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Equipe de lecture :


C. Artola
C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
H. Le Scao
D. Leuxe
M. Loizeau
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 340 - BRANLE BAS DE COMBAT SUR LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL
    FAYNER E.
    SANTE ET TRAVAIL N° 70 / 2010, PP. 14-1

    Depuis les suicides à France Télécom, parlementaires et gouvernement multiplient les initiatives et propositions sur la prévention du stress et de la souffrance au travail. Avec parfois de bonnes idées, mais aussi de lourdes omissions et de vrais ratés.

  • 341 - DOSSIER. DE LA SOUFFRANCE INDIVIDUELLE A L'ACTION COLLECTIVE
    DESRIAUX F., VINCENT S., VOLKOFF S., DAVEZIES P., DUGUE B., DEVEAUX A., HUEZ D., THERY L., MAHIOU I., LORIOL M., QUERUEL N.
    SANTE ET TRAVAIL N° 70 / 2010, PP. 25-4

    Que faire face à un salarié en souffrance ? Bien souvent, le premier réflexe de l’acteur de prévention en entreprise sera de s’engager dans une démarche d’accompagnement individuel. Démarche inefficace voire périlleuse. Ce sont bien les modes d’organisation du travail, les objectifs intenables, la sous-traitance et la précarité qui isolent les salariés et les font souffrir. C’est donc en remettant le travail au centre des discussions qu’on recréera les conditions d’une action collective. Et puisque le basculement dans la maladie aggrave encore davantage cet isolement, c’est précisément avec les salariés qui souffrent ou qui se plaignent qu’il faut essayer de comprendre les difficultés qu’ils ont rencontrées pour faire correctement leur travail.

  • 342 - MESURES. LES GRANDS AXES DU PST2
    BONDEELLE A.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2010, PP. 16

    Présenté le 15 janvier 2010, le PST2 doit couvrir la période 2012-2014 avec deux objectifs ambitieux : diminuer de 25 % les accidents du travail et stabiliser le nombre de maladies professionnelles. Ce plan vise en particulier le risque TMS, les risques liés aux produits CMR, les risques psychosociaux et le risque routier. Des actions de prévention des risques seront développées et l’accompagnement des entreprises renforcé.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 343 - SANTE AU TRAVAIL. HARCELEMENT MORAL : LES PARTENAIRES SOCIAUX ARRÊTENT UN ACCORD
    LE MONITEUR N° 5549 / 2010, PP. 12

    Le 26 Mars, patronat et syndicats ont finalisé un accord national interprofessionnel sur le harcèlement moral et la violence. L’objectif de ce texte qui vient compléter l’accord signé le 24 Novembre 2008, est de prévenir et gérer ces deux aspects spécifiques des risques psychosociaux. Les partenaires invitent les entreprises à prendre les mesures nécessaires en vue d’éviter des comportements inacceptables, avec notamment la rédaction d’un document intérieur et une sensibilisation des responsables hiérarchiques.

  • 344 - BIEN ÊTRE ET MAL ÊTRE AU TRAVAIL, UN DEFI MANAGERIAL
    SPECHT M.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 110 / 2010, PP. 78-8

    Les harcèlements, stress et suicides en relation avec le travail sont au centre des enjeux managériaux des entreprises, des collectivités et des administrations et la santé mentale, ou ce qu’il est convenu d’appeler les risques psychosociaux, occupe désormais de nombreux professionnels de la prévention. Dans cette étude, l’auteur, qui enseigne la psychologie à l’Université Paris-Descartes, aborde la question par le contraste du mal-être et du bien-être, puis propose une démarche managériale de prévention inspirée du modèle des risques majeurs.

  • 345 - SUICIDE ET ACTIVITE PROFESSIONNELLE EN FRANCE
    COHIDON C., SANTIN G., GEOFFROY PEREZ B., IMBERNON E.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 2 / 2010, PP. 139-

    La conduite suicidaire est un processus complexe et multifactoriel. S’il est aujourd’hui difficile de comptabiliser le nombre exact de suicides en lien avec le travail, il existe néanmoins certaines données permettant d’approcher cette problématique. Cette étude a pour objectif de décrire les tentatives de suicide (TS) et la mortalité par suicide selon l’emploi en France. La prévalence de TS au cours de la vie est plus élevée chez les femmes que chez les hommes (6,6 % vs 3,1 %), le constat est inverse pour la mortalité. Dans la population des salariés, les catégories des ouvriers et des employés sont les plus concernées par les TS et la mortalité par suicide. Les cadres sont les moins touchés. Cette étude montre des inégalités selon les catégories professionnelles (et les secteurs d’activité dans une moindre mesure) concernant les TS et la mortalité par suicide, en France. Ces résultats dressent un premier bilan sur le suicide selon l’emploi.

  • 346 - DOSSIER NUTRITION. NE NEGLIGEONS PAS LA PAUSE DEJEUNER
    ABDOULHOUSSEN CHOPRA F.
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 159 / 2010, PP. 18-2

    La pause déjeuner varie entre 30 minutes et 2 heures, la moyenne étant de 56 minutes. Cet article rappelle ce que dit la loi, l’évolution des habitudes alimentaires et le rôle du médecin du travail.

  • 347 - MARIE PEZE : LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL EXISTE
    PEZE M., CANNASSE S.
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 159 / 2010, PP. 24-2

    L’auteur de « Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés » explique dans cet entretien, l’importance de la « valeur travail », ses dérives et décrit ses méthodes d’intervention auprès des patients.

  • 348 - LE POINT DES CONNAISSANCES SUR... LE STRESS AU TRAVAIL. ED 5021
    CHOUANIERE D., FRANCOIS M., GUILLEMY N., LANGEVIN V., PENTECÔTE A., VAN DE WEERDT C., WEIBEL L., DORNIER G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2010, PP. 1-4

    Le stress professionnel est un risque auquel les entreprises doivent faire face, 22 % des travailleurs en Europe se plaignent de problèmes de santé liés à du stress au travail. Le document fait le point sur la définition du stress au travail, les différentes sources de stress, les risques pour l’homme et les conséquences pour sa santé ainsi que sur les différentes mesures de prévention à mettre en place.

ERGONOMIE

  • 349 - DOSSIER. AMBIANCES LUMIERE : DES CLES POUR CONSOMMER MOINS EN S'ECLAIRANT MIEUX
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 297 / 2010, PP. 50-7

    Economies d’énergie obligent, l’éclairage doit être repensé tout en restant, optimal et fonctionnel, un défi technologique. Ce dossier détaille les innovations, le calendrier du retrait progressif des éclairages actuels, etc.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 350 - RACHIALGIES
    PALAZZO C., POIRAUDEAU S.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 1 / 2010, PP. 121-

    Symptômes très fréquents recouvrant des étiologies diverses, la démarche diagnostique doit être rigoureuse ainsi que la prise en charge.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 351 - RISQUES PROFESSIONNELS. LA REFORME DE LA TARIFICATION EFFECTIVE EN 2012
    SEILLER S., VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2010, PP. 12-1

    La réforme de la tarification des AT/MP se profile à l’horizon 2012 avec pour objectif la simplification des modes de calcul et la sensibilisation des entreprises à la prévention. Le seuil de tarification individuelle sera abaissé à 150 salariés (contre 200 actuellement), le seuil de tarification mixte de 10 à 199 salariés deviendra de 20 à 149 salariés et le seuil collectif de 1 à 9 salariés sera à partir de 2012 de 1 à 19 salariés. La réforme va également modifier les modalités d’imputation des prestations AT-MP au compte employeur avec répercussion plus simple et plus rapide.

RISQUES PHYSIQUES

  • 352 - DOSSIER BRUIT AU TRAVAIL : UNE NUISANCE SOUVENT PASSEE SOUS SILENCE
    BRASSEUR G., GANEM Y., LARCHER C., LEMARIE J., RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2010, PP. 21-3

    Face au coût financier et humain que représente une surdité professionnelle, il est impératif de renforcer la protection des travailleurs. La réglementation s’appuie sur l’évaluation des risques, l’amélioration de l’environnement de travail et le maintien de l’exposition des opérateurs à des niveaux inférieurs aux seuils de danger. Rappel des effets du bruit sur l’audition, solutions techniques à envisager dès la conception, traitement acoustique et isolation…

RISQUES CHIMIQUES

  • 353 - QUESTIONS A... ANNABEL MAISON, EXPERT D'ASSISTANCE CONSEIL A L'INRS "UN NOUVEL ETIQUETAGE DES PRODUITS CHIMIQUES"
    MAISON A., N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5549 / 2010, PP. 83

    Le 1er Décembre 2010, un nouveau système d’étiquetage des produits chimiques sera mis en place. Destiné à harmoniser l’ensemble des systèmes existants, il concernera uniquement les produits chimiques à l’exclusion jusqu’en 2015, des mélanges. Il repose sur neuf pictogrammes qui ne représentent pas forcément les mêmes dangers que les anciens pictogrammes.

  • 354 - EXPLICATION DE TEXTE. LE CONTRÔLE DU RISQUE CHIMIQUE SUR LES LIEUX DE TRAVAIL
    JALLADE C.
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 9

    Un décret et deux arrêtés fixent les modalités de mise en oeuvre du contrôle du risque chimique sur les lieux de travail.

  • 355 - MERCURE, L'UNION EUROPEENNE PROGRESSE, LA CHINE REGRESSE !
    PICOT A., GROSMAN M.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 110 / 2010, PP. 32-3

    Le mercure est si toxique pour l’homme qu’il a fait l’objet d’une inscription sur les tableaux des maladies professionnelles en 1919, dans la foulée de la création de l’OIT (Organisation Internationale du Travail). Cependant, son utilisation en milieu industriel est encore très courante, ce qui a conduit les instances européennes à imposer une stratégie globale de prévention. Bien que la stratégie retenue ne soit pas toujours cohérente, disent les auteurs de cette étude, elle a eu le mérite de poser le problème de la dangerosité du mercure au plan international. La Chine, qui est un producteur majeur, aura-t-elle la même position que le Canada sur l’amiante ?

  • 356 - FOCUS. POUSSIERES DE BOIS : UNE CAPE QUI NE MANQUE PAS D'AIR
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2010, PP. 42-4

    Présentation d’un système d’aspiration de poussières de bois sur une scie circulaire à format : la cape aspirante qui peut s’adapter à la plupart des machines.

  • 357 - FOCUS. MENUISERIE DE STYLE : LE CAPTAGE PAR BUSES A L'HEURE DE L'USINAGE NUMERIQUE
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2010, PP. 44-4

    Présentation d’une buse de captage des poussières de bois pour les machines à commande numérique.

PREVENTION - PROTECTION

  • 358 - GENIE CIVIL. PINTO GERE LE RISQUE ROUTIER
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 14-1

    Les équipes de l’entreprise Pinto, implantée à Fougères (35), parcourent en moyenne 3 millions de kilomètres par an. La gestion du risque routier prend ici une importance particulière.

  • 359 - ORGANISATION. STABILISATION DES BANCHES : UTILISATION DES PANNEAUX DE COFFRAGE METALLIQUE EN SECURITE
    FERON L.
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 24-2

    La mise en oeuvre des banches pour la réalisation de voiles en béton exige des procédures précises. L’essentiel réside dans le respect de la notice d’instruction du fabricant qui précise les règles d’utilisation en sécurité des panneaux de coffrage, d’assemblage, de stabilité, de manutention à la grue et de mise en oeuvre du béton…

  • 360 - EVALUATION ECONOMIQUE DE LA PREVENTION POUR LA SANTE ET LA SECURITE AU TRAVAIL : LA PERTINENCE DE L'ANALYSE COÛT BENEFICE
    ANTONOPOULO L., TARGOUTZIDIS A.
    SANTE PUBLIQUE N° 1 / 2010, PP. 23-3

    Le présent article examine de façon critique les méthodes d’évaluation économique des programmes de santé et de leurs techniques dans le domaine particulier de la santé et de la sécurité au travail, notamment les méthodes d’évaluation appliquées au niveau de l’entreprise et au niveau de la société. En ce qui concerne l’évaluation au niveau de la société, l’accent est mis sur l’importance de la conception sociale du risque comme facteur influençant l’évaluation économique. Il est également fait référence aux besoins de formulation de nouvelles mesures qui intégreront de tels paramètres sociaux dans l’évaluation des programmes de prévention pour la santé et la sécurité au travail.

  • 361 - LABORATOIRES DE CHIMIE : PRENDRE DES GANTS POUR SE PROTEGER
    HUSSON C.
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 159 / 2010, PP. 10-1

    Rappels et conseils pratiques pour l’utilisation des gants en milieu de travail.

SECOURISME

  • 362 - ZOOM SUR... LE SECOURISME EN 2010, QUELLES FORMATIONS ?
    GODDET S., CAUX J.
    CONTACT ET URGENCES N° 170 / 2010, PP. 10-1

    Les modalités d’enseignement du secourisme, de formation des équipiers secouristes et des secouristes du travail ont été modifiées ces dernières années, afin de répondre aux objectifs de la loi de Modernisation de Sécurité Civile de 2004. Faire du citoyen un citoyen de sécurité civile, faire en sorte que « la sécurité civile soit l’affaire de tous » en formant la population française aux risques et gestes de premiers secours, voilà les objectifs principaux de ce texte. Les formations existantes concernant les gestes de premiers secours sont ainsi adaptées pour le grand public et les élèves des établissements scolaires, afin de renforcer les premiers maillons de la chaîne des secours.

BTP

  • 363 - CONSTRUCTION. TRAVAUX SUR CORDES : COMMENT PRENDRE DE LA HAUTEUR
    SALAMAND W.
    LE MONITEUR N° 5546 / 2010, PP. 86-8

    Les travaux sur cordes semblent avoir été négligés dans le cadre de la transposition de la directive européenne du 27 Juin 2001 relative aux travaux en hauteur. Actuellement, aucun texte n’interdit l’utilisation de cette technique individuelle très encadrée et reposant sur le principe de subsidiarité. Néanmoins, pour renforcer la sécurité et mettre fin à toute controverse, une circulaire spécifique s’avère nécessaire.

  • 364 - EMPLOI. LE BTP SE MOBILISE POUR GARDER SES SENIORS
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5550 / 2010, PP. 82-8

    Sous la pression réglementaire, les entreprises du BTP ont joué le jeu de la négociation sur l’emploi des seniors. Des actions visant à réduire la pénibilité au développement du tutorat, en passant par le cumul emploi retraite, les axes de travail ne manquent pas. Suit un récapitulatif des principales mesures de l’accord de branche du BTP sur les seniors : favoriser le recrutement, réduire la pénibilité, progression de la formation et réflexion sur l’évolution des carrières, et entretiens de deuxième partie de carrière.

  • 365 - ECOLE INTERNATIONALE DE MANOSQUE (04) : COFFRAGE SPECIFIQUE ET COULAGE SUR PLACE
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 11-1

    L’école internationale de Manosque cumule prouesses techniques et architecturales. Le bâtiment exige aussi des techniques préventives à la hauteur.

  • 366 - ASCENSORISTE : UNE RIGUEUR INDISPENSABLE
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 18-2

    L’entreprise d’électricité SE2A s’est spécialisée dans la rénovation d’ascenseurs. Une évolution qui s’accompagne de démarches liées à la prévention.

  • 367 - TRAVAUX EN TRANCHEE : LES NOUVELLES TECHNIQUES DE BLINDAGE
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 28-3

    Les travaux de fouille en tranchée peuvent créer des risques d’éboulement et d’ensevelissement. Un grand nombre d’accidents graves ou mortels survient chaque année. Il est donc essentiel de prévenir les risques, notamment en mettant en place des blindages.

  • 368 - DOSSIER SOUS TRAITANCE : UN NECESSAIRE PACTE DE PREVENTION
    ARIES R.
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 32-3

    En externalisant certaines tâches, de nombreuses entreprises du BTP se sont tournées vers la sous-traitance. Les avantages sont nombreux, mais cette pratique peut être parfois utilisée pour échapper aux législations sociales en la requalifiant en prêt de main-d’oeuvre. Une frontière floue qui crée des difficultés en termes de sécurité sur les chantiers. Si le lien entre suraccidentalité et sous-traitance n’est pas clairement établi, il nécessite néanmoins un partenariat prévention entre maître d’ouvrage et sous-traitants.

  • 369 - ETAT DES LIEUX. LES SOUS TRAITANTS PLUS EXPOSES AUX RISQUES ?
    ARIES R.
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 34-3

    L’acte de construire comporte des risques, mais sous-traiter démultiplie-t-il le danger ? Un constat à nuancer, car le partenaire sous-traitant/donneur d’ordre peut aussi enrayer le phénomène.

  • 370 - SOLUTIONS. DES PARTENAIRES ASSOCIES A LA PREVENTION
    ARIES R.
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 37-3

    Sécuriser la sous-traitance nécessite de considérer les situations d’interférence qui en découlent. En clair, d’associer l’ensemble des intervenants à l’élaboration du plan général de coordination.

  • 371 - ACTU EN IMAGES. TRAVAUX DE RENOVATION : UN CLOCHER PEUT EN CACHER UN AUTRE
    RAVALLEC C., VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2010, PP. 2-11

    Comment réduire le risque de chute de hauteur lors de travaux de rénovation du clocher de l’église ? Il suffit de prévoir la construction du clocher au sol sur le parking, puis l’ensemble sera monté à l’aide d’une grue mobile à la place de l’ancien clocher lui-même déposé d’un seul tenant par la grue. Astucieux, le risque de chute est réduit de même que la pénibilité, le travail est plus rapide, la grue doit en revanche être bien choisie pour satisfaire les contraintes de manutentions et de levage.

TECHNOLOGIE

  • 372 - METHODES. UN OUTIL POUR CALCULER L'EMPREINTE ENVIRONNEMENTALE D'UN PROJET
    NODIN Y.
    LE MONITEUR N° 5547 / 2010, PP. 54

    Le groupe Egis a développé «Tendem Empreinte», un nouvel outil qui propose d’évaluer l’impact écologique, économique et social des projets d’aménagement, à différents stades de leur existence. Le principe de cet outil : matérialiser par un pentagone l’empreinte «développement durable» d’un projet à partir d’une grille de départ recensant l’ensemble des cibles identifiées et poursuivies par le maître d’ouvrage.

  • 373 - MATERIAUX. LES ISOLANTS THERMIQUES SE METTENT AU VERT
    GUEZEL J.C.
    LE MONITEUR N° 5549 / 2010, PP. 54-5

    La fabrication des isolants d’origine végétale ou animale réclame moins d’énergie que celle des isolants classiques. Ils seraient aussi plus sains et amélioreraient le confort d’été. A ce jour, plus d’une trentaine d’avis techniques ont été rendus pour la ouate de cellulose, le chanvre associé à du coton, les fibres de bois ou les plumes de canard associées à de la laine de mouton.

  • 374 - MECANISATION. LES ROBOTS CONSTRUCTEURS AU SERVICE DES CHANTIERS
    BAUMANN O., ROCHE M., RAMBAUD G.
    LE MONITEUR N° 5550 / 2010, PP. 52-5

    Pour augmenter la productivité et la sécurité, le robot est le compagnon idéal des hommes de chantier. Dans tous les domaines du BTP, ces machines automatisées font la preuve de leur utilité.

  • 375 - ROUTE. UNE CHAUSSEE BETON INTEGRE 40 % DE FRAISATS D'ENROBE
    BAUMANN O.
    LE MONITEUR N° 5550 / 2010, PP. 59

    Disposant d’un stock de 320 tonnes de fraisats issus du rabotage de la couche de roulement d’une route avoisinante, un maître d’ouvrage a décidé de l’intégrer dans la chaussée béton «poids lourds» qu’il projetait de construire.

  • 376 - ENERGIES RENOUVELABLES. PRINCIPES DE L'ENERGIE PHOTOVOLTAÏQUE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 297 / 2010, PP. 18-2

    A l’heure des nouvelles technologies, cet article détaille le principe et la technique du photovoltaïque.

  • 377 - MANUTENTION. PREFABRIQUER UN ROND POINT POUR REDUIRE LES RISQUES
    VILLAEYS W.
    PREVENTION BTP N° 126 / 2010, PP. 16

    L’entreprise TP Bonnefond et Cie, située en Dordogne, a choisi une méthode originale pour limiter les manutentions. Elle préfabrique une couronne de pavés destinée à l’aménagement d’un rond-point.

INFIRMIERES

  • 378 - DOSSIER CANCER : CES DANGERS QUI NOUS ENVIRONNENT
    BELFER R.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 258 / 2010, PP. 24-2

    Eau, air, aliments… Prévenir les risques cancérogènes dans le milieu professionnel et la vie quotidienne demeure un grand enjeu de santé environnementale. Rôle de l’infirmière en santé publique et rôle de l’infirmière en santé au travail (FDS).

HANDICAPES

  • 379 - L'AUTONOMIE D'UNE PERSONNE DEFICIENTE VISUELLE, CE QU'ELLE PEUT FAIRE SEULE, CE QUI NECESSITE DES AIDES
    MOREAU CORMIER E.
    READAPTATION N° 568 / 2010, PP. 8-9

    Définition de l’autonomie d’un point de vue médical : l’autonomie se définit par l’indépendance fonctionnelle, elle est la même pour tous. Le terme « autonomie » a la même signification, que l’on parle d’une personne valide ou d’une personne ayant un handicap ou une déficience. Cela, bien entendu, quel que soit le handicap. Il est nécessaire de bien cerner l’autonomie et d’en tirer les éléments qui la composent.

  • 380 - SPECIFICITES DE LA DEFICIENCE VISUELLE : LES AIDES TECHNIQUES ET LES PROGRES DE LA TECHNOLOGIE
    DEMATONS C., CORBE C.
    READAPTATION N° 568 / 2010, PP. 27-2

    La détermination d’une aide technique n’est pas simple. Cela peut prendre du temps et parfois l’intervention de plusieurs professionnels de la malvoyance.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 381 - DOSSIER. QUELLE STRATEGIE CONTRE LA GRIPPE ?
    LABRO M.T., ETIEMBLE J.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 1 / 2010, PP. 81-9

    Après la déferlante informative sur la grippe A, il est bon de revenir « à froid » sur les données épidémiologiques des différents virus existants, les stratégies thérapeutiques existantes… pour la prochaine épidémie !

INFORMATIONS SOCIALES

  • 382 - CONTRAT DE TRAVAIL : RECRUTER POUR UNE DUREE DETERMINEE
    ROBERT DESPOUY J.B.
    LE MONITEUR N° 5546 / 2010, PP. 94-9

    Contrat à durée déterminée, intérim, contrat de chantier… L’employeur envisageant d’embaucher pour une durée déterminée est confronté à plusieurs choix selon l’objet du recrutement : accroissement temporaire d’activité, remplacement d’un salarié… Panorama des hypothèses les plus courantes avec leurs avantages et inconvénients, et les points appelant une vigilance de la part de l’employeur.

  • 383 - QUESTIONS A... YANNICK JARLAUD, DIRECTEUR DU DEPARTEMENT PREVENTION ET ABSENTEISME D'ALMA CONSULTING GROUP "LA CRISE GENERE DAVANTAGE D'ABSENTEISME"
    JARLAUD Y., GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5547 / 2010, PP. 91

    Le BTP présente pour 2008 un taux d’absentéisme de 4,47 %, soit 16,4 jours calendaires d’absence par collaborateur. C’est moins que les services : 5,01 % à bien moins forte pénibilité, mais plus que l’industrie 4,01 %. Les principaux facteurs d’absentéisme sont le désengagement des salariés dans le collectif de travail, les risques psychosociaux et l’emploi des seniors.

SANTE PUBLIQUE

  • 384 - DOSSIER : LA NOUVELLE GOUVERNANCE EN SANTE
    TABUTEAU D., ELBAUM M., SAOUT C.,CECCHI C., DEVICTOR B.
    SANTE PUBLIQUE N° 1 / 2010, PP. 77-1

    En Octobre 2009, se tenait le Congrès de la Société Française de Santé Publique sur le thème de la nouvelle gouvernance en santé. Ayant réuni près de 1 000 personnes, ce congrès fut l’occasion pour les professionnels de la santé publique d’échanger autour de ce thème, notamment lors des conférences plénières. La Revue Santé Publique a souhaité poursuivre les débats engagés lors du congrès par la publication de cinq articles issus d’interventions en conférences plénières.

DIVERS

  • 385 - SECURITE SANITAIRE. L'APPAREILLAGE ELECTRIQUE ANTIMICROBIEN SEDUIT L'HÔPITAL
    GUEZEL J.C.
    LE MONITEUR N° 5548 / 2010, PP. 60

    Dans le cadre d’une opération de rénovation lancée il y a quatre ans et arrivant bientôt à son terme, la clinique de traumatologie de Nancy teste une nouvelle génération de prises et d’interrupteurs censés éliminer la plupart des bactéries, et en particulier les staphylocoques dorés résistants aux traitements. Elle repose sur la présence d’ions Ag+ dans les plaques de plastique. Cet ion perturbe le métabolisme du microorganisme et le détruit.

  • 386 - DEVELOPPEMENT DURABLE. LE BILAN CARBONE EST A LA PORTEE DES PME
    MARAIS F., AUCLAIR P.
    LE MONITEUR N° 5548 / 2010, PP. 86-8

    Réaliser son bilan carbone n’est pas l’apanage des grands groupes. Les PME s’y mettent elles aussi même si elles le font encore timidement. Détentrice de la marque Bilan Carbone, l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) encourage les petites et moyennes entreprises à franchir le pas grâce à des taux de subvention très attractifs. Avec des actions telles que développer les produits bio, acheter des véhicules propres, réduire ses déplacements.