Imprimer

Equipe de lecture :

F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
A. Delest
H. Le Scao
A. Le Flem
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
C. Luciani
N. Michel
J.J. Philippon
C. Risterucci
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 623 - INFECTION PAR LE VIH ET TRAVAIL, 25 ANS APRES LE DEBUT DE LA PANDEMIE
    DURAND E.
    DOCUMENTS POUR LE MEDECIN DU TRAVAIL N° 103 / 2005, PP. 289-

    Les progrès observés ces dernières années en matière de thérapeutique ont transformé la prise en charge et le pronostic de cette maladie. L’allongement notable de la durée de vie des personnes atteintes dans les pays occidentaux fait percevoir dorénavant le SIDA comme une maladie chronique. L’objet de ce dossier est de faire le point sur l’infection VIH et milieu de travail abordant tous les aspects qui peuvent y être liés au moment même où le SIDA a été déclaré par le Gouvernement grande cause nationale en 2005.

  • 624 - PLURIDISCIPLINARITE EN MEDECINE DU TRAVAIL, UNE RECHERCHE SUR LE NET
    MARTIN D.
    PERFORMANCES N° 22 / 2005, PP. 4-17

    Un article synthétique à partir de la recherche sur le Net avec le mot clé « pluridisciplinarité » en l’adaptant avec la Médecine du Travail : définitions théoriques et applications pratiques.

  • 625 - L'ACTION DU MEDECIN DU TRAVAIL (DIRECTION DES RELATIONS DU TRAVAIL, EXTRAIT DE LA CIRCULAIRE DU 7 JANVIER 2005)
    MINISTERE DE L'EMPLOI
    PERFORMANCES N° 22 / 2005, PP. 23-2

    Explication de texte et commentaire du décret du 28 Juillet 2004 concernant la réforme de la Médecine du travail.

  • 626 - DOSSIER : PLURIDISCIPLINARITE : LA SOMME DU SAVOIR
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 76 / 2005, PP. 33-4

    Le législateur a souhaité que la notion de santé au travail se substitue à celle de médecine du travail. Le médecin ne peut donc plus être seul à identifier les risques pesant sur la santé des salariés ni à proposer des solutions aux entreprises. Désormais, l’approche de la santé au travail doit être pluridisciplinaire. Le principe ? Regrouper les compétences médicales, techniques et organisationnelles. Explications.

  • 627 - SANTE AU TRAVAIL : VERS UNE PROTECTION COLLECTIVE
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 76 / 2005, PP. 34-3

    Grâce à l’apport des compétences d’autres spécialistes, le médecin du travail gagne en efficacité auprès des entreprises et offre aux travailleurs une protection élargie.

  • 628 - TEMOIGNAGE : "L'IPRP FAIT PLEINEMENT PARTIE DE L'EQUIPE SANTE AU TRAVAIL"
    ARASZKIEWIRZ G.
    PREVENTION BTP N° 76 / 2005, PP. 37-3

    En 2001, le service de santé au travail BTP de l’Oise recrutait un hygiéniste en tant qu’IPRP. Une démarche pluridisciplinaire innovante, qui lui permet de renforcer sa présence sur le terrain.

  • 629 - TEMOIGNAGE : "UNE RESSOURCE INDISPENSABLE AU BON FONCTIONNEMENT D'UN SERVICE DE SANTE"
    PEGUIN G.
    PREVENTION BTP N° 76 / 2005, PP. 38-4

    Pour faciliter les échanges, le recours à un intervenant en prévention des risques professionnels peut s’avérer utile. Récit d’une expérience vécue aux services de santé au travail des Bouches du Rhône.

  • 630 - ACTU DROIT EN PRATIQUE : LE CONTENU ET LA PORTEE DE L'AVIS D'INAPTITUDE DELIVRE PAR LE MEDECIN DU TRAVAIL
    LEROY A.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2005, PP. 10-1

    Rappel des conséquences de l’avis d’inaptitude formulé par le médecin du travail, rédaction de la fiche d’inaptitude, reclassement et contestation de l’avis du médecin du travail.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 631 - PARTICULES ULTRA FINES ET SANTE AU TRAVAIL, 1. CARACTERISTIQUES ET EFFETS POTENTIELS SUR LA SANTE, 2. SOURCES ET CARACTERISATION DE L'EXPOSITION
    WITSCHGER O., FABRIES J.F.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 199 / 2005, PP. 21-5

    Cet article aborde successivement les caractéristiques des particules ultra fines, le devenir des particules après inhalation, les effets potentiels sur la santé (aspects toxicologiques et épidémiologiques), les sources d’exposition (notamment soudage, fumées de moteurs diesel, meulage, ponçage, nanotechnologies), la caractérisation des expositions professionnelles.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 632 - FICHE ACCIDENT N° A4 S 04 05 : EXPLOSION DANS UNE CAMIONNETTE
    PAYEN D.
    PREVENTION BTP N° 76 / 2005, PP. 31-3

    Un compagnon s’apprête à prendre son véhicule de service. Au moment où il ouvre le haillon arrière de la camionette pour vérifier l’état du matériel entreposé (bouteille de gaz propane, chalumeau…), il se produit une violente explosion, par accumulation d’une poche de gaz à l’arrière du véhicule, blessant grièvement le compagnon. Qu’aurait-il fallu faire ? Informer le personnel, établir et afficher les consignes de sécurité, équiper le véhicule.

  • 633 - STATISTIQUES TECHNOLOGIQUES 2003
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2005, PP. 38-4

    La Caisse Nationale d’Assurance Maladie a publié les statistiques des accidents du travail et des maladies professionnelles de l’année 2003. Les AT avec arrêt sont en baisse de 5,1 % par rapport à 2002. Les accidents graves ayant entraîné une IP en hausse de 3,8 % et le nombre de décès est en recul de 3,6 %. Les maladies professionnelles sont en rapide essor notamment en rapport avec l’amiante. Les accidents de trajet reculent de 7,5 %.

RISQUES PHYSIQUES

  • 634 - STRATEGIE SOBANE DE PREVENTION DES RISQUES DUS A L'EXPOSITION AUX VIBRATIONS CORPS TOTAL OU AUX VIBRATIONS MAINS BRAS
    PIETTE A., MALCHAIRE J.
    MEDECINE DU TRAVAIL ET ERGONOMIE N° 1 / 2005, PP. 15-2

    Cette stratégie se veut réaliste car le mesurage des vibrations est complexe. 36 % des personnes exposées 10 ans à une accélération équivalente de 4 ms-², 8 heures/jour pourrait présenter des troubles vasculaires. Il est important de s’intéresser d’abord aux sources des vibrations, aux activités réalisées, aux outils, à l’environnement, aux vitesses de roulage, plutôt que d’effectuer un mesurage. Une base de données internationale est disponible sur internet pour connaître l’accélération équivalente à chaque machine vibrante.

RISQUES CHIMIQUES

  • 635 - PANORAMA DE L'UTILISATION DES SOLVANTS EN FRANCE FIN 2004
    TRIOLET J.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 199 / 2005, PP. 65-9

    Synthèse de l’utilisation des solvants en France, que ce soit le secteur de la fabrication ou les secteurs utilisateurs. Présentation sous formes de fiches avec des entrées, par types de solvants et par type d’utilisation. En fin d’article, une courte synthèse sur l’évolution de la consommation de solvants sur les dix à quinze dernières années.

  • 636 - ENQUETE : PREMIERE CARTOGRAPHIE FRANCAISE DE L'UTILISATION DES SOLVANTS
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2005, PP. 21

    L’INRS a mené au cours du second semestre 2004 une enquête visant à réaliser un panorama de l’utilisation des solvants en France. La consommation globale est estimée à 548 000 tonnes de solvants. On constate une diminution de l’utilisation des solvants halogénés substitués pour moitié par des solvants oxygénés et pour moitié en faveur des solvants hydrocarbonés. La quantité d’éthers de glycol utilisés est passée de 29 500 tonnes en 1997 à 21 800 tonnes en 2004 dont 90 % appartiennent à la série propylénique.

  • 637 - DOSSIER : FICHE DE DONNEES DE SECURITE : DOCUMENT CLE POUR LA PREVENTION DU RISQUE CHIMIQUE
    BRASSEUR G., LEBRETON R.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 7-8 / 2005, PP. 22-3

    Document essentiel pour la prévention du risque chimique, la fiche de données de sécurité (FDS) obligatoire pour les substances et préparations dangereuses l’est dorénavant pour les préparations non classées comme dangereuses pour la santé ou l’environnement mais qui contiennent plus de 1 % en poids (préparations non gazeuses) ou 0,2 % en volume (préparations gazeuses) d’au moins une substance dangereuse ou présentant des valeurs limites d’exposition. 16 rubriques sont prévues par la Directive 2001/58/CE transposée par l’arrêté du 9 Novembre 2004 pour la rédaction des FDS qui est un travail d’expert. FDS et étiquette sont deux volets indispensables pour l’information de l’utilisateur. Les FDS permettent de faciliter la démarche d’évaluation des risques, de rédiger les fiches d’exposition et attestation d’exposition. L’obtention de la FDS ne suffit pas, il faut encore savoir l’utiliser.

HYGIENE ET SECURITE

  • 638 - SECURITE. LE BTP : UNE PRIORITE POUR LES INSPECTEURS DU TRAVAIL
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5299 / 2005, PP. 108-

    Avec l’arrêt des travaux, les inspecteurs disposent d’une arme efficace pour prévenir les accidents graves. Les PV des inspecteurs du travail sont souvent suivis d’effet par les procureurs de la République qui poursuivent les employeurs. Les moyens d’action de l’inspecteur du travail sont, par ordre croissant : l’observation, le procès verbal, la mise en demeure, l’arrêt des travaux et l’arrêt du chantier en référé.

  • 639 - HYGIENE ET SECURITE : UNE COLONIE DE TERMITES TUEE EN 10 MOIS
    SIRET F.
    LE MONITEUR N° 5302 / 2005, PP. 53

    Un procédé « termicide-piège » devrait permettre d’éradiquer la colonie en quelques mois.

  • 640 - VIGILANCE AU VOLANT : 2500 MEDICAMENTS DANS LE JAUNE, L'ORANGE OU LE ROUGE
    ROY P.
    LE QUOTIDIEN DU MEDECIN N° 7807 / 2005, PP. 32

    L’arrêté du 18 Juillet 2005 du Ministère de la Santé prévoit que tous les conditionnements extérieurs des médicaments susceptibles de provoquer somnolence, troubles visuels, vertiges ou altération de la vigilance chez les conducteurs comporteront obligatoirement un signe d’alerte. Les pictogrammes ou triangles de vérité avec liseré et voiture noire sur fond jaune (Soyez prudents, ne pas conduire sans avoir lu la notice), orange (Soyez très prudent, ne pas conduire sans l’avis d’un professionnel de santé) ou rouge (Attention danger, ne pas conduire) devront être apposés sur tous les produits concernés d’ici Août 2006.

ENVIRONNEMENT

  • 641 - HQE : UN CONCEPT QUI GAGNE DU TERRAIN
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5301 / 2005, PP. 62-6

    La démarche de haute qualité environnementale (HQE) des opérations de bâtiments se structure grâce à de nouveaux référentiels et à des méthodes opérationnelles. La demande de référentiels spécifiques gagne l’aménagement et les infrastructures de transport.

  • 642 - UNE MAIRIE ECONOME EN EAU ET EN ENERGIE
    DEGIOANNI J.F.
    LE MONITEUR N° 5301 / 2005, PP. 66-6

    Inauguré début Mai, le pôle administratif des Mureaux (Yvelines) est le tout premier bâtiment titulaire du certificat « NF Bâtiments tertiaires démarche HQE ».

BTP

  • 643 - RISQUES PROFESSIONNELS : DIRECTIVE EUROPEENNE RAYONNEMENTS OPTIQUES : LE BTP SE MOBILISE
    FRANCQUEVILLE L.
    LE MONITEUR N° 5302 / 2005, PP. 20

    Les confédérations du bâtiment se mobilisent pour que les rayonnements solaires soient exclus de la proposition de directive européenne sur les rayonnements optiques.

  • 644 - LES MACONS DEFENDENT LEUR SAVOIR FAIRE
    BITTER M.
    LE MONITEUR N° 5303 / 2005, PP. 10-1

    Une nouvelle norme béton qui responsabilise le maçon. Depuis le 1er Janvier 2005, tous les bétons de structures réalisés sur site, en centrale de BPE ou en usine de préfabrication doivent être conformes à la norme NF EN 206-1. Comme la précédente, cette nouvelle norme doit favoriser la qualité et la durabilité des bétons. Elle impose des contrôles plus fréquents avec des prélèvements multipliés.

  • 645 - SECHERESSE : ATTENTION AUX CONSTRUCTIONS SUR SOL ARGILEUX
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5306 / 2005, PP. 10-1

    Les récentes périodes de sécheresse prolongée ont entraîné des mouvements de terrain sur certains sols argileux. Les maisons individuelles aux fondations superficielles construites sur ces terrains subissent de graves dommages de structure. Des règles de construction adaptées vont désormais s’imposer dans les zones les plus touchées par le phénomène de retrait-gonflement des argiles.

  • 646 - SAINT BAUZILLE DE PUTOIS (34) : REDUIRE LES RISQUES LIES A LA RECONSTRUCTION
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 76 / 2005, PP. 16-2

    Le pont suspendu de Saint Bauzille de Putois, dans l’Hérault, a été partiellement reconstruit « sur lui même », dans un délai record. Avec trois difficultés majeures : réduire les délais de fermeture de la route par un « lançage/délançage » simultané, augmenter sa capacité, maintenir l’aspect général du pont, optimiser la sécurité. Description du chantier.

  • 647 - RAVALEMENT DES FACADES : PROLONGER DANS LE TEMPS LES EFFETS D'UN CONTRAT DE PROGRES
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 76 / 2005, PP. 22-2

    Près de Quimper, l’entreprise Poupon (ravalement, imperméabilité, isolation extérieure, travail de la pierre) emploie 48 salariés, dont une majorité de façadiers. A la suite d’un contrat de progrès, elle met en place un groupe de prévention et sécurité chargé de maintenir les orientations prises à l’occasion de cette démarche.

  • 648 - COORDINATION SECURITE : UN PARTENARIAT POUR UN CHANTIER MODELE
    DORBESSAN R.
    PREVENTION BTP N° 76 / 2005, PP. 25-2

    Comment fédérer autour d’un même objectif de sécurité les acteurs d’un projet de bâtiment, de l’apprenti au maître d’ouvrage ? La réponse est apportée par le système de management adopté lors de la construction de la résidence la Féria à Dax.

TECHNOLOGIE

  • 649 - ARCHITECTURE ET TECHNIQUE : DOSSIER MATERIELS, A CHAQUE CHANTIER SA MACHINE COMPACTE
    GANANSIA S.
    LE MONITEUR N° 5299 / 2005, PP. 66-7

    Les entrepreneurs ont adopté les minimachines sur leurs chantiers. En 2004, les niveaux de vente des minipelles ont atteint des records encore jamais égalés. Les fabricants s’attellent aujourd’hui à peaufiner leurs machines et à en développer de nouvelles : finisseurs, concasseurs, téléscopiques…

  • 650 - ARCHITECTURE ET TECHNIQUE. MAITRISER LES VIBRATIONS DES PASSERELLES PIETONNES
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5300 / 2005, PP. 62-6

    La construction de passerelles de plus en plus élancées rend nécessaire la maîtrise de leur comportement dynamique, sous sollicitation du vent d’une part, et du trafic piétonnier d’autre part. De nombreuses recherches visent à mieux comprendre l’interaction piétons/passerelle. La meilleure solution reste un système d’amortissement sur mesure prévu dès la conception.

  • 651 - CONSTRUCTION METALLIQUE : UN AMPHITHEATRE A GEOMETRIE COMPLEXE
    SIRET F.
    LE MONITEUR N° 5300 / 2005, PP. 66-6

    La structure du grand amphithéâtre de la cité internationale de Lyon s’articule autour d’une poutre géante de 80 mètres de long. La plupart des assemblages ont été réalisés sur le chantier.

  • 652 - UN CHANTIER PROPRE SUR UN SITE INDUSTRIEL
    MIGUET L.
    LE MONITEUR N° 5303 / 2005, PP. 38-3

    Exemple du chantier universitaire mulhousien.

  • 653 - PORTUGAL : 38 VIADUCS POUR UNE AUTOROUTE DE TITANS
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5306 / 2005, PP. 36-3

    26 millions de mètres cubes à terrasser, 157 kilomètres d’autoroute, 38 viaducs et une centaine d’ouvrages de franchissement à construire : tel est le menu du projet Norscut au nord du Portugal. Réalisé par Eiffage, il met en oeuvre un large éventail de techniques tant en termes de construction que d’exploitation.

  • 654 - ETANCHEITE LIQUIDE : DES SYSTEMES MULTI USAGES
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 254 / 2005, PP. 103-

    Un dossier complet sur la réalisation de l’étanchéité d’un sol à partir de produits liquides (application, contraintes, précautions).

INFORMATIQUE

  • 655 - INFORMATIQUE : LES PROFESSIONNELS PLEBISCITENT LE TABLEUR EXCEL
    FODOR X.
    LE MONITEUR N° 5306 / 2005, PP. 46-4

    Nombre d’entrepreneurs délaissent leurs logiciels de gestion ou de calcul pour Excel. Décryptage de l’étonnant retour à la mode d’une application bureautique universelle.

EPIDEMIOLOGIE

  • 656 - LES LEGIONELLOSES SURVENUES EN FRANCE EN 2004
    CAMPESE C., JARRAUD S., BITAR D., MAINE C., CHE D.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 26 / 2005, PP. 129-

    L’augmentation des cas déclarés se poursuit : 1202 cas enregistrés par l’InVS en 2004 contre 1044 en 2003. On note un raccourcissement des délais moyens de diagnostic et de signalement, traduisant une meilleure prise en compte du problème. Les cas où on retrouve une exposition à risque sont toujours minoritaires : 38 % des cas en 2004. Les cas nosocomiaux sont en baisse, sans doute suite aux mesures prises. Les voyages, séjours en hôtel ou camping notamment, restent la principale exposition à risque retrouvée. Une exposition professionnelle possiblement infectante n’a été retrouvée que dans 27 cas sur les 1200 enregistrés.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 657 - L'ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL
    FREDERIC M.
    CONTACT ET URGENCES N° 141 / 2005, PP. 12-1

    L’accident vasculaire cérébral est une urgence diagnostique et thérapeutique qui peut mettre en jeu le pronostic vital à plus ou moins long terme. Origine, étiologies, prise en charge.

  • 658 - L'HYPERTENSION, RENFORCER LA VIGILANCE POUR OPTIMISER LE DEPISTAGE ET AMELIORER LE SUIVI
    DELMOTTE H.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 112 / 2005, PP. 8

    En France, plus de 14 millions de personnes souffrent d’hypertension. Tous les patients hypertendus ne sont pas dépistés, et constat inquiétant, 42 % des 35-55 ans ignorent le chiffre de leur tension.

HANDICAPES

  • 659 - DOSSIER : MALADIES NEUROLOGIQUES EVOLUTIVES ET VIEILLISSEMENT
    SAVY J., TIENNOT HERMENT L., DESAULLE M.S., IDZIAK B., STANKOFF B., TOURBAH A., TABAH J., FRISCHMANN M., GARGIULO M....
    READAPTATION N° 520 / 2005, PP. 7-50

    Alors que la loi du 11 Février 2005 est toujours dans l’attente des décrets d’application, notamment sur le droit à la compensation, patients et associations témoignent de leurs difficultés et de leurs espoirs. Comment allier environnement, handicaps, projet de vie et moyens humains et financiers ? Ce numéro est riche en témoignages de personnes atteintes de maladies neurologiques évolutives qui ont réussi à mener de front handicap et vie socio-professionnelle.

FEMMES, JEUNES

  • 660 - FORMATION PROFESSIONNELLE : LA REFORME UN AN APRES
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5300 / 2005, PP. 96-1

    .Contrat de professionnalisation : intégrer des jeunes dans le BTP. Le contrat de professionnalisation remplace les anciens contrats d’insertion en alternance. Il vise à attirer des jeunes et des demandeurs d’emploi dans le secteur du BTP. .Droit individuel à la formation (DIF) : placer le salarié au centre de la formation. Ce nouveau droit de 20 heures de formation par an positionne le salarié comme acteur de sa formation. .Période de professionnalisation : un complément naturel du plan de formation. Il permet au salarié de se perfectionner ou d’acquérir une qualification. .L’entretien professionnel : un rendez vous pour préparer l’avenir. Tous les deux ans, salarié et employeur se retrouveront pour parler formation. .Le passeport formation : la mémoire « formation » de chaque salarié.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 661 - L'INSULINE DANS LE DIABETE DE TYPE 2
    LA REVUE PRESCRIRE N° 261 / 2005, PP. 355-

    Quand les mesures hygièno-diététiques ne suffisent pas, le traitement de première intention du diabète de type 2 est le glibenclamide en l’absence de surpoids, la metformine chez les patients en surpoids. Lorsque cette monothérapie ne suffit pas, différentes stratégies sont envisageables, stratégies bien résumées ici. Parmi celles-ci, l’insuline est une alternative parfois utile à proposer, malgré une évaluation limitée, sur des critères intermédiaires de jugement.

  • 662 - PAS D'EFFET PREVENTIF DES ANTIOXYDANTS
    LA REVUE PRESCRIRE N° 261 / 2005, PP. 376-

    Après l’enquête Su-vi-max et d’autres grands essais ou méta-analyses, les traitements « anti-oxydants » n’ont pas d’effet démontré en prévention des cancers ou des affections cardio-vasculaires. Il n’y a pas lieu de les utiliser en routine dans une population ayant une alimentation variée, similaire à celle de la population française.

  • 663 - SPORT ET COEUR, DES BENEFICES ET DES RISQUES
    HOPPENOT I.
    LE QUOTIDIEN DU MEDECIN N° 7807 / 2005, PP. 30

    La pratique d’une activité physique est un facteur de prévention du risque cardio vasculaire chez les sujets sains et d’amélioration du pronostic chez les coronariens. Toutefois, la pratique du sport de compétition s’accompagne d’une augmentation du risque de mort subite. Que peut-on autoriser chez le sportif coronarien ? Un tableau de classification des sports possibles est proposé en fonction de la composante dynamique et statique.

  • 664 - FMC PRATIQUE : LES URGENCES NEUROVASCULAIRES
    LUCAS C.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4981 / 2005, PP. 43-4

    Les accidents ischémiques représentent 80 % des AVC (accidents vasculaires cérébraux). Le diagnostic d’accident ischémique transitoire (AIT) est le plus souvent un diagnostic d’interrogatoire et nécessite une hospitalisation en urgence. La prévention des récidives est essentielle.

INFORMATIONS SOCIALES

  • 665 - LE PROGRAMME LOCAL DE L'HABITAT (PLH)
    LE MONITEUR N° 5300 / 2005, PP. 94

    Cet outil de programmation doit indiquer les moyens, notamment fonciers, qui seront mis en oeuvre par les communes pour parvenir aux objectifs fixés en matière de logement, afin de favoriser le renouvellement urbain et la mixité sociale.

SANTE PUBLIQUE

  • 666 - CALENDRIER VACCINAL 2005. AVIS DU CONSEIL SUPERIEUR D'HYGIENE PUBLIQUE DE FRANCE (SECTION DES MALADIES TRANSMISSIBLES), 27 MAI 2005
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 29-30 / 2005, PP. 142-

    Reprise des éléments 2004, avec parmi les nouveautés : – renforcement du programme « ROR » pour la primo-vaccination comme pour les rattrapages, – recommandation des rappels diphtérie (à dose réduite) tous les 10 ans chez l’adulte. Les recommandations pour une vaccination systématique contre l’hépatite B dans la petite enfance ou à défaut la pré-adolescence sont maintenues.

  • 667 - LISTE DES AVIS DU CONSEIL SUPERIEUR D'HYGIENE PUBLIQUE DE FRANCE (SECTION DES MALADIES TRANSMISSIBLES) RELATIFS A LA VACCINATION PUBLIES DEPUIS LE CALENDRIER VACCINAL 2004
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 29-30 / 2005, PP. 148-

    Avis détaillés sur différents vaccins et ayant servis à l’établissement du calendrier 2005, avec une mention particulière pour l’avis sur la prévention de la leptospirose en cas d’activité professionnelle à risque : – recommandation d’une réelle évaluation du risque en fonction du poste réellement occupé, – mise en place d’une réelle prévention collective et individuelle avec information des salariés avant de recourir à la vaccination tous azimuts.

DIVERS

  • 668 - MARCHES PRIVES DE TRAVAUX : LA RECEPTION TACITE DOIT ETRE SANS EQUIVOQUE
    BOUBLI B.
    LE MONITEUR N° 5304 / 2005, PP. 44-4

    Les libertés souvent prises avec la notion de réception et les termes de la loi sont propices à de véritables « nids à procès ». La volonté du maître d’ouvrage d’accepter les travaux doit s’apprécier clairement à partir de plusieurs éléments de fait.

  • 669 - MAISONS DE L'EMPLOI : UN LIEU UNIQUE POUR RECRUTER
    DELON E.
    LE MONITEUR N° 5304 / 2005, PP. 50-5

    Un dossier unique, une information unique, un accueil unique. Telle est la finalité des maisons de l’emploi mises en place par le Gouvernement. L’entreprise peut y définir ses besoins de recrutement et se rapprocher des personnes à la recherche d’un emploi.

  • 670 - ENTREPRISES EN DIFFICULTE : LES CINQ PROCEDURES DE LA NOUVELLE LOI
    LE MONITEUR N° 5305 / 2005, PP. 50-5

    Le Parlement vient de voter un texte réformant le droit des procédures collectives. L’objectif est d’inciter les dirigeants à solliciter l’aide du tribunal de commerce le plus tôt possible. Les cinq procédures sont : le mandat ad hoc, la conciliation, la sauvegarde, le redressement judiciaire et la liquidation judiciaire.