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Equipe de lecture :

  • F. Bladier
  • A. Delest
  • H. Le Scao
  • M. Loizeau
  • A. Mantelet
  • V. Olin
  • S. Rocquelin
  • S. Salles Riemann
  • M. Seifollahi
  • M. Thibault
  • X. Thibault
  • R. Touboul

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 101 - DEUXIEME PLAN DE SANTE AU TRAVAIL 2010- 2014. QUEL BILAN ?
    ASSEMBLEE NATIONALE / 2015, PP. 1-52

    Bilan du deuxième plan Santé au travail 2010-2014 comportant trente-six actions. Réflexions quant aux principales orientations qui pourraient être retenues dans le troisième plan Santé au Travail 2015-2019, dont la présentation va intervenir au printemps prochain. Le document est téléchargeable sur le site http://www.assemblee-nationale.fr/14/rapports/r2303-tV.asp.

  • 102 - CONNAISSANCES DES SALARIES A PROPOS DES SERVICES DE SANTE AU TRAVAIL
    FAU-PRUDHOMOT P.-P., MANILLIER P., PALLUEL M., SANCHEZ-BRECHOT M.-L.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 4 / 2014, PP. 1-13

    Résultats d’une enquête relative aux connaissances des salariés sur les moyens et missions des services de santé au travail, et sur leur attentes vis-à-vis de la visite médicale.

  • 103 - ENQUETE. DES ARTISANS EN FORME, MAIS STRESSES
    DEVIS C.
    PREVENTION BTP N° 181 / 2014, PP. 4-5

    Présentation d’une enquête nationale, réalisée par la Capeb,la CNATP et l’Iris-ST sur la santé des chefs d’entreprise artisanale.

  • 104 - QUESTION-REPONSE. L'AVIS D'INAPTITUDE. ASPECTS JURIDIQUES
    CHAPOUTHIER A.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 140 / 2014, PP. 127-

    Réponse de l’INRS à : Quelles sont les conditions juridiques de la déclaration d’inaptitude par le médecin du travail ? Dans quelles situations est-il possible de déroger au double examen médical ?

  • 105 - LA SURVEILLANCE MEDICALE POST-PROFESSIONNELLE
    TRAVAIL ET SECURITE N° 757 / 2015, PP. 52-5

    Rappel sur la surveillance médicale post-professionnelle après cessation d’exposition : volet réglementaire, modalités pratiques, recommandation HAS.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 106 - LES FACTEURS DE RISQUES PSYCHOSOCIAUX EN FRANCE ET EN EUROPE
    DARES N° 100 / 2014, PP. 1-7

    La présente étude a pour objectif de situer le niveau d’exposition aux facteurs psychosociaux des salariés en France avec ceux des 27 pays de l’Union européenne. En 2010, les salariés en France déclarent une intensité du travail équivalente à la moyenne des 27 pays de l’Union européenne.

  • 107 - LES EXPOSITIONS AUX RISQUES PROFESSIONNELS – LES AMBIANCES ET CONTRAINTES PHYSIQUES – ENQUETE SUMER 2010
    DARES N° 8 / 2014, PP. 186

    A partir des données issues de l’enquête SUMER 2010, ce document décrit, au travers de fiches, les expositions professionnelles des salariés aux différents types de contraintes physiques. Pour chacune des contraintes sont fournis des éléments descriptifs de la population exposée : catégorie socioprofessionnelle, sexe, tranche d’âge, taille et activité économique de l’établissement employeur et famille professionnelle. Le document est téléchargeable sur le site du www.travail-emploi.gouv.fr.

  • 108 - L'EXPOSITION DES SALARIES AUX FACTEURS DE PENIBILITE DANS LE TRAVAIL
    DARES N° 95 / 2014, PP. 1-11

    La DARES vient récemment de publier une étude portant sur les facteurs de pénibilité au travail. Cette étude s’appuie sur l’enquête Sumer 2010. La pénibilité concerne plus particulièrement les ouvriers, puis les employés de commerce et de services : 70% des ouvriers sont exposés à au moins un des facteurs de pénibilité contre seulement 12% des cadres et des professions intellectuelles supérieures. On peut aussi ajouter que plus d’un quart des ouvriers cumulent au moins trois expositions à un facteur de pénibilité.

  • 109 - SYNDROME DES BATIMENTS MALSAINS – MAISON DES SCIENCES DE L'HOMME ET DE LA SOCIETE SUD-EST, CAMPUS SAINT-JEAN D'ANGELY 3. NICE 2010-2013
    ARMENGAUD A., TONG C., REBOUILLAT C., KERMAREC C., BARRA G., MALFAIT P.
    INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE / 2014, PP. 1-10

    Un syndrome collectif inexpliqué (SCI) est survenu parmi les personnels de la Maison des sciences de l’homme et de la société (MSHS) Sud-Est de Nice. Ce SCI est un syndrome des bâtiments malsains (SBM). Le déficit de ventilation du bâtiment de la Maison des sciences semble être un facteur prépondérant à traiter en priorité. D’autres nuisances ont été relevées : dégâts des eaux visibles, reflux d’eaux usées, proximité des pigeons et odeurs de plastique.

  • 110 - DOSSIER. RISQUES PSYCHOSOCIAUX : PREVENIR L'IMPACT DES PLANS SOCIAUX/ POUSSEE DE STRESS EN PERIODE DE CRISE/ LES RAVAGES DE L'OPEN SPACE
    GERMAIN S., LE SAINT R.
    LIAISONS SOCIALES N° 155 / 2014, PP. 57-6

    Depuis la loi de sécurisation de l’emploi du 14 juin 2013, la question du respect des règles de licenciement collectif face à l’obligation patronale de sécurité de résultat, impliquant une obligation de prévention des risques professionnels, ne relève plus de la compétence judiciaire. Les contentieux sont à la baisse, mais quelles sont les conséquences des plans sociaux sur la santé des salariés ? Les restructurations ont un impact significatif sur la santé : augmentation des problèmes de dépression, d’anxiété, de stress. Cet impact sanitaire de la perte d’emploi vient s’ajouter pour les intéressés au préjudice social et économique.
    Après 15 années de règne, l’ « open space » est plus critiqué que jamais. Ces espaces optimisés peuvent se révéler source de stress et de risques psychosociaux en raison de nuisances élevées (bruit, absence de confidentialité, sentiment d’être surveillé, gestion difficile de l’éclairage et de la climatisation, etc.).

  • 111 - DES RISQUES PROFESSIONNELS CONTRASTES SELON LES METIERS : ENQUETE SUMER 2010
    AMIRA S.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 140 / 2014, PP. 29-5

    L’enquête SUMER 2010 a permis d’identifier dix groupes de métiers qui se différencient du point de vue des conditions de travail avec un clivage entre les métiers à forte demande psychologique et peu de marge de manoeuvre, et les métiers à contraintes physiques marquées exposant souvent à des risques chimiques et biologiques dans lesquels on retrouve le secteur du BTP.

  • 112 - EVALUATION DES ASTREINTES THERMIQUES A L'AIDE DE LA FREQUENCE CARDIAQUE : LES EXTRAPULSATIONS CARDIAQUES THERMIQUES (EPCT)
    MEYER J.P., TURPIN-LEGENDRE E., GINGEMBRE L., HORVAT F., DIDRY G.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 140 / 2014, PP. 83-9

    Afin d’évoluer l’astreinte thermique la mesure des EPCXT (extrapulsations cardiaques thermiques) constitue un bon indicateur. Inférieurs à 20 bpm les EPCT assurent une astreinte thermique acceptable.

  • 113 - QUESTION-REPONSE. TRAVAIL AU FROID. QUELLES CONSEQUENCES SUR LA SANTE ?
    Gautier M.-A., Coates L.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 140 / 2014, PP. 125-

    Conséquences du travail au froid dans le secteur agroalimentaire.

ERGONOMIE

  • 114 - ECLAIRAGE : AU-DELA DU CONFORT, LES VERTUS THERAPEUTIQUES DE LA LUMIERE
    ARNAUD I.
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 337 / 2014, PP. 50-5

    Explication des vertus thérapeutiques de la lumière et présentation d’une stratégie d’éclairage. Cas d’une maison de retraite mais applicable à toutes conditions de travail en milieu aveugle ou peu éclairé par la lumière naturelle.

  • 115 - ET VOUS SANTE. TRAVAILLER MIEUX GRACE A L'ERGONOMIE
    BARRUYER C.
    PREVENTION BTP N° 181 / 2014, PP. 46-4

    Présentation du métier, méconnu dans le BTP, d’ergonome au travers d’un descriptif des missions et des conditions d’interventions ainsi qu’une vue du métier par Géraldine CAHORS, psychologue ergonome et coordonnatrice du réseau des ergonomes, service prévention de Vinci construction France.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 116 - ET VOUS SANTE. SENSIBILISER AUX TMS LORS DE TRAVAUX DE VOIRIES
    PREVENTION BTP N° 181 / 2014, PP. 49

    Présentation d’une action de sensibilisation aux TMS menée entre le directeur d’une filiale d’Eiffage TP et de son service de santé au travail en collaboration avec le SIST.

  • 117 - LES TMS, BIEN EVALUER ET MIEUX COLLABORER POUR LES PREVENIR
    COATES L., DEVILLE DE PERIERE G., LAFON D., GAUTIER M.A.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 140 / 2014, PP. 103-

    La prévention des TMS implique la nécessité d’une évaluation pertinente et la collaboration de tous les acteurs afin de capitaliser les différentes actions.

RISQUES PHYSIQUES

  • 118 - PERIODE HIVERNALE. LES MESURES A PRENDRE LORS D'UNE VAGUE DE FROID
    BATIMENT ACTUALITE N° 20 / 2015, PP. 6

    Recommandations pour limiter les risques du travail au froid (EPI, chauffage des locaux de travail, organisation du travail). Rappel des règles en vigueur concernant le chômage-intempéries.

  • 119 - LA MESURE DE LA FATIGUE AUDITIVE PERIPHERIQUE PAR ECHOSCAN AUDIO
    VENET T., CAMPO P., RUMEAU C., THOMAS A.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 140 / 2014, PP. 55-6

    L’echoscan Audio permet de mesurer objectivement le reflexe efférent regroupant les réflexes stapédiens et olivocochléaires. Cette méthode de mesure, rapide et non invasive pourrait permettre de suivre une population à risque et de mettre en évidence la fatigue auditive.

RISQUES CHIMIQUES

  • 120 - PUBLICATION DE DEUX RAPPORTS RELATIFS AUX PERTURBATEURS ENDOCRINIENS
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 372 / 2015, PP. 16-1

    Conformément à la loi du 24 décembre 2012 visant à la suspension de la fabrication, de l’importation, de l’exportation et de la mise sur le marché de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du bisphénol A, le Gouvernement a transmis au Parlement deux rapports. Le premier rapport, relatif aux perturbateurs endocriniens, vise à préciser les conséquences sanitaires et environnementales de la présence croissante de perturbateurs endocriniens dans l’alimentation, dans l’environnement direct, dans les dispositifs médicaux et dans l’organisme humain et à étudier l’opportunité d’interdire certaines substances dans les dispositifs médicaux au regard des matériaux de substitution disponibles et de leur innocuité. Le second rapport évalue les substituts possibles au bisphénol A pour ses applications industrielles. Les rapports sont en ligne sur le site : www.developpement-durable.gouv.fr.

  • 121 - AMIANTE. PLUS DE TIERS DES CHAUSSEES DE PARIS CONTAMINEES ?
    LE MONITEUR N° 5793 / 2014, PP. 25

    39 % des enrobés de la capitale seraient contaminés par deux types d’amiante. La chrysotile incorporée dans les enrobés Compoflex et Mediflex à hauteur de 1% mis en oeuvre entre 1978 et 1994, et l’actinolite retrouvée dans les granulats constitutifs de certains revêtements réputés non amiantés.

  • 122 - MISE EN OEUVRE ET RESULTATS DU SUIVI POST-EXPOSITION AMIANTE CHEZ DES SALARIES DU BTP
    PITTILLONI A., ROBERT O., VIGNERON B., POIRET N.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 140 / 2014, PP. 65-8

    L’APST BTP 06 a étudié la prévalence de l’exposition passée à l’amiante chez 2207 salariés BTP en activité avec reconstitution du parcours professionnel. Les expositions les plus fortes ont été retrouvées chez les couvreurs, charpentiers, plombiers chauffagistes, électriciens, maçons terrassiers, canalisateurs et mécaniciens. Parmi les 516 scanners réalisés (81% des prescrits) chez les salariés, de plus de 58 ans et pour les moins de 58 ans en cas de départ à la retraite ou d’exposition forte ou intermédiaire le justifiant, 57% d’anomalies ont été mises en évidence avec 13% d’anomalies spécifiquement liées à l’amiante. Les difficultés du suivi post-expostion sont détaillées.

  • 123 - AMIANTE. FAIRE EFFICACE EN TOUTE SIMPLICITE
    RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 757 / 2015, PP. 46-4

    Afin de valider différents modes opératoires prédéfinis une série de chantiers ont été réalisés associant plusieurs bailleurs sociaux. Des solutions satisfaisantes existent avec définition de mode opératoires simples à mettre en oeuvre et facilement reproductibles.

HYGIENE ET SECURITE

  • 124 - DOSSIER. MANAGER PAR LA PROXIMITE
    AGIR MAGAZINE N° 54 / 2014, PP. 34-4

    La fonction de manager de proximité ou « leader de terrain » est reconnue comme cruciale du fait de sa position charnière entre la direction et les équipes de terrain, mais difficile car soumise à de nombreux conflits. Il est garant du respect du document unique, de la démarche qualité, du taux d’accident du travail et de l’allégement de la pénibilité.

PREVENTION - PROTECTION

  • 125 - RAPPORT D'ACTIVITE 2013 DE LA CAISSE NATIONALE ASSURANCE MALADIE
    ACTUALITE JURIDIQUE INRS N° 11 / 2014, PP. 23-2

    La Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) vient de publier son compte-rendu d’activité pour l’année 2013. Il rappelle qu’en 2013, trois programmes de prévention ont été élaborés portant sur les chutes dans le BTP, les TMS et l’exposition aux agents cancérogènes. Le document écrit également les quatre axes stratégiques de la Convention d’objectif et de gestion 2014-2017.

  • 126 - DOSSIER. EQUIPEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELLE : COMMENT CHOISIR LES PLUS ADAPTES ?
    JACQUES M.
    HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL N° 235 / 2014, PP. 20-3

    Chaussures de sécurité, bouchons d’oreille, masques et autres équipements de protection individuelle (EPI) peuvent être nécessaires pour protéger les travailleurs des risques en complément des mesures collectives, lorsque celles-ci ne sont pas suffisantes ou ne peuvent être mises en oeuvre. La difficulté reste de bien choisir et d’utiliser correctement ces EPI et de disposer d’outils performants d’évaluation de ces dispositifs. Une des priorités pour les professionnels de la prévention est d’y contribuer. Bientôt, les nouvelles technologies vont rendre les EPI plus « intelligents ». Ce dossier fait le point sur ces enjeux.

  • 127 - EPI : SAVOIR LEVER LES FREINS
    BARRUYER C.
    PREVENTION BTP N° 181 / 2014, PP. 16-2

    Le port des EPI est, aujourd’hui, de plus en plus respecté notamment dans les grandes entreprises. Mais il est encore possible, dans de plus petites structures, de s’apercevoir de leur non port aux motifs qu’ils ne sont pas confortables, adaptés, …
    Présentation de solutions afin de luter contre ce problème.

  • 128 - BRAHIM GARDA, DIRECTEUR METHODE SANTE ET SECURITE, COFELY INEO, GROUPE GDF SUEZ
    VALRANGES D.
    PREVENTION BTP N° 181 / 2014, PP. 38-3

    Présentation du plan de performance de Cofely Ineo Groupe GDF SUEZ) par M. Brahim GARDA, son directeur méthode santé et sécurité de la stratégie prévention, qui en 2 ans a su prouver son efficacité aussi bien sur le plan social qu’économique.

ENVIRONNEMENT

  • 129 - ENVIRONNEMENT : INSTITUER UN DROIT REEL DE RESTRICTION D'USAGE POUR LES SOLS POLLUES
    DEQUEANT J.
    LE MONITEUR N° 5795 / 2015, PP. 51

    L’industriel qui cédera un terrain conviendra avec l’acquéreur que celui ci ne transformera pas le site pour y accueillir des constructions affectées à un usage sensible : Ehpad, crèches, écoles, etc.

  • 130 - POLLUTION DES SOLS. IL FAUT ANTICIPER LES CONDITIONS DE REMISE EN ETAT DES SITES INDUSTRIELS
    D'AUZON S.
    LE MONITEUR N° 5797 / 2015, PP. 29

    Le ministère de l’Ecologie a publié sur sont site Internet un guide relatif aux mesures constructives pouvant être mises en œuvre dans le domaine des sites et sols pollués en regard des problématiques liées. Entretien avec J.-L. Seveque, président de la Compagnie nationale des experts de justice en environnement, et François Bavoillot, avocat. Le guide est disponible sur ce lien : http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=doc&id_article=40742.

BTP

  • 131 - LUCAS CONSTRUCTION S'EQUIPE ET SE FORME CONTRE LES CHUTES DE HAUTEUR
    LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5789 / 2014, PP. 18

    Lucas Construction sensibilise ses salariés au risque de chute de hauteur. Sur leur chantier de gros oeuvre, des harnais, des gardes-corps ou des nacelles sont adaptés. Les salariés ont également bénéficie des formations sur le travail en hauteur et sur l’utilisation des harnais.

  • 132 - BIM. LA TRANSITION NUMERIQUE, C'EST MAINTENANT
    DUFFAURE-GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5794 / 2014, PP. 14-1

    La ministre du Logement Sylvia PINEL consacre un budget de 20 millions d’euros à un plan d’action pour le développement du numérique dans la construction. Objectif : le BIM pour tous dans trois ans. L’adoption du BIM (bâtiment et informations modélisés) fera baisser les coûts des travaux de construction et d’entretien des bâtiments, augmentera la productivité des entreprises et favorisera l’attractivité et la création d’emplois.

  • 133 - RELANCE DE LA CONSTRUCTION . 70 MILLIONS D'EUROS ET UNE DOSE DE SIMPLIFICATION
    LE MONITEUR N° 5794 / 2015, PP. 18

    20 millions seront consacrés à la recherche pour le traitement de l’amiante, en particulier pour le développement d’outils de détection portatifs et la robotisation des chantiers. 30 millions pour un programme d’action pour la qualité de la construction et la transition énergétique, et 20 millions pour le plan de transition numérique.

  • 134 - PAUL DUPHIL SECRETAIRE GENERAL DE L'OPPBTP: « ADOPTER UN REGARD POSITIF SUR LA PREVENTION DES RISQUES »
    LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5794 / 2015, PP. 23

    L’étude DIMECO établit un lien positif entre la prévention des risques professionnels et la performance économique de l’entreprise. Deux nouvelles pistes de progrès, l’analyse des chantiers dans leur ensemble, et des monographies d’entreprises mettant en parallèle la politique de prévention et l’évolution des comptes financiers.

  • 135 - LES 200 PREMIERES ENTREPRISES FRANCAISES
    LE MONITEUR N° 5795 / 2015, PP. 12-1

    Le classement des 200 premières entreprises françaises recensant les chiffres d’affaires 2013 des majors, de leur filiales et des entreprises de BTP indépendantes.

  • 136 - ENTRETIEN ROUTIER. VERS LE RECYCLAGE DES ENROBES TIEDES
    LAURENT A.
    LE MONITEUR N° 5797 / 2015, PP. 26

    Né du constat que l’utilisation des enrobés tièdes et la pratique du recyclage sont amenées à se développer pour économiser énergie et matériaux, le projet national MURE vise à avancer les connaissances dans le domaine du recyclage et enrobés produits à température réduite.

TECHNOLOGIE

  • 137 - TRAITEMENT DE L'EAU : ELIMINER LE TARTRE EN MODIFIANT SA STRUCTURE
    NICOLAS J.
    LE MONITEUR N° 5795 / 2015, PP. 45

    Alternative à l’adoucisseur de sel, le traitement physique de l’eau change la structure du calcaire et réduit la maintenance des réseaux d’eau. La micro-électrolyse galvanique change la structure moléculaire du calcaire qui devient non adhérent et non incrustant.

LEVAGE, MANUTENTION, ENGINS, OUTILS

  • 138 - CAHIER PRATIQUE. TRAVAUX EN HAUTEUR, SYSTEMES D'ELEVATION, D'ACCES ET DE TRAVAIL MOTORISE
    LE MONITEUR N° 5788 / 2014, PP. 1-34

    Sur un chantier standard de génie civil 40% des temps de main d’oeuvre sont occupés par la manutention, tandis que la mise en place de solutions mécanisées représentent une charge de 1 à 2 % de la masse salariale de ce type de chantier. Les systèmes d’élévation et d’accès motorisé augmentent la rapidité d’exécution et diminuent la pénibilité physique.

  • 139 - TECHNIQUE. LEVAGE DE CHARPENTES METALLIQUES
    GARROUSTE P., FERON L., ODILE P.
    PREVENTION BTP N° 181 / 2014, PP. 30-3

    Au sommaire : Présentation d’un chantier type de montage de charpentes métalliques. Présentation et explicitations sur les différents systèmes de crochets automatiques, commandés à distance. Cas d’une entreprise qui utilise le crochet radiocommandé sur ses chantiers. Présentation de la problématique, du fonctionnement et des avantages. Points clés sur la grue mobile à flèche télescopique.

EPIDEMIOLOGIE

  • 140 - MALADIE A VIRUS EBOLA : DISPOSITIF DE SURVEILLANCE RENFORCEE EN FANCE ET CARACTERISTIQUES DES SIGNALEMENTS RECUS, MARS-DECEMBRE 2014
    BRUYAND M., TOURDJMAN M., NOEL H., MAILLES A., VAUX S., LUCAS E., DURAND J., QUELET S., COIGNARD B., VANDENTORREN S.,...
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 36 / 2015, PP. 584-

    Le bilan des cas suspects d’infection par le virus Ebola en France indique une montée en charge progressive des signalements depuis mars, avec le développement de l’épidémie en Afrique. Le dispositif de surveillance renforcée mis en place en mars 2014 a pour objectif d’identifier au plus tôt d’éventuels cas importés afin d’assurer la meilleure prise en charge possible à ces patients et de limiter le risque de transmission secondaire sur le territoire national.

  • 141 - MALADIE A VIRUS EBOLA EN AFRIQUE DE L'OUEST : APPORT DE LA VEILLE INTERNATIONALE, 3 DECEMBRE 2014
    FOUGERE E., GAUTHIER V., IOOS S., SANNA A., CARDOSO T., HERIDA M.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 36 / 2014, PP. 592-

    Au 3 décembre 2014, le bilan mondial de l’épidémie à virus Ebola, inédite par son ampleur, faisait état de 17145 cas et 6070 décès déclarés dans huit pays, dont deux hors d’Afrique. Ces rares épisodes de transmission dans les pays occidentaux, toujours rapidement maîtrisés, ont été très médiatisés, traduisant une anxiété sociale et politique. Bien que le risque d’exportation de cas d’Ebola reste faible en Europe, l’ensemble des pays européens et notamment la France ont mis en place des dispositifs de surveillance renforcée.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 142 - SIGNES DU SYNDROME DU CANAL CARPIEN. RECHERCHE PLUSIEURS SIGNES
    LA REVUE PRESCRIRE N° 374 / 2015, PP. 927-

    Quelles informations recueillies par l’entretien ou l’examen clinique permettent de poser ou écarter un syndrome du canal carpien ?

  • 143 - BPCO : UNE MALADIE EN PLEINE EVOLUTION. LES 10 POINTS CLES
    AMMOUCHE M.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 42 / 2015, PP. 23

    La BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive), qui touche 3,5 millions de Français, et tue 16000 personnes chaque année, risque de devenir la troisième cause de mortalité dans le monde et la cinquième cause de handicap. La cause la plus fréquente (70 % des cas) est le tabagisme. 15 % des BPCO sont d’origine professionnelle. La maladie progresse plus rapidement chez les femmes que chez les hommes (20 % en 1993, 40% en 2005).

TOXICOMANIE

  • 144 - SEVRAGE TABAGIQUE : DES MOYENS A ADAPTER A CHAQUE PATIENT
    AMMOUCHE M.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 41 / 2015, PP. 22

    Le tabagisme est la première cause de mort évitable en France et les bénéfices de l’arrêt du tabac ne sont plus à démontrer. Aborder et accompagner un fumeur relève d’une démarche particulière, qui tient compte de plusieurs éléments, centrés sur le caractère addictif de la consommation de tabac. Les récentes recommandations de la Haute Autorité de santé ont fait le point sur les différentes méthodes d’aide au sevrage tabagique.

FEMMES, JEUNES

  • 145 - FEMMES DU BTP : L'ASCENSION CONTINUE
    LE MONITEUR N° 5793 / 2015, PP. 12-1

    Les employeurs du BTP ont tout à gagner à développer la mixité. Pour attirer et fidéliser les femmes, ils sont ainsi amenés à faire évoluer les critères d’évolution professionnelle et à assouplir l’organisation du travail. 11,2 % des salariés du bâtiment sont des femmes. Le taux de féminisation des cadres dans le secteur 16% reste modeste et pourtant, la féminisation représente un enjeu de performance économique, car les clients se féminisant, il importe de mixer les équipes, les femmes parviennent à négocier plus finement avec le client, et elles apportent un regard neuf et plus de rondeur dans les relations en interne.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 146 - AVIS RELATIF A LA BORRELIOSE DE LYME
    HAUT CONSEIL DE LA SANTE PUBLIQUE / 2014, PP. 1-7

    Le Haut Conseil de la santé publique a établi un état des connaissances actualisé concernant la problématique de la maladie de Lyme sur le plan médical, la situation épidémiologique nationale, européenne et internationale, les caractéristiques du vecteur de la maladie, les techniques diagnostiques, ainsi que les orientations de traitement. Dans le cadre de ce travail, il a également auditionné des associations de patients.

  • 147 - AVIS RELATIF A LA CONDUITE A TENIR CONCERNANT LA TRANSMISSION DU VIRUS EBOLA APRES GUERISON CLINIQUE, PAR LES LIQUIDES BIOLOGIQUES ET NOTAMMENT PAR VOIE SEXUELLE
    HAUT CONSEIL DE LA SANTE PUBLIQUE / 2014, PP. 1-6

    Le Haut Conseil de la santé publique a pris en compte les données sur la persistance du virus dans les différents fluides biologiques et dans l’environnement, ainsi que les retours d’expérience des cas rapatriés et guéris au décours de l’épidémie actuelle. Il émet des recommandations pour la levée de l’isolement des personnes guéries, et sur la conduite à tenir durant la période de convalescence en ce qui concerne les relations sexuelles, l’allaitement maternel, certains types de soins et l’élimination des objets potentiellement contaminés.

  • 148 - AVIS RELATIF A LA PRISE EN CHARGE DES PERSONNELS DE SANTE EN MILIEU DE SOINS, VICTIMES D'UN AES/AEV, A PARTIR D'UN PATIENT INDEX CAS CONFIRME DE MALADIE A VIRUS EBOLA
    HAUT CONSEIL DE LA SANTE PUBLIQUE / 2014, PP. 1-9

    Dans cet avis, le Haut Conseil de la santé publique émet des recommandations quant à la prise en charge des personnels de santé en milieu de soins victimes d’un accident d’exposition au sang (AES) ou d’accident d’exposition au virus (AEV), lors de la prise en charge d’un patient confirmé de maladie à virus Ebola (MVE).

  • 149 - AVIS RELATIF AUX EQUIPEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELS POUR LA PRISE EN CHARGE DES PATIENTS CAS SUSPECTS, POSSIBLES OU CONFIRMES DE LA MALADIE A VIRUS EBOLA
    HAUT CONSEIL DE LA SANTE PUBLIQUE / 2014, PP. 1-6

    Le Haut Conseil de la santé publique émet des recommandations en termes d’organisation générale au sein des établissements de santé, de prise en charge de patients suspects, possibles ou confirmés de maladie à virus Ebola (MVE), de choix et de gestion des équipements de protection individuels (EPI). Il précise la composition et le type d’EPI à utiliser en fonction de la situation clinique présentée par le patient et du parcours de soins.

  • 150 - MALADIES INFLAMMATOIRES CHRONIQUES DE L'INTESTIN
    PEYRIN-BIROULET L., FUMERY M., DAUCHET L., VIGNAL C., GOWER-ROUSSEAU C., HEBUTERNE X., BEAUGERIE L., VUITTON L., POULLENOT F., LAHARIE D.,...
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 9 / 2015, PP. 1207

    Affections complexes (maladie de Crohn et RCH), en augmentation et affectant la qualité de vie, il existe des thérapeutiques efficaces sous réserve de savoir les dépister et les traiter précocement.

  • 151 - LOMBALGIE COMMUNE : MAINTENIR LES ACTIVITES, OBJECTIF CLE DE L'APPROCHE BIO-PSYCHO-SOCIALE
    FOLTZ V., DURAND G., POUPLIN S., HENROTIN Y., DEMOULIN C., SOMVILLE P.-R., GROSDENT S., ROUSSEL N., PERROT S., PETIT A., ...
    LE CONCOURS MEDICAL N° 9 / 2014, PP. 685-

    Plusieurs articles sont consacrés à cette pathologie dont le rôle du médecin du travail pour préserver le maintien dans l’emploi.

  • 152 - INSTRUCTION N° DGS/RI1/2014/310 DU 7 NOVEMBRE 2014 RELATIVE A LA CONDUITE A TENIR DEVANT UN OU PLUSIEURS CAS DE COQUELUCHE
    MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTE ET DES DROITS DES FEMMES / 2014, PP. 1-10

    La présente instruction définit la conduite à tenir en cas de survenue d’un ou plusieurs cas de coqueluche. Elle est accessible en ligne sur le site www.sante.gouv.fr.

  • 153 - EBOLA : LES SOIGNANTS PAIENT UN LOURD TRIBUT A LA MALADIE
    GUENIOT C.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 33 / 2014, PP. 8

    La France renforce sa vigilance contre l’épidémie ebola. Le dispositif de prise en charge des malades distingue trois types de situation : cas suspect, cas possible et cas confirmé par les analyses bactériologiques. Si une personne déclare une forte fièvre au retour d’un pays infecté, comme la Guinée, elle doit appeler le 15. Le ministère de la Santé a accrédité en France 12 établissements de référence pour l’accueil des cas d’Ebola, suspects ou avérés.

  • 154 - PLAN NATIONAL DE PREVENTION ET DE LUTTE « MALADIE A VIRUS EBOLA ». DOCUMENT D'AIDE A LA PREPARATION ET A LA DECISION
    SECRETARIAT GENERAL DE LA DEFENSE ET DE LA SECURITE NATIONALE / 2014, PP. 1-62

    Ce plan définit une stratégie générale et plurisectorielle de prévention et de lutte contre la maladie à virus Ebola. Il est à la fois un document de référence pour la préparation et un guide d’aide à la décision en situation de crise. Il s’adresse aux décideurs et autorités publiques, tant au niveau national qu’au niveau local, mais également aux professionnels de santé et assimilés. Le plan est accessible en ligne sur les sites : www.sgdsn.gouv.fr, www.risques.gouv.fr , www.ebola.sante.gouv.fr.