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Equipe de lecture :

F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A. Delest
J.L. Lacharmoise
H. Le Scao
A. Le Flem
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
C. Luciani
N. Michel
J.J. Philippon
C. Risterucci
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

DOCUMENTS RECUS A CONSULTER A L'UNITE DOCUMENTATION

  • 102 - PREVENTION DU HARCELEMENT ET DE LA VIOLENCE SUR LE LIEU DE TRAVAIL
    DI MARTINO V., HOEL H., COOPER C.L.
    OFFICE DES PUBLICATIONS OFFICIELLES DES COMMUNAUTES EUROPEENNES / 2003, PP. 1-10

    Les questions de violence et de harcèlement sur le lieu de travail suscitent un intérêt croissant en Europe. Il reste cependant une grande disparité de perception et de reconnaissance du problème dans les différents Etats membres de l’Union Européenne. Cette analyse comparative fait apparaître que, bien que l’étendue réelle du phénomène reste inconnue, ce problème affecte un grand nombre de travailleurs.

  • 103 - GUIDE POUR L'EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS ET LE PLAN D'ACTION DE PREVENTION, UNE AIDE POUR LE DOCUMENT UNIQUE ET LE PLAN D'ACTION
    CRAMIF / 2004, PP. 40

    Ce guide a pour objectif d’aider l’entreprise dans sa démarche d’évaluation des risques professionnels (accidents du travail et maladies professionnelles) et d’établissement du plan d’action pour assurer la santé et la sécurité au travail. Depuis la loi du 31 Décembre 1991 le chef d’entreprise doit évaluer les risques (principes généraux de prévention, article L. 230-2 du Code du Travail). Réglementairement, cette évaluation des risques doit être suivie d’un plan d’action définissant les améliorations et les mesures de prévention en rapport. Ce guide indique des principes à respecter pour être efficace dans la démarche qui permettra d’établir le document unique et le plan d’action de prévention. Il donne des exemples d’application.
    (CE DOCUMENT FAIT L’OBJET D’UNE DIFFUSION GENERALE AUX MEDECINS DU TRAVAIL APST)

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 104 - SERVICES DE SANTE AU TRAVAIL : REFORME DE LA MEDECINE DU TRAVAIL : LE DECRET DU 28 JUILLET 2004, MOINS QU'UN TEXTE DE REFORME, UN TEXTE DE TRANSITION
    SEILLAN H.
    PREVENTIQUE SECURITE N° 77 / 2004, PP. 53-5

    Présentation et commentaires des principaux changements puis observations sur le « savoir fabriquer de l’énergie à partir de faiblesses ».

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 105 - CONDITIONS DE VIE AU TRAVAIL : IGC MET AU POINT UN VEHICULE DE CHANTIER MIXTE
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 9 / 2004, PP. 56-5

    Présentation d’un véhicule de chantier à la fois transporteur et « base de vie ».

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 106 - POINT DE REPERE. LES ACCIDENTS MORTELS DANS LE BTP, ANNEES 1999-2001 (BASE EPICEA)
    BASTIDE J.C.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 196 / 2004, PP. 75-7

    Article très complet, sur les caractéristiques des accidents par taille d’entreprise, salariés (âge, profession). Bien sûr, en première cause viennent les chutes, ensuite les accidents de véhicules.

  • 107 - ACCIDENT DU TRAVAIL
    LE CONCOURS MEDICAL N° 27 / 2004, PP. 1612

    Question-Réponse. Qui doit prouver la faute inexcusable de l’employeur ? Arrêt de la Cour de Cassation du 8 Juillet 2004 : c’est au salarié d’apporter la preuve que son employeur n’a pas pris les mesures nécessaires susceptibles de le protéger. Il n’y a donc pas de présomption de faute inexcusable.

  • 108 - ACCIDENTS DU TRAVAIL : LA REGLEMENTATION EN VIGUEUR
    ILSBAR A.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4946 / 2004, PP. 6

    En l’absence de document unique mis à jour, il appartiendrait à l’employeur de prouver que lors d’un accident du travail, il n’avait pas conscience du risque professionnel pour que la faute inexcusable ne soit pas retenue. Cour de cassation, Avril 2003.

  • 109 - FICHE ACCIDENT N° B5 S 02 04 : DESEQUILIBRE LORS D'UN TRAVAIL A L'ESCABEAU
    GAGNE A.
    PREVENTION BTP N° 68 / 2004, PP. 31-3

    Le salarié bascule sur le côté lors d’un effort pour percer le béton. Une plate-forme individuelle roulante légère avec garde-corps aurait évité le renversement.

  • 110 - MALADIES PROFESSIONNELLES : NE DITES PAS "LOMBALGIE" MAIS "CRURALGIE" OU "SCIATIQUE"
    DOSSO F.
    SANTE ET TRAVAIL N° 48 / 2004, PP. 42-4

    Mode d’utilisation des tableaux 97 et 98 et voies de recours.

  • 111 - LE POINT DES CONNAISSANCES SUR... L'ASTHME PROFESSIONNEL. ED 5025
    MASSIN N., PILLIERE F., ROOS F., DORNIER G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 9 / 2004, PP. 1-4

    L’asthme professionnel est la plus fréquente des maladies professionnelles. Les causes principales chez l’homme sont la farine et les isocyanates. La fiche précise comment faire le diagnostic et établir l’origine professionnelle, les mesures de prévention à adopter et la réglementaiton en vigueur.

RISQUES PHYSIQUES

  • 112 - EVALUATION ET PREVENTION DES RISQUES OPTIQUES INDUITS PAR LE NETTOYAGE LASER DES BATIMENTS
    SALSI S., LOVAT G., MUSSET O., BOQUILLON J.P., OLTRA R.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 196 / 2004, PP. 7-19

    Le procédé de nettoyage des bâtiments par laser est récent. Ce type de procédé n’est toutefois pas dénué de risque pour l’opérateur, notamment lorsque le faisceau est partiellement voire totalement réfléchi par le support. L’article souligne la nécessité du port de protections individuelles oculaires, à choisir soigneusement.

RISQUES CHIMIQUES

  • 113 - PEINTURES DE SOL : CHOISIR UN PRODUIT ET REUSSIR SON APPLICATION
    DEVIGE STEWART T.
    LE MONITEUR N° 5263 / 2004, PP. 88-9

    Les peintures de sol connaissent un succès croissant. Leur mise en oeuvre exige des professionnels spécifiquement formés. Reconnaissance et préparation du support sont deux étapes essentielles. Les produits vont évoluer en phase aqueuse et sans solvant. Fiche pratique : réussir sa peinture de sol.

  • 114 - PEINTURE : DECORATION ET GESTION DES DECHETS DE CHANTIER
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 68 / 2004, PP. 34-3

    Une entreprise de peinture-décoration du Jura met en oeuvre les supports sur lesquels elle intervient et recycle ses déchets.

  • 115 - DES METAUX CANCEROGENES
    LASFARGUES G.
    SANTE ET TRAVAIL N° 48 / 2004, PP. 45-4

    Le Circ vient de réévaluer la cancérogénicité de certains métaux et de leurs dérivés dont le plomb, le mélange cobalt-carbure de tungstène, l’arséniure de galium et le phosphure d’indium. Par ailleurs, le formaldéhyde est classé cancérogène certain.

  • 116 - REPERER LE "RISQUE AMIANTE" SUR LE LIEU DE TRAVAIL
    MILLOT M.
    SANTE ET TRAVAIL N° 48 / 2004, PP. 49-5

    Les travailleurs du bâtiment restent les premiers exposés au risque sur le lieu de travail. Description des moyens d’action des CHSCT pour déceler sa présence et le caractériser avant la mise en oeuvre des mesures de prévention.

PREVENTION - PROTECTION

  • 117 - LE DECRET SUR LES ASCENSEURS EST PUBLIE
    VAYSSE F.
    LE MONITEUR N° 5260 / 2004, PP. 18

    Des travaux pour améliorer la sécurité, une amélioration de l’entretien et un contrôle technique obligatoire tous les cinq ans : le programme gouvernemental agit sur trois leviers et prévoit des sanctions.

  • 118 - DOSSIER : EPI, L'INDISPENSABLE PROTECTION
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 68 / 2004, PP. 49-6

    L’équipement de protection individuelle est le dernier rempart de l’opérateur contre l’accident. Encore faut-il qu’il soit de qualité, que l’usager en connaisse les bons principes d’utilisation et qu’il soit adapté aux risques rencontrés. Tour d’horizon des bonnes pratiques à l’occasion du Salon Expoprotection qui s’est tenu au Parc des Expositions en Novembre 2004.

  • 119 - ETAT DES LIEUX : LES REGLES D'OR POUR L'UTILISATION DES EPI
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 68 / 2004, PP. 50-5

    L’équipement de protection individuelle occupe une place essentielle dans tout dispositif de prévention. Son utilisation reste pourtant souvent défaillante. Les règles d’or pour leur utilisation : 14 étapes d’une démarche sécurité, 3 niveaux de certification.

  • 120 - HARNAIS : L'EXEMPLE DU CHOIX D'UN EQUIPEMENT INDIVIDUEL POUR PREVENIR LES CHUTES DE HAUTEUR
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 68 / 2004, PP. 54-5

    Harnais à usages multiples, harnais pour espaces confinés, harnais pour travaux en suspension, l’entreprise doit bien choisir son matériel en fonction des travaux à réaliser.

  • 121 - PME ET ARTISANS : LES ENJEUX DE LA PREVENTION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL
    BONDEELLE
    TRAVAIL ET SECURITE N° 9 / 2004, PP. 18-2

    Les PME et les artisans sont plus touchés par les accidents du travail et plus sensibles à leurs conséquences. Plus difficiles à sensibiliser, les préventeurs ont un rôle important à jouer. Une campagne nationale de prévention a été mise en place pour sensibiliser les chantiers du BTP à la sécurité.

  • 122 - GESTION DE LA SANTE ET DE LA SECURITE AU TRAVAIL : LA COMMUNICATION, PREMIER OUTIL DE PREVENTION
    RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 9 / 2004, PP. 24-2

    Dans le BTP, les accidents du travail sont souvent considérés comme une fatalité. Deux exemples illustrent la démarche de management de la sécurité au travail.

  • 123 - PREVENTION DU RISQUE TRAJET : SCHNEIDER ELECTRIC MONTRE LA VOIE
    VOISEMBERT N.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 9 / 2004, PP. 50-5

    Première cause de mortalité au travail, les accidents routiers représentent en 2002 plus de 10 % du total des accidents et sont à l’origine de près de 62 % des décès survenus dans le cadre d’activités professionnelles. La CNAMTS a établi deux textes à valeur de recommandation, l’un portant sur la prévention obligatoire du risque routier dans la mission de travail, l’autre sur la prévention du risque trajet.

BTP

  • 124 - RECRUTEMENT : LE BTP AFFICHE SON DYNAMISME
    LE MONITEUR N° 5259 / 2004, PP. 64-6

    Les postes en travaux et en bureau d’études sont les plus demandés, les bureaux d’étude intègrent des chefs de projet et des ingénieurs spécialistes, recruter des « confirmés » s’avère toujours aussi difficile. Pour pourvoir certains postes, la chasse de tête reste l’unique voie : trois professionnels du recrutement livrent leur vision du marché.

  • 125 - ENTREE EN VIGUEUR DU CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5262 / 2004, PP. 95-9

    Le contrat de professionnalisation remplace, à partir du 1er Octobre 2004, les anciens contrats d’insertion en alternance. Il s’adresse aux jeunes de moins de 26 ans et aux chômeurs de 26 ans et plus.

  • 126 - GRAND PALAIS : DES TECHNIQUES MODERNES POUR UNE RENOVATION FIDELE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 246 / 2004, PP. 20-2

    La description d’un des grands chantiers parisiens qui s’est attaqué au dôme du Grand Palais afin de le rénover et de le restituer à l’identique, tout un art !

  • 127 - TRAMWAY DE GRENOBLE : UNE REQUALIFICATION URBAINE COMPLEXE
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 68 / 2004, PP. 20-2

    Le chantier « phare » de la dynamique de prévention est la construction de la troisième ligne de métro à Grenoble avec l’élargissement du pont de Catalane qui enjamble la rocade de Grenoble, le Drac et des lignes haute tension.

  • 128 - EGLISE DU HAVRE : DES CONDITIONS D'INTERVENTION TRES VERTICALES
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 68 / 2004, PP. 26-2

    Travaux de restauration par des compagnons sensibilisés à la sécurité, avec un échafaudage de 107 mètres de haut.

  • 129 - VIADUC DE MILLAU : LA LOGISTIQUE DU SUCCES
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 9 / 2004, PP. 2-14

    Le viaduc de Millau permettant à l’autoroute A 75 de relier Clermont-Ferrand à Béziers est un ouvrage de 27 mètres de largeur, 2460 mètres de longueur qui surplombe le Tarn de 270 mètres. Il a coûté 310 millions d’Euros et à l’optimum du chantier a occupé 500 personnes. Présentation de trois ans de construction.

TECHNOLOGIE

  • 130 - LA RESONANCE MAGNETIQUE NUCLEAIRE CONTRE LA CORROSION
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 246 / 2004, PP. 10

    Une utilisation originale de la résonance magnétique nucléaire qui permet de fractionner la couche de rouille présente dans les canalisations et d’agrandir le diamètre interne. Une méthode facile et non toxique.

  • 131 - PEINTURES : UNE TECHNOLOGIE DE DECAPAGE ECOLOGIQUE ET INOFFENSIVE
    BOUTAUD A., PAYEN D.
    PREVENTION BTP N° 68 / 2004, PP. 24-2

    L’entreprise corrézienne Philippe MALSOUTE utilise une technique innovante de décapage de peintures exempte de composés volatils organiques et sans solvants chlorés et améliore les conditions de travail.

LEVAGE, MANUTENTION, ENGINS, OUTILS

  • 132 - COMMENT CHOISIR SA NACELLE ELEVATRICE
    DURAND A.
    LE MONITEUR N° 5260 / 2004, PP. 70-7

    Pratiques et sûres, les nacelles facilitent le travail sur les chantiers. Cependant, les règles d’usage sont très encadrées par la législation française et européenne qui renforce également la responsabilité des chefs d’entreprise.

EPIDEMIOLOGIE

  • 133 - EVALUATION DE L'EXPOSITION A LA POLLUTION ATMOSPHERIQUE LIEE AU TRAFIC ROUTIER DANS LES ETUDES EPIDEMIOLOGIQUES : UNE REVUE DE LITTERATURE
    REUNGOAT P., CHIRON M., MOMAS I.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2004, PP. 271-

    Cette revue bibliographique a pour but d’analyser les différentes démarches adoptées pour évaluer l’exposition des individus, dans tous les travaux épidémiologiques examinant les effets à court et à long terme de la pollution atmosphérique d’origine automobile sur la santé humaine.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 134 - TRAITER LE "MAL DE DOS", UN DEFI DE SANTE PUBLIQUE
    LE GAC S.
    LE CONCOURS MEDICAL N° SUPPLEMENT 26 / 2004, PP. 1-7

    Le mal de dos ou lombalgie commune est un symptôme très souvent bénin, mais qui comporte de multiples facettes. Son évolution dépend en effet de nombreux facteurs, médicaux, psychologiques, socio-économiques, qui sont souvent intriqués et jouent un rôle prépondérant dans sa chronicisation. Selon une enquête du CREDOC (Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de Vie) 47 % des Français souffriraient de lombalgies ou en auraient souffert dans le mois précédent. Le poids socio-économique de la lombalgie commune est très important : elle constitue aujourd’hui 9 % des motifs de consultation en médecine générale, elle est devenue la première cause d’invalidité chez les moins de 45 ans et la première cause d’arrêt de travail.

  • 135 - PLAIDOYER POUR L'AUTOMESURE TENSIONNELLE
    TUTIN C.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4943 / 2004, PP. 40

    L’automesure tensionnelle est non seulement utile à la surveillance des hypertendus mais pourrait également permettre de diagnostiquer les « hypertensions masquées » qui pourraient concerner 10 à 20 % de la population et échappent au diagnostic au cabinet médical.

  • 136 - LE FROID ET LE BRUIT MALMENENT LES CORONAIRES
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4944 / 2004, PP. 38

    Deux études récentes font apparaître l’exposition au froid chez les hypertendus ainsi que celle au bruit comme des facteurs de risque d’infarctus à part entière. Les données de quelques études animales ou cliniques, réalisées sur ce thème suggèrent que le bruit accroît la probabilité d’infarctus en élevant le taux des catécholamines. Il s’ensuit une augmentation de la pression artérielle ainsi que des modifications de la teneur en lipides plasmatiques.

TOXICOMANIE

  • 137 - TOXICITE DU TABAC A PRISER
    GARNIER R.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 28 / 2004, PP. 1638

    Question-réponse. On trouve chez les buralistes du tabac à priser contenant du menthol et de la prétendue « huile de Colombie », dont on ignore la composition. L’usage multiquotidien de ce tabac est-il dangereux ? Globalement, les données disponibles ne permettent pas véritablement d’évaluer les effets de la consommation de tabac à priser sur la santé. Les seuls faits établis sont l’absence d’exposition aux produits de dégradation thermique du tabac, la bonne absorption de la nicotine par voie nasale, et la possibilité de dépendance, l’induction de troubles trophiques de la muqueuse nasale par l’inhalation répétée de poudre de tabac. Les études publiées ne permettent pas d’évaluation de la cancérogénicité de la consommation habituelle du tabac à priser actuellement distribué dans les pays développés.

  • 138 - METHADONE ET TRAVAIL EN HAUTEUR
    DOUCET A.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 29 / 2004, PP. 1702

    Question-réponse. Un homme de 30 ans, chaudronnier, reçoit un traitement de substitution par méthadone depuis un an et demi. Quels sont les arguments pour accorder ou non l’aptitude au travail en hauteur ? La lecture du Vidal met en évidence des effets indésirables lors de la mise en place du traitement par méthadone : euphorie, vertiges, somnolence, nausées, vomissements, constipation, hypersudation, sédation, dysurie, oedèmes… Si le risque de troubles de la vigilance paraît plus fréquent en début de traitement, le risque de malaise en phase d’entretien n’est pas nul, d’autant plus que l’observance correcte du traitement n’est jamais assurée. Il semble donc difficile d’autoriser ce salarié à travailler en hauteur tant qu’un sevrage n’est pas obtenu et consolidé.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 139 - SCOMBROTOXISME ET INTOXICATION HISTAMINIQUE
    STAIKOWSKY F., DAUTHEVILLE S., SALLOUM M.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 29 / 2004, PP. 1708

    Ce syndrome doit être connu afin d’éviter de porter un diagnostic erroné d’allergie. Il s’agit d’une toxi-infection collective alimentaire (TIAC) sous déclararée en France. Classiquement, les signes digestifs apparaissent rapidement (entre 45′ et 2 heures) après l’ingestion de thon impropre à la consommation, et disparaissent en quelques heures. Il ne s’agit pas d’allergie ! Les règles d’hygiène alimentaire sont là encore à repréciser pour éviter la contamination bactérienne à l’origine de la production d’histamine. Le traitement est souvent inutile, sinon antihistaminiques.

  • 140 - DIABETE DE TYPE 2 : UNE NOUVELLE STRATEGIE THERAPEUTIQUE
    DELICOURT E.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4946 / 2004, PP. 48

    Le point sur la stratégie d’utilisation des cinq classes médicamenteuses utilisables dans le traitement du diabète de type 2.

  • 141 - GESTES ET IMAGES : LES TENDINITES DU COUDE
    CHADUTEAU P.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4946 / 2004, PP. 65-6

    Trois diagnostics différentiels : arthrose, compression de la branche postérieure du nerf radial au niveau du coude, névralgie cervico-brachiale C6.

INFORMATIONS SOCIALES

  • 142 - EMPLOI : UN NOUVEL ELAN POUR L'APPRENTISSAGE
    LE MONITEUR N° 5261 / 2004, PP. 18-1

    Pour développer l’apprentissage en France, le projet de loi de cohésion sociale crée un mécanisme de crédit d’impôt en faveur des entreprises qui forment des apprentis. Le projet de loi de finances pour 2005 augmente sur trois ans la taxe d’apprentissage par une surtaxe de 0,18 %.

DIVERS

  • 143 - LEGIONELLOSE : UN DIAGNOSTIC EN TROIS HEURES
    MAILLARD C.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 30/31 / 2004, PP. 1753

    La méthode traditionnelle par culture en boîte de Pétri requiert plus de une semaine de délai. Une petite société bretonne, GeneSystems, pourrait permettre une surveillance presque en temps réel, grâce à un ordinateur-analyseur, le GeneDisc Cycler, qui met à la portée de tous les industriels la fameuse polymerase chain reaction (PCR) pour un diagnostic en seulement trois heures.

  • 144 - SILOS : UNE EVOLUTION RADICALE DANS LA PREVENTION DES RISQUES
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 246 / 2004, PP. 40-4

    Les risques d’explosion des silos ont imposé une législation drastique qui s’est récemment modifiée pour être plus réaliste : description des contraintes.