERS DES SOLUTIONS POUR AMELIORER LA PROTECTION DES SALARIES
    PATRASCU C., BERTRAND N., COURTOIS B., MARDIROSSIAN A., BONTHOUX F., CLERC F., SUTTER B., VINCENT R., JUDON N.
    HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL N° 232 / 2013, PP. 6-11

    Descriptif d’un état des lieux des travaux les plus avancés concernant l’évaluation et la conception de nouvelles solutions de prévention dans l’emploi des bitumes.

  • 752 - DOSSIER. LES NANOMATERIAUX, BILAN ET PERSPECTIVES EN SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL
    REYNIER M., BINET S., MALARD S., BAU S., WITSCHGER O., BELUT E., CHAZELET S., RICAUD M.
    HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL N° 232 / 2013, PP. 21-3

    L’essor actuel des nanotechnologies accroît le nombre de travailleurs susceptibles d’être exposés et de nombreuses questions subsistent quant à l’évaluation de l’impact des nanomatériaux sur la santé des salariés. Ce dossier présente les enjeux dans le domaine de la prévention des risques associés aux nanomatériaux, les moyens déployés pour trouver des réponses ainsi que l’approche de prévention recommandée dans ce contexte d’incertitude.

  • 753 - EXPOSITION AUX SOLVANTS ORGANIQUES AU TRAVAIL : MALFORMATIONS CONGENTITALES
    LA REVUE PRESCRIRE N° 358 / 2013, PP. 580-

    Une étude prospective menée en France de 2002 à 2006 met en évidence une augmentation du risque de malformations congénitales majeur (x 2,5) chez les femmes exposées par leur activité professionnelle en début de grossesse à des produits susceptibles de contenir des solvants organiques.

  • 754 - REPERES DEVELOPPEMENT DURABLE. RETOUR DU SEL DE BORE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 326 / 2013, PP. 8

    Après son interdiction en Septembre 2012, sa ré-autorisation à titre provisoire jusqu’en Juin 2013, le sel de bore est de nouveau autorisé jusqu’au 30 Juin 2015 après l’interdiction de son remplaçant, le sel d’ammonium, par arrêté ministériel du 3 Juillet 2013.

  • 755 - ACTUALITES. AMIANTE : UNE ETUDE CONFIRME LA REALITE DE L'EXPOSITION
    TRAVAIL ET SECURITE N° 10 / 2013, PP. 2-3

    La perception du risque lié aux fibres d’amiante est faible chez les plombiers-chauffagistes, selon les résultats d’une campagne réalisée par l’INRS en 2012. Ces travaux ont tout d’abord permis de valider l’intérêt du badge passif pour déterminer l’exposition des salariés aux fibres d’amiante, et ce malgré la variabilité des tâches et des actions réalisées.

PREVENTION - PROTECTION

  • 756 - RISQUES PROFESSIONNELS. VALORISER LES ACTIONS DE PREVENTION DES SALARIES
    LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5716 / 2013, PP. 58-5

    Promouvoir les actions de prévention de ses salariés peut contribuer à libérer la parole dans l’entreprise sur les risques professionnels. Des techniques de management le permettent. Avec des exemples : participer à des concours sécurité, amener les salariés à témoigner des situations dangereuses, remarquer les points positifs lors des audits de chantier.

  • 757 - EVALUATION DES RISQUES. L'ENTREPRISE FAUTRELLE FAIT VIVRE SON DOCUMENT UNIQUE
    NOBS L., GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5718 / 2013, PP. 77

    Cette entreprise fait vivre son document unique grâce à l’utilisation du site Internet proposé par l’OPPBTP qui met en place une méthodologie d’évaluation des risques, une session de formation à l’utilisation de cet outil et la rédaction de fiches individuelles de pénibilité.

  • 758 - CAUSALITE PAR DEFAUT OU DEMONSTRATION ZERO
    MONTARON D.
    PREVENTIQUE N° 129 / 2013, PP. 34-3

    Les liens de causalité guident les mécanismes de prévention, réparation et répression. Les errements de causalité par défaut peuvent cacher l’indémontrabilité et occasionner des erreurs judiciaires (affaire AZF).

SECOURISME

  • 759 - QUESTION REPONSE. SAUVETEUR SECOURISTE DU TRAVAIL (SST) ET HYPOGLYCEMIE, UN SST PEUT IL INJECTER DU GLUCAGON A UN SALARIE DIABETIQUE ?
    BASILE S., HACHE P.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 135 / 2013, PP. 147-

    Aspect réglementaire.

ENVIRONNEMENT

  • 760 - CAHIER PRATIQUE. LE POINT SUR... NOUVELLES ETUDES D'IMPACT ENVIRONNEMENTAL DES PROJETS DE TRAVAUX, D'OUVRAGES OU D'AMENAGEMENTS (PTOA)
    LE MONITEUR N° 5717 / 2013, PP. 2-35

    Le respect de l’environnement est désormais incontournable et le changement de braquet du cadre répressif en est une preuve : l’ordonnance N° 2012-34 du 11 Janvier 2012 entrée en vigueur le 1er Juillet 2013 contribuera à rendre plus efficace l’activité des agents dans le domaine de l ‘environnement. Pour être en conformité avec le droit européen, tenir compte des préconisations de la loi «Grenelle» et éviter les contentieux, la réforme des études d’impact environnemental était une nécessité.

  • 761 - ENVIRONNEMENT. EXCAVATION DE TERRES POLLUEES EN VILLE
    MIGUET L.
    LE MONITEUR N° 5723 / 2013, PP. 20-2

    Sur le site d’une ancienne usine de pesticides fermée en 1974 à Huningue (Haut Rhin), la déconstruction d’une station d’épuration industrielle implique l’excavation de 230 000 m3 de terres polluées aux isomères de lindane.

BTP

  • 762 - CAHIER PRATIQUE. SECURITE INCENDIE DANS LES ETABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC, 30 POINTS CLES
    LE MONITEUR N° 5716 / 2013, PP. 2-35

    Pour les établissements recevant du public, les dernières modifications apportées au règlement de sécurité et de panique dans les établissements recevant du public datent de Décembre 2009. Celles- ci concernent notamment les conditions d’évacuation des personnes handicapées, l’éclairage, les installations électriques, et les moyens de secours. Présentation de 30 cas rédigés.

  • 763 - SECURITE. COMMENT MIEUX SE PROTEGER DE LA FOUDRE
    GUEZEL J.C.
    LE MONITEUR N° 5716 / 2013, PP. 36-3

    Un quart des grands bâtiments sont frappés par la foudre au moins une fois tous les cinq ans. Au-delà des paratonnerres et parafoudres, la qualité de la protection repose sur celle du réseau de terre et des câblages.

  • 764 - RESEAUX DE CHALEUR ET DE FROID. LES EAUX DE SURFACE : UNE NOUVELLE SOURCE D'ENERGIE
    GARRIGUES A.
    LE MONITEUR N° 5717 / 2013, PP. 38-4

    L’eau de mer et l’eau des rivières encore peu utilisées en tant que sources d’énergie pour le chauffage et la climatisation des bâtiments, constituent pourtant, une solution intéressante pour les villes qui disposent de ce type de ressources. Exemples : la Seine fournit le chaud et le froid à un écoquartier, des logements sociaux sont chauffés à l’eau de mer à Cherbourg, une boucle d’eau tempérée pour chauffer et climatiser la Seyne-sur-Mer.

  • 765 - INFRASTRUCTURES. UN GUIDE TECHNIQUE POUR GERER L'EAU SUR LES CHANTIERS
    LE MONITEUR N° 5717 / 2013, PP. 45

    Intitulé «Gestion des eaux pluviales de chantier et hydraulique provisoire en phase travaux», ce guide propose une aide méthodologique pour que la gestion de l’eau du chantier soit intégrée dans le cahier des charges.

  • 766 - DROIT PENAL DU TRAVAIL. L'ATTITUDE A ADOPTER EN CAS DE VISITE DE L'INSPECTEUR DU TRAVAIL
    BEZILLE K., DE KONN A., GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5718 / 2013, PP. 78

    Depuis l’introduction de la responsabilité pénale des personnes morales en 1993, le nombre de sociétés condamnées augmente. La pratique consiste à cumuler les responsables : personne morale et personne physique. Les infractions à la réglementation du travail constituent 30 % des procédures, les atteintes corporelles 25 %.

  • 767 - STRUCTURE. LOGEMENTS R + 7 A OSSATURE BOIS
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5719 / 2013, PP. 28-3

    La Maison de l’Inde de la Cité universitaire s’agrandit d’un bâtiment de 72 chambres d’étudiants réalisé dans un délai de treize mois avec une structure en poteaux, poutres et dalles de plancher en bois lamellé-collé. Jusqu’en 2010, il n’était pas possible de construire en France des bâtiments en bois de plus de deux étages sur rez-de-chaussée, faute de cadre réglementaire approprié. Depuis l’arrêté du 24 Mai 2010 relatif à la propagation du feu par les façades, il est possible de construire des immeubles d’habitation en bois de sept étages sur rez-de-chaussée.

  • 768 - CARRIERES. SPIE SUD OUEST MET EN PLACE DES PASSERELLES FORMATION
    DURAND RAUCHER S., GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5719 / 2013, PP. 41

    En pleine réflexion sur la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétence, Spie Sud-Ouest a mis en place des passerelles formation pour répondre aux souhaits de mobilité et d’évolution professionnelle des salariés. Il s’agit également d’anticiper le reclassement d’un salarié déclaré inapte à son poste.

  • 769 - COURS D'APPEL, PREMIER SEMESTRE 2013. MARCHES PRIVES : SIX MOIS DE DROIT DE LA CONSTRUCTION
    KARILA L.
    LE MONITEUR N° 5721 / 2013, PP. 30-3

    Ce dossier informe que la seule présence de poussières ou de résidus d’amiante suite à une opération de désamiantage constitue un danger pour les personnes travaillant dans cette atmosphère et, donc, une atteinte à la destination de l’immeuble, dès lors que l’opération a justifié des mises en demeure de l’inspection du travail et de la caisse régionale d’assurance-maladie.

  • 770 - TRAVAIL ILLEGAL : SUSPICIONS SUR DOUZE CHANTIER DU BTP
    LE MONITEUR N° 5721 / 2013, PP. 48

    Les 25 et 26 Juin 2013, dans le département du Rhône, une opération de contrôle a visé six chantiers et une agence d’intérim, spécialisée dans la mise à disposition de travailleurs étrangers aux entreprises de BTP. Le bilan est éloquent avec dix cas de suspicion de dissimulation d’emplois salariés pour dix entreprises, un cas de suspicion de fausse sous-traitance et un cas de suspicion de prêt illicite de main d’œuvre et de marchandage pour deux entreprises.

  • 771 - CANALISATIONS. EGOUTS DE PARIS : REHABILITATION EN MILIEU CONFINE
    BAUMANN O.
    LE MONITEUR N° 5722 / 2013, PP. 20-2

    Les travailleurs qui évoluent à l’intérieur de ce tube enfoui entre 4 à 7 mètres sous la voirie sont soumis à de multiples contraintes : atmosphère saturée en humidité, odeurs nauséabondes, … Deux obligations pour y descendre : être vacciné contre le tétanos et la leptospirose ainsi qu’être formé sur les travaux en milieux confinés. Cet article décrit le mode opératoire de ces opérateurs ainsi que les EPI utilisés.

LEVAGE, MANUTENTION, ENGINS, OUTILS

  • 772 - SPECIAL APPAREILS ET ACCESSOIRES DE LEVAGE. TENDANCES : A MATERIEL DE POINTE, FORMATION POINTUE
    PREVENTION BTP N° 167 / 2013, PP. 10-1

    En vingt ans, le nombre d’accidents de levage a baissé. Les efforts conjugués des fabricants et des préventeurs y contribuent largement. Malgré cela, des modes opératoires inappropriés constituent les causes principales de ces accidents.

  • 773 - SPECIAL APPAREILS ET ACCESSOIRES DE LEVAGE. GESTION LOCATION : L'ASSURANCE DU "TOUT COMPRIS"
    PREVENTION BTP N° 167 / 2013, PP. 12-1

    Flexibilité, prestation complète…, les avantages de la location sont nombreux pour des opérations délicates. Quel que soit le choix du contrat de location ou de prestation de levage, les entreprises ont leur part de responsabilités.

  • 774 - SPECIAL APPAREILS ET ACCESSOIRES DE LEVAGE. ORGANISATION : LA COACTIVITE DES ENGINS DE LEVAGE
    FERON L.
    PREVENTION BTP N° 167 / 2013, PP. 20-2

    Leur utilisation réduit les situations à risques créées par les manutentions. Or leur coactivité sur un même chantier comporte certains risques. Exemple de gestion sur un chantier de petits immeubles collectifs où six engins de levage sont utilisés.

  • 775 - SPECIAL APPAREILS ET ACCESSOIRES DE LEVAGE. L'ESSENTIEL : FORMATION ET SUIVI DES EQUIPEMENTS
    PREVENTION BTP N° 167 / 2013, PP. 22-2

    Les nombreuses interventions liées au levage des charges constituent autant de sources potentielles d’accidents graves ou de dégâts matériels. Pour prévenir ces risques, deux éléments clés s’avèrent particulièrement importants : la formation et le suivi des équipements.

  • 776 - SPECIAL APPAREILS ET ACCESSOIRES DE LEVAGE. APPAREILS DE LEVAGE INSTALLES A DEMEURE
    DORBESSAN R., GARROUSTE P.
    PREVENTION BTP N° 167 / 2013, PP. 26-3

    Tour d’horizon des différents appareils de levage installés à demeure (les grues à tour à montage par éléments, les ponts roulants, les potences sur colonne). Avec PP. 29 : Une norme européenne pour améliorer la stabilité, la sécurité et le confort des grues à tour – EN 14439 + A2 – 2009, PP. 31 : Cabines grues : les accès devront être motorisés et aménagés en 2017. La nouvelle recommandation (R459) attire l’attention des employeurs sur la prise en compte des contraintes physiques et mentales des grutiers. PP. 34-35 : La sécurité sur les grues à tour : Indispensables pour lever ou déplacer les matériaux, les grues à tour sont soumises à des règles de sécurité strictes et précises. Pour limiter les risques, des dispositifs de sécurité sont intégrés sur ces appareils. Explications.

  • 777 - SPECIAL APPAREILS ET ACCESSOIRES DE LEVAGE. APPAREILS DE LEVAGE SOUMIS A DES DEPLACEMENTS FREQUENTS
    PREVENTION BTP N° 167 / 2013, PP. 36-6

    Tour d’horizon des différents appareils de levage soumis à des déplacements fréquents (les grues à montage automatisé, les grues d’atelier, les grues potences de terrasse, les grues de chargement, les grues mobiles à flèche télescopique, les chariots élévateurs télescopiques, les treuils et les monte-matériaux, les engins de terrassement équipés pour le levage, les appareils de levage manuels de charges, les lèves charpente ainsi que les robots de levage), PP. 41 : Un guide sur Internet : L’Union française de levage (UFL) met à disposition sur son site un guide des bonnes pratiques «Utilisation des grues mobiles», PP. 49 : Grues de chargement : une nouvelle norme : Les grues de chargement neuves, mises en service début Janvier 2011, doivent répondre aux exigences de la norme 12999-2009 et être dotées des dispositifs qui assurent la stabilité de la grue quoiqu’il arrive…

  • 778 - SPECIAL APPAREILS ET ACCESSOIRES DE LEVAGE. REALISER UN ELINGAGE DANS LES REGLES
    CHANUT D.
    PREVENTION BTP N° 167 / 2013, PP. 74-7

    Sur les chantiers, le levage de charge peut s’avérer dangereux. L’élingage y tient une place prépondérante. Formation des personnels et adéquation des matériels de levage sont les principes généraux.

  • 779 - SPECIAL APPAREILS ET ACCESSOIRES DE LEVAGE. LES EQUIPEMENTS D'AIDE A LA CONDUITE
    PREVENTION BTP N° 167 / 2013, PP. 79-8

    Tour d’horizon des différents équipements d’aide à la conduite (les dispositifs d’interférence et zones interdites, les équipements d’épreuve statique, les épreuves à réaliser lors des vérifications de remise en service et les systèmes électroniques de sécurité).

  • 780 - APPAREILS ET ACCESSOIRES DE LEVAGE. CAHIER PRATIQUE
    PREVENTION BTP N° 167 SUPPLEMENT / 2013, PP. 3-30

    Cahier pratique comprenant les coordonnées des différents organismes de vérifications accrédités Cofrac, des différents loueurs-levageurs ainsi que les différents organismes de formation aux appareils de levage-élingage. Ce cahier comprend également une affiche sur les 12 commandements de l’élingueur et différents outils pratiques (examen d’adéquation, suivi des vérifications…).

INFIRMIERES

  • 781 - SALAIRES DES INFIRMIERES : UN POUVOIR D'ACHAT EN BAISSE !
    MARQUES A.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 325 / 2013, PP. 6

    Si le salaire des infirmières n’a que faiblement augmenté en 2012, c’est parce que la pénurie a été moins forte. Deux facteurs expliquent ce constat.

TOXICOMANIE

  • 782 - LES FICHES CONSEILS DU MEDECIN DU TRAVAIL. DEPISTAGE ET GESTION DU MÉSUSAGE DE SUBSTANCES PSYCHOACTIVES
    PHAN CHAN THE E.
    PREVENTIQUE N° 129 / 2013, PP. 56-5

    Les addictions multiples que les médecins du travail observent bouleversent les enjeux de la santé au travail et posent en termes nouveaux la question de la fiabilité humaine des collaborateurs, notamment lorsque ces derniers ont des activités et des missions de sécurité. Dans cette fiche-conseil, l’auteur présente les conclusions et recommandations du dernier congrès de la Société française d’alcoologie et de la Société française de médecine du travail.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 783 - MONOGRAPHIE. ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL DU SUJET JEUNE : UN AVC SUR DIX TOUCHE DES PATIENTS DE MOINS DE 55 ANS
    MAS J.L., CALVET D., BEJOT Y., DAUBAIL B., GIROUD M., RENOU P., ROUANET F., LAMY C., GUILLON B., MAIGA Y....
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 7 / 2013, PP. 925-

    Cet article détaille toutes les formes d’AVC (hémorragie, thrombose, etc.) avec leurs particularités cliniques et thérapeutiques.

  • 784 - DOSSIER. NOUVEAUX ANTICOAGULANTS ORAUX
    FIESSINGER J.N., FOURNET M., DAUBERT J.C., DEGIRMENCI S.E., STEIB A., BURA RIVIERE A.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 7 / 2013, PP. 969-

    Actuellement les trois indications de mise en place d’un traitement par les nouveaux anticoagulants ayant reçu l’autorisation de mise sur le marché, sont la fibrillation auriculaire, le traitement et la prévention de la maladie thromboembolique.

  • 785 - ALLERGIES CUTANEO MUQUEUSES CHEZ L'ENFANT ET L'ADULTE, URTICAIRE, DERMATITES ATOPIQUE ET DE CONTACT
    AMSLER E., ARACTINGI S.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 7 / 2013, PP. 989-

    Rappel des formes cliniques (urticaire, eczéma) et démarche diagnostique étiologique.

  • 786 - PARCOURS DE SOINS. BPCO : L'OBSTRUCTION PARTIELLE DES PARCOURS DE SOINS N'EST PAS IRREVERSIBLE
    ROCHE N., GHASAROSSIAN C., ESCAMILLA R., SURPAS P.,JÉBRAK G., STACH B., HOUSSET B.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 5 / 2013, PP. 355-

    La BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive) peut être améliorée par des traitements médicamenteux et non médicamenteux. Avec 7,5 % de la population adulte touchée, la BPCO est un des principaux enjeux de santé publique actuels. Intérêt du dépistage précoce et d’une prise en charge globale.

INFORMATIONS SOCIALES

  • 787 - ORGANISATION DES SOINS. LES PROMESSES DE LA TELESANTE
    HAUTEMULLE M.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 326 / 2013, PP. 24-2

    Grâce à Internet, les dispositifs de télésanté se développent. Leur incidence sur les compétences infirmières, l’organisation des soins et de la prise en charge des patients est considérable. En effet, la télésanté entraîne une modification des compétences et cette redistribution des rôles se manifeste par une délégation de tâches médicales à des infirmières.

  • 788 - FICHE PRATIQUE EMPLOI. TRAVAIL ILLEGAL : PRECISIONS SUR LES SANCTIONS ADMINISTRATIVES
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5710 / 2013, PP. 46

    Le législateur a récemment durci les sanctions appliquées en cas de procès-verbal d’infraction pour travail illégal. L’emploi d’étrangers sans papiers peut valoir à l’employeur la fermeture provisoire de son établissement pendant trois mois au plus et, si le travail a lieu sur un chantier du BTP, l’arrêt de l’activité sur le site concerné. L’employeur peut aussi se voir refuser le bénéfice d’aides publiques en matière d’emploi et de formation professionnelle, pendant cinq ans ou plus. Autre sanction : l’obligation de rembourser tout ou partie des aides perçues dans l’année précédant le procès-verbal d’infraction.

  • 789 - FICHE PRATIQUE DROIT SOCIAL. LOI SUR LA SECURISATION DE L'EMPLOI : LES NOUVEAUTES POUR LE BTP
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5715 / 2013, PP. 69-7

    L’accord national inter professionnel du 11 Janvier 2013 sur la sécurisation de l’emploi, vise à apporter plus de flexibilité aux entreprises et à sécuriser certains droits des salariés. Parmi les nouveautés intéressant le BTP, des outils pour permettre aux employeurs de préserver les emplois en cas de difficultés économiques et la généralisation des complémentaires santé et prévoyance.