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Equipe de lecture :

  • F. Bladier
  • A. Delest
  • H. Le Scao
  • M. Loizeau
  • A. Mantelet
  • V. Olin
  • S. Rocquelin
  • S. Salles Riemann
  • M. Seifollahi
  • M. Thibault
  • X. Thibault
  • R. Touboul

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 169 - POUR UNE PRISE EN COMPTE DES REPRESENTATIONS SOCIALES DANS L'ETUDE DE LA SANTE AU TRAVAIL : DES PISTES DE PREVENTION
    TAVANI J.L., PIERMATTEO A., COLLANGE J., LO MONACO G.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2014, PP. 478-

    Réflexions autours du concept de « représentation sociale » qui se caractérise par la représentation que se fait un individu d’un objet réel qui l’entoure et de l’impact prouvé qu’elle a sur la santé. Présentation de plusieurs méthodes d’analyse de ces représentations sociales.

  • 170 - INAPTITUDE TEMPORAIRE : COMMENT ET POURQUOI UTILISER CETTE NOTION AVEC PRUDENCE
    FANTONI-QUINTON S.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2014, PP. 492-

    Au regard des évolutions jurisprudentielles il est dangereux d’utiliser le terme d’inaptitude temporaire. En effet le code du travail ne connait que 2 notions : apte ou inapte sans notion de limitation temporelle.
    Face à un salarié dont on souhaiterait qu’il puisse bénéficier d’un arrêt de travail par son médecin afin d’être ponctuellement écarté de son poste de travail il est proposé de conclure : « ne peut pas son poste actuellement. Relève de la médecine de soins et nécessite d’être revu au moment ou il reprendra le travail. »

  • 171 - COMMENT EVALUER LA SANTE PSYCHOLOGIQUE AU TRAVAIL? PRINCIPES PSYCHOMETRIQUES DE BASES
    TAVANI J.L., CAROFF X., LO MONACO G., COLLANGE J.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2015, PP. 496-

    La santé psychique au travail est une perception subjective relevant d’une combinaison de facteurs individuels et sociaux. Réflexion sur son évaluation par des indicateurs métriques fiables et reproductibles.

  • 172 - 33 CONGRES NATIONAL SANTE TRAVAIL LILLE 2014
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2015, PP. 511-

    Résumés des interventions.

  • 173 - LA MEDECINE DU TRAVAIL SOUS LE CHOC DE SIMPLIFICATION
    QUERUEL N.
    SANTE ET TRAVAIL N° 89 / 2015, PP. 20-2

    Alors que la dernière réforme n’est pas si lointaine, le gouvernement s’attaque de nouveau à la médecine du travail. Le coup d’envoi a été lancé lors du conseil de la simplification en octobre dernier. Un temps envisagée comme une partie de la réforme Macron, la question a finalement été reportée, notamment pour laisser du temps à la mission dédiée le temps de faire son travail. Les règles en matière de visite médicale et la notion d’inaptitude sont en ligne de mire pour plus de simplicité et de sécurité juridique pour l’employeur dans le cadre de son chantier de la simplification.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 174 - STRESS : COMMENT Y FAIRE FACE ET LE GERER ?
    BATIMENT ACTUALITE N° 1 / 2015, PP. 12-1

    Les chefs d’entreprise du BTP sont touchés par le stress. Un diagnostic sur les facteurs de stress peut permettre à l’entreprise de s’engager dans une démarche de prévention adaptée à ses particularités. La FFB se mobilise pour mettre en place un système d’écoute personnalisée et ainsi éviter l’isolement des chefs d’entreprise.

  • 175 - HORAIRES POSTE ET SANTE
    GADBOIS C., PRUNIER-POULMAIRE S.
    ENCYCLOPEDIE MEDICO CHIRURGICALE TOXICOLOGIE PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE N° 1 / 2015, PP. 1-7

    Le travail posté et le travail de nuit concernent s’accompagnent de changements importants au niveau des rythmes chronobiologiques. Un point est proposé avec physiopathologie, effets sur la santé à court et long terme.

  • 176 - LES PARADOXES DU STRESS EN TRES PETITE ENTREPRISE
    MAILLARD C.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 10 / 2014, PP. 812

    Selon une étude sociologique menée par l’Observatoire Alptis de la protection sociale, les salariés de très petites entreprises (TPE) se plaignent moins du stress que ceux des autres entreprises, alors qu’ils ont en moyenne une durée hebdomadaire de travail plus longue, supérieure à 39 heures pour 27 % des salariés à temps plein, contre 6,4% dans les autres entreprises, et un salaire moyen plus bas en moyenne de 19 %. Les salariés de TPE ne sont pas moins exposés au stress, mais plusieurs facteurs propres aux structures des TPE concourent à en diminuer l’impact négatif sur leur santé (la possibilité de régler les conflits de façon informelle, l’engagement dans l’entreprise,…).

  • 177 - DOSSIER - NUTRITION. TRAVAIL DE NUIT : CONSEIL NUTRITIONNELS A ADAPTER
    DELICOURT E.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 43 / 2015, PP. 23

    Le travail de nuit ou en horaires décalées peuvent être considérés comme des situations de travail à risque nutritionnel. Quelle alimentation privilégier quand on travaille de nuit ?

  • 178 - LES HORAIRES DECALES ACCELERENT LE VIEILLISEMENT COGNITIF
    SUTTON J.
    SANTE ET TRAVAIL N° 89 / 2015, PP. 12

    Travailler pendant une longue période en horaires décalés, notamment la nuit, accélère le vieillissement cognitif, révèle une étude franco-britannique. Résultats : les personnes qui avaient eu un travail posté pendant dix ans ou plus, présentent un déclin cognitif nettement plus rapide que les autres. De plus, l’impact négatif sur les capacités cognitives persiste pendant au moins cinq ans après l’arrêt du travail posté.

  • 179 - COMPTE PENIBILITE, MODE D'EMPLOI
    SANTE ET TRAVAIL N° 89 / 2015, PP. 46-4

    Le compte personnel de prévention de la pénibilité (C3P) est entré en vigueur le 1er janvier 2015. Tout salarié exposé à au moins un des dix facteurs de pénibilité figurant dans la loi du 21 janvier 2014 peut utiliser son compte de trois manières : la formation/reconversion, le passage à temps partiel et le départ anticipé.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 180 - CANCERS BRONCHOPULMONAIRES PROFESSIONNELS
    CLIN B., PAIRON J.-C., BROCHARD P., LETOURNEUX M.
    ENCYCLOPEDIE MEDICO CHIRURGICALE TOXICOLOGIE PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE N° 1 / 2015, PP. 1-10

    Les cancers bronchopulmonaires sont les cancers professionnels les plus fréquents. Entre 13% et 29% des cancers du poumon auraient une origine professionnelle.
    Le principal facteur de risque de cancer bronchopulomnaire est le tabagisme, mais d’autres facteurs environnementaux ou professionnels sont reconnus comme cancérogènes. Les principales substances associées à un risque accru de BPCO sont l’amiante, la silice, les hydrocarbures aromatiques polycycliques, le cadmium, le chrome hexavelent, le nickel et le radon.
    La prévention repose sur l’identification des substances ou procédés cancerogènes en milieu professionnel, et l’évaluation de l’exposition individuelle et de l’exposition collective, dans une perspective de suppression complètes des expositions.

  • 181 - ET VOUS SANTE. GENOU : PROTECTION ET STABILITE AVANT TOUT
    BARRUYER C.
    PREVENTION BTP N° 182 / 2015, PP. 42-4

    Présentation des différents symptômes dont peu souffrir le genoux dans les métiers et activités du BTP. Présentation de différents systèmes afin de le protéger et avis médicale du docteur Jean-Etienne PERRAUDIN, Chirurgien orthopédiste, Clinique Maussin-Nollet à Paris.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 182 - ACCIDENTOLOGIE : CONCEPTS, MODELES ET METHODES
    FAVARO M.
    ENCYCLOPEDIE MEDICO CHIRURGICALE TOXICOLOGIE PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE N° 1 / 2015, PP. 1-11

    En qualité de discipline scientifique ayant pour objet l’étude des accidents et de leur survenue, l’accidentologie a contribué et contribue à l’effort collectif de prévention des risques professionnels. L’article présente les principales conceptions de l’accident du travail; les concepts et méthodes d’accidentologie élaborés à l’INRS qui ont contribué à façonner les pratiques d’analyse et de prévention des accidents observables dans le monde du travail francophone.

  • 183 - STATISTIQUES AT-MP. LA BAISSE DES ACCIDENTS DE TRAVAIL SE CONFIRME
    FERON L.
    PREVENTION BTP N° 182 / 2015, PP. 4-5

    Les statistiques de la sinistralité 2013 dans le secteur du BTP de la CNAMTS parues en septembre dernier affichent un indice de fréquence inédit de 64,8 contre 68,3 en 2012. Points sur les principales causes d’accident.

  • 184 - ACCIDENTS DU TRAVAIL : LES COMBINES DES « COST KILLERS »
    LE SAINT R.
    SANTE ET TRAVAIL N° 89 / 2015, PP. 6-9

    Aider les entreprises à réduire leurs dépenses en matière d’accidents du travail- maladie professionnelles, telle est la spécialité des cabinets « cost killers » ou « tueurs du cout ». Inutile de préciser que leurs méthodes ne reposent pas sur une démarche active de prévention des accidents et des maladies professionnels. S’appuyant sur les failles de la procédure actuelle, c’est par l’utilisation de contestations juridiques et de recours administratifs qu’ils obtiennent une réduction des coûts, pour l’employeur, des accidents et des maladies dont les salariés ont été victimes.

  • 185 - TMS DE L'EPAULE : UN DECRET EFFICACE
    SANTE ET TRAVAIL N° 89 / 2015, PP. 24

    Le tableau n°57 des maladies professionnelles, « Affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail » a été révisé par le décret 2011-135 du 17 octobre 2011 pour les pathologies de l’épaule. La conséquence est une réduction drastique des reconnaissances d’atteintes de l’épaule en maladie professionnelle. Entre 2011 et 2012, on est passé de 20 243 à 13 789 reconnaissances maladie professionnelle, le taux des déclarations ayant abouti à une reconnaissance chutant de 76% à 53%.

RISQUES PHYSIQUES

  • 186 - RADON DANS LES HABITATIONS EN FRANCE : DE L'EXPOSTION AU RISQUE
    BAYSSON H.
    ENCYCLOPEDIE MEDICO CHIRURGICALE TOXICOLOGIE PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE N° 1 / 2015, PP. 1-6

    Le radon est un gaz radioactif d’origine naturelle particulièrement présent dans les régions granitiques et volcaniques. Il constitue la principale source d’irradiation naturelle en France. En France, les régions les plus riches en radon sont la Bretagne, l’Auverge, le Limousin et la Corse. L’inhalation du radon domestique augmente le risque de cancer du poumon.
    Les études sur les mineurs d’uranium ont montré un excès de mortalité par cancer du poumon et une augmentation du risque de décès par cancer du poumon associée à l’exposition cumulée au radon durant la vie professionnelle. La prévention passe par la mise en oeuvre de solutions techniques destinées à réduire les niveaux de radon dans les bâtiments.

  • 187 - FAUT IL SE MEFIER DU TELEPHONE MOBILE ?
    BRALY P.
    LA RECHERCHE / 2015, PP. 83-8

    L’usage du téléphone mobile augmente-t-il le risque de tumeur cérébrale ? Bien que cette menace ne puisse être écartée, aucun lien manifeste n’a été établi à ce jour par les études épidémiologiques.

  • 188 - ETUDE . LE RISQUE ROUTIER PREOCCUPE LES CHEFS D'ENTREPRISE
    PREVENTION BTP N° 182 / 2015, PP. 6

    Les chefs d’entreprise prennent de plus en plus en compte le risque routier selon une étude de l’association PSRE et l’Ifop.

  • 189 - EFFETS DE LA CONTAMINATION CHRONIQUE A L'URANIUM SUR LA MORTALITE : BILAN D'UNE ETUDE-PILOTE CHEZ LES TRAVAILLEURS DE L'INDUSTRIE NUCLEAIRE EN FRANCE
    GUSEVA CANU I., ZHIVIN S., GARSI J.-P., CAER-LORHO S., SAMSON E., COLLOMB P., ACKER A., LAURIER D.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 6 / 2014, PP. 339-

    Les résultats d’une étude-pilote chez des travailleurs du nucléaire français sur les effets de l’exposition interne à l’uranium sur la mortalité.

  • 190 - LES RAYONNEMENTS NON IONISANTS, UN RISQUE ULTRA-FREQUENT
    MOUREAUX P.
    SANTE ET TRAVAIL N° 89 / 2015, PP. 42-4

    Les champs électromagnétiques sont de plus en plus présents dans notre environnement au fur et à mesure que se développent les réseaux électriques et de télécommunications. La présence de champs électromagnétiques suscite quelques craintes en milieu professionnel, car le travailleur peut être en plus exposé à des champs électromagnétiques émis par d’autres sources artificielles d’une intensité bien plus forte et/ou beaucoup plus longtemps. Différentes mesures de prévention doivent être étudiées : respect des valeurs limites, réduction de l’émission à la source, aménagement des postes et lieux de travail, protection collective, éloignement de la source… Une évaluation des risques spécifiques doit être réalisée pour les travailleurs porteurs d’implants actifs tels que les défibrillateurs et les stimulateurs cardiaques.

RISQUES CHIMIQUES

  • 191 - BRIS DE THERMOMETRE MEDICAUX EN MERCURE : QUESTION REPONSE
    GARNIER R.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2014, PP. 543

    Présentation de la conduite à tenir impérativement en cas de bris d’un thermomètre à mercure afin de limiter exposition chronique aux vapeurs de mercure.

  • 192 - MALADIE DE BERGER ET PEINTURE EN BATIMENT : QUESTION REPONSE
    TESTUD F.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2015, PP. 544-

    Peut on autoriser un jeune de 16 ans, présentant une maladie de Berger à se diriger vers un apprentissage de peintre ?

  • 193 - DOSSIER : LE FORMALDEHYDE
    BRASSEUR G., DUVAL C., VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 758 / 2015, PP. 15-2

    Polluant gazeux ubiquitaire apparaissent dans tous les cycles de dégradation de la moitié organique, le formaldéhyde est également fabriqué chimiquement et on le retrouve dans le secteur du BTP. Extrêmement volatil et inflammable le formaldéhyde sera classé cancérogène avéré (1B) au 1er avril 2015. Grosse consommatrice de cette substance, l’industrie du bois peine à le substituer. Des fiches d’aide à la substitution sont disponibles sur les site www.inrs.fr.

  • 194 - NANOMATERIAUX MANUFACTURES : QUELS EFFETS SUR LA SANTE ?
    RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 758 / 2015, PP. 30-3

    Comme de nombreux autres secteurs le BTP utilise des nanomatériaux manufacturés. Bien que l’on ne puisse encore conclure quant aux effets sur la santé humaine les connaissances sur le sujet évoluent sans cesse.

  • 195 - METALLURGIE : UNE PROBLEMATIQUE QUI PART EN FUMEE
    COURBON L.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 758 / 2015, PP. 44-4

    Face à la problématique des fumées de soudage, l’entreprise a généralisé l’utilisation de torches aspirantes et complété ses mesures de prévention des cagoules ventilées.

PREVENTION - PROTECTION

  • 196 - DOSSIER. MANAGEMENT DE LA PREVENTION
    DEVIS C.
    PREVENTION BTP N° 182 / 2015, PP. 14-1

    La sécurité n’est pas encore assez inscrite dans une démarche managériale en mettant en avant l’humain et se cantonne encore trop souvent uniquement aux aspects techniques et méthodologiques.
    Présentation de différents systèmes de management de la sécurité (SMS) et explication de M. Marc GIRARD, Responsable formation grands comptes à l’OPPBTP. Présentation du système de management de la sécurité, OHSAS 18001, dans une entreprise certifiée depuis 2011.

  • 197 - BRUNO MAGNIN, PRESIDENT DE L'ASEBTP : "IL EST IMPORTANT QUE LES PREVENTEURS ACQUIRENET LES COMPETENCES D'ETUDE DE COUT"
    VALRANGES D.
    PREVENTION BTP N° 182 / 2015, PP. 36-3

    Selon Bruno MAGNIN, Président de l’ASEBTP, les préventeurs devraient avoir des compétences en étude de cout car la prévention des risques, en plus de son but premier qui est la protection des salariés, peut aussi avoir un impact sur l’amélioration de la productivité.

SECOURISME

  • 198 - ATELIER REPONSE. ORSEC/VICTIMES MULTIPLES
    MARQUIS P., TILLIETTE M.-A., GROIZARD C.
    CONTACT ET URGENCES N° 197 / 2014, PP. 4-7

    Compte-rendu du premier atelier des dernières journées JAMU. Présentation du plan ORSEC NOVI (organisation de la réponse de sécurité civile – nombreuses victimes) : Organisation des secours en cas de catastrophe.

BTP

  • 199 - SOUS-TRAITANCE. COMMENT NE PAS TOMBER DANS LE TRAVAIL ILLEGAL
    QUERENET-HAHN B., LEGER J.,
    LE MONITEUR N° 5799 / 2015, PP. 48-4

    La sous-traitance fait l’objet d’une réglementation impérative et détaillée. La loi Savary du 10 juillet 2014 a durci les règles actuelles en matière de détachement transnational de travailleurs. Elle institue de nouvelles obligations, tant à l’égard de l’entreprise étrangère qui détache les travailleurs qu’à l’égard de l’entreprise française d’accueil. Tour d’horizon de ses principales dispositions.

  • 200 - OPERATIONS MENACEES : COMMENT PROTEGER LES CHANTIERS DES ACTIVISTES
    KIRALY B.
    LE MONITEUR N° 5800 / 2015, PP. 22

    Cartographie des chantiers en France qui sont en train de devenir des points de crispation. Construire en France, c’est toujours possible, mais cela passe par un dialogue, un minimum de confiance. Et pour retrouver cette dernière, il est conseillé d’instaurer un dialogue avec la population pour expliquer le déroulement du chantier, proposer des solutions contre les nuisances induites par les travaux, etc.

  • 201 - UNE FILIALE DE VINCI FAIT PASSER DES ENTRETIENS ANNUELS SUR LA PREVENTION
    LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5801 / 2015, PP. 19

    La société GTM TP Lyon a mis en place des entretiens annuels et individuels sur le thème des la prévention. A l’issue de l’entretien, le salarié s’engage à porter ses protections individuelles, aimer des quarts d’heure sécurité ou faire remonter systématiquement les presque-accidents.

  • 202 - LOGEMENT DES SENIORS. MAINTIEN À DOMICILE : UN MARCHE DE 24 MILLIARDS D'EUROS
    KIRALY B.
    LE MONITEUR N° 5802 / 2015, PP. 20-2

    Le projet de loi pour l’adaptation de la société au vieillissement veut développer le maintien à domicile des séniors. Problème, les artisans ne se forment pas et laissent passer des opportunités d’affaires.

  • 203 - EIFFAGE CONSTRUCTION DEPLOIE LES TABLETTES SUR LES CHANTIERS
    BOUGEARD N.
    LE MONITEUR N° 5802 / 2015, PP. 62

    Le logiciel Batiscript permet la saisie et l’envoi immédiat des comptes rendus de chantier. Le logiciel localise les défauts et sélectionne le corps d’état concerné. En outre les tablettes disposent d’un appareil photo intégré. Chaque entreprise reçoit les réserves la concernant.

TECHNOLOGIE

  • 204 - ENVIRONNEMENT. LES TP PRENNENT LE VIRAGE DES ECOMATERIAUX
    LE MONITEUR N° 5801 / 2015, PP. 40-4

    Paille, chanvre, sédiments marins, coquillages concassés, les matériaux biosourcés, c’est-à-dire issus de la biomasse végétale ou animale, connaissent un engouement croissant à condition d’être validés techniquement et économiquement.

  • 205 - CAHIER SPECIAL. DOUBLAGE ET CLOISONS SECHES
    PREVENTION BTP N° 182 / 2015

    Présentation d’un chantier type de pose de cloisons sèches, doublage et faux plafonds.
    Présentation et explicitations de différents systèmes améliorant les conditions de travail du métier de plaquiste.
    Points clés sur le cloueur à gaz.

PARASITOLOGIE

  • 206 - PALUDISME
    CAILHOL J., CONSIGNY P.-H.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 10 / 2014, PP. 1457

    Outre les aspects sémiologiques et thérapeutiques, rappel des schémas de chimioprophylaxie.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 207 - MONOGRAPHIE. CANCER DE LA VESSIE ET TUMEURS UROTHELIALES
    DESGRANDCHAMPS F., CULINE S., HENNEQUIN C., ALLORY Y., NEUZILLET Y., LEGRAND G., GUY L., IRANI J., EL MRINI M., XYLINAS E.,...
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 10 / 2014, PP. 1393

    L’origine professionnelle doit être systématiquement recherchée car elle est à l’origine de 2 à 14 de ce cancer, le tabac étant l’autre facteur étiologique principal.

  • 208 - SEJOUR OCCASIONNEL EN HAUTE MONTAGNE : PREVENIR LE MAL AIGU
    MAROTTE H.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 10 / 2014, PP. 814-

    L’article fait le point sur le MAM (mal aigu des montagnes), pathologie que l’on ne rencontre pas souvent, liée à l’hypoxie d’altitude, le plus souvent bénigne et réversible mais pouvant se compliquer et même entrainer la mort.

  • 209 - SANTE AU TRAVAIL. DEUX ANS APRES LE CANCER : L'ETUDE VICAN2
    MAILLARD C.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 8 / 2014, PP. 654-

    Basé sur une enquête auprès de 4 349 personnes atteintes d’un cancer, cet article résume un état des lieux national des conditions de vie deux ans après le diagnostic. Les résultats présentés s’attachent à faire un point sur la prise en charge médicale et sociale proposée et décrivent la situation des personnes dans des domaines aussi différents que l’état de santé, la vie professionnelle, les revenus, la situation familiale et conjugale…

  • 210 - SYNDROME D'APNEES DU SOMMEIL : QUELLE PLACE POUR LES TRAITEMENTS ALTERNATIFS ?
    ATTALI V.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 46 / 2015, PP. 24

    La HAS a évalué la place dans la stratégie thérapeutique des dispositifs médicaux disponibles : dispositifs de pression positive continue (PPC) et orthèses d’avancée mandibulaires (OAM). Mais en complément des traitements classiques, il existe des traitements alternatifs contre l’apnée du sommeil (activité physique, technique de la balle de tennis dans le dos, cannabinoïdes,…).

INFIRMIERES

  • 211 - PROFESSION. L'ASCENSION DES CLINICIENNES
    MARQUES A.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 357 / 2015, PP. 6-7

    L’infirmière de pratique avancée (IPA) est née par l’article 30 du projet de loi de santé. L’IPA accomplira des missions d’orientation, d’éducation, de prévention ou de dépistage. Elle pourra établir des diagnostics, prescrire des examens complémentaires ou renouveler, voir adapter une prescription.

  • 212 - INFIRMIERE DE PRATIQUES AVANCEES EN MEDECINE GENERALE AU ROYAUME-UNI
    ASTON J.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 207 / 2015, PP. 33-3

    Au Royaume-Uni, les infirmières de pratiques avancées peuvent effectuer des consultations et prescrire tel un médecin généraliste. Pour ce faire, elles suivent une formation type master qui les prépare à évaluer, diagnostiquer, traiter ou orienter.

TOXICOMANIE

  • 213 - DEPISTAGE DE LA CONSOMMATION DE SUBSTANCES PSYCHOACTIVES EN MILIEU PROFESSIONNEL :ENJEUX TECHNIQUES, ETHIQUES ET REGLEMENTAIRES
    TUCHTAN-TORRENTS L., BARTOLI C., LEHUCHER-MICHEL M.-P., LE COZ P., LEONETTI G., PELISSIER-ALICOT A.-L.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2015, PP. 470-

    De nombreuses incertitudes persistent dans le domaine du dépistage des substances psychoactives en milieu professionnel. Discussions autour des avancées technologiques sur les outils disponibles, à confronter aux aspects juridiques, mais aussi éthiques récemment rapportés.

  • 214 - L'ENTRETIEN D'ACCUEIL EN ADDICTOLOGIE, PRATIQUES ET COMPETENCES INFIRMIERES
    GIRAULT Y.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 207 / 2015, PP. 40-4

    L’entretien en addictologie détermine le devenir de la prise en charge. Le rôle infirmier est de créer un climat de confiance. L’objectif est de guider, et orienter le patient.

HANDICAPES

  • 215 - DYNAMISER L'EMPLOI DES PERSONNES HANDICAPEES EN MILIEU ORDINAIRE : AMENAGER LES POSTES ET ACCOMPAGNER LES PERSONNES
    ACTUALITE JURIDIQUE INRS N° 12 / 2014, PP. 25

    Remise du rapport de la députée Annie Le Houerou sur l’accompagnement dans l’emploi des personnes handicapées. L’élue propose quatorze recommandations dont l’objectif est de construire une nouvelle offre d’aménagement et d’accompagnement pour favoriser l’emploi de ces personnes en milieu professionnel ordinaire.

  • 216 - INSERTION PROFESSIONNELLE : LA SOLUTION ENTRPRENEURIALE EXISTE
    NEMIROVSKY B.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 8 / 2014, PP. 642-

    Ouvert en 2011, Clubhouse Paris se présente comme un modèle de lieu d’accueil de jour non médicalisé créé pour et avec des personnes fragilisées par un trouble mental sévère pour faciliter leur socialisation et leur (ré)insertion professionnelle dans une démarche globale et participative d’accompagnement.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 217 - VULNERABILITE A LA CHALEUR : ACTUALISATION DES CONNAISSANCES SUR LES FACTEURS DE RISQUE
    LAAIDI K.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 5 / 2015, PP. 76-8

    Cette revue de la littérature confirme l’existence de facteurs de risque individuels influençant les conséquences de l’exposition à la chaleur tels que l’âge, certains médicaments ou pathologies, l’environnement, la pauvreté, l’isolement social, la prise de boissons alcoolisés ou certains comportements à risque. Des effets de la chaleur sur le développement foetal, jusqu’alors peu connus, ont été mis en évidence.

  • 218 - EN DIRECT DES JAMU : ATELIER ECG
    CAHUN-GIRAUD S., URSAT C.
    CONTACT ET URGENCES N° 197 / 2014, PP. 3-22

    Le compte rendu du second atelier des dernières JAMU ECG : principe de base, réalisation, interprétations. Nombreuses illustrations d’ECG interprétés.

  • 219 - ATELIER VENTILATION
    MARQUIS P.
    CONTACT ET URGENCES N° 197 / 2014, PP. 20-2

    Compte-rendu du troisième atelier des dernières journées JAMU : Ventilation. Rappels théoriques (signes de gravité et cause de l’insuffisance respiratoire aiguë, limite de l’oxymétrie de pouls), oxygénothérapie et le choix de l’interface.

  • 220 - POUR UNE NOUVELLE CARTE HOSPITALIERE
    DUSSOL A.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 10 / 2014, PP. 763

    Intéressant article qui donne des pistes pour une refondation du système de santé en comparant avec ce qui se fait ailleurs. Ainsi les dépenses publiques de santé par chaque français sont de 112 euros supérieurs à celle des allemands. En 2009 chaque français a dépensé par l’hôpital 409 euros de plus que son voisin allemand. En France il y a 42,7 établissements hospitaliers pour un million d’habitant contre 25,4 en Allemagne. En France, on compte 2,44 personnes soignants par lit d’hôpital contre 1,63 en Allemagne.

INFORMATIONS SOCIALES

  • 221 - PROTECTION SOCIALE : LE QUART DES SALARIES DU BTP N'EST PAS COUVERT PAR UNE MUTUELLE
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5800 / 2015, PP. 18

    A compter du 1er janvier 2016, les salariés de toutes les entreprises bénéficieront d’une complémentaire santé obligatoire. Point sur les nouvelles obligations à respecter par les employeurs.

  • 222 - FAUT-IL RENDRE L'APPRENTISSAGE ELIGIBLE AUX CLAUSES D'INSERTION ?
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5802 / 2015, PP. 19

    Pour certains acteurs du BTP l’apprentissage est déjà un acte d’insertion. Les clauses devraient donc prendre en compte les apprentis déjà présents sur les chantiers, un argument que d’autres réfutent.

SANTE PUBLIQUE

  • 223 - UN OUTIL POUR ACCOMPAGNER LA TRANSFERABILITE DES INTERVENTIONS EN PROMOTION DE LA SANTE : ASTAIRE
    CAMBON L., MINARY L., RIDDE V., ALLA F.
    SANTE PUBLIQUE N° 6 / 2014, PP. 783-

    Présentation de la version française de l’outil ASTAIRE pour promouvoir la transférabilité des interventions en promotion de la santé.

LEGISLATION

  • 224 - COMPETENCE EXCLUSIVE DU TRIBUNAL DES AFFAIRES DE SECURITE SOCIALE EN MATIERE DE MALADIES PROFESSIONNELLES ET D'ACCIDENTS DU TRAVAIL
    ACTUALITE JURIDIQUE INRS N° 12 / 2014, PP. 1-4

    Il n’est pas possible pour un salarié, de saisir le conseil de prud’hommes pour obtenir une réparation en raison du manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, alors que ce salarié a déjà engagé devant le TASS une procédure pour demander la reconnaissance de maladie professionnelle. Ces deux procédures sont incompatibles. En ce qui concerne les AT/MP, la responsabilité de l’employeur ne peut être engagée que devant le TASS afin de reconnaître la faute inexcusable.
    Arrêt du 23 octobre 2014 de la chambre sociale de la Cour de cassation (pourvoi n°13-16497).

  • 225 - ARRETE DU 11 DECEMBRE MODIFIANT L'ARRETE DU 31 JANVIER 2008 RELATIF AU REGISTRE ET A LA DECLARATION ANNUELLE DES EMISSIONS POLLUANTES ET DES DECHETS
    ACTUALITE JURIDIQUE INRS N° 12 / 2014, PP. 23
  • 226 - JURISPRUDENCE. MODE DE CALCUL DU COUT D'ADHESION AUX SERVICES DE SANTE AU TRAVAIL INTERENTREPRISES
    ACTUALITE JURIDIQUE INRS N° 12 / 2014, PP. 31

    Cet arrêt du Conseil d’Etat porte sur les modalités de paiement des cotisations des entreprises adhérentes d’un service de santé au travail interentreprises. Conseil d’Etat, 30 juin 2014, requête N°365071.

  • 227 - HARCELEMENT SEXUEL : CERTAINS STEREOTYPES ONT LA VIE DURE
    DIVOL L.
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 373 / 2015, 16 p 

    Un salarié, animateur formateur au sein d’un grand groupe automobile, a été licencié pour faute grave. L’employeur reproche à ce salarié d’avoir adopté une attitude indécente ainsi qu’un comportement indélicat, accompagné parfois de gestes inappropriés, fait de questions et de commentaires sur la vie privée ou sur les tenues vestimentaires des jeunes stagiaires. Ces faits, réitérés à plusieurs occasions, ont choqué les stagiaires qui ont été humiliés. Pour la Cour d’appel, la qualification de harcèlement sexuel n’a pas lieu d’être, mais ce point de vue n’est pas partagé par la Cour de cassation. Cassation sociale, 3 décembre 2014, n°13-22.151.

  • 228 - ZOOM SUR … AT, INAPTITUDE ET LICENCIEMENT : UNE EQUATION INSOLUBLE
    DIVOL L.
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 373 / 2015, PP. 1-4

    Jusqu’à présent la Cour de cassation autorisait la victime d’un accident du travail dû à la faute inexcusable de l’employeur et licencié ensuite pour inaptitude à saisir le Conseil de prud’hommes pour obtenir une réparation distincte de la perte des droits à la retraite, suite à son licenciement. Dans une affaire du 9 janvier 2015, la Cour de cassation considère que la perte de droits à la retraite, même consécutive à un licenciement du salarié pour inaptitude, ne peut plus donner lieu à une réparation distincte, ce préjudice étant déjà couvert par la majoration de la rente AT/MP, accordée au titre de la faute inexcusable. Les juges écartent donc la possibilité d’une indemnisation complémentaire devant la juridiction prud’homale. Cassation chambre mixte, 9 janvier 2015, n°13-12.310.

  • 229 - LOI N° 2014-1545 DU 20 DECEMBRE 2014 RELATIVE A LA SIMPLIFICATION DE LA VIE DES ENTREPRISES ET PORTANT DIVERSES DISPOSITIONS DE SIMPLIFICATION ET DE TARIFICATION DU DROIT ET DES PROCEDURES ADMINISTRATIVES
    ACTUALITE JURIDIQUE INRS N° 12 / 2015, PP. 9

    La loi n°2014-1545 du 20 décembre 2014 prévoit la rédaction d’un rapport sur la mise en oeuvre du compte personnel de prévention de la pénibilité, qui sera remis au Parlement par le Gouvernement, avant le 30 juin 2015.

  • 230 - PUBLICATION D'UN GUIDE TECHNIQUE PAR LA DGT A PROPOS DES MODIFICATIONS SUR LES MACHINES EN SERVICE
    DUSSAUSSOIS B.
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 373 / 2015, PP. 9-10

    Un guide technique du 18 novembre 2014 vient apporter de nombreuses précisions sur la notion de modification appliquée aux machines ainsi que sur la réglementation en matière de prévention des risques.

  • 231 - AVIS MEDICAL ET DEFAUT D'AGREMENET DU SSTI
    CISME N° 35 / 2015, PP. 12

    Dans une affaire jugée le 17 décembre 2014, une salariée, déclarée inapte à tous poste dans l’entreprise à la suite de deux examens médicaux effectués par un médecin du travail, avait été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement.
    La salarié a contesté son licenciement devant le conseil de prud’hommes. Selon elle, l’avis du médecin du travail n’était pas valide en raison du défaut d’agrément du service médical par le DIRECCTE. La Cour de cassation note qu’à aucun moment la salariée n’avait contesté l’avis d’inaptitude devant l’inspecteur du travail. La Cour de cassation en conclut qu’en l’absence de recours, l’avis d’inaptitude s’imposait au juge. Cassation sociale, n°13-277 du 17 décembre 2014

  • 232 - HARCELEMENT : ON PEUT DEMANDER UNE RUPTURE DU CONTRAT PUIS INVOQUER SA NULLITE
    DIVOL L.
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 373 / 2015, PP. 16-1

    Un agent EDF a demandé au juge des référés de procéder à sa mise en inactivité afin de mettre un terme au harcèlement moral dont il était victime au sein de son entreprise. Ce mode de rupture du contrat de travail peut-il faire ultérieurement l’objet d’une demande de requalification en licenciement nul ? La Cour de Cassation admet cette possibilité. Cassation sociale, 9 décembre 2014, n°13-16.045.

  • 233 - CIRCULAIRE DU 22 OCTOBRE 2014 DE PRESENTATION DES DISPOSITIONS DE DROIT PENAL ET DE PROCEDURE PENALE DE LA LOI N° 2014-790 DU 10 JUILLET 2014 VISANT A LUTTER CONTRE LA CONCURRENCE SOCIALE DELOYALE
    ACTUALITE JURIDIQUE INRS N° 12 / 2015, PP. 12-1

    La loi n°2014-790 du 10 juillet 2014 visant à lutter contre la concurrence sociale déloyale a créée un dispositif social protecteur des travailleurs en imposant aux sous-traitants, donneurs d’ordres et maitres d’ouvrage des obligations renforcées en vue d’assurer l’effectivité du respect de leurs droits, et a aggravé les peines encourues afin de lutter en matière de travail dissimulé. La présente circulaire rappelle et précise ces nouvelles sanctions applicables depuis le 12 juillet 2014.