Imprimer

Equipe de lecture :


C. Artola
C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
H. Le Scao
D. Leuxe
M. Loizeau
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 101 - UTILISATION DU TEST MOS SF 36 POUR L'EVALUATION DE LA SANTE PERCUE D'UNE POPULATION DE 4 476 SALARIES DE LA REGION NORD PAS DE CALAIS. ETUDE REALISEE EN 2007 2008
    LAURENT P., PINTE S., GERARD GUERY S., WEHRLY S., PAMART B.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2009, PP. 525-

    L’objectif de l’étude est de valider le questionnaire MOS SF-36 (Médical Outcome Study Short-Form 36 item health survey) pour des enquêtes en milieu de travail, ce test étant habituellement utilisé pour l’évaluation de la santé perçue physique et mentale de populations de patients. Proposé à 4 476 salariés du Nord Pas-de-Calais sous forme d’un questionnaire de 36 questions devant être cotées de 0 à 100, le MOS SF-36 s’est révélé être un test pertinent, facile d’utilisation et de compréhension et utilisable au cours des consultations en médecine du travail.

  • 102 - CAS CLINIQUE. LES TROUBLES BIPOLAIRES ET LE MILIEU DE TRAVAIL
    MEDARD E.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2009, PP. 559-

    A partir d’un cas, sont posés les problèmes des conduites à tenir en matière de prévention, réparation, de conseil d’aptitude, de surveillance médicale et de maintien au poste de travail face à un patient bipolaire en milieu de travail. Le trouble bipolaire ou psychose maniaco-dépressive est fréquent : 5 % de la population générale, de pronostic variable avec de grandes variabilités interindividuelles en fonction de la sévérité du trouble.

  • 103 - RAPPORT D'ACTIVITE DE L'INSPECTION DU TRAVAIL EN FRANCE EN 2008
    INFORMATIONS JURIDIQUES INRS N° 12 / 2009, PP. 18-1

    Ce rapport rédigé en application des articles 20 et 21 de la convention N° 81 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), présente successivement au titre de l’année 2008, le système d’inspection de la législation du travail, l’organisation, les missions, les prérogatives, le personnel, les moyens et l’activité de l’inspection du travail.

  • 104 - LES FICHES CONSEILS DU MEDECIN DU TRAVAIL. REPRISE DU TRAVAIL APRES UNE TENTATIVE DE SUICIDE
    PHAN CHAN THE E.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 108 / 2009, PP. 58-6

    La question des suicides au travail a rythmé l’information sociale des derniers mois. L’affaire est d’une gravité exceptionnelle. Mais si les tentatives de suicide ne sont pas aussi connues, elles n’en sont pas moins nombreuses et la question de leur retour au travail est délicate à aborder. L’auteur prend appui sur une affaire qu’il a eu à traiter pour établir cette nouvelle fiche conseil.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 105 - SOCIAL. CONDITIONS DE TRAVAIL : LES COUPS DE POUCE AUX PME
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5526 / 2009, PP. 90-9

    Le BTP demeure très exposé aux maladies professionnelles et aux accidents du travail. Appuis techniques ou enveloppes financières, les coups de pouce ne manquent pas pour épauler les PME désireuses d’oeuvrer pour les conditions de travail de leurs salariés : avec les appuis techniques de l’OPPBTP, à travers les démarches de progrès et un engagement d’une année dans un contrat de progrès avec assistance technique et réglementaire et avec aussi le lancement de Préval, un outil d’évaluation des risques professionnels pour les TPE : plan d’action de trois mois sur la prévention. Les entreprises de moins de 50 salariés peuvent aussi bénéficier d’un prêt bancaire au taux de 1 %, des aides financières de la CRAM dans le cadre d’un contrat de prévention sur trois ans pour les entreprises de moins de 200 salariés, et les aides financières simplifiées (AFS) pour les entreprises de moins de 50 salariés. Les entreprises de moins de 250 salariés peuvent aussi solliciter une aide du Fonds pour l’amélioration des conditions de travail (Fact).

  • 106 - CONDITIONS DE TRAVAIL. EIFFAGE CONSTRUCTION NORMANDIE REDUIT LES PENIBILITES SUR SES CHANTIERS
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5529 / 2009, PP. 102

    L’entreprise s’est dotée de plates-formes de maçonnerie électriques, avec garde-corps intégré. Les compagnons travaillent ainsi à hauteur d’ouvrage et restent le dos droit.

  • 107 - RESTAURER LE "VIVRE ENSEMBLE"
    DEJOURS C.
    SANTE ET TRAVAIL N° 69 / 2010, PP. 9

    Pour le psychiatre et psychanalyste Christophe Dejours, prévenir le stress professionnel nécessite de reconstituer le « vivre ensemble », et plus précisément la coopération entre salariés.

  • 108 - TRAVAIL ET SUICIDE "L'ENTREPRISE NE PEUT PAS SE CONTENTER DE FORMER DES SALARIES A RESISTER TOUJOURS PLUS"
    LANGEVIN V., VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2009, PP. 12-1

    Valérie Langevin, psychologue du travail au département Expertise et conseil technique de l’INRS, fait le point sur le malaise qu’expriment de nombreux salariés. Un dispositif de dépistage et de veille vis-à-vis des risques psychosociaux en entreprise doit être mis en place et être assuré par l’ensemble des acteurs de prévention en entreprise.

ERGONOMIE

  • 109 - ANALYSE DE L'ACTIVITE : LA PREUVE PAR L'IMAGE
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2009, PP. 36-3

    L’association de capteurs à des images vidéo dans des domaines variés, permet d’analyser de façon rigoureuse les différentes phases d’exposition à des risques sur un poste de travail. Le suivi de l’exposition en temps réel permet d’étudier les pics d’exposition pouvant avoir un impact sur la santé. L’INRS a développé un outil, CAPTIV qui permet de corréler les capteurs d’expositions recueillies par le ou les capteurs et l’activité au poste de travail. Les données sont ensuite présentées sous forme graphique synchronisées avec les images vidéo, les pics de pollution sont ainsi parfaitement reliés aux phases de travail.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 110 - AFFECTIONS HEMATOLOGIQUES MALIGNES D'ORIGINE PROFESSIONNELLE. QUAND EVOQUER UN LIEN AVEC LE TRAVAIL ?
    DESCATHA A., LE MERRER M.D.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 14 / 2009, PP. 558-

    Seules les expositions au benzène et aux rayonnements ionisants à fortes doses sont reconnues comme facteur de risque professionnel d’une leucémie aiguë myéloïde, mais le soupçon pèse sur de nombreux autres substances ou rayonnements. Faut-il encourager la demande de reconnaissance en maladie professionnelle ?

  • 111 - DOSSIER CANCERS PROFESSIONNELS : LE NOUVEAU VISAGE DE LA PREVENTION
    BRASSEUR G., GINIBRIERE G., RAVALLEC C., VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2009, PP. 17-3

    L’origine professionnelle d’un cancer reste difficile à établir du fait de son apparition souvent tardive et de l’existence de multiples facteurs en cause. Après la prise de conscience des industriels et des salariés, il faut poursuivre et renforcer la politique d’information sur les risques, améliorer le repérage, installer la traçabilité des expositions, supprimer et substituer les cancérogènes et aider les entreprises qui n’ont pas toujours le recul et la technologie nécessaire pour faire face au risque. Exemple de la substitution du formol et des cancers rhinosinusiens chez les salariés exposés aux poussières de bois.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 112 - LEPTOSPIROSE ET MILIEU PROFESSIONNEL
    CARON V.
    DOCUMENTS POUR LE MEDECIN DU TRAVAIL N° 120 / 2009, PP. 485-

    La leptospirose est une maladie polymorphe due à une bactérie dont il existe de nombreux sérotypes. Habituellement associée aux eaux douces, la leptospirose concerne d’autres situations professionnelles, notamment celles au contact des animaux et de l’environnement souillé. Cet article fait un bref état des lieux sur la leptospirose en France métropolitaine et d’Outre Mer : épidémiologie, risque en milieu professionnel et mesures de prévention.

  • 113 - ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES : CIRCUIT D'INSTRUCTION : CE QUI VA CHANGER POUR LES ENTREPRISES
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5528 / 2009, PP. 93

    Le décret du 29 Juillet 2009 modifie à compter du 1er janvier 2010, la procédure d’instruction des déclarations d’accidents du travail et maladies professionnelles menées par les CPAM. La CPAM pour commencer à instruire le dossier, devra avoir reçu la déclaration et le certificat médical initial. L’employeur émettant des réserves sera tenu de les motiver. La CPAM devra aviser l’employeur de la fin de l’instruction dans un délai d’au moins 10 jours francs. L’employeur recevra la décision de la caisse par RAR et n’aura que deux mois pour agir en justice.

  • 114 - QUESTIONS A... PAUL DUPHIL, SECRETAIRE GENERAL DE L'OPPBTP "NOUS VOULONS ENCLENCHER DES ACTIONS DE PREVENTION"
    DUPHIL P., N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5528 / 2009, PP. 94

    L’OPPBTP vient de lancer une campagne de lutte contre les TMS. Ils représentent 95 % des journées de travail perdues et 75 % du coût total des maladies professionnelles. Baptisée «TMS BTP attention fragile», elle se décline en brochures et est accessible sur le site dédié www.tmsbtp-attentionfragile.fr

  • 115 - QUESTIONS A... MICHEL HERY, CHARGE DE MISSION A LA DIRECTION SCIENTIFIQUE DE L'INRS "LA PREVENTION DES CANCERS PROFESSIONNELS PROGRESSE"
    HERY M., N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5529 / 2009, PP. 103

    1700 cas de cancers sont reconnus en maladie professionnelle. L’INVS table sur un nombre de cas se situant entre 10 000 et 20 000. Il existe donc un phénomène de sous-déclaration. Dans le BTP, la prévention progresse grâce à l’utilisation de produits de substitution. Le passage du goudron de houille au goudron pétrolier limite l’exposition aux HAP (Hydrocarbures Polycycliques Aromatiques) et réduit le risque de cancers du poumon et de la vessie. Certains salariés restent exposés à l’amiante.

  • 116 - EXPLICATION DE TEXTE. REFORME DE LA PROCEDURE D'INSTRUCTION DES DECLARATIONS AT/MP
    JALLADE C.
    PREVENTION BTP N° 122 / 2009, PP. 12

    Une circulaire du 21 Août 2009 vient préciser le décret du 29 Juillet 2009. Ce décret du 29 Juillet 2009, qui a pris effet le 1er Janvier 2010, introduit une série de modifications dans l’actuel régime de la procédure de déclarations des accidents du travail et des maladies professionnelles. Elles ont trait principalement aux délais relatifs à cette procédure, au régime des réserves émises par l’employeur et à l’obligation d’information. Ce décret vise à clarifier un certain nombre de points entre les employeurs et la CPAM, afin de réduire ainsi les contentieux liés à cette procédure.

  • 117 - STATISTIQUES TECHNOLOGIQUES 2008
    BASTIDE J.C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2009, PP. 43-4

    Extraits du Bilan du risque AT/MP 2008 publié par la CNAM, résultats BTP et TP : 1 617 702 salariés, 129 190 AT avec arrêt, 9 017 IPP, 155 décès (184 en 2007), 4 892 MP. Tous secteurs confondus, les accidents de trajet ont progressé en 2008 de 2,8 %.

RISQUES PHYSIQUES

  • 118 - LE POINT SUR... EMISSIONS DE RADON : DES OBLIGATIONS DANS LES LOCAUX DE TRAVAIL EN SOUS SOL
    RZASA C.
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 292 / 2009, PP. 15-1

    Les locaux de travail en sous-sol font l’objet d’une réglementation particulière quand ils sont construits dans des sols susceptibles d’émettre du radon. Cette réglementation relève du Code du Travail. Le chef d’entreprise qui occupe les lieux ou dont les salariés ont une activité professionnelle dans ces lieux est responsable du déclenchement des opérations de mesures rendues obligatoires par le nouveau dispositif. Trente et un départements sont concernés. Un seuil de 400 becquerels par m3 déclenche l’obligation d’aménagements spécifiques. Au delà de 1000 becquerels, l’employeur est soumis à des dispositions particulières comme la dosimétrie individuelle.

RISQUES CHIMIQUES

  • 119 - L'ENCEPHALOPATHIE TOXIQUE CHRONIQUE PROVOQUEE PAR L'UTILISATION DE SOLVANTS : DIX ANS D'EXPERIENCE AUTOUR D'UN DIAGNOSTIC DIFFICILE
    GEENS T., VERMEIR G., GODDERIS L., VAN DAMME J., VIAENE M.K.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2009, PP. 494-

    L’encéphalopathie toxique chronique est reconnue comme maladie professionnelle en Belgique depuis 1998. Le diagnostic repose sur quatre clefs de voûte : exposition certaine aux solvants avec précision sur l’exposition cumulée qui doit être élevée et prolongée (durée d’exposition d’au moins 10 ans), l’existence de symptômes chroniques avec à l’anamnèse des symptômes narcotiques et irritatifs dès le début de l’exposition, l’élimination des diagnostics différentiels et des tests neuropsychologiques objectivant les plaintes. Les patients présentant une encéphalopathie toxique chronique doivent être soustraits de l’exposition aux solvants afin de stopper la progression de la maladie.

  • 120 - BATIMEX : UNE MATRICE EMPLOIS EXPOSITIONS POUR LE CIMENT CHEZ LES TRAVAILLEURS DE LA CONSTRUCTION - CONCEPTION ET VALIDATION
    THURET A., DELABRE L., PILORGET C., LUCE D., GOLDBERG M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2009, PP. 502-

    La matrice emplois-expositions a été élaborée par expertise pour l’exposition respiratoire aux poussières alvéolaires du ciment et pour l’exposition cutanée au ciment spécifiquement pour le secteur de la construction. Présentation de la matrice et validation.

  • 121 - ALVEOLITE ALLERGIQUE EXTRINSEQUE ET FAIBLE EXPOSITION AUX ISOCYANATES : PRESENTATION D'UN CAS (XXIIIEMES JOURNEES FRANCO SUISSES DE MEDECINE ET SANTE AU TRAVAIL, CHAMBERY, JUIN 2009, RESUME DES COMMUNICATIONS)
    DANUSER B., BIELER G., KHANH HUYNH C., TOMICIC C., BERODE M., THORN D., LLANO R.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2009, PP. 576

    Le cas rapporté en quelques lignes fait état d’une alvéolite allergique extrinsèque sévère chez une salariée faiblement exposée aux isocyanates (HDI, mélange de peintures).

  • 122 - RHINITE DUE AUX ACRYLATES (PRESENTATION DE CAS). (XXIIIEMES JOURNEES FRANCO SUISSES DE MEDECINE ET SANTE AU TRAVAIL, CHAMBERY, 18 19 JUIN 2009, RESUME DES COMMUNICATIONS)
    CHIARINI B.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2009, PP. 576-

    Les acrylates et méthacrylates monomères présents dans des matières plastiques, des résines et des colles, peuvent être à l’origine de réactions cutanées et d’asthme. Illustration en quelques lignes d’un cas de rhinite aux acrylates lors d’une activité en «onglerie».

  • 123 - EVALUATION DE L'EXPOSITION PROFESSIONNELLE AUX FUMEES DE SOUDAGE DES SALARIES DE PETITES ENTREPRISES (XXIIIEMES JOURNEES FRANCO SUISSES DE MEDECINE ET SANTE AU TRAVAIL, CHAMBERY, 18 19 JUIN 2009, RESUME DES COMMUNICATIONS)
    MALASSAGNE I., BERTHET C., BECUE A....
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2009, PP. 589

    Cet article propose un résumé de l’étude : des métrologies atmosphériques et une biométrologie urinaire ont été réalisées afin d’évaluer l’exposition de soudeurs TIG, MIG et MAG. Les résultats montrent des expositions très importantes aux fumées de soudage notamment pour les procédés MIG et MAG (fréquemment > à 200 % de la VME), le fer (concentration maximale mesurée 180 % de la VME) et le manganèse (concentration maximale mesurée 90 % de la VME) sont les composés retrouvés majoritairement dans les fumées. Une bonne corrélation est retrouvée avec les résultats métrologiques urinaires. Les auteurs proposent une surveillance médicale renforcée avec EFR et radiographie pulmonaire d’embauche puis tous les 5 à 10 ans associée à des opérations de sensibilisation individuelle.

  • 124 - RISQUES EMERGENTS : NANOTECHNOLOGIES. PREMIERE PARTIE : LES ENJEUX ET LES SOURCES D'EXPOSITION DE LA POPULATION AUX NANOPARTICULES
    LA REVUE PRESCRIRE N° 314 / 2009, PP. 942-

    Rappel sur les définitions, les enjeux, les investissements industriels massifs, la diffusion potentielle dans l’environnement et les risques d’exposition, d’abord professionnels, avec de nombreuses inconnues actuellement.

  • 125 - CONGRES. NOUVELLES RASSURANTES SUR LES FUMEES DE BITUME
    PREVENTION BTP N° 122 / 2009, PP. 10-1

    Sujets de nombreuses études, les fumées de bitume ont donné lieu à une table ronde lors du Congrès des médecins du travail du BTP à Blois. Plusieurs études récentes concluent à l’absence de risques de cancer liés aux fumées de bitume. La plus importante est une étude d’épidémiologie du Circ qui couvre une des plus grandes cohortes étudiées en Europe.

  • 126 - ACTU CHIMIE. GROSSESSE ET SOLVANTS : ATTENTION DANGER
    VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2009, PP. 14

    Une récente étude de l’INSERM révèle que l’exposition professionnelle régulière des femmes enceintes aux solvants multiplie par 2,5 le risque de malformations congénitales chez les enfants à naître et le nombre de fausses couches. Les caractéristiques des solvants mis en cause doivent être parfaitement identifiées et des biomarqueurs de solvants urinaires chez les femmes enceintes étudiés. L’évaluation du risque doit être précise avec changement de poste si nécessaire.

HYGIENE ET SECURITE

  • 127 - SECURITE. DES EQUIPEMENTS ADAPTES AUX UTILISATEURS
    WANAVERBECQ C.
    LE MONITEUR N° 5528 / 2009, PP. 88-8

    Les attentes du marché et les avancées technologiques font évoluer les équipements de protection individuelle. Ils prennent mieux en compte les besoins du BTP. L’amélioration du look, l’utilisation de nouveaux matériaux, l’intégration de capteurs dans les EPI sont autant d’éléments qui facilitent leur acceptation. Mais il ne faut pas oublier que si l’EPI est le dernier moyen à mettre en oeuvre lorsque toutes les autres solutions de prévention ne sont pas possibles, il est malheureusement le plus utilisé car le plus facile à mettre en oeuvre.

  • 128 - LA CHRONIQUE JURIDIQUE. CHSCT, DROIT D'ALERTE
    HELIS P.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 108 / 2009, PP. 57

    La chronique juridique met l’accent sur deux importantes questions traitées par la Cour de cassation : – le CHSCT et les problèmes liés à sa mise en place et à la désignation d’un expert, – le droit d’alerte devenu un devoir d’alerte pour le salarié.

PREVENTION - PROTECTION

  • 129 - DOSSIER. EUROPE : LA PREVENTION TIREE VERS LE HAUT
    WACHE O.
    PREVENTION BTP N° 122 / 2009, PP. 38-4

    La construction d’une politique de santé et sécurité au travail en Europe ne s’est pas faite en un jour. La Directive-cadre du 12 Juin 1989 pose les bases de cette politique commune en imposant l’idée d’une obligation de sécurité fondée sur les principes généraux de prévention. En 20 ans, des progrès notables, particulièrement perceptibles dans le BTP, sont à l’actif de l’Union Européenne. De nombreuses directives ont ainsi vu le jour. Mais l’Europe de la prévention n’échappe pas non plus aux écueils liés aux spécificités et pratiques de chaque pays.

  • 130 - ETAT DES LIEUX : QUAND LA PREVENTION SE FAIT EUROPEENNE
    WACHE O.
    PREVENTION BTP N° 122 / 2009, PP. 40-4

    La construction européenne a permis l’émergence de mesures en faveur de la santé et de la sécurité au travail. Mais ce travail de longue haleine, s’il porte ses fruits, est loin d’être achevé.

  • 131 - REGLEMENTATION : DE L'ACTE INITIAL AU DROIT NATIONAL
    WACHE O.
    PREVENTION BTP N° 122 / 2009, PP. 42-4

    Les directives adoptées au fil des années sont l’instrument qui a permis de créer un véritable champ de protection des travailleurs partout en Europe. Explications.

  • 132 - REGLEMENTATION. UNE HARMONISATION DIFFICILE A METTRE EN OEUVRE
    WACHE O.
    PREVENTION BTP N° 122 / 2009, PP. 45-4

    Une fois les directives adoptées, comment se met en place la prévention au sein des 27 pays de l’Union Européenne ? Existe-t-il des différences entre les Etats ? Passage en revue des tendances.

ENVIRONNEMENT

  • 133 - LES ASSOCIATIONS AGREEES DE SURVEILLANCE DE LA QUALITE DE L'AIR (AASQA)
    MARQUIS M., GAUHAROU M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2009, PP. 569-

    Les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air analysent et surveillent en continu la qualité de l’air. Cet article fait le point sur le fonctionnement des AASQA, les stations de mesures visibles sur le site internet www.atmo-france.org, bulletin quotidien de l’air : www.buldair.org avec cartes des observations visibles en temps réel, zoom sur les principaux polluants surveillés…

  • 134 - QUESTIONS A... SEBASTIEN ROUSSEL, RESPONSABLE MARKETING ENTREPRISE CHEZ VEOLIA PROPRETE "NOUS PRESENTONS UNE OFFRE DE GESTION DES DECHETS SIMPLIFIEE POUR LES ARTISANS"
    ROUSSEL S., BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5526 / 2009, PP. 93

    Cette offre baptisée «Prêt à Valoriser Déchets de Chantiers» inclut la livraison et le retrait des big bags, ainsi que le tri.

  • 135 - BILAN CARBONE : LE CO2 CHANGE LES PRATIQUES
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5530 / 2009, PP. 55-6

    La comptabilisation des gaz à effet de serre, à commencer par le plus célèbre d’entre eux, le dioxyde de carbone (CO2) fait son chemin dans le monde du bâtiment et des travaux publics. Simple affichage environnemental il y a quelques années, la démarche est de plus en plus prise au sérieux par les entreprises, qui y voient l’occasion de réinterroger leurs pratiques et leurs offres, pp. 56-57 : Bilan carbone de la LGV Rhin-Rhône, pp. 58-61 : Comment le carbone change les pratiques, pp. 62-63 : Cinq façons de faire le bilan.

BTP

  • 136 - RENCONTRES DES METIERS DU GROS OEUVRE : LES MACONS S'ATTELLENT AU DEFI ENERGETIQUE
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5526 / 2009, PP. 10-1

    Lors des rencontres des métiers du gros-oeuvre à Marcq en Baroeul (Nord) en Octobre dernier, les maçons se sont voulus actifs dans la performance énergétique passive. En ligne de mire : la future RT 2012, le développement de l’isolation par l’extérieur et l’étanchéité à l’air du bâti.

  • 137 - DOSSIER BATIMAT
    DUFFAURE GALLAIS I., TOUMIT J.L., BOURGUET V., GUEZEL J.C., BAUMANN O.
    LE MONITEUR N° 5527 / 2009, PP. 67-1

    Avec en particulier : – pp. 74-76 : Innover sans dégrader la qualité des constructions. L’éclosion de nombreuses innovations techniques pour répondre aux enjeux du Grenelle n’est pas sans risque. La performance énergétique ne doit pas, notamment, occulter les autres exigences du bâtiment, – pp. 80-81 : L’isolation en première place pour le Grenelle, – pp. 94-95 : Un pouvoir isolant renforcé pour les fenêtres : la rénovation du parc français des fenêtres va bénéficier de l’amélioration du pouvoir isolant des châssis et de l’essor de la motorisation des fermetures et faciliter l’accès des personnes à mobilité réduite aux balcons, loggias et terrasses, – pp. 108-109 : Revêtements sols et murs : la tendance au «vert» : avec prise en compte de l’impact des colles et des revêtements sur la qualité de l’air intérieur des bâtiments. Concernant les sols : les solutions d’accessibilité se multiplient avec des cordons de soudure en version photo luminescente ou des dalles dotées de microcannelures facilitant l’orientation, – pp. 118-119 : Des solutions automatisées pour dépenser moins. La domotique au secours de l’accessibilité, – pp. 124-125 : Des logiciels en ligne avec l’environnement : des logiciels de simulation énergétique et climatique en ligne avec l’environnement, – pp. 130-131 : Sécurité et ergonomie pour les échafaudages. Privilégier les dalles coulées en place.

  • 138 - PROJET ITER (13) : CONCILIER TERRASSEMENT ET ENVIRONNEMENT
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 122 / 2009, PP. 14-1

    Le projet ITER, de la plus grande installation de recherche sur la fusion nucléaire, assure la préservation d’un site naturel, de sa flore et le contrôle des déchets.

  • 139 - REPARATION. A QUAND UNE PRERETRAITE POUR TRAVAUX PENIBLES DANS LE BTP ?
    ROSSARD M.
    SANTE ET TRAVAIL N° 69 / 2010, PP. 18-1

    S’il est un secteur où la pénibilité du travail ne fait plus débat, c’est bien le BTP. Maladies invalidantes, accidents graves : peu d’ouvriers restent en emploi jusqu’à l’âge de la retraite. De quoi justifier un départ anticipé, selon les syndicats.

  • 140 - CHÂTEAUX D'EAU : UN PATRIMOINE VIEILLISSANT
    BRASSEUR G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2009, PP. 3-11

    Les travaux de rénovation des châteaux d’eau génèrent des risques multiples liés au confinement des cuves, à l’isolement des chantiers et aux travaux en hauteur avec utilisation de produits chimiques, bruit, manutentions… Dans un guide de prévention, les entreprises intervenantes associées aux organismes de prévention se sont accordées sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre lors des travaux de rénovation.

TECHNOLOGIE

  • 141 - ENVELOPPE : RECHERCHER L'ETANCHEITE ET BIEN VENTILER (DOSSIER SPECIAL BATIMAT : 200 PRODUITS EN EXCLUSIVITE, DEUX ANNEES D'EVOLUTION DES TECHNIQUES)
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 292 / 2009, PP. 44-5

    « Enveloppe » ou comment concilier étanchéité et ventilation. Dans les suites de la loi Grenelle sur l’environnement, les contraintes qui vont peser sur les édifices urbains vont s’alourdir et il faudra conjuguer économies d’énergie, efficacité de l’étanchéité et circulation de l’air. Cela passe par l’amélioration de l’enveloppe des bâtiments, les nouvelles technologies d’isolation, la récupération des énergies, etc.

EPIDEMIOLOGIE

  • 142 - LES INEGALITES DE SANTE SELON LE REVENU EN FRANCE EN 2004 : DECOMPOSITION ET EXPLICATIONS
    TUBEUF S.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 5 / 2009, PP. 319-

    Cette analyse complète les travaux sur les inégalités sociales de santé à deux niveaux : la mesure de la santé et la mesure des inégalités. D’une part, l’état de santé individuel est appréhendé par une mesure subjective de santé corrigée par une méthode de cardinalisation innovante, qui n’a pas encore été appliquée en France. D’autre part, cette étude met en oeuvre une méthode originale de mesure des inégalités sociales de santé qui permet de comprendre les liens existants entre le revenu, les inégalités de revenu, plusieurs déterminants sociaux et la santé. Les résultats mettent en évidence qu’il existe des inégalités de santé selon le revenu à l’avantage des revenus les plus élevés. Les plus fortes contributions aux inégalités proviennent du niveau de revenu, de l’accès à la couverture complémentaire santé, du niveau d’instruction et de la classe sociale. Ainsi, la méthode de décomposition permet d’éclairer les groupes spécifiques sur lesquels les politiques doivent concentrer leurs efforts.

HANDICAPES

  • 143 - MONOGRAPHIE. PEUT ON REDUIRE LE HANDICAP ? DES AVANCEES INDENIABLES MAIS DE NOMBREUX OBSTACLES, SOUVENT CULTURELS ET SOCIAUX, PERSISTENT
    RAPHAËL J.C.,
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 8 / 2009, PP. 1063

    Ce titre est à la fois un message d’espoir, « réduire le handicap », et une interrogation, « est-ce possible ? ». Mais que veut dire le terme « handicap » ? En termes médicaux, le handicap a longtemps été synonyme de maladie chronique, irréversible et incurable. Une dichotomie s’est ainsi créée qui oppose la maladie aiguë, curable, réversible, où l’acte médical est valorisant, au handicap qui sort presque de la compétence médicale.

  • 144 - DEFINITION, CLASSIFICATION ET EPIDEMIOLOGIE DU HANDICAP (MONOGRAPHIE. PEUT ON REDUIRE LE HANDICAP ?)
    RAVAUD J.F.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 8 / 2009, PP. 1067

    Qu’est-ce que le handicap ? Quelles en sont les différentes formes ? Combien sont les personnes concernées ? Si la formulation de ces questions est simple, y répondre ne l’est pas, et ces problèmes continuent de susciter de multiples interrogations pour les praticiens.

SANTE PUBLIQUE

  • 145 - IMPRESSIONS DE GRENELLE
    GIRARD J.F., LE BOULER S.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 6 / 2009, PP. 387-

    La diffusion de la téléphonie a maintenant une quinzaine d’années. On le sait, elle a été rapide et massive et la technologie n’a pas cessé d’évoluer. Le principe de la table ronde « Radiofréquences, santé, environnement », aussi appelée dans la presse « Grenelle des ondes » ou encore « Grenelle des antennes », a été arrêté par le Premier ministre en Mars 2009, après que des décisions de justice, imposant, pour la première fois, le démontage d’antennes ont ajouté au trouble des pouvoirs publics sur ce dossier. Le Premier ministre a mandaté la ministre de la Santé et des Sports à cette fin, en lien avec les secrétaires d’Etat chargées respectivement du développement de l’économie numérique et de l’écologie. La table ronde a été installée par les ministres le 23 Avril et conclue par elles le 25 Mai. Les auteurs de cet article en ont été les animateurs, la principale caractéristique de ces rencontres étant l’exigence d’une gestion active pour asseoir l’échange au fond.

DIVERS

  • 146 - FORMATION. GTM BÂTIMENT PREVIENT LES CONFLITS EN MILIEU URBAIN
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5530 / 2009, PP. 102

    Prévenir et gérer les conflits en milieu urbain, tel est le thème de la formation mise en place à l’attention des conducteurs de travaux intervenant en réhabilitation sociale. A la suite de l’envoi d’un questionnaire aux salariés concernés une troupe de théâtre a mis en scène différentes situations. Une formation de deux jours, ensuite, démarre par un tour de table. S’ensuivent la projection d’un film sur la vie et le ressenti des habitants d’un quartier sensible et des jeux de rôle.