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Equipe de lecture :

F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A. Delest
J.L. Lacharmoise
H. Le Scao
A. Le Flem
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
C. Luciani
N. Michel
J.J. Philippon
C. Risterucci
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 386 - PERCEPTION PAR LES SALARIES DU MEDECIN DU TRAVAIL. INTERET DE LA VISITE PERIODIQUE
    BOYER C., MARCHON M.F., MASSARA O., MEYER A., TOMAS J.M., TRIMBACH M.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 4 / 2004, PP. 459-

    Résultats d’un sondage effectué par des médecins du travail dans un centre interentreprises. Enquête auprès d’environ 1 000 salariés au cours du mois d’Octobre 2003. Hormis le fait de savoir que le médecin du travail est lié au secret médical et qu’il étudie les postes et ambiances de travail, les salariés ont une idée assez vague de la déontologie du médecin du travail et de son rôle dans l’entreprise. Si la visite périodique leur paraît utile dans la majorité des cas, les salariés hésitent pourtant à cette occasion à parler de leur entreprise. Un effort de communication paraît souhaitable.

  • 387 - INVALIDITE ET INAPTITUDE PROFESSIONNELLE
    LANGRAND P.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 11/12 / 2005, PP. 636

    Question-réponse. Quelle est la conduite à tenir vis-à-vis de la demande d’une visite médicale de reprise auprès du médecin du travail pour un salarié venant d’obtenir une invalidité de troisième catégorie avec tierce personne à la suite d’un arrêt pour longue maladie ? Soit le salarié informe son employeur de son admission au bénéfice d’une pension d’invalidité, mais n’exprime pas le souhait de reprendre son travail, le contrat de travail peut alors être considéré comme « suspendu » par l’employeur, mais celui-ci peut également et réglementairement faire procéder à une visite médicale de reprise par le médecin du travail, qui statuera sur l’aptitude. Si le salarié souhaite mettre fin à la période de suspension de son contrat de travail, il peut se présenter au travail, et c’est alors une visite de reprise que l’employeur est tenu d’organiser.

  • 388 - DOSSIER MEDICAL ET SECRET PROFESSIONNEL
    LAURIER D.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 11/12 / 2005, PP. 676-

    La Cour de cassation a tranché. Un magistrat ne peut obliger un médecin à communiquer un dossier médical si un patient ou ses ayants droit s’y opposent. L’accord du patient est indispensable, sauf dispositions contraires prévues par la loi.

  • 389 - OUVRIR LE DMP (DOSSIER MEDICAL PERSONNEL) AU MEDECIN DU TRAVAIL ? PLUS DU TIERS DES SALARIES SONT D'ACCORD
    POINDRON P.Y.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 14 / 2005, PP. 792-

    Les salariés apprécient la dimension collective de l’intervention du médecin du travail. Ils sont moins nombreux à nouer une relation plus personnalisée.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 390 - EVALUATION DE L'INCIDENCE DU HARCELEMENT MORAL PROBABLE DANS DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES (PME) DE L'ILE DE FRANCE, ETAT DES LIEUX ET ACTIONS DE MEDECINS DU TRAVAIL
    ALCOUFFE J., ARNAUD THUILLIER H., GOZLAN SAVARO M., HAYS G., JARZUEL Y., MONTELEON P.Y., MZABI M., REFFET PAQUOT H., ZANEA A.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 4 / 2004, PP. 445-

    Malgré une incidence faible (0,15 %), le harcèlement moral a des conséquences très graves pour la santé et l’emploi des salariés. Une approche pluridisciplinaire est nécessaire pour aborder le problème dans l’entreprise et le replacer dans le champ du travail.

ERGONOMIE

  • 391 - ETUDE CARDIOFREQUENCEMETRIQUE DES RECHERCHES ACCELEREES DE FUITES DANS LE TRAVAIL EN EGOUT
    BOREL P., GIUDICELLI M.C., KLARSY D., LIEGEOIS J.M.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 4 / 2004, PP. 465-

    Cette étude confirme objectivement la pénibilité du travail en égout et souligne la variabilité des résultats observés d’un sujet à l’autre. Il apparaît intéressant d’utiliser plusieurs indices quand il s’agit d’activités comportant des séquences de travail avec d’importantes variations de rythme cardiaque. Elle invite à réfléchir à la mise en place d’une surveillance médicale particulière pour tous les postes avec astreinte cardiaque importante.

  • 392 - MACONS : LE CHOIX D'UN EQUIPEMENT ADAPTE CONTRIBUE A PLUS DE CONFORT DE TRAVAIL
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 40-4

    Mécanisation, matériaux allégés permettront d’attirer les jeunes plus sensibles à de meilleures conditions de travail.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 393 - LE POINT DES CONNAISSANCES SUR... BRUIT ET AGENTS OTOTOXIQUES. ED 5028
    CAMPO P., DORNIER G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 2 / 2005, PP. 1-4

    Si le bruit reste la nuisance la plus nocive pour l’audition, certains agents toxiques professionnels comme les solvants aromatiques, le monoxyde de carbone et l’acide cyanhydrique, ou extraprofessionnels comme les antibiotiques, les diurétiques, les salicylates et les anti-tumoraux, peuvent fragiliser l’oreille interne des salariés. La réglementation devrait prendre en considération les résultats scientifiques récents pour protéger l’audition des personnes exposées à des multinuisances.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 394 - LES ACCIDENTS D'EXPOSITION AU SANG : QUE FAIRE EN CAS DE CONTAMINATION ?
    PERRIN C.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 13 / 2005, PP. 744-

    Une coupure ou une piqûre sont des accidents d’exposition au sang. En cas de contamination VIH ou VHC, le praticien est encouragé à cesser toute activité invasive, mais sa reconversion est loin d’être assurée.

  • 395 - FICHE ACCIDENT : EFFONDREMENT D'UN ECHAFAUDAGE DE COUVREUR
    DEVAUX P.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 31-3

    La rupture d’un scellement complet d’ancrage datant du début du siècle entraîne la chute de deux salariés près d’un passant. Moyens de prévention : tenir compte de l’évolution des techniques. Préférer l’échafaudage de pied avec garde-corps de sécurité à l’échafaudage mobile. Les phases de préparation de travaux sont détaillées.

RISQUES PHYSIQUES

  • 396 - EFFETS DES ANTENNES DE TELEPHONIE MOBILE SUR LA SANTE
    SEZE DE R.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 14 / 2005, PP. 782-

    Il n’est pas vraisemblable au vu des connaissances actuelles que les rayonnements émis par les antennes puissent être la cause de maladies. Mais l’inquiétude peut provoquer des symptômes.

  • 397 - AMIANTE : UNE REGLEMENTATION COMPLETE MAIS MAL APPLIQUEE
    SIRET F., DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5286 / 2005, PP. 21

    A propos du cas de la Tour Montparnasse qui ne respecte pas les délais, bref rappel de la législation concernant les obligations des propriétaires de bâtiments, en particulier les dates limites de diagnostic et de traitement de l’amiante en place. En ce qui concerne la Tour Montparnasse, la date limite pour le dossier technique était le 31 Décembre 2003.

RISQUES CHIMIQUES

  • 398 - CIMENTS : LA REGLEMENTATION N'EMPECHE PAS LA VIGILANCE
    BRASSEUR G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 2 / 2005, PP. 9

    La mise en application par les Etats membres, à partir du 17 Janvier 2005, de la Directive 2003/53/CE prévoit, entre autres dispositions, l’interdiction de l’utilisation et de la mise sur le marché de ciments contenant plus de 0,0002 % de chrome hexavalent soluble. Cette restriction a pour but de lutter contre les dermatoses allergiques dues au chrome. Elle ne doit pas remettre en question, chez les utilisateurs de ciment et de préparations à base de ciment, les mesures de prévention.

HYGIENE ET SECURITE

  • 399 - DOSSIER : BIOMETRIE SECURITE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 250 / 2005, PP. 33-4

    Ce dossier sécurité porte sur l’utilisation des caractéristiques anatomiques propres à chaque individu (taches rétiniennes, empreintes digitales et voix) dans les procédés de reconnaissance pour l’accès à certains locaux.

PREVENTION - PROTECTION

  • 400 - DOSSIER : LA PREVENTION, UN METIER D'AVENIR
    GAZSI M.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 43-5

    L’incidence élevée des accidents du travail et des maladies professionnelles, l’intégration de nouvelles démarches en matière de santé et de sécurité, l’évolution des textes réglementaires et la valorisation du BTP auprès des jeunes sont autant de raisons du développement de la filière prévention dans l’enseignement et dans les entreprises. Quelles formations ? Quels débouchés ? Témoignages et tour d’horizon.

  • 401 - ETATS DES LIEUX : LA PREVENTION, DE L'ECOLE A L'ENTREPRISE
    GAZSI M.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 44-4

    L’évaluation des risques et la gestion de la prévention entrent au programme des écoles du BTP et se développent au sein des grandes entreprises de ce secteur.

  • 402 - REGLEMENTATION : LES TEXTES DE LOI, VERITABLES LEVIERS POUR LA PREVENTION DANS LES ENTREPRISES DU BTP
    GAZSI M.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 47

    Les textes de loi définissent l’organisation de la sécurité sur les chantiers de bâtiment et de génie civil. Ils stipulent en particulier l’intégration de la sécurité dès la phase de conception.

  • 403 - TEMOIGNAGES : EXERCER LES METIERS DE LA PREVENTION, C'EST SE METTRE AU SERVICE DES AUTRES
    GAZSI M.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 48-4

    Entreprise : la prévention, un message qui perdure dans les différentes phases d’élaboration et d’exécution des chantiers. IUT : un programme sur la sécurité des personnes. Chargée de prévention : les débouchés de la filière génie civil. Fiche de poste : animateur de prévention sécurité, chargé de prévention dans une entreprise de BTP.

  • 404 - ENQUETE : UN METIER, DES PREVENTEURS
    LARCHER C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 2 / 2005, PP. 14-1

    Le métier de préventeur est relativement méconnu. Le pari a été fait de d’abord mieux comprendre l’activité réelle des préventeurs d’entreprise afin de mieux identifier leurs besoins réels en formation continue. C’est pourquoi une enquête de l’IUT de Bordeaux I en collaboration avec l’INRS a été menée.

ENVIRONNEMENT

  • 405 - ENVIRONNEMENT ET SANTE : DES FICHES POUR MESURER L'IMPACT ECOLOGIQUE DES PRODUITS
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5286 / 2005, PP. 58-6

    Il existe aujourd’hui des fiches de déclarations environnementales et sanitaires communes à tous les produits pour mesurer leurs impacts environnementaux et sanitaires.

  • 406 - COMMENT LIRE UNE FICHE DE DECLARATION ENVIRONNEMENTALE ET SANITAIRE
    LE MONITEUR N° 5286 / 2005, PP. 60

    Une fiche de déclaration environnementale et sanitaire (FDES) est rédigée par un industriel pour un produit, conformément aux instructions de la norme NFP 01-010. Actuellement, seules les caractéristiques environnementales sont indiquées et mentionnent deux types d’informations : les données d’inventaire du cycle de vie (ICV) et les valeurs des indicateurs d’impacts du cycle de vie du produit.

  • 407 - ENVIRONNEMENT : LE NORD ET LA CHAMPAGNE-ARDENNE MOBILISES POUR LES DECHETS
    RENARD V., LARPENT G.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 10-1

    Le Nord et la Champagne Ardenne mobilisés pour les déchets organisent la collecte des déchets de peinture. Réglementation et coût suivent.

BTP

  • 408 - LES REGLES POUR SOUS TRAITER SANS RISQUE
    LE MONITEUR N° 5289 / 2005, PP. 52-5

    Dix grandes étapes que doit respecter l’entrepreneur qui souhaite sécuriser la conclusion d’un contrat de sous-traitance : de la négociation du contrat jusqu’à l’exécution des prestations sous-traitées.

  • 409 - RECRUTEMENT : LE BTP EMBAUCHE HORS DE SES MURS
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5289 / 2005, PP. 90-9

    La méthode de recrutement par simulation développée par l’ANPE permet aux entreprises de recruter des personnes qui ne sont pas issues du BTP.

  • 410 - 35 HEURES : LA LEGISLATION CREE LES HEURES SUPPLEMENTAIRES CHOISIES
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5289 / 2005, PP. 94

    La loi du 31 Mars 2005 réforme les 35 heures. Elle modifie le compte épargne temps et crée les heures choisies. Présentation de ce qui change pour les entreprises.

  • 411 - UN PLANCHER COMPOSITE DE 200 KG/M2
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 250 / 2005, PP. 30-3

    Un nouveau matériau pour un plancher qui associe acier, laine de roche et béton avec des avantages en performance et coût : description du chantier.

  • 412 - TAILLE DE PIERRE : QUAND L'ART ET LE CHANTIER COHABITENT
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 34-3

    Construire des extensions ou des maisons neuves en pierre de taille nécessite une organisation et des équipements spécifiques.

  • 413 - APPROVISIONNEMENT ET POSTE DE TRAVAIL DU VITRIER : PIRE QUE LA FRAGILITE, LE POIDS
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 38-3

    Le complexe menuiseries-vitrages impose des règles d’approvisionnement, de stockage, de protections collectives et de manutentions spécifiques.

  • 414 - DOSSIER : FABRICATION DE PRODUITS EN BETON : UNE APPROCHE PARTICIPATIVE POUR AMELIORER LA SECURITE AU QUOTIDIEN
    RAVALLEC C., WERLE R., RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 2 / 2005, PP. 16-3

    L’industrie du béton fait l’objet depuis plus de deux ans d’une approche participative par branche (APPB). Objectifs de cette démarche nationale, qui rassemble la CNAMTS, la Fédération de l’Industrie du Béton (FIB), quatre CRAM et l’INRS : prévenir les risques d’accidents et de maladies professionnelles dans les métiers du béton et améliorer l’image de ce secteur, en impliquant directement la branche professionnelle. Premier bilan des actions menées et des solutions auxquelles elles ont abouti.

TECHNOLOGIE

  • 415 - RECYCLAGE DES EAUX PLUVIALES : UNE TECHNIQUE PROMETTEUSE A MANIER AVEC PRUDENCE
    SIRET F.
    LE MONITEUR N° 5287 / 2005, PP. 78-8

    Les besoins domestiques en eau peuvent être couverts en partie par des apports en eaux pluviales. Plusieurs réalisations ont adopté des techniques de récupération et de recyclage. Mais les risques sanitaires subsistent. Le développement de ses systèmes reste suspendu à la mise en place d’une réglementation spécifique et de recommandations techniques.

  • 416 - COMMENT MAITRISER LES BACTERIES DANS LE BETON EN EAU DOUCE
    MIGUET L.
    LE MONITEUR N° 5287 / 2005, PP. 95

    Comment freiner la biodégradation du béton immergé en eau douce ? Des chercheurs de l’université Louis Pasteur de Strasbourg font des études sur le biofilm et les matériaux en contact.

  • 417 - COUVERTURE : UNE RENOVATION SANS DEMONTAGE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 250 / 2005, PP. 10

    Description d’un nouveau procédé en couverture afin d’éviter le démontage de dalles en fibrociment (avec les risques d’émiettage lors de la découpe) dans le cadre de la rénovation d’une toiture qui utilise une surcouverture sur armatures.

INFORMATIQUE

  • 418 - ECHANGES ELECTRONIQUES : SIMPLIFIEZ VOUS LE CHANTIER !
    LE MONITEUR N° 5289 / 2005, PP. 64-6

    Les outils de partage de documents via Internet se mettent à la portée de tous les acteurs du BTP. Ils permettent de constituer progressivement l’historique du projet, facilitent la communication sur le chantier et, au final, en améliorent la productivité.

EPIDEMIOLOGIE

  • 419 - ETUDE ENTRED : SUITE DES RESULTATS : LES COMPLICATIONS DU DIABETE ET LE DIABETE DU SUJET AGE
    BRINGER J., ROMON I., FOSSE S., WEILL A., VARROUD VIAL M., FAGOT CAMPAGNA A., SIMON D., NEVANEN S., TAMBEKOU J....
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 12-13 / 2005, PP. 45-5

    L’étude ENTRED (Echantillon national témoin représentatif des personnes diabétiques) porte sur 10 000 adultes diabétiques tirés au sort parmi les bénéficiaires du régime général de la Sécurité sociale. Ce numéro thématique souligne l’importance des complications macrovasculaires et la nécessité d’améliorer leur contrôle, ainsi que l’importance des risques microvasculaires et neurologiques et l’insuffisance de leur dépistage (monofilament et fond d’œil notamment).

  • 420 - RECOMMANDATIONS SANITAIRES POUR LES VOYAGEURS 2005
    DANIS M., FALIU B.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 24-25 / 2005, PP. 117-

    Ce texte reprend pour l’essentiel les recommandations de l’année 2004. On note surtout que 7 pays côtiers d’Afrique de l’Ouest passent en zone 3 pour le paludisme et par ailleurs une dizaine de pays du Moyen-Orient ou d’Asie ont également changé de zones sur proposition de l’OMS.

  • 421 - EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES AU COURS DES VOYAGES, REVUE DE LA LITTERATURE
    CAUMES E.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 24-25 / 2005, PP. 125-

    Les risques graves sont plus souvent le fait de l’âge (accidents cardio-vasculaires), des loisirs (baignades) et des modes de transport que des maladies infectieuses. On note aussi que beaucoup de voyageurs ne prennent aucun avis médical avant de partir (près de 50% selon une enquête multicentrique européenne).

INFIRMIERES

  • 422 - LE HARCELEMENT MORAL
    AVELINE L.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 202 / 2005, PP. 44

    La première condition avant de s’engager dans un procès est de pouvoir rassembler le plus de preuves possibles ! Voie civile ou pénale, la procédure est longue et difficile.

  • 423 - J'AI MAL AU DOS !
    MONTALEMBERT DE L.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 204 / 2005, PP. 54-5

    Ca n’arrive pas qu’aux autres ! Des études estiment qu’entre 60 et 90 % des personnes souffriront de lombalgies, à un moment ou à un autre. Il existe des moyens de se préserver de ce fléau.

HANDICAPES

  • 424 - DROITS DES HANDICAPES : LA REFORME ENFIN ADOPTEE !
    PERRIN C.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 7 / 2005, PP. 422-

    Nouvelle loi N° 2005-102 du 11 Février 2005, pour favoriser l’intégration professionnelle, pour simplifier les démarches administratives : création de maisons départementales des personnes handicapées. Les textes réglementaires d’application doivent sortir prochainement.

FEMMES, JEUNES

  • 425 - CONDITIONS D'UTILISATION D'ECHAFAUDAGES POUR LES APPRENTIS MINEURS
    GIRARD M.
    PREVENTION BTP N° 73 / 2005, PP. 30

    Il est interdit d’employer les jeunes de moins de 18 ans à des travaux en élévation de quelque nature que ce soit, sans que leur aptitude n’ait été médicalement constatée par le médecin du travail.

TRAVAILLEURS AGES

  • 426 - LA MISE A LA RETRAITE DES SALARIES DU BTP
    LE MONITEUR N° 5287 / 2005, PP. 129

    Depuis 2005, un employeur peut mettre à la retraite un salarié à partir de 60 ans. Le salarié doit disposer de tous ses trimestres d’assurance pour bénéficier d’une retraite à taux plein.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 427 - TRAUMATISME RECENT DU GENOU CHEZ L'ADULTE, UN EXAMEN CLINIQUE METHODIQUE POUR EVITER L'IMAGERIE INUTILE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 259 / 2005, PP. 201-

    L’association des critères cliniques suivants écarte, sans l’aide de radiographie, le diagnostic de fracture du genou : âge inférieur à 55 ans, absence de douleur exacerbée au niveau de la tête du péroné et de la rotule, capacité à fléchir le genou à 90° et à faire quatre pas sans aide. En l’absence de fracture, l’examen méthodique (manoeuvre de Lachman, du pivot des tiroirs, de Mc Murray, etc…) a également une bonne valeur prédictive négative pour écarter certaines lésions ligamentaires ou méniscales.

  • 428 - INTERROGATIONS JURIDIQUES SUR LA DECLARATION DE CHOIX DU MEDECIN TRAITANT
    GALLOUX J.C.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 8 / 2005, PP. 473-

    Article passant en revue la portée juridique, la valeur juridique, les lacunes formelles, les possibilités de changement de médecin traitant, en un mot tous les problèmes que pose ce choix.

  • 429 - FMC : LA PRISE EN CHARGE DES DYSLIPIDEMIES
    MASSOL P.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4969 / 2005, PP. 70-7

    L’AFSSAPS a actualisé les recommandations concernant la prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique.

  • 430 - FMC PRATIQUE : L'OBESITE DE L'ADULTE
    LISSAK B.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4970 / 2005, PP. 55-5

    Les deux éléments objectifs, IMC et tour de taille, permettent de repérer et de qualifier une éventuelle anomalie de poids ou de répartition des graisses, afin d’amorcer le dialogue avec le patient.

  • 431 - ASPIRINE, PARACETAMOL, IBUPROFENE : ANTALGIQUES DE LA PHARMACIE FAMILIALE
    TAERON C.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 110 / 2005, PP. 39-4

    Du bon usage en automédication…

  • 432 - LA CONSERVATION DES DOCUMENTS ET DES ARCHIVES MEDICALES ET HOSPITALIERES
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 110 / 2005, PP. 41-4

    La durée de conservation des documents médicaux est variable selon le risque sanitaire, les spécialités ou pathologies médicales.

SANTE PUBLIQUE

  • 433 - L'ETAT DE SANTE DES FRANCAIS SELON L'AGE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 258 / 2005, PP. 137-

    Morbidité, motifs de recours aux soins de ville, motifs d’hospitalisation et mortalité peuvent être regroupés par grandes classes d’âge. Ces regroupements permettent d’identifier de grandes priorités de santé publique.

DIVERS

  • 434 - LE HOQUET, UN HERITAGE ENIGMATIQUE
    STRAUS C., SIMILOWSKI T.
    LA RECHERCHE N° 380 / 2004, PP. 46-4

    Le hoquet est banal mais comment l’expliquer et que faire ? Cet article peut répondre à certaines questions.

  • 435 - CONSERVER ET PARTAGER LES SAVOIRS DANS L'ENTREPRISE
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5287 / 2005, PP. 126-

    CD Rom, base intranet, fiches métiers, nombre d’entreprises consignent par écrit leurs connaissances et leurs modes opératoires. Initiée à la suite d’une démarche qualité ou de prévention, cette formalisation permet d’homogénéiser les procédures, de capitaliser les énergies et de partager les connaissances.

  • 436 - 7 QUESTIONS REPONSES SUR LES DECHETS D'ACTIVITE DE SOINS A RISQUES INFECTIEUX
    GUIGNARD A., MALLET N.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 107 / 2005, PP. 25-2

    Les soins médicaux génèrent des déchets. Certains, sans danger pour la santé, peuvent être assimilés à des déchets ménagers. Par contre, d’autres potentiellement dangereux nécessitent une éviction réglementée. La responsabilité des professionnels de santé est engagée.