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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 654 - EVALUATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES EN MEDECINE DU TRAVAIL. INTRODUCTION AU THEME
    ROQUELAURE Y., ROUSSEAU S., LOCQUET C., DEWITTE J.D., GEHANNO J.F., CAILLARD J.F., PAIRON J.C., CONSO F., COTHEREAU C., BROCHARD P....
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 133-

    Une série de textes présentés au Congrès National de Médecine et Santé au Travail à Tours en Juin 2008, qui font le point sur l’évaluation des pratiques professionnelles et notamment sur son contexte réglementaire et la spécificité en Médecine du Travail.

  • 655 - VEILLE EN SANTE MENTALE AU TRAVAIL : QUELLE PLACE POUR LES MEDECINS DU TRAVAIL ?
    ARNAUDO V.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 204-

    Intérêt de l’apport du médecin du travail dans le dispositif de veille en santé mentale au travail vu les spécificités de leur exercice, leur compétence professionnelle et leur capacité à établir des liens entre santé mentale et travail.

  • 656 - RECOMMANDATIONS ET GUIDES POUR LES MEDECINS DU TRAVAIL DANS LE CADRE DE LA SURVEILLANCE LIEE A L'EXPOSITION AUX REPROTOXIQUES
    LAFON D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 268-

    Des recommandations pour le suivi médical des salariées enceintes exposées à des substances toxiques pour le développement ainsi que des fiches documents pour l’évaluation médicale des produits toxiques vis-à-vis de la reproduction (DEMETER) ont été établies. Pour chaque cas une démarche en entreprise (avec notamment inventaire des produits) et expertise toxicologique sont nécessaires. Devant l’insuffisance de données toxicologiques concernant de nombreuses substances, le médecin du travail doit veiller à renseigner scrupuleusement les dossiers médicaux des salariés suivis.

  • 657 - SURVEILLANCE BIOLOGIQUE DE L'EXPOSITION
    FLORENCE P., GARNIER R., MAÎTRE A., VIAU C., JAQUET F., LASFARGUES G.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 306-

    Une série de textes a été présentée au Congrès de Médecine et Santé au Travail à Tours en Juin 2008 sur la surveillance biologique de l’exposition : état des lieux, avantages et limites, stratégies de surveillance et de mise en oeuvre des prélèvements, interprétation des résultats.

  • 658 - EXPOSITIONS PROFESSIONNELLES : COMMENT ET POURQUOI LES TRACER
    JOLLY H.
    PREVENTION BTP N° 109 / 2008, PP. 51-5

    La traçabilité des expositions permet de garder en mémoire les informations pour le suivi médical des salariés pendant et après l’activité professionnelle. L’intérêt de l’attestation d’exposition et du dossier médical personnel sont développés.

  • 659 - ENTREPRISE ORGANISATION. PREVENTION : LA PLURIDISCIPLINARITE AU SERVICE DE LA SANTE AU TRAVAIL
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 40-4

    Résultats de l’enquête menée en 2007 par les CRAM auprès des IPRP de l’Est de la France.

  • 660 - ENTREPRISE ORGANISATION. SENSIBILISATION AUX RISQUES : NOUVEAUX DEFIS, NOUVEAUX OUTILS DE PREVENTION
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 42-4

    Présentation de l’activité d’une ergonome dans un service de santé au travail

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 661 - VEILLE NATIONALE EN SANTE MENTALE AU TRAVAIL : SAMOTRACE ET DISPOSITIFS NON SPECIFIQUES
    COHIDON C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 174-

    L’intérêt d’une veille bien conduite est de produire des indicateurs pertinents, fiables et reproductibles sur la santé mentale des travailleurs et sur ses liens avec les conditions de travail. Le repérage de populations ou de métiers à risque permettra d’orienter les politiques de prévention. Présentation du réseau et premiers résultats.

  • 662 - LES FACTEURS PSYCHOSOCIAUX AU TRAVAIL, UNE EVALUATION PAR LE QUESTIONNAIRE DE KARASEK DANS L'ENQUETE SUMER 2003
    GUIGNON N., NIEDHAMMER I., SANDRET N.
    DOCUMENTS POUR LE MEDECIN DU TRAVAIL N° 115 / 2008, PP. 389-

    Poursuivant la publication des résultats de l’enquête SUMER 2002-2003, cet article analyse les facteurs psychosociaux au travail à partir des réponses au questionnaire de Karasek. Cette étude a été réalisée sur la base des données recueillies par les médecins du travail.

  • 663 - RESPONSABILITE SOCIALE : PEINTURE SCHMITT MARIE SECURITE ET ECOLOGIE
    MIGUET L.
    LE MONITEUR N° 5463 / 2008, PP. 44-4

    L’entreprise de peinture Schmitt déploie d’importants moyens pour la sécurité de ses salariés et la protection de l’environnement. L’entreprise s’est dotée d’une machine pour nettoyer rouleaux et pinceaux. Après avoir renouvelé son parc d’échafaudages, l’entreprise a investi dans un système améliorant leur manutention. Elle renforce son effort de réduction des impacts de son activité par un inventaire exhaustif de ses déchets. Des bacs de rétention (sous la table) recueillent les déchets. Création d’un local dédié au stockage des produits et des déchets.

  • 664 - CONDITIONS METEOROLOGIQUES : COMMENT SE PROTEGER DES GRANDES CHALEURS
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 109 / 2008, PP. 32-3

    Sur chantier : les diverses mesures de prévention sont rappelées (organisation, équipements collectifs, EPI, règles d’hygiène).

  • 665 - DOSSIER : CONDITIONS DE VIE SUR CHANTIER : UN LEGER MIEUX
    BAILLY C.
    PREVENTION BTP N° 109 / 2008, PP. 38-4

    Pour attirer les jeunes vers les métiers du BTP, il existe de multiples solutions. La plus élémentaire étant de proposer des conditions de vie et d’hygiène sur chantiers décentes. Mais, en 2008, la réalité montre toujours des lacunes, surtout sur les petits chantiers où l’hygiène ne figure pas comme priorité. La situation cependant s’améliore, en témoigne le dernier baromètre de l’OPPBTP « Hygiène et conditions de vie ». Etat des lieux, entre réglementation, recommandations et conseils pratiques.

  • 666 - ETAT DES LIEUX : SITUATION TRES CONTRASTEE EN MATIERE D'HYGIENE SUR CHANTIER
    BAILLY C.
    PREVENTION BTP N° 109 / 2008, PP. 40-4

    Des cantonnements plus nombreux, mieux équipés mais mal entretenus. Des EPI portés mais mal utilisés… Les résultats du dernier baromètre hygiène sur chantier montrent qu’il reste encore beaucoup à faire dans ce domaine.

  • 667 - BONNES PRATIQUES : UN OBJECTIF COMMUN : HYGIENE ET SECURITE POUR TOUS
    BAILLY C.
    PREVENTION BTP N° 109 / 2008, PP. 45-4

    Même si les conditions de vie et d’hygiène sur les chantiers ne sont pas encore la priorité des entreprises du BTP, des solutions sont mises en place petit à petit afin d’assurer plus de confort et de bien-être aux opérateurs : installation de bases vie, de sanitaires, réunions d’information, formations… Rappel des obligations réglementaires accompagné de trois exemples.

  • 668 - LES FICHES CONSEILS DU MEDECIN DU TRAVAIL. REPERAGE DE LA CRISE SUICIDAIRE ET PREVENTION
    PHAN CHAN THE E.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 101 / 2008, PP. 84-8

    Le nombre des suicides enregistré chaque année en France doit inquiéter. Comme le souligne l’auteur, il est un des plus élevés parmi les pays de développement comparable. Le phénomène relève de la santé publique et doit être traité comme tel. Médecin du travail, l’auteur puise dans sa pratique et dans son expérience pour en apprécier les données et évaluer le risque.

  • 669 - ACTU SANTE. MISSION PARLEMENTAIRE : PREVENIR ET COMPENSER LA PENIBILITE
    SENECHAL L.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 19

    La pénibilité est un sujet de négociation entre partenaires sociaux. La pénibilité a été définie comme «le résultat de sollicitations physiques ou psychiques liées à certaines activités professionnelles socialement nécessaires et excessives en regard de la physiologie humaine et qui laisse, à ce titre, des traces durables, identifiables et irréversibles sur la santé et l’espérance de vie d’un travailleur». Présentation de quelques éléments du rapport parlementaire de la mission sur la pénibilité.

ERGONOMIE

  • 670 - POSTES DE TRAVAIL : L'ENTREPRISE CHIRI REND SA PRODUCTION ERGONOMIQUE
    MATALON J.M.
    LE MONITEUR N° 5460 / 2008, PP. 52-5

    En repensant l’organisation du travail, l’entreprise a amélioré le confort de ses salariés tout en réalisant des gains de productivité. Après consultation des ouvriers et de l’encadrement, chaque poste a été repensé ergonomiquement. Aujourd’hui, l’atelier de miroiterie métallerie est dans un silence presque total, la manutention s’effectue grâce à des chariots double entrée, sur la chaîne de montage, chaque ouvrier dispose de son propre stock.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 671 - RECONSTITUER LES PARCOURS PROFESSIONNELS DE FEMMES ET HOMMES ATTEINTS DE CANCER EN VUE D'IDENTIFIER DES EXPOSITIONS PROFESSIONNELLES
    THEBAUD MONY A.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 231-

    Présentation de la démarche de l’enquête du GISCOP 93 auprès de patients atteints de cancer pour retracer leur parcours professionnel et identifier leur exposition aux cancérogènes.

  • 672 - LES DEFAUTS DE L'ATTENTION EN CONDUITE AUTOMOBILE : INATTENTION, DISTRACTION ET INTERFERENCE
    LEMERCIER C., CELLIER J.M.
    LE TRAVAIL HUMAIN N° 3 / 2008, PP. 271-

    L’une des causes principales des accidents de la route recensés serait liée à un trouble de l’attention du conducteur. Le conducteur serait distrait ou subirait l’interférence d’autres tâches ou encore, plongé dans ses pensées, serait inattentif à la scène routière. On recense actuellement environ 500 références d’articles traitant de l’attention en conduite automobile. Si ce problème est considéré comme prégnant dans les dégradations de la conduite automobile, les phénomènes explicatifs de ces détériorations du comportement du conducteur sont multiples. L’objectif premier des auteurs sera donc de définir les différents types d’attention recensés dans la littérature et de mettre en perspective les perturbations qui leur sont attachées. A partir de là, les auteurs dégageront les hypothèses explicatives de la détérioration de l’activité de conduite.

  • 673 - FICHE ACCIDENT : ENSEVELIS DANS L'EFFONDREMENT D'UN BALCON
    SANDRES G.
    PREVENTION BTP N° 109 / 2008, PP. 3-4

    L’étaiement improvisé est risqué. Récit de l’accident et mesures de prévention (organisation de chantier, note de calcul, matériel adapté, respect de la notice du fabricant, amarrage, formation du personnel, vérification), sont exposés.

  • 674 - ACTU TMS. MALADIES PROFESSIONNELLES : ENTRE DIVERSITE ET UNIVERSALITE, LES MAUX PROGRESSENT
    VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 16-1

    Depuis la création du tableau de maladie professionnelle N° 57 en Novembre 1972, le nombre des TMS n’a cessé de croître depuis les années 1990 et touchent l’ensemble des secteurs professionnels. Toutes les populations sont concernées bien que les femmes ont tendance à être plus touchées que les hommes. Côté âge pas de règle, tous les âges sont touchés, même si la prévalence augmente avec l’âge, les plus jeunes ne sont pas épargnés. La perception négative des facteurs psychosociaux peut participer à l’apparition ou l’aggravation de TMS. La prévention doit faire appel à tous les préventeurs de l’entreprise.

  • 675 - BATIMENT ET TRAVAUX PUBLICS : SURTOUT DES ACCIDENTS DE MANUTENTION MANUELLE
    BASTIDE J.C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 50-5

    Avec 192 455 salariés en 2006, le BTP a recensé 20 077 accidents avec arrêt. L’indice de fréquence est de 104,3 accidents avec arrêt pour mille salariés. Un salarié sur 9 se trouve donc victime d’un AT. On dénombre encore 1 732 accidents graves et 21 décès. Le coût pour la profession est estimé à 23,4 millions d’euros. Ces accidents sont principalement la conséquence de manutentions manuelles (32 %), accidents de plain-pied (25,4 %) et chutes de hauteur (16,5%). Ces accidents sont responsables de contusions (21,1 %), de lumbagos (19,6 %)… 568 maladies professionnelles ont été recensées avec 398 affections périarticulaires. Récits d’accidents.

RISQUES CHIMIQUES

  • 676 - INDICATEURS DE REPROTOXICITE CHEZ LA FEMME ET CHEZ L'HOMME A COURT ET A LONG TERME
    ROYERE D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 261-

    Les indicateurs globaux de reprotoxicité sont peu sensibles mais «faciles» à établir avec une bonne exhaustivité. Les indicateurs plus précis de la fertilité offrent une plus grande sensibilité mais se heurtent à des difficultés soit de réalisation (spermogramme) soit d’interprétation (perturbations du cycle menstruel). Les difficultés principales sont le choix des populations témoins et les facteurs de confusion.

  • 677 - VALEURS TOXICOLOGIQUES DE REFERENCE : PRINCIPES, DEMARCHES DE CONSTRUCTION ET SPECIFICITES LIEES AUX EFFETS REPROTOXIQUES
    BONVALLOT N.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 265-

    Définition et mise au point sur les VTR et VLEP.

  • 678 - EXPOSITION AUX SOLVANTS PENDANT LA GROSSESSE : ETUDE PELAGIE
    GARLANTEZEC R., MONFORT C., ROUGET F., CORDIER S.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 272-

    L’étude Pélagie a été mise en place pour étudier le risque pour le développement intra-utérin lié à l’exposition aux solvants pendant la grossesse. Elle apporte une preuve supplémentaire d’une association spécifique entre solvants et malformations congénitales.

  • 679 - SYMPOSIUM NANOPARTICULES : UN ENJEU POUR LA PREVENTION
    HONNERT B., ROOS F., RADAUCEANU A., WITSCHGER O., RICAUD M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2008, PP. 407-

    Enjeu technologique et économique majeur, les nanotechnologies sont en plein essor et concernent de nombreux secteurs industriels dont le secteur du bâtiment. Les derniers éléments présentés au Congrès National de Médecine et Santé au Travail à Tours en Juin 2008 concernaient les effets sur la santé, l’état de la réglementation, la caractérisation de l’exposition ainsi que les connaissances actuelles et les mesures de prévention.

  • 680 - DOSSIER : NANOMATERIAUX, UN NOUVEAU TYPE DE DANGER ?
    SEILLAN H.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 101 / 2008, PP. 13-2

    Sommes-nous devant un nouveau type de danger ? Ce dossier s’efforce d’apporter quelques éclaircissements à cette importante question.

  • 681 - PLUS LA TAILLE DIMINUE, PLUS LA TOXICITE EST ELEVEE
    BROCHARD P.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 101 / 2008, PP. 17-1
  • 682 - LES PROPRIETES SPECIFIQUES DU "NANOMONDE"
    NARBONNE J.F.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 101 / 2008, PP. 19-2
  • 683 - REACH EST IL "NANOCOMPATIBLE" ?
    LECA N.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 101 / 2008, PP. 22-2

    L’efficacité relative du dispositif actuel. La régulation imparfaite des « substances classiques ». Une réglementation « nano-incompatible ». Une modification incertaine du dispositif. L’aménagement des seuils d’éligibilité. La régulation du secteur à l’épreuve du droit de la concurrence.

HYGIENE ET SECURITE

  • 684 - ROUTE : L'INNOVATION AU SERVICE DE LA SECURITE
    BAUMANN O.
    LE MONITEUR N° 5468 / 2008, PP. 62-6

    Signalisation d’incident en temps réel, barrières gonflables, peinture thermosensible… l’innovation en matière d’équipement routier ne cesse de se développer au service de la sécurité routière dans un contexte européen d’évolution rapide des règles.

PREVENTION - PROTECTION

  • 685 - PREVENTION : LE DROIT DE RETRAIT POUR GAGNER EN SECURITE
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5459 / 2008, PP. 84-8

    Le salarié peut quitter son poste de travail s’il se sent menacé par un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé. Ce dispositif n’est que très rarement utilisé sur les chantiers. Aussi certaines entreprises mettent–elles l’accent sur l’information des salariés. Avec le droit de retrait en sept points, les obligations du salarié, de l’employeur.

  • 686 - EXPLICATION DE TEXTE : CHSCT ET PREVENTION DES RISQUES TECHNOLOGIQUES
    JALLADE C.
    PREVENTION BTP N° 109 / 2008, PP. 12

    Le décret du 19 Mai 2008 précise les règles de fonctionnement d’un CHSCT comprenant des installations à risque technologique, en l’absence de convention ou d’accord collectif de branche. Dérogation pour les établissements comprenant une INB (Installation Nucléaire de Base). La première réunion de ce CHSCT devait se tenir avant le 21 Octobre 2008 soit six mois après la parution du décret.

SECOURISME

  • 687 - URGENCES EN MILIEU DE TRAVAIL, RESULTATS D'UNE ETUDE D'EVALUATION D'UNE GRILLE DE LECTURE DE L'ELECTROCARDIOGRAMME (ECG)
    DESCATHA A., DOLVECK F., JOSEPH T., HAVETTE P., BROSSET N., BAER M.
    DOCUMENTS POUR LE MEDECIN DU TRAVAIL N° 115 / 2008, PP. 363-

    L’objectif de cet article est de présenter les résultats d’une étude d’évaluation d’une grille de lecture de l’électrocardiogramme (ECG) dans le contexte de l’urgence en milieu de travail. Après une présentation de l’outil, sont rappelées les bases de lecture de l’ECG, suivies de la méthodologie de l’étude et ses résultats. Les pathologies cardiovasculaires représentent la moitié des urgences rencontrées en milieu de travail. L’électrocardiogramme reste une aide précieuse au diagnostic en raison de la faible valeur prédictive de la clinique. La grille de lecture de l’électrocardiogramme proposée permet une analyse complète et rapide dans le cadre de l’urgence. Cette grille permet une traçabilité de l’interprétation.

  • 688 - MANOEUVRE DE HEIMLICH
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 241 / 2008, PP. 13

    Technique utilisée dans les cas d’obstruction des voies aériennes supérieures (manoeuvre en images).

ENVIRONNEMENT

  • 689 - RECYCLAGE : TPE TRIE ET VALORISE LES DEBLAIS DE SES CHANTIERS ROUTIERS
    ARNAUD C.
    LE MONITEUR N° 5465 / 2008, PP. 46-4

    Engagée sur les trois volets du développement durable, l’entreprise prend le temps d’inscrire son engagement dans une politique de long terme. Elle a recruté cette année une animatrice dédiée à la sécurité et à l’environnement. Les déchets de chantier sont traités dans un concasseur. Une fois les déblais concassés, ils sont additionnés de chaux avant d’être réutilisés. Economie de papier, tri des cartouches d’encre… le personnel de bureau multiplie les bonnes pratiques.

BTP

  • 690 - ENQUETE. TRAVAUX PUBLICS : COMMENT LES METIERS SE REINVENTENT
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5459 / 2008, PP. 46-4

    L’environnement des chantiers de travaux publics change : limitation des nuisances, élargissement du rôle des entreprises, règles de sécurité…. Enquête sur ces nouvelles pratiques qui modifient en profondeur les métiers, de l’encadrement au terrain… En ville, les travaux publics jouent la discrétion et les chantiers s’adaptent. Il faut gérer les nuisances sonores, les mesures de propreté du chantier, l’organisation de la circulation routière, les cheminements piétonniers, l’information aux usagers… Les jeunes s’adaptent vite aux nouvelles technologies : ordinateurs portables sur les chantiers, usage d’Internet pour les commandes, utilisation de station totale robotisée pour les implantations de chantiers, dispositif de guidage des machines….

  • 691 - HOSPICES DE BEAUNE (21) : UNE TOITURE EN CONVALESCENCE
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 109 / 2008, PP. 15-1

    Détails des techniques de restauration, procédures et installations de sécurité tant pour le public que pour les compagnons.

  • 692 - ACTU EN IMAGES. TRANSPORT D'ELECTRICITE : LIAISON "TRES HAUTE TENSION" ENTRE L'ALSACE ET LA LORRAINE
    BRASSEUR G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 2-13

    La construction de la ligne de 400 000 Volts pour renforcer la capacité de transport électrique entre l’Alsace et la Lorraine est un chantier de 130 Km de long où se concentre l’essentiel des risques auxquels sont confrontés les lignards. Le montage des pylônes s’apparente à un mécano géant. Des formations ont été dispensées notamment sur le risque électrique et l’utilisation de la ligne de vie pour les travaux en hauteur qui sont les deux principaux sujets de préoccupation en termes de sécurité pour les lignards.

EPIDEMIOLOGIE

  • 693 - FAIRE REGRESSER L'EPIDEMIE D'INFECTION PAR LE VIH PAR DES METHODES EPROUVEES
    ROZENBAUM W.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2008, PP. 139-

    L’OMS a estimé, en 2007, le nombre de personnes contaminées par le VIH dans le monde à 33,2 millions avec 2,5 millions de nouvelles contaminations et 2,1 millions de décès. En France, le nombre de personnes infectées est estimé entre 106 000 et 134 000. En 2006, le nombre de découvertes de séropositivité au VIH serait de 6 200 dont 23 % seraient des infections récentes de moins de six mois. En France, en 2004, la moitié (52 %) des personnes contaminées par rapports hétérosexuels ignorait leur séropositivité VIH au moment du diagnostic de Sida. Le nombre de personnes infectées et qui ne connaîtraient pas leur infection par le VIH est estimé aux alentours de 40 000.

  • 694 - CANCER INCIDENCE AND MORTALITY IN FRANCE OVER THE PERIOD 1980 2005 (INCIDENCE ET MORTALITE DES CANCERS EN FRANCE DURANT LA PERIODE 1980 2005)
    BELOT A., GROSCLAUDE P., BOSSARD N., JOUGLA E., BENHAMOU E., DELAFOSSE P., GUIZARD A.V., MOLINIE F., DANZON A., BARA S....
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2008, PP. 159-

    Les tendances de l’incidence et de la mortalité des cancers en France sur la période 1980-2005. En 2005, le nombre de nouveaux cas a été estimé à 320 000, traduisant une augmentation de 89 % depuis l’année 1980, augmentation due presque pour moitié aux changements démographiques. La part restante était largement expliquée par l’augmentation de l’incidence du cancer de la prostate chez l’homme et du cancer du sein chez la femme. Le nombre de décès a été estimé à 146 000 en 2005, traduisant une augmentation de 13 % depuis 1980, très inférieure à celle prévue par les changements démographiques (37 %). Le taux de mortalité standardisé selon l’âge a diminué de 22 %. L’incidence et la mortalité des cancers liés à l’alcool ont continué de diminuer chez l’homme. L’incidence et la mortalité du cancer du poumon chez la femme ont continué à augmenter : ce cancer était la deuxième cause de dècès par cancer chez la femme. L’incidence du cancer du sein a augmenté régulièrement alors que la mortalité a diminué depuis la fin des années 1990.

INFIRMIERES

  • 695 - L'INFIRMIERE ET LES PRESCRIPTIONS MEDICALES
    AUBLE C.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 142 / 2008, PP. 30-3

    Depuis le 19 Février 2007, l’article 51 du Code de la Sécurité Sociale autorise les infirmières à prescrire certains dispositifs médicaux. Une avancée dans la prise en charge des patients.

TOXICOMANIE

  • 696 - ACTU SANTE. PERFORMANCE : CONDUITES DOPANTES EN ENTREPRISE, TOUJOURS PLUS ?
    RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 14-1

    Le concept de conduites dopantes : consommation excessive de substances quelles quelles soient en vue d’être plus performant, a été récemment décrit en milieu professionnel. Les « pilules de la performance peuvent être des tranquillisants, antidépresseurs, psychostimulants… Leur usage serait expliqué par la nécessité de répondre à des exigences en milieu de travail de plus en plus importantes. La prévention s’inscrit dans le cadre général de la prévention des addictions en milieu de travail.

  • 697 - QUESTIONS REPONSES : PREVENTION DE L'ALCOOLISME DANS LE TRANSPORT ROUTIER
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 54-5

    Modalités de mise en place du contrôle de l’alcoolémie en entreprise d’un point de vue réglementaire, dépistage des toxicomanies.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 698 - AVANCEES RECENTES EN CHIRURGIE DE LA CATARACTE
    GATINEL D.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 12 / 2008, PP. 1287

    La cataracte demeure la première cause de cécité. L’extraction du cristallin opacifié avec insertion d’un cristallin artificiel concerne chaque année en France plus de 200 000 patients. Le vieillissement de la population et l’arrivée de la génération des baby-boomers dans le 3è âge laissent augurer d’une croissance importante du nombre d’actes de chirurgie de la cataracte.

  • 699 - FONDER LES DECISIONS DE SOINS SUR DU SOLIDE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 298 / 2008, PP. 565-

    Numéro spécial rappelant les principes de toute démarche de décision médicale, en trois chapitres :
    I. S’appuyer sur des principes utiles aux patients,
    II. Discerner les éléments d’information,
    III. Gérer l’incertitude avec sérénité. Ce dernier chapitre rappelle notamment les limites et les pièges des études «statistiques».

SANTE PUBLIQUE

  • 700 - ACTIVITE PHYSIQUE ADAPTEE ET EDUCATION DU PATIENT DANS LES RESEAUX DIABETE FRANCAIS
    PERRIN C., CHAMPELY S., CHANTELAT P., SANDRIN BERTHON B., MOLLET E., TABARD N., TSCHUDNOWSKY M.
    SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2008, PP. 213-

    Une étude exhaustive par questionnaire des Réseaux Diabète français permet de détailler leur offre de services concernant en particulier l’activité physique.

DIVERS

  • 701 - QUESTION A... WILLIAM DAB "UN REFERENCIEL DE FORMATION POUR INITIER LES MANAGERS ET INGENIEURS AUX BASES DE LA SANTE AU TRAVAIL"
    DAB W., GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5468 / 2008, PP. 111

    Willliam DAB, professeur titulaire à la chaire « Hygiène et Sécurité » du Conservatoire National des Arts et Métiers a mis au point un module de formation de dix huit heures qui sera intégré à tous les parcours d’ingénieurs du CNAM.

  • 702 - DOSSIER. ZOONOSES : DE L'ANIMAL A L'HOMME, UN RISQUE PLURIEL
    BRASSEUR G., VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 22-3

    Dans le monde du travail, les zoonoses, maladies transmissibles de l’animal à l’homme, existent pour toutes les activités au contact d’animaux ou de leur environnement souillé (litières, déjections…). Les professionnels concernés doivent être sensibilisés au risque afin d’adopter les bonnes mesures de prévention et de rompre la chaîne de transmission des zoonoses. La leptospirose est citée avec environ 300 cas/an dont 30 % sont d’origine professionnelle.

  • 703 - FOCUS. VEHICULES UTILITAIRES LEGERS : APPRENTISSAGE : FORMATION A L'USAGE RATIONNEL DU VEHICULE D'ENTREPRISE
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2008, PP. 36-3

    Au CFA de Blanquefort en Gironde le programme alterne formations théoriques et pratiques rythmées par des ateliers. On y trouve des initiations à la prévention des risques professionnels, des enseignements sur la prévention des risques physiques, et des ateliers «sécurité routière». Ces ateliers «sécurité routière» abordent les vérifications de base du véhicule, manoeuvres et limites de visibilité, chargement du véhicule et arrimage des charges, influence du chargement sur le comportement du véhicule, préparation des déplacements, analyse d’accidents, évaluation des comportements de conduite, activité de conduite…