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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 636 - SANTE AU TRAVAIL : CONFERENCE TRIPARTITE SUR LES CONDITIONS DE TRAVAIL
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 293 / 2007, PP. 3015

    La conférence sociale sur les conditions de travail, qui avait été annoncée lors de la séance plénière du Conseil Supérieur de la Prévention des Risques Professionnels, s’est tenue le 4 Octobre 2007. Elle est destinée à développer une véritable culture de la prévention dans l’entreprise. Dans l’optique de cette conférence destinée à aboutir à des mesures concrètes et à lancer une nouvelle dynamique de prévention, deux groupes de travail préparatoires ont été constitués : le premier s’est consacré à l’amélioration de la prévention des risques principaux que sont les risques psychosociaux, les risques différés, c’est-à-dire liés aux substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR), et les troubles musculo-squelettiques (TMS), le second s’est chargé de la recherche d’une meilleure efficacité des acteurs de la prévention, à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise.

  • 637 - LA FORMATION CONTINUE DES MEDECINS DU TRAVAIL, ETUDE DES BESOINS ET PERSPECTIVES
    GUENOUN P., MONTAGNON C., PLAWNER M., RODRIGUEZ J.P., SIANO B., CARPENTIER D.
    DOCUMENTS POUR LE MEDECIN DU TRAVAIL N° 111 / 2007, PP. 365-

    Afin d’adapter son offre de formation et de construire une démarche de veille, l’INRS a mené une étude sur les besoins en formation continue des médecins du travail. L’objet de cet article est de présenter les objectifs de l’étude, la méthodologie suivie, les principaux résultats ainsi que les éléments d’analyse et de discussion de ces résultats.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 638 - SUICIDE ET TRAVAIL : EDF JOUE LA CARTE DU BRAS DE FER JUDICIAIRE
    LEROY M.
    SANTE ET TRAVAIL N° 59 / 2007, PP. 18-1

    La Caisse Primaire d’Assurance Maladie d’Indre-et-Loire et EDF s’affrontent devant la justice à propos de la reconnaissance du suicide d’un agent en maladie professionnelle. La société nationale craint les réactions en chaîne.

  • 639 - DOSSIER : PENIBILITE : NE PLUS S'USER A LA TÂCHE
    DESRIAUX F.
    SANTE ET TRAVAIL N° 59 / 2007, PP. 25-4

    L’inégalité d’espérance de vie selon le parcours professionnel ainsi que l’exigence de cotisations plus longues représentent deux injustices criantes.

  • 640 - LES TROIS FACETTES DE LA PENIBILITE
    VOLKOFF S.
    SANTE ET TRAVAIL N° 59 / 2007, PP. 26-2

    Il n’y a pas une mais trois pénibilités du travail : celle qui réduit l’espérance de vie, celle éprouvée par les salariés en mauvaise santé et celle générée par les mauvaises organisations du travail. Trois problématiques appelant des solutions distinctes.

  • 641 - COMPENSER LE RISQUE D'UNE VIE PLUS COURTE
    LASFARGUES G.
    SANTE ET TRAVAIL N° 59 / 2007, PP. 29-3

    Enumération des contraintes professionnelles et effet de leurs cumuls sur l’espérance de vie, notamment en bonne santé. Il est possible et souhaitable de bâtir des indicateurs pour fixer, par la négociation, des critères de compensation.

  • 642 - LE PATRONAT FAIT UN PAS SUR LA RETRAITE ANTICIPEE
    KAS A.
    SANTE ET TRAVAIL N° 59 / 2007, PP. 32-3

    Le dispositif de préretraite est actuellement limité à la Cessation Anticipée d’Activité de certains Travailleurs Salariés Cats (handicapés de plus de 55 ans), travail à la chaîne ou horaires postés ou plus de 200 nuits, la Cessation Anticipée d’Activité des Travailleurs de l’Amiante à partir de 50 ans, la très rare allocation spéciale FNE négociée par les entreprises en difficulté auprès de la DDE pour les salariés licenciés de plus de 57 ans. Négociations en cours.

  • 643 - DIFFICILE DE FAIRE DE VIEUX OS EN ENTREPRISE
    SANTE ET TRAVAIL N° 59 / 2007, PP. 34-3

    Le maintien dans l’emploi des salariés usés ou vieillissants est de plus en plus difficile avec l’allongement de la durée de vie active. Relatif désintérêt des entreprises, faibles marges d’action des acteurs de la prévention, conseillers, médecins du travail, syndicalistes…

  • 644 - AMENAGER LE TRAVAIL POUR MENAGER LES PLUS ÂGES
    PUEYO V.
    SANTE ET TRAVAIL N° 59 / 2007, PP. 38-4

    Le vieillissement des salariés est révélateur des postes et des organisations de travail : postures pénibles, contraintes horaires et temporelles trop serrées… Autant de pistes détaillées d’amélioration pour les acteurs de prévention.

ERGONOMIE

  • 645 - LES FICHES CONSEIL DU MEDECIN DU TRAVAIL : TRAVAIL ET CHALEUR
    PHAN CHAN THE E.
    PERFORMANCES N° 35 / 2007, PP. 36-3

    Au niveau professionnel, d’après l’enquête SUMER 2003, 2 193 200 salariés travaillent à l’extérieur et sont exposés aux intempéries, soit environ 12,5 % de la population active. Des outils d’évaluation ergonomiques plus ou moins complexes (WBGT, bilan thermique, sudation requise…) pour décrire les phénomènes physiques et physiologiques caractérisant le travail sous contraintes thermiques existent. Il est cependant essentiel de proposer aux préventeurs de terrain des outils validés mais d’un usage simple.

  • 646 - VIBRATIONS : LA MESURE DEVIENT UN JEU D'ENFANT
    LAMPERT S.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2007, PP. 42-4

    Evec est un système innovant de mesure des vibrations élaboré par l’INRS et les centres régionaux de mesures physiques à la demande du Ministère du Travail. Léger et peu coûteux, primé au salon Préventica de Strasbourg 2007, il est actuellement commercialisé.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 647 - JURISPRUDENCE. MALADIES DE L'AMIANTE, UNE ACTUALITE INQUIETANTE
    STEENKISTE M.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 95 / 2007, PP. 62-6

    Le nombre de demandes d’indemnisation des personnes exposées à l’amiante a augmenté pour la période de Juin 2006 à Mai 2007. Dans le 6ème rapport d’activité au Gouvernement et au Parlement du Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante (FIVA), il atteint désormais 22 681 demandes. Ce nombre traduit une hausse de 32 % par rapport à l’année précédente. Autre constat : en 2006, la moyenne mensuelle des demandes liées à des aggravations de la maladie existante ou à l’apparition d’une nouvelle pathologie ou à un décès chez des victimes déjà connues du Fiva, s’élevait à 429, contre 383 en 2005 (hausse de 12,2%). C’est dans les régions Nord-Pas-de-Calais, Pays-de-la-Loire et Normandie (haute et basse) que se concentrent près de 55 % des victimes de l’amiante.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 648 - L'IMPACT DES ACCIDENTS DU TRAVAIL SUR LE STATUT SOCIO ECONOMIQUE DES VICTIMES
    DESMAREZ P., GODIN I., RENNESON B.
    LE TRAVAIL HUMAIN N° 2 / 2007, PP. 127-

    Au deuxième trimestre de l’année qui suit celle du règlement de leur accident du travail, près de 85 % des victimes sont professionnellement actives : près de 77 % sont actives occupées et près de 8 % sont demandeuses d’emploi. Ces chiffres diminuent légèrement les deux années suivantes, principalement sous l’effet d’une (légère) augmentation des malades et d’une augmentation du nombre de (pré)pensionnés et demandeurs d’emploi âgés. Ces différents pourcentages varient de manière considérable quand on examine la répartition des victimes selon le genre, les classes d’âges ou les taux d’incapacité permanente. La situation plus défavorable des femmes est en particulier soulignée à plusieurs reprises. L’effet négatif de la gravité de l’accident apparaît aussi souvent très clairement. Certains secteurs présentent des « taux de remise au travail » relativement élevés (les industries manufacturières, par exemple), alors que d’autres sont relativement bas (construction, hôtels et restaurants, etc). Dans le même ordre d’idées, la remise au travail paraît aussi plus fréquente chez les employés que chez les ouvriers.

  • 649 - FICHE ACCIDENT : CHUTE MORTELLE SUR DES HOURDIS ALLEGES
    DORBESSAN R.
    PREVENTION BTP N° 99 / 2007, PP. 3-4

    Utiliser, poser des hourdis allégés et marcher dessus imposent des précautions supplémentaires. Détails de mesures préventives.

  • 650 - MALADIES A CARACTERE PROFESSIONNEL : UN DEVOIR D'ALERTE TROP PEU SUIVI
    DAUBAS LETOURNEUX V.
    SANTE ET TRAVAIL N° 59 / 2007, PP. 42-4

    Fondée sur la logique de veille et d’alerte, la déclaration des maladies à caractère professionnel représente un moyen intéressant de rendre visible des maladies professionnelles indemnisables non déclarées comme telles ou des pathologies pour lesquelles il n’existe pas encore de tableau. Et, par là même de favoriser la prévention. Exemple en Pays de Loire où l’Inspection Médicale du Travail est au coeur du dispositif associée à l’InVS et aux médecins du travail lors des « Semaines des Maladies à Caractère Professionnel ». Les médecins généralistes et les spécialistes devraient aussi être associés à de tels dispositifs.

RISQUES PHYSIQUES

  • 651 - DOSSIER : RISQUE ELECTRIQUE : VIGILANCE POUR TOUS
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 99 / 2007, PP. 38-4

    Avec des réseaux électriques omniprésents, les interventions dans les bâtiments ou sur le domaine public exposent les salariés à des risques, quel que soit le corps d’état auquel ils appartiennent. La parade consisterait à mettre les installations hors tension mais, pour des raisons de continuité de service, cela n’est souvent pas possible. La solution passe donc par une sensibilisation des salariés et des dispositions pratiques comme l’interposition d’écrans, une distance minimale de sécurité, des dispositifs de déclenchement automatique, le port d’EPI.

  • 652 - ETAT DES LIEUX : DES ACCIDENTS SOUVENT GRAVES
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 99 / 2007, PP. 40-4

    Des accidents en baisse mais une gravité toujours importante, avec souvent des conséquences irréversibles pour l’organisme : un constat qui implique de redoubler de vigilance, et ce, quelle que soit la nature du travail à effectuer.

  • 653 - INSTALLATIONS ELECTRIQUES : QUELLES MESURES DE PREVENTION ADOPTER ?
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 99 / 2007, PP. 43-4

    Avant d’engager les travaux, mieux vaut évaluer les risques. De la reconnaissance visuelle du site à l’évaluation de la qualité de l’installation électrique, panorama des mesures préventives.

  • 654 - EQUIPEMENT : LE MATERIEL JOUE LA CARTE DE LA SECURITE
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 99 / 2007, PP. 46-4

    Pour éviter les accidents d’origine électrique, les fabricants ont mis sur le marché un large éventail d’équipements de protection individuelle et outils de travail. Panorama de l’offre : coffrets de chantier, outillage isolé bimatière, système de détection de réseaux, testeur de sécurité, EPI spécifiques.

RISQUES CHIMIQUES

  • 655 - EXPOSITION PERCUTANEE AUX AGENTS CHIMIQUES, RESULTATS D'UNE ETUDE SUR LA METHODOLOGIE D'EVALUATION ET LES PRATIQUES DE TERRAIN
    SAROEUN IM S.
    DOCUMENTS POUR LE MEDECIN DU TRAVAIL N° 111 / 2007, PP. 349-

    Cet article présente les résultats d’une étude sur la méthodologie d’évaluation de l’exposition percutanée aux agents chimiques et les pratiques de terrain en matière de prévention. Cette étude s’est uniquement intéressée aux effets systémiques après pénétration à travers la peau (neurologiques, hépatiques, manifestations allergiques…). Les effets cutanés locaux ne sont donc pas abordés (irritations, allergies…). En conclusion sont proposées des pistes d’action pour réduire les risques liés à cette exposition.

  • 656 - QUESTIONS A... SYLVIE LESTERPT, INSPECTRICE DU TRAVAIL A LA DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL DE NANTES : "INFORMER LES ASCENSORISTES SUR LE RISQUE AMIANTE"
    DAHERON B.
    LE MONITEUR N° 5416 / 2007, PP. 115

    Dans un ascenseur, les pièces où l’amiante a pu être utilisée, sont connues : gaine , machinerie, porte palière. Il est proposé que chaque salarié remplisse une fiche d’exposition de carrière. En amont, les propriétaires doivent fournir aux entreprises intervenantes, un document technique amiante : DTA.

  • 657 - CANCEROGENES : QUI EST EXPOSE AU CARBOLAC 12100 ?
    MARASCHIN J.
    SANTE ET TRAVAIL N° 59 / 2007, PP. 14-1

    Les opérations de tronçonnage, de soudage ou d’oxycoupage sur des tuyaux d’eau potable enduits de Carbolac 12100 dégagent de fortes concentrations d’HAP responsables de cancers de la vessie.

  • 658 - DOSSIER : LE RISQUE CHIMIQUE
    FONTAINE DUVAUCHELLE P., LAPERROUSAZ M., COURTOIS M., DAB M., BAUD J.P., THOMAS F.X.
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 152 / 2007, PP. 5-33

    Dossier complet sur le risque chimique :
    pp. 5-13, avec un rappel sur la législation, pp. 14, la présentation du réglement REACH, pp. 15-16, les éthers de glycols, pp. 17-21, la description d’une démarche en vue de l’évaluation du risque chimique au sein d’une entreprise. Cette étude compare trois techniques d’évaluation et constate que les résultats ne sont pas identiques car les critères d’évaluation sont différents. Finalement une méthode propre à l’entreprise sera utilisée. « Il n’y a pas de méthode idéale et le risque chimique est difficilement quantifiable sans recours à la métrologie », pp. 22-31, le risque cancérogène : substitution totale ou partielle. Après un rappel de la législation, dix exemples concrets rencontrés en milieu de travail sont exposés et peuvent concerner les métiers du BTP. pp. 32-33, l’amiante.

PREVENTION - PROTECTION

  • 659 - PREPARATION A UNE PANDEMIE GRIPPALE : 100 JOURS EN PANDEMIE, COLLOQUE TECHNIQUE ORGANISE PAR LE HAUT COMITE FRANCAIS POUR LA DEFENSE CIVILE EN PARTENARIAT AVEC LA DELEGATION INTERMINISTERIELLE A LA LUTTE CONTRE LA GRIPPE AVIAIRE (DILGA), INSTITUT NATIONAL
    BIARDEAU B.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 2 / 2007, PP. 143-

    Résumé d’un Colloque scientifique présentant les différents scénarios de la vie quotidienne en cas de pandémie (gestion des transports, des services publics, des écoles…).

  • 660 - CHUTES DE HAUTEUR : LE RECUEIL SOUPLE, DISPOSITIF DE PROTECTION A VALEUR AJOUTEE
    DEVAUX P.
    PREVENTION BTP N° 99 / 2007, PP. 36-3

    Lorsque les garde-corps ne peuvent être mis en oeuvre, les dispositifs de recueil souple doivent permettre d’éviter une chute de plus de trois mètres. Les normes précisent les exigences de sécurité, conditions et limites de montage, mode de stockage et vérification.

  • 661 - LES DIX ANS DE L'IAPRP (INTERAFRICAINE DE LA PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS) : PREVENTION, L'AFRIQUE S'ORGANISE
    CHENEAU V.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2007, PP. 16-1

    Dix ans après la création de l’IAPRP, une culture de prévention commence à germer. Il y a urgence : un accident mortel sur cinq a lieu en Afrique alors que la population active ne représente que 2 % de la population active mondiale.

  • 662 - DOSSIER : PAS DE PANNE POUR LA MAINTENANCE
    LARCHER C., RAVALLEC C., RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2007, PP. 22-3

    Maintenance et prévention des risques professionnels : résultats médiocres. Ce article fait le point sur les démarches mises en oeuvre pour mieux les maîtriser.

BTP

  • 663 - MONUMENTS HISTORIQUES : LA PUBLICITE AU SECOURS DU PATRIMOINE
    ERRARD D.
    LE MONITEUR N° 5415 / 2007, PP. 12-1

    A partir du 1er Octobre, les maîtres d’ouvrage pourront utiliser les bâches d’échafaudage sur leurs immeubles classés en travaux comme support de publicité. Cette nouvelle source de financement des travaux de restauration est soumise à l’autorisation administrative.

  • 664 - RECRUTEMENT : CADRES DU BTP : L'ANNEE DE TOUS LES RECORDS
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5415 / 2007, PP. 100-

    Le volume de recrutement des cadres du BTP ne cesse de croître. Les entreprises recherchent des débutants et des confirmés pour toutes les filières. Sites d’emplois, salons, annonces… elles mettent tous les moyens pour pourvoir leurs postes. Zoom sur quatre filières qui recrutent.

  • 665 - SECURITE : LES ENTREPRISES SE FORMENT AU MONTAGE DES ECHAFAUDAGES
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5416 / 2007, PP. 112-

    Depuis septembre 2004, le montage de tout échafaudage nécessite une formation. L’obligation concerne les monteurs professionnels mais aussi les entreprises dont ce n’est pas l’activité principale.

  • 666 - STATION D'EPURATION DE PERPIGNAN (66) : LES RIGUEURS D'UN CHANTIER DELICAT
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 99 / 2007, PP. 14-1

    Ce chantier cumule de multiples contraintes à gérer : mixité des entreprises, le site lui-même et les ouvrages de grande hauteur.

  • 667 - CHANTIERS : LA SECURITE EST AU BOUT DU TUNNELIER
    SCHAWB B.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2007, PP. 2-9

    Le tunnelier Adélaïde : sécurité et ergonomie au coeur de la conception. Un an de collaboration exemplaire du constructeur Herrenknecht, de Bouygues TP et de la Cram Rhône-Alpes, a abouti à la construction du plus gros tunnelier de France actuellement en fonction sous le Mont Sion en Haute-Savoie.

TECHNOLOGIE

  • 668 - LES TECHNIQUES DE REHABILITATION DU BETON ANCIEN
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 270 / 2007, PP. 46-4

    Cet article passe en revue les différentes possibilités de rénovation de façades selon le type de dégradation rencontrée.

  • 669 - PLAFONDS : PLAQUE DE PLATRE PURIFIANT L'AIR AMBIANT
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 270 / 2007, PP. 59

    Présentation d’une plaque de plâtre utilisée en plafond et qui filtre certains polluants dont les COV (Composés Organiques Volatils) par adjonction dans sa trame d’un minéral, le zéolithe (pouvoir de catalyse).

  • 670 - VRD : ASSAINISSEMENT AUTONOME PAR LIT DE ROSEAUX
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 271 / 2007, PP. 26-2

    A l’heure de l’écologie, description d’une technique d’épuration de bâtiments tertiaires sans raccordement au réseau public.

  • 671 - DEMOLITION : UNE ORGANISATION SANS FAILLE
    PREVENTION BTP N° 99 / 2007, PP. 20-2

    La déconstruction d’une façade d’immeuble en amiante en site urbain dense impose des procédures spécifiques.

EPIDEMIOLOGIE

  • 672 - FACTEURS DE RISQUE PROFESSIONNELS DE LA BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE (BPCO) ET PREVENTION (NUMERO THEMATIQUE : LA BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE)
    AMEILLE J., PAIRON J.C., DALPHIN J.C., DESCATHA A.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 27-28 / 2007, PP. 250-

    La fraction de risque de BPCO attribuable aux expositions professionnelles a été estimée à environ 15 %. L’industrie minière, le BTP, la fonderie et la sidérurgie, l’industrie textile, le milieu céréalier, la production laitière et l’élevage de porcs sont les secteurs pour lesquels l’existence d’une relation de causalité est le mieux établie. Les principales nuisances à l’origine de BPCO professionnelles sont la silice cristalline, les poussières de charbon, de coton, de céréales, et les endotoxines.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 673 - ANGOR ET INFARCTUS DU MYOCARDE
    WEBER S.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 10 / 2007, PP. 1139

    Rappel de la classification, terminologie, prise en charge.

  • 674 - MALAISE, PERTE DE CONNAISSANCE, CRISE COMITIALE CHEZ L'ADULTE.
    FAIN O.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 9 / 2007, PP. 1009

    Cet article passe en revue les étiologies des malaises, les points clés à ne pas oublier.

INFIRMIERES

  • 675 - QUESTIONS ET PRECISIONS SUR LE FUTUR ORDRE INFIRMIER
    DEVERS G.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 133 / 2007, PP. 6

    Comment va-t-il fonctionner ? Est-il indépendant ? Comment sera-t-il financé ?

HANDICAPES

  • 676 - LA FORMATION ET L'EMPLOI DES PERSONNES HANDICAPEES DANS LES CENTRES DE REEDUCATION PROFESSIONNELLE
    BOURGES P.
    READAPTATION N° 540 / 2007, PP. 22-2

    70 % des stagiaires des centres de rééducation professionnelle trouvent un emploi. De nombreuses conventions partenariales avec des groupes tels que Thalès, EDF, Leroy Merlin… sont très porteuses.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 677 - LES DYSTHYROIDIES
    D'ESCATHA A.
    CONTACT ET URGENCES N° 153 / 2007, PP. 10-1

    Hyperthyroïdie, hypothyroïdie : signes cliniques, diagnostic, étiologie, traitement.

  • 678 - TRAITEMENT DE L'ASTHME AU LONG COURT, 1ERE PARTIE : SOUVENT UN CORTICOÏDE INHALE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 284 / 2007, PP. 436-

    Les corticoïdes inhalés sont les anti-inflammatoires de référence. Les antileucotriènes et les cromones sont moins efficaces. Les béta-2 stimulants de longue durée d’action ne doivent pas être utilisés sans corticoïdes. Les autres bronchodilatateurs sont peu intéressants.

  • 679 - HERNIE INGUINALE PEU SYMPTOMATIQUE : PAS D'URGENCE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 284 / 2007, PP. 450-

    Selon les résultats d’un essai randomisé chez 720 hommes âgés en moyenne de 57 ans, ayant une hernie inguinale peu ou pas symptomatique, et suivis 2 à 4 ans environ, ne pas opérer systématiquement paraît un choix raisonnable.

  • 680 - LOMBALGIES : EFFICACITE CONFIRMEE DES CEINTURES LOMBAIRES
    AMMOUCHE M.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 5068 / 2007, PP. 36

    Un impact positif sur la capacité fonctionnelle, la douleur et la consommation de médicaments.

  • 681 - DES USAGERS SCEPTIQUES FACE AUX MEDICAMENTS GENERIQUES : UNE APPROCHE ANTHROPOLOGIQUE
    SARRADON ECK A., BLANC M.A., FAURE M.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2007, PP. 179-

    Différentes études quantitatives montrent que l’adhésion des prescripteurs et des utilisateurs tend à croître en France depuis les mesures législatives de 2002 en faveur de la prescription des génériques. Néanmoins, il demeure un septicisme et une méfiance envers ces médicaments qui se focalisent sur leur efficacité comparativement aux médicaments de marque, sur leurs dangers, et sur la rupture qu’ils occasionnent dans les habitudes de prescription et de consommation. Dans une démarche compréhensive, l’article analyse les logiques sociales et culturelles qui sous-tendent les représentations négatives des médicaments génériques.

SANTE PUBLIQUE

  • 682 - TROUBLES DEPRESSIFS ET RECOURS AUX SOINS DANS LA POPULATION FRANCAISE A PARTIR DES DONNEES DU BAROMETRE SANTE 2005
    LAMBOY B., LEON C., GUILBERT P.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2007, PP. 222-

    Sur 16 710 personnes interrogées, 7,8 % ont déclaré avoir présenté au moins un épisode dépressif caractérisé au cours des douze derniers mois, en majorité « grave ». Mais seuls 38,3 % ont eu recours au soin pour raison de santé mentale et 10,8 % à une psychothérapie. L’âge, le niveau d’étude et la gravité des troubles sont les facteurs les plus associés au recours aux soins.

DIVERS

  • 683 - FMC : LA PRISE EN CHARGE DE L'OBESITE
    LISSAK B.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 5071 / 2007, PP. 59-6

    La surcharge pondérale est évaluée par le calcul de l’indice de masse corporelle (IMC = poids en kg divisé par le carré de la taille en m). Le surpoids correspond à un IMC compris entre 25 et 29. L’obésité (IMC supérieur ou égal à 30) est une pathologie chronique, aux complications potentiellement graves (augmentation du risque cardiovasculaire notamment). Selon le rapport ObEpi 2006, en France, 12,4 % de la population adulte présente une obésité, soit plus de 5,9 millions de personnes.

  • 684 - A PROPOS DE L'ALIBI ETHIQUE, DE DIDIER SICARD : ETHIQUE ET SOCIETE : BESOIN D'UN ENGAGEMENT FORT POUR LE RESPECT DE LA DIGNITE DE L'AUTRE ET LA SOLIDARITE
    MARTIN J.
    SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2007, PP. 253-

    Après Hippocrate et le scanner, La médecine sans le corps et d’autres ouvrages écrits en collaboration sur les défis lancés à la médecine et à son éthique, le Président – depuis 1999 – du Comité Consultatif National d’Ethique pour les Sciences de la Vie et de la Santé (CCNE) publie un livre engagé et critique. On y trouve au long de dix-sept chapitres les principaux sujets du domaine.