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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
A. Delest
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 407 - EXPLORATION DE LA FONCTION RESPIRATOIRE EN SANTE AU TRAVAIL
    PEYRETHON C., CHOUDAT D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2007, PP. 35-4

    En santé au travail, la courbe débit-volume est un examen simple et fiable. Au niveau individuel, elle est indiquée dans le dépistage d’altérations précoces chez un salarié exposé, dans le bilan d’anomalies cliniques ou radiologiques, comme aide à la décision d’aptitude. Au niveau collectif, les EFR peuvent s’intégrer dans une étude épidémiologique. La pratique d’EFR nécessite une bonne formation du technicien, la coopération des patients et une rigueur d’éxécution. Les résultats sont interprétables si trois courbes superposables sont obtenues. Un rappel intéressant de définitions et d’interprétation des résultats est proposé.

  • 408 - 28EME CONGRES INTERNATIONAL DE SANTE AU TRAVAIL, MILAN, JUIN 2006, LE CONGRES DU CENTENAIRE
    DANJOU P.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 4 / 2006, PP. 467-

    93 pays étaient présents. La France a présenté plusieurs communications : cancers professionnels, pathologies musculosquelettiques, le risque biologique, la femme au travail… le stress au travail. 21 thèmes différents ont été abordés : prolonger le travail après 60 ans, l’éthique en santé au travail… Au total de nombreuses préoccupations de santé communes du fait de la globalisation de l’économie et de la mondialisation avec un écart qui se creuse entre les pays riches et les pays pauvres ou en voie de développement.

  • 409 - LE RETOUR A L'EMPLOI APRES UN CANCER
    DE NAZELLE S.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 18 / 2006, PP. 2037

    La reprise du travail est un enjeu essentiel après la survenue d’un cancer. Lorsqu’elle paraît possible, elle doit être évoquée précocement par le médecin, afin d’être préparée au mieux tant sur le plan psychologique que sur le plan social. Dans tous les cas, le recours aux services sociaux est nécessaire pour faire le point, d’autant que la situation des salariés diffère beaucoup selon qu’ils travaillent, par exemple, dans le privé ou dans la fonction publique.

  • 410 - L'AVENIR DE LA MEDECINE DU TRAVAIL, UN IMPORTANT RAPPORT SUR L'AVIS D'APTITUDE VIENT D'ETRE REMIS AU MINISTRE DU TRAVAIL
    GOSSELIN H., SEILLAN H.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 92 / 2007, PP. 24-2

    Le Ministre chargé du travail, Gérard Larcher, a confié à un conseiller à la Chambre sociale de la Cour de Cassation la mission d’étudier l’intérêt de l’avis d’aptitude ou d’inaptitude que le médecin du travail doit délivrer à l’issue de chacun des examens médicaux. Hervé Gosselin a remis son rapport début Février. Le rapport vient d’être transmis aux partenaires sociaux. Il sera sans doute bientôt disponible.

  • 411 - L'EVALUATION DES PRATIQUES EN SANTE AU TRAVAIL, 1ERE PARTIE
    SEILLAN H., LOCQUET C., TURPIN M.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 92 / 2007, PP. 28-3

    Mieux vaut tard que jamais, dit le dicton. C’est ce que l’on peut penser en envisageant l’obligation que la loi du 4 Mars 2002 relative à l’assurance maladie impose aux professionnels de santé. Ceux-ci doivent désormais s’engager dans des démarches d’évaluation de leurs pratiques. Appartenant au système de santé, les services médicaux du travail doivent, eux aussi, satisfaire à cette obligation. Les professionnels en santé au travail sont généralement désorientés par cette exigence, non pas qu’ils n’en comprennent pas l’utilité, mais parce qu’ils n’en possèdent pas les clés. Le dossier ouvert dans ce numéro et qui se poursuivra dans le prochain s’efforcera de leur en présenter quelques unes.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 412 - FINS DE VIE ACTIVE ET "PENIBILITES" DU TRAVAIL
    MOLINIE A.F., VOLKOFF S.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2007, PP. 69

    Résumé d’une communication présentée à l’ADEREST en Mars 2006, proposant trois lignes d’action à envisager pour réduire la pénibilité.

  • 413 - RESULTATS D'UNE ENQUETE PAR QUESTIONNAIRE SUR LES TROUBLES MUSCULO SQUELETTIQUES (TMS) MENEE SUR LE CHANTIER DE JUSSIEU VISANT A L'AMELIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL DES DESAMIANTEURS
    BEAUMONT D., BISSON B., DOUBRE S., DUCHANGE J.P., ILLYINE L., BRUN A.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2007, PP. 83-8

    Résumé de l’enquête dressant un état des lieux des TMS des 104 désamianteurs de Jussieu inclus dans l’étude. 85 % des opérateurs (âgés de 36 +/- 9 ans) ont signalé au moins une fois des douleurs liées au travail. Les épaules sont le plus souvent citées suivies du dos et des genoux. Des phases de travail précises sont incriminées. Ces résultats ont constitué le point de départ d’actions de prévention ciblées pour ce chantier.

  • 414 - TERRASSEMENT : LES TRAVAUX DE FOUILLES EN TRANCHEES
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 32-3

    Schéma résumant les choix organisationnels pour travailler en sécurité face aux risques multiples des travaux de fouille en tranchées.

  • 415 - "LE HARCELEMENT MORAL EST UNE CHOSE TROP SERIEUSE POUR ETRE BANALISEE JURIDIQUEMENT"
    ARBOUCH P., BONCENNE P.
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 54-5

    Philippe Harbouch avocat et chargé d’enseignement, livre ses convictions. Il est le coauteur d’un ouvrage sur « les tabous de l’entreprise ».

  • 416 - SCAPHANDRIER : PLONGEE DANS LE "GRAND NOIR"
    CHENEAU V.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2007, PP. 2-8

    90 % des 1 000 scaphandriers recensés en France font du BTP : construction et contrôle de ponts et barrages, interventions en stations d’épuration et égouts… Malgré une formation axée sur le risque, les accidents mortels (le plus souvent par noyade) restent élevés (un mort tous les deux ans). La périodicité des visites médicales reste de un an pour les moins de quarante ans et de six mois au-delà.

  • 417 - DOSSIER : DES GESTES OU DES MOTS QUI FONT TRES MAL
    BONDEELLE A., BRASSEUR G., SIANO B.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2007, PP. 16-2

    La prévention des risques liés aux agressions est un enjeu important dans un contexte de violence (agressions, incivilités…). Les conséquences graves imposent une prise en charge appropriée. Des mesures simples pour éviter les violences extrêmes sont possibles, quelques exemples dans les secteurs bancaires et établissements de contact avec le public ou la clientèle, les transports.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 418 - ADENOCARCINOME RENAL CHEZ UN PEINTRE INDUSTRIEL : PRISE EN CHARGE AU TITRE DES MALADIES PROFESSIONNELLES
    MARTIN F., CHRISTIA A., MOULIN P., FUMERY J.L., BEVILACQUA D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2007, PP. 57-6

    Les étiologies professionnelles des cancers du rein sont mal connues et en l’absence de tableau les Comités Régionaux de Reconnaissance de Maladies Professionnelles (CRRMP) peuvent être amenés à statuer. Un cas de cancer rénal chez un peintre industriel exposé à de nombreux toxiques est rapporté, avec notamment les résultats de biométrologies. Un CRRMP a incriminé le plomb comme étant le facteur étiologique le plus probable et un lien direct entre la pathologie et l’exposition professionnelle a été retenu bien qu’il paraisse délicat de retenir le plomb comme seul agent causal dans ce cas. A partir de ce cas, une revue de la littérature est proposée évoquant les relations entre cancer du rein et exposition aux plomb, silice, chrome, chlore, amiante, nickel, cadmium, zinc, fer, mercure et cuivre.

  • 419 - CANCERS D'ORIGINE PROFESSIONNELLE ET EPIDEMIOLOGIE : EVOLUTION ET PERSPECTIVES
    LUCE D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2007, PP. 67

    Les études épidémiologiques jouent un rôle majeur dans l’identification des agents cancérogènes. Au cours des dernières décennies, le nombre de nouveaux cancérogènes mis en évidence a diminué alors que de nombreux éléments montrent qu’il existe de nombreux cancérogènes professionnels non identifiés. Pour plus de 100 cancérogènes, les données épidémiologiques restent insuffisantes. De nouvelles études sont indispensables avec étude des relations dose-effet et évaluation de l’exposition. Les programmes de surveillance épidémiologique ont démontré leur utilité pour dépister des associations entre risque de cancer et profession ou secteur d’activité.

  • 420 - DERMATOSES PROFESSIONNELLES : QUELQUES DONNEES EPIDEMIOLOGIQUES
    FRIMAT P.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2007, PP. 68-6

    On considère que la dermatite de contact représente 90 % de l’ensemble des dermatoses professionnelles et dans 80 % des cas, elle atteint les mains. Dans 80 % des cas, la dermatite de contact est d’origine irritative et dans 20 % des cas d’origine allergique. L’impact de ces dermatoses devrait être mieux apprécié sur les plans socio-économiques, économie de santé, prévention…

  • 421 - ASTHME ET ACTIVITE PROFESSIONNELLE CHEZ LES HOMMES DE LA COHORTE ESTEV (ETUDE SANTE, TRAVAIL ET VIEILLISSEMENT)
    THAON I., WILD P., MOUCHOT L., MONFORT C., TOURANCHET A., KREUTZ G., PARIS C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2007, PP. 72-7

    Résumé d’une communication présentée à l’ADEREST en Mars 2006 où une étude a montré que pour les salariés présentant un asthme actif, la sortie prématurée du milieu de travail en fin de carrière pour des raisons de santé semble plus fréquente. Parallèlement, il est noté un excès de cadres chez les asthmatiques de l’enfance.

  • 422 - CANCERS PROFESSIONNELS : LES TABLEAUX DE MALADIES PROFESSIONNELLES SONT INCOMPLETS
    LA REVUE PRESCRIRE N° 281 / 2007, PP. 222-

    En France, plus de deux millions de travailleurs seraient exposés à des agents cancérogènes. Ces cancérogènes pourraient être en cause dans 5 à 10 % des cancers observés dans la population française. Les tableaux actuels de maladies professionnelles ne prennent pas en compte tous les cancérogènes classés comme avérés ou probables par le Centre International de Recherche contre le Cancer.

  • 423 - FOCUS : TMS : POURQUOI ET COMMENT AGIR ? LA CNAMTS PRECISE SES OBJECTIFS
    CHERON C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2007, PP. 32-3

    Les nouveaux objectifs de la CNAMTS sont destinés à donner un nouvel élan à la prévention des TMS. La démarche de prévention devient globale et participative. Souvent un simple aménagement ergonomique du poste ne suffit pas et il faut agir en amont de la préparation des tâches et intervenir si nécessaire sur l’organisation du travail.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 424 - FICHE ACCIDENT : LE BOUCHON PROJECTILE
    MOUTEL P.
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 3-4

    Travailler sur un réseau d’air comprimé est risqué. Détails de l’accident et des mesures de prévention (décompression préalable, vérifications techniques de l’installation, essais au calme, modes opératoires propres à l’installation, personnel qualifié jamais isolé).

RISQUES PHYSIQUES

  • 425 - LES RISQUES LIES A L'EXPOSITION DOMESTIQUE AU RADON
    LA REVUE PRESCRIRE N° 281 / 2007, PP. 224-

    Le radon est un gaz radioactif d’origine naturelle particulièrement présent dans les régions granitiques et volcaniques. Il constitue la principale source d’irradiation naturelle en France. L’inhalation du radon augmente le risque de cancer du poumon dans des proportions comparables au tabagisme passif. Selon une étude européenne, l’exposition au radon domestique serait responsable d’environ 9 % des décès par cancers du poumon en Europe. En France, les régions les plus riches en radon sont la Bretagne, le Massif Central, les Vosges et la Corse. La prévention passe par la mise en oeuvre de solutions techniques destinées à réduire les niveaux de radon dans les bâtiments.

RISQUES CHIMIQUES

  • 426 - QUESTION : TOXICITE DES FUMIGENES
    TESTUD F.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2007, PP. 85-8

    La fumée est en réalité un brouillard de vapeur d’eau généré par chauffage à 280°C dans un appareil électrique. Le liquide utilisé est de l’eau déminéralisée additionnée de glycols – diéthylène glycol et triéthylène glycol le plus souvent (parfois propylène glycol) – à des concentrations pouvant atteindre 50 %. Rappel des effets toxiques.

  • 427 - REACH, LA FRANCE S'ORGANISE : LE REGLEMENT SERA CONTRAIGNANT LE 1ER JUIN
    SEILLAN H., FROMENT VEDRINE M., BOUDET C., TRIOLET J., PICHARD A., PRUDHON P., VICAIRE Y.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 92 / 2007, PP. 10-2

    Il s’agit peut-être du texte le plus complexe et le plus ambitieux créé par l’Union Européenne. S’agissant d’un règlement et non d’une directive, il n’a pas à être transposé par une loi française car il est directement applicable. Cette nuance mérite une attention particulière, car chaque Etat membre doit dès lors rendre compte devant l’Union de la qualité et de l’efficacité des moyens et des mesures qu’il engage. L’Union Européenne est en position de premier responsable. Afin d’assumer cette responsabilité, elle a créé une Agence Européenne des produits chimiques qui doit lui permettre d’exercer un contrôle direct sur les pratiques nationales. Avec ce dossier, les auteurs souhaitent faire mieux connaître les forces et les faiblesses de l’organisation française et comprendre ce que sera son fonctionnement. Les entreprises françaises ont besoin d’un système d’information fort pour mettre en oeuvre des pratiques d’évaluation et de prévention efficaces.

  • 428 - POUSSIERES DE BOIS : ETAT ET PERSPECTIVES
    GORIS A.M.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2007, PP. 13

    Le Congrès de Strasbourg a permis une mise au point sur la situation en Europe et fait le point sur l’actualité : bien qu’une amélioration ait été constatée, la moitié des salariés du bois reste exposée à des valeurs > 1 mg/m³. Une harmonisation des techniques de prélèvements des poussières de bois est indispensable ainsi que la prise en compte de toutes les fractions granulométriques. Toutes les essences de bois doivent être prises en considération sans distinction. La substitution étant impossible, la maîtrise du risque passe par la réduction des niveaux d’exposition au niveau le plus bas techniquement possible avec : isolement des activités polluantes par encoffrement ou confinement, réduction de l’émission des poussières à la source, captage des poussières de l’outillage portatif, aspiration ventilation, proscription du balai et de la soufflette à air comprimé, formation et sensibilisation.

HYGIENE ET SECURITE

  • 429 - SECURITE : NOUVELLE STRATEGIE EUROPEENNE POUR LA SECURITE AU TRAVAIL
    LE MONITEUR N° 5388 / 2007, PP. 18

    Réduire de 25 % les maladies professionnelles et les accidents du travail d’ici à 2012, telle est la nouvelle stratégie de la Commission européenne. La Commission poursuivra ses travaux sur la prévention des troubles musculo-squelettiques, et les agents cancérigènes et publiera des rapports sur la mise en oeuvre de plusieurs directives concernant le BTP.

  • 430 - DOSSIER : LOCATION : UNE SOLUTION PLUS SURE ?
    TOURNIGAND S.
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 38-4

    Les entreprises du BTP sont de plus en plus nombreuses à avoir recours, de façon ponctuelle ou fréquente, à la location de matériels et d’engins. Les avantages sont multiples : flexibilité, matériel récent et aux normes, donc a priori fiable, et, désormais, des prestations de services complémentaires. Face à cette offre croissante en matériel, comment l’entreprise peut-elle intégrer les paramètres sécurité à mettre en oeuvre pour ses salariés et quelle part de responsabilité incombe au chef d’entreprise ?

  • 431 - TENDANCE : LA LOCATION GAGE DE SECURITE POUR L'ENTREPRISE
    TOURNIGAND S.
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 40-4

    A l’heure de la mécanisation des chantiers, le parc matériel des entreprises du bâtiment s’étoffe et le recours à la location est entré dans les moeurs. La sécurité des personnes y est pour quelque chose.

  • 432 - REGLEMENTATION : LES OBLIGATIONS DES LOUEURS ET ENTREPRISES LOCATAIRES
    TOURNIGAND S.
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 43-4

    Le loueur doit fournir carnet de maintenance, certificat de conformité, notice d’instruction et rapport de vérifications réglementaires autorisant l’emploi du dit matériel et a une obligation de conseil et d’information sur son utilisation. L’entreprise locataire doit le réceptionner, s’assurer de son entretien, de la formation de son personnel et du respect des conditions d’utilisation. Cas particulier des locations avec chauffeurs. Assurances souscrites.

  • 433 - TEMOIGNAGE : UN INVESTISSEMENT DOUBLE POUR LA SECURITE
    TOURNIGAND S.
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 47

    Loueurs et entreprises utilisatrices ont tout intérêt à faire respecter les consignes d’entretien et de sécurité des matériels mis à disposition. Explications sur le terrain à l’agence Screg-Est.

  • 434 - HYGIENE DES MAINS
    MOUZAT L.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 127 / 2007, PP. 28-2

    Lavage simple, lavage hygiénique et antiseptique, désinfection par friction hydro-alcoolique.

PREVENTION - PROTECTION

  • 435 - PREVENTION : LES ENTREPRISES ADOPTENT L'OBJECTIF ZERO ACCIDENT
    WANAVERBECQ C.
    LE MONITEUR N° 5389 / 2007, PP. 94-9

    Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à se fixer comme objectif zéro accident sur les chantiers. Pour y parvenir, la formation des compagnons et l’implication de l’encadrement, du chef au P-DG, sont déterminantes. Taux de fréquence des accidents : 54,6 dans le BTP, 26 tous secteurs. Taux de gravité : 2,84 dans le BTP, 1,25 tous secteurs.

  • 436 - BAROMETRE OPPBTP : POUSSIERES DE BOIS : NETTE AMELIORATION DES ATELIERS
    ACCART R.
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 4-7

    Huit entreprises sur dix ont procédé à l’évaluation des risques. Le risque poussières de bois est encore sous-estimé. 17 % seulement ont effectué un dosage des VLEP au poste de travail. Les moyens d’aspiration ne sont pas toujours optimum ou bien entretenus.

  • 437 - CHANTIER ARTISAN : PRODUITS TRADITIONNELS ET ATELIER MODERNE
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 24-2

    La menuiserie Clara n’a pas attendu le Document Unique pour établir un vaste dispositif de prévention au sein de son atelier.

  • 438 - VETEMENTS : DES PROTECTIONS HAUTE VISIBILITE POUR SE FAIRE MIEUX VOIR
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 34-3

    Chaque année, en France, plus de 100 000 chantiers routiers sont le théâtre d’une centaine d’accidents graves. Outre le balisage et la signalisation temporaire, le port de vêtements haute visibilité s’impose pour protéger les professionnels. Préférer de vrais vêtements normalisés. Critères de choix selon l’activité routière.

BTP

  • 439 - TRAVAUX PUBLICS : LA CHIMIE AU SERVICE DU TUNNEL DES GRANDS GOULETS
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5387 / 2007, PP. 62-6

    Explosif en émulsion, superplastifiant, activateur non alcalin, fibres synthétiques… la technique de creusement du tunnel alpin des Grands Goulets n’a de traditionnelle que le nom.

  • 440 - FORMATIONS INITIALES : TOUS LES DIPLOMES DU BTP, DU BAC +2 AU BAC +8
    LE ROUX D., REGY S.
    LE MONITEUR N° 5387 / 2007, PP. 96-1

    P. 98 : BTS-DUT : des bac +2 très demandés par les entreprises. Les BTS et les DUT sont deux diplômes très appréciés par les entreprises. Le taux de poursuite des études est très élevé chez les DUT. Il tend aussi à augmenter pour les BTS, malgré une conjoncture très porteuse. P. 112 : Licence professionnelle, le niveau Bac +3 s’impose progressivement. Premier grade reconnu au niveau européen, le niveau Bac +3 fait de plus en plus d’émules auprès des jeunes. P. 117 : Diplôme d’ingénieur : le sésame pour l’encadrement de chantier. C’est le diplôme roi pour intégrer un poste de cadre sur les chantiers ou en bureau d’études. Plusieurs écoles proposent de devenir ingénieur par la voie de l’alternance. P 121 : Master professionnel, des jeunes Bac +5 opérationnels. Les masters professionnels (anciens DESS) commencent à se faire une place. Ils forment des jeunes Bac +5 opérationnels. P. 123 : Mastère spécialisé, une année de spécialisation post-bac +5, ouverts aux bac +5, les mastères spécialisés sont une année d’études complémentaire. Ils offrent une double compétence ou une spécialisation dans un domaine. P. 126-127 : Diplôme d’architecte : des débouchés de plus en plus variés. La réforme LMD modifie le cursus des études d’architecture. Les débouchés sont nombreux et le métier reste attractif. P. 130-131 : Diplôme d’urbaniste, des professionnels très recherchés. Les profils variés et l’approche pluridisciplinaire des urbanistes et des professionnels de l’aménagement séduisent les collectivités, les bureaux d’études et les promoteurs. L’accès à la profession se fait au niveau master (bac +5) ou licence professionnelle (bac +3).

  • 441 - PATRICK BERNASCONI, PRESIDENT DE LA FNTP "LES TP DEVIENNENT UN POLE D'EXCELLENCE SOCIALE"
    BEIDELER J., PIERNAZ P.
    LE MONITEUR N° 5388 / 2007, PP. 14-1

    Le président de la FNTP lance un grand forum de l’emploi et de la formation. Avec comme objectif de recruter 150 000 salariés en cinq ans. Pour atteindre cet objectif, il mise notamment sur un doublement des apprentis.

  • 442 - PONT SUR LA LOIRE : QUAND LA TECHNIQUE SE FOND DANS LE PAYSAGE
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 16-1

    La réalisation d’un pont suspendu sur la Loire, équipé de pylônes triangulaires, a nécessité la mise en oeuvre d’outils coffrants très particuliers. La prouesse technique s’allie avec le respect de l’environnement.

  • 443 - METHODE : GERER DES ACTIVITES DIVERSIFIEES
    PREVENTION BTP N° 95 / 2007, PP. 20-2

    Aidée notamment par l’OPPBTP, CMA Entreprises gère quatre activités : gros oeuvre, agencement et menuiserie, façades rideaux et préfabriqués béton.

INFIRMIERES

  • 444 - UNE "REVOLUTION" POUR LA PROFESSION INFIRMIERE FRANCAISE
    WARNET S., JOSSELINE J., SCHARFF J.J., DELMAS E., MUREAU D.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 130 / 2007, PP. 4-6

    Nouvelle étape pour la profession d’infirmière. La parution de trois décrets, deux relatifs à la création d’un ordre infirmier, le troisième autorise désormais les infirmières à prescrire certains dispositifs médicaux. Ces avancées majeures signent la reconnaissance de compétences nouvelles.

TOXICOMANIE

  • 445 - LES CONDUITES ADDICTIVES EN MILIEU PROFESSIONNEL, ENQUETE DE PREVALENCE PAR QUESTIONNAIRE CHEZ 1 406 SALARIES DE LA LOIRE, ETUDE EN FONCTION DU POSTE DE TRAVAIL
    ORSET C., SARAZIN M., CABAL C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2007, PP. 5-19

    L’étude réalisée en 2005 dans le département de la Loire avait pour finalité d’évaluer la prévalence de l’usage de substances psychoactives chez les personnes en activité professionnelle. Dans les 1 406 questionnaires recueillis, on a noté l’usage de psychotropes dans 16,6 % des cas majoritairement des femmes, 10,2 % de consommateurs de cannabis majoritairement des hommes et 8 % de consommateurs d’alcool. Le profil de la personne à risque de dépendance quel que soit le produit consommé est un homme de 20-29 ans, intérimaire et vivant seul. Il n’a pas été mis en évidence de poste de travail spécifique entraînant plus de dépendance qu’un autre. La vigilance s’impose quel que soit le poste de travail.

TRAVAILLEURS AGES

  • 446 - DOSSIER : POURRONS NOUS RESTER JEUNES ?
    KLINGLER C., TRIFUNOVIC A., THEODULE M.L., TULLY T.
    LA RECHERCHE N° 406 / 2007, PP. 30-4

    Un groupe de biologistes anglo-saxons, qui se nomment eux-mêmes « immortalistes », affirment que le vieillissement n’est qu’un problème mécanique : quelques réglages adéquats de notre physiologie nous permettraient rien de moins que l’accès à l’éternelle jeunesse. Des expériences laissent effectivement espérer un accroissement de la longévité. Ici, des rats savamment sous-alimentés ont vu leur vie d’ascètes prolongée de 30 %. Là, l’espérance de vie de souris a été accrue de près de 20 % grâce à une diminution permanente de leur température corporelle. Mais en connaissons-nous assez sur les mécanismes du vieillissement pour lutter efficacement contre ses effets ?

INFORMATIONS MEDICALES

  • 447 - HYPOTHERMIE ACCIDENTELLE
    LAFFRAT I.
    CONTACT ET URGENCES N° 150 / 2006, PP. 4-6

    Il s’agit d’une chute de la température centrale en dessous de 35°C qui s’accompagne d’une diminution du métabolisme de l’organisme. Un patient hypotherme est toujours hypovolémique, il y a donc des risques au cours de la mobilisation de la victime d’où la nécessité d’une prise en charge médicalisée. Le réchauffement doit débuter le plus vite possible, tout en limitant la déperdition thermique.

  • 448 - L'HYPERTENSION ARTERIELLE
    RAME A.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 126 / 2006, PP. 24-2

    L’hypertension artérielle est une pathologie fréquente, qui augmente avec l’âge et présente une composante héréditaire. Ses chiffres ne sont pas fixes. Ils varient en fonction des moments de la journée et du type d’activité pratiquée. Signes de la maladie. Causes et facteurs favorisants. Traitement.

DIVERS

  • 449 - PREPARATION DU SECTEUR PRIVE ET DES COLLECTIVITES LOCALES A UNE PANDEMIE GRIPPALE, INHES (INSTITUT NATIONAL DES HAUTES ETUDES DE SECURITE), SAINT DENIS LA PLAINE, 14 SEPTEMBRE 2006
    BIARDEAU B.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 4 / 2006, PP. 479-

    Gros efforts des grandes entreprises, petites entreprises à la traîne. Collectivités locales très inégalement préparées. Elaboration de plans de continuité d’activités, communication, cohérence sont essentielles.