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Equipe de lecture :

F. Bladier
A. Boscher
H. Bulot
J. Gallimard
H. Le Scao
D. Leuxe
M. Loizeau
A. Mantelet
V. Olin
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
S. Salles Riemann
M. Seifollahi
R. Touboul
M.L. Vibert

DOCUMENTS RECUS A CONSULTER A L'UNITE DOCUMENTATION

  • 171 - GUIDE RELATIF A LA SECURITE DES AGENTS TRAVAILLANT DANS, ET/OU A PROXIMITE DES VOIES
    INTERNATIONAL UNION OF RAILWAYS UIC / 2012, PP. 1-23

    Ce guide relatif à la sécurité des agents travaillant dans et/ou à proximité des voies fait le point sur les recommandations en vigueur pour ces travaux : information aux agents, responsabilité, coordination des travaux, accès aux voies, visibilité, sécurité des déplacements et conditions d’aptitude physiques et psychologiques.

  • 172 - EVITER LES EFFETS INDESIRABLES PAR INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES, COMPRENDRE ET DECIDER, GUIDE 2013
    LA REVUE PRESCRIRE N° S. 352 / 2012, PP. 1-56

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 173 - FORMATION EN SANTE AU TRAVAIL DES FUTURS MANAGERS : IDENTIFICATION DU HARCELEMENT SEXUEL ET EVALUATION DE LA FORMATION
    CHAKROUN R.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2012, PP. 733-

    L’objectif de la recherche-action présentée est d’évaluer l’aptitude des futurs managers à identifier le harcèlement sexuel et de vérifier la capacité de la formation à améliorer les capacités d’identification et de modifier les attitudes des futurs managers vis-à-vis du harcèlement sexuel.

  • 174 - DES CONTENTIEUX REMARQUABLES
    DEMAZIERE E.
    PREVENTIQUE N° 125 / 2012, PP. 67-6

    Les contentieux relatifs à la santé au travail se multiplient illustrant ainsi l’importance de la sensibilité sociale sur ce sujet. Les deux grands contentieux historiques que sont le contentieux civil de la faute inexcusable et de la répression de la responsabilité pénale offrent toujours une actualité très riche, même si les principes sur lesquels ils s’appuient sont anciens. Mais les contentieux relatifs à l’emploi ont tendance à devenir systématiques à la suite d’avis d’inaptitudes donnés par le médecin du travail.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 175 - L'OBLIGATION DE NEGOCIER SUR LA PENIBILITE DANS LES ENTREPRISES. PREMIERS ELEMENTS DU BILAN
    ACTUALITE JURIDIQUE INRS N° 12 / 2012, PP. 1-3

    Le dispositif relatif à la négociation sur la pénibilité est entré en vigueur le 1er Janvier 2012. Ce premier bilan présenté par la Direction générale du travail (DGT) au Conseil d’orientation des retraites lors de sa séance plénière du 21 Novembre 2012, permet de dégager les grandes tendances dans la manière dont les entreprises et les branches se sont appropriées la démarche de prévention de la pénibilité par la voie de la négociation collective.

  • 176 - RECOMMANDATIONS. SURVEILLANCE MEDICO PROFESSIONNELLE DES TRAVAILLEURS POSTES ET/OU DE NUIT ET FICHE DE SYNTHESE
    HAS
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2012, PP. 750-

    Les recommandations de bonne pratique (RBP) sont des synthèses rigoureuses de l’état de l’art et des données de la science à un temps donné, décrites dans l’argumentaire scientifique. L’objectif de la RBP pour la surveillance médico-professionnelle des travailleurs postés et/ou de nuit est d’identifier les risques, de proposer des mesures de prévention adaptées et de proposer des supports pour la surveillance médicale de ces travailleurs (questionnaires ou tests simples validés : agenda du sommeil, échelle de somnolence, échelle de dépression). Des tableaux récapitulatifs sont disponibles en annexe avec des propositions pour harmoniser la surveillance médico-professionnelle (éléments à surveiller, outils d’évaluation, périodicité, mesures) des travailleurs postés et/ou de nuit avec recherche et analyse des troubles du sommeil, de la vigilance et risques accidentels, des troubles spécifiques chez la femme, de troubles gastro-entérologiques, troubles cardio-vasculaires, psychiatriques et troubles de la nutrition et du métabolisme.

  • 177 - CE QUE CHANGE LE DISPOSITIF "PENIBILITE"
    QUINTON FANTONI S.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2012, PP. 777-

    Rappel sur les modifications apportées par le dispositif pénibilité : droit à la retraite anticipée si l’assuré bénéficie d’un taux d’incapacité permanente partielle au moins égal à 20 % ou compris entre 10 à 20 % dans les suites d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle
    pour l’employeur : fiche de prévention des expositions à établir pour chaque salarié exposé à un ou plusieurs facteurs de pénibilité et mise en place de mesures générales et particulières pour prévenir la pénibilité, rôle du médecin du travail dans le dispositif.

  • 178 - EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS DES TECHNICIENS DE MAINTENANCE INTERVENANT DANS DES ESPACES CONFINES
    LEGUIER L., GAUME D., FURTADO T., DAB W.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2012, PP. 780-

    Présentation d’une démarche d’évaluation des risques partant de l’activité réelle des techniciens de maintenance intervenant en espaces confinés, permettant avec des outils simples la mise en évidence et la hiérarchisation des situations dangereuses.

  • 179 - CAS CLINIQUE. TRAVAIL EN HAUTEUR : COMMENT SE PROTEGER DES CHUTES. L'EXPERIENCE DE FRANCE TELECOM ORANGE
    RUEDAS TRAN I., MOUGEL M., SOULIE B.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2012, PP. 785-

    Après un rappel réglementaire sur les travaux en hauteur permanents ou temporaires, le point est fait sur les équipements de travail pour les travaux en hauteur (plates-formes, échelles, escabeaux, marche-pieds…), sur les protections individuelles (harnais, longe, casque…) ainsi que sur les structures de grande hauteur des installations de télécommunications. Un chapitre est consacré à la surveillance médicale.

  • 180 - PREVENTION. PERIODE HIVERNALE : TRAVAILLER DANS DE BONNES CONDITIONS
    BATIMENT ACTUALITE N° 22 / 2012, PP. 11

    Recommandations concernant la température des locaux de travail : ateliers, vestiaires, sanitaires.

  • 181 - LES EFFORTS DE TIRER POUSSER, POINT DE REPERE
    DESBROSSES K., MEYER J.P., DIDRY G.
    HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL N° 228 / 2012, PP. 49-5

    Les manutentions manuelles s’accompagnent d’efforts de tirer-pousser. Des normes recommandent des valeurs maximales, comment les utiliser ?

  • 182 - SUICIDE : CONTRE LES IDEES RECUES, LE TRAVAIL PROTEGE
    PHAN CHAN THE E.
    PREVENTIQUE N° 125 / 2012, PP. 54-5

    Un tiers de la mortalité avant 65 ans est évitable (données 2005). Deux tiers des suicides sont des mortalités prématurées. Parmi eux, on constate des inégalités sociales, de genre et géographiques. Les ouvriers ont trois fois plus de risque que les cadres libéraux. Parmi les personnes en activité, les ouvriers et agriculteurs ont un taux de mortalité standardisé par suicide 4 fois plus élevé que les cadres. «L’effet travailleur sain» se traduit par une baisse de l’incidence des suicides dans la population au travail. La consultation médico-professionnelle, dans le cadre d’un travail en équipe pluridisciplinaire, permet un repérage et un meilleur accompagnement psychosocial des personnes en état de crise suicidaire.

  • 183 - REDEFINITION DU HARCELEMENT SEXUEL
    MILLET S.
    PREVENTIQUE N° 125 / 2012, PP. 80-8

    La loi du 6 Août 2012 redéfinit le harcèlement sexuel, aggrave les sanctions, étend la protection des victimes. L’employeur a de nouvelles obligations. Le droit d’alerte est étendu. Les services de santé au travail doivent préconiser les mesures nécessaires de prévention.

  • 184 - INTERÊT DES MESURES PHYSIOLOGIQUES ET SUBJECTIVES POUR QUANTIFIER L'ASTREINTE THERMIQUE, CAS PARTICULIER DU PORT DE COMBINAISONS ETANCHES
    TURPIN LEGENDRE E., MEYER J.P.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 131 / 2012, PP. 19-3

    Cet article rappelle succinctement dans une première partie les principes de l’adaptation de l’Homme à la chaleur et les risques qui découlent de ces expositions en insistant sur les aspects relatifs au port de combinaisons étanches. Dans un second temps, sont rapportées deux études ayant comparé des combinaisons étanches ventilées et non ventilées en situation réelle de travail et en laboratoire.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 185 - JURIDIQUE. SECTEUR PRIVE : LES CRITERES DE LA MALADIE PROFESSIONNELLE
    BELTRAN G.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 310 / 2012, PP. 28

    La maladie professionnelle est une atteinte à la santé qui fait suite à une exposition plus ou moins prolongée à un risque lors de l’exercice d’une activité professionnelle. Trois conditions doivent être remplies pour qu’une maladie soit prise en charge par la sécurité sociale au titre d’une maladie professionnelle indemnisable. Cependant, peuvent aussi être reconnues d’origine professionnelle les maladies non désignées dans les tableaux, à condition qu’elles soient directement causées par le travail et qu’elles entraînent le décès de la victime ou une incapacité permanente d’un taux au moins égal à 25 %.

  • 186 - BPCO : NE PAS NEGLIGER LES ETIOLOGIES PROFESSIONNELLES
    RODDE D.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 5272 / 2012, PP. 11

    15 % des bronchopneumopathies chroniques obstructives sont d’origine professionnelle (de l’intérêt du dépistage précoce en médecine du travail).

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 187 - RISQUES PROFESSIONNELS. LEGERE AUGMENTATION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL EN 2011
    LE MONITEUR N° 5674 / 2012, PP. 10

    680 000 accidents du travail et 55 000 maladies professionnelles, tous secteurs confondus, les accidents du travail sont en hausse d’environ 1,7 % par rapport à 2010. Le nombre des maladies professionnelles continue également de croître : 50 668 en 2010. 17 % des accidents avec arrêt concernent le BTP qui reste avec les services et l’industrie, le secteur le plus accidentogène.

RISQUES PHYSIQUES

  • 188 - ENTREPRISE BTP. VIBRATIONS MAIN BRAS : DES MESURES EN TOUTE SIMPLICITE
    COURBON L.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 12 / 2012, PP. 38-3

    Exemple de la SADE, entreprise BTP, qui a décidé, pour évaluer l’exposition de ses salariés aux vibrations mains bras, de réaliser des mesures à l’aide de Vib@Work, un dosimètre développé avec l’INRS. Avec les résultats, une banque de données a été créée au sein du groupe et exploitée en permettant la validation de l’organisation des chantiers.

RISQUES CHIMIQUES

  • 189 - EXPOSITION AU PLOMB CHEZ LES COUVREURS
    TOURNIER F., GAVAND B., BAUD J.P., COURTOIS M., FURTADO T., DAB W.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2012, PP. 782-

    L’étude réalisée dans la région de Lyon a permis d’affirmer que le risque plomb métal n’est pas maîtrisé par les couvreurs. Après une prise de conscience des employeurs, l’accent a été mis sur l’importance des mesures de prévention.

  • 190 - LES EFFETS RESPIRATOIRES D'UNE EXPOSITION CHRONIQUE ET SUBAIGUE A L'HYDROGENE SULFURE : RAPPORT DE CAS DE SALARIES DE STATIONS D'EPURATION DES EAUX USEES
    VIDAL A., BLANCHEMAIN J.F., VERDUN ESQUER C., RINALDO M., BROCHARD P.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5 / 2012, PP. 799-

    Le suivi de 10 salariés de stations d’épuration en consultation de pathologies professionnelles de Bordeaux a permis de décrire les effets respiratoires faisant suite à une exposition chronique et subaiguë à l’hydrogène sulfuré. 9 cas d’asthme ont été diagnostiqués dont 7 imputables à l’exposition professionnelle à l’hydrogène sulfuré.

  • 191 - CANCERS PROFESSIONNELS
    MASSARDIER PILONCHERY A., CHARBOTEL B., NORMAND J.C., BERGERET A.
    ENCYCLOPEDIE MEDICO CHIRURGICALE PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE ET DE L'ENVIRONNEMENT N° 16-532-A10 / 2013, PP. 1-12

    Cet article présente les différents sites de cancer pour lesquels un lien avec des expositions professionnelles est probable ou avéré. La classification du Centre international de recherche sur le cancer et l’existence éventuelle d’un tableau de maladie professionnelle sont mentionnées.

  • 192 - GENOTOXICITE ET EXPOSITION PROFESSIONNELLE OU ENVIRONNEMENTALE
    KIRSCH VOLDERS M., DECORDIER I., LISON D.
    ENCYCLOPEDIE MEDICO CHIRURGICALE PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE ET DE L'ENVIRONNEMENT N° 16-537-C-10 / 2013, PP. 1-15

    Définition de la génotoxicité, description des mécanismes de dommage génétique, de mutations et de leurs conséquences pour la santé. Comparaison des méthodes de détection et d’évaluation des substances génotoxiques. Aspects pratiques et éthiques.

  • 193 - CAHIER PRATIQUE. LE POINT SUR... SITES ET SOLS POLLUES, TECHNIQUES DE DEPOLLUTION EX SITU ET ON SITE
    COLOMBANO S.
    LE MONITEUR N° 5675 / 2012, PP. 1-35

    Techniques physiques, thermiques et biologiques.

HYGIENE ET SECURITE

  • 194 - CONDITIONS DE TRAVAIL. UN REFECTOIRE SOLAIRE POUR L'EQUIPE D'ENROBES
    MIGUET L.
    LE MONITEUR N° 5674 / 2012, PP. 31

    Grâce à un camion équipé d’un réfectoire avec son réfrigérateur alimenté à l’électricité solaire, le confort de travail de l’équipe d’enrobage de Vogel TP a franchi un cap.

  • 195 - INFRASTRUCTURES. CRITERES DE CHOIX D'UN EQUIPEMENT DE TRAVAIL EN HAUTEUR
    PREVENTION BTP N° 159 / 2012, PP. 24-2

    Panorama sur le choix d’un équipement de travail en hauteur en fonction du type de bâtiment et de la localisation de l’exécution des travaux.

  • 196 - DES ECHAFAUDAGES POUR LES TRAVAUX SUR TOITURE
    FERON L.
    PREVENTION BTP N° 159 / 2012, PP. 36-3

    Le choix d’un échafaudage doit prendre en compte les travaux à réaliser et les risques particuliers liés au site et au bâtiment. Leur montage et démontage nécessitent des compétences techniques et une organisation rigoureuse. Exemple d’un chantier aux toitures différentes.

PREVENTION - PROTECTION

  • 197 - STATISTIQUES. CHUTES DE HAUTEUR : TOUS CONCERNES !
    D'HEROUVILLE A.
    PREVENTION BTP N° 159 / 2012, PP. 6-8

    Les chutes de hauteur restent une des principales causes d’accidents graves et de décès dans le BTP. La profession se mobilise pour l’identification des risques le plus en amont possible et la promotion de matériels sécurisés.

  • 198 - REGLEMENTATION. UNE PREVENTION LE PLUS EN AMONT POSSIBLE
    PREVENTION BTP N° 159 / 2012, PP. 14-1

    Les chutes de hauteur représentent la principale cause d’accidents graves. Un important dispositif réglementaire est déployé, par les pouvoirs publics, pour empêcher ces accidents, et ce dès l’étape de la conception des ouvrages.

SECOURISME

  • 199 - RISQUES PROFESSIONNELS. SIMPLIFICATION DU DISPOSITIF DE FORMATION DES SAUVETEURS SECOURISTES AU TRAVAIL
    LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5674 / 2012, PP. 33

    La réforme de la formation sauveteur secouriste au travail entrée en vigueur en 2012 propose aux entreprises un système de validation moins contraignant et met l’accent sur la prévention des risques au travail. Séance de recyclage de 6 H tous les 24 mois. La réglementation impose dans le BTP, au moins un salarié dans un atelier où sont accomplis des travaux dangereux ou un chantier employant au minimum 20 travailleurs pendant plus de quinze jours où sont réalisés des travaux dangereux.
    Enfin à noter la généralisation de l’utilisation des défibrillateurs en cas de besoin.

BTP

  • 200 - MOBILITE. COMMENT LES TABLETTES NUMERIQUES VONT SIMPLIFIER LA VIE SUR LES CHANTIERS
    LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5672 / 2012, PP. 30

    Les ventes d’applications sur tablettes facilitant le suivi de chantier sont en plein essor. Leurs concepteurs estiment qu’elles simplifient la communication entre les acteurs et améliorent la qualité des ouvrages .

  • 201 - INFORMATIQUE. UN SUIVI DE CHANTIER PLUS COLLABORATIF, GRÂCE AU "CLOUD"
    GUEZEL J.C.
    LE MONITEUR N° 5674 / 2012, PP. 23

    Les solutions de gestion informatisée des réserves tendent à se généraliser sur les chantiers. OPR6, ce logiciel fonctionne sur n’importe quel terminal portable, mais les données recueillies sont hébergées sur des serveurs sécurisés et ne nécessitent donc plus la mise à jour d’un terminal à l’autre. Les données sont accessibles aux intervenants en fonction des droits établis au départ du projet.

  • 202 - JACQUES TAVERNIER, PDG D'EUROVIA, FILIALE ROUTIERE DU GROUPE VINCI "NOUS PREPARONS BEAUCOUP MIEUX NOS CHANTIERS"
    TAVERNIER J., BEIDELER J., BROUCK T.
    LE MONITEUR N° 5675 / 2012, PP. 10-1

    Eurovia est l’un des leaders mondiaux des infrastructures de transport. Ces dernières années ont marqué un tournant stratégique pour l’entreprise. D’un côté, la crise a poussé Eurovia à revoir sa manière de travailler, son organisation et sa politique d’achats, d’un autre côté, les évolutions structurelles du secteur ont incité la filiale de Vinci à s’implanter dans les pays émergents, à modifier ses politiques industrielles et d’innovation ou encore à anticiper l’essor du ferroviaire. Jacques Tavernier analyse les mutations de son entreprise.

  • 203 - PREVENTION DES RISQUES. REHABILITATION HORS NORMES EN SECURITE MAXIMALE
    DEFAWE J.P.
    LE MONITEUR N° 5675 / 2012, PP. 40-4

    A Saint-Herblain (Loire-Atlantique), sur le chantier du Sillon de Bretagne, la plus importante opération de réhabilitation en site occupé d’Europe, Quille Construction a hissé le drapeau bleu, symbole du zéro accident. Une prouesse tant cette opération est complexe. Faire accepter une rénovation hors normes aux 3 000 personnes vivant et travaillant dans un immeuble de grande hauteur des années 1970, par la mise en place de tout un arsenal, qui de la réponse technique à la communication, tourne autour de la sécurité et de la relation avec les locataires. Installation de la nouvelle façade avant de retirer l’ancienne, mise en place d’une zone logistique où sont préparés les chariots pour les équipes, réduisant de 9 à 4 km par jour les trajets parcourus par les compagnons.

  • 204 - POLYVALENCE. UN PANIER EN BOUT DE GRUE AUXILIAIRE : L'IDEE FAIT SON CHEMIN
    RAMBAUD G.
    LE MONITEUR N° 5676 SUPPLEMENT MATERIELS / 2012, PP. 51

    Remplacer une nacelle sur porteur par un panier accroché en bout de grue auxiliaire permet d’obtenir un engin multifonction qui peut être utilisé un jour pour l’entretien des lampadaires et de la signalisation routière, le lendemain pour l’ouverture d’une tranchée à la benne preneuse et la livraison de sacs de sable.

  • 205 - SANTE. UN FOURGON BASE VIE POUR TRAVAUX EN EGOUTS
    LE MONITEUR N° 5676 SUPPLEMENT MATERIELS / 2012, PP. 51

    Ineo Infracom s’est équipé de trois fourgons aménagés comme base-vie pour travaux en égouts. Une partie « sale » pour les équipements souillés est isolée d’une zone propre avec douche et vestiaire. Cette initiative a été récompensée par le prix spécial du jury lors du concours Sécurité organisé par le Syndicat des entreprises de génie climatique et électrique.

  • 206 - PROTECTION D'UN ECHAFAUDAGE PAR DETECTEURS DE MOUVEMENTS ET CAMERAS
    RAMBAUD G.
    LE MONITEUR N° 5676 SUPPLEMENT MATERIELS / 2012, PP. 69

    Pour se prémunir contre le vol d’échafaudages (métaux), Balas a fait appel à Infrarouge Sécurité pour installer un système anti-intrusion : 18 caméras vidéo, chacune couplée à un détecteur de mouvements qui repère les déplacements de l’air. En cas de déclenchement, la caméra tourne pendant 10 secondes et envoie ses images vers un centre de vidéo-surveillance.

  • 207 - REGLEMENTATION FICHE PRATIQUE. NOUVEL ETIQUETAGE OBLIGATOIRE POUR LES PNEUMATIQUES ROUTIERS
    DEMANGEON E.
    LE MONITEUR N° 5676 SUPPLEMENT MATERIELS / 2012, PP. 73

    A compter du 1er Novembre 2012, les pneumatiques disposeront d’un marquage précisant leur efficacité. L’étiquetage délivrera trois indications : la consommation de carburant via la résistance de roulement, l’adhérence sur sol mouillé et le bruit de roulement externe.

  • 208 - TENDANCE. PARC MATERIEL : LA LOCATION PLEBISCITEE
    D'HEROUVILLE A.
    PREVENTION BTP N° 159 / 2013, PP. 10-1

    La constitution d’un parc matériel spécifique aux travaux en hauteur représente un investissement important pour les entreprises. Pour d’autres, la location demeure une solution économique.

  • 209 - ACTU EN IMAGES. ZOO DE VINCENNES : UN LIFTING PLEIN D'IDEES
    CLERGIOT J.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 12 / 2012, PP. 2-11

    Fermé depuis Novembre 2008, le parc zoologique de Vincennes créé en 1934 a subit de très nombreuses transformations et devrait rouvrir ses portes en Novembre 2013. La prévention a été pensée à chaque étape de rénovation avec pas moins de 200 à 350 salariés travaillant chaque jour. Les différents travaux (circulation, terrassement, stockage, construction de la grande verrière…) ont nécessité une réflexion en amont pour gérer la coactivité entre les entreprises mais aussi avec les animaux restés sur place (girafes, grand hapalémur et un lémurien).

TECHNOLOGIE

  • 210 - DESAMIANTAGE. DECAPER PLOMB ET AMIANTE EN PROJETANT DES EPONGES
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5675 / 2012, PP. 32

    Un procédé de décapage à sec proche du sablage mais utilisant des éponges chargées d’abrasif permet de réduire la poussière et le poids de déchets contaminés. Procédé de décapage à sec et sans poussière Sponge-Jet breveté il y a 20 ans aux Etats-Unis et distribué en France depuis 2006, le sable est remplacé par des éponges abrasives de 3 à 4 mm projetées sous pression contre la surface à traiter. Cinq tonnes d’éponges ont ainsi remplacé 80 tonnes de sable sur le chantier de réhabilitation de la Comédie Française.

  • 211 - LE PISE, UN BETON D'ARGILE NATUREL AUX PROPRIETES REMARQUABLES
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 319 / 2012, PP. 47-5

    Reconnu pour ses qualités thermiques, hygrométriques et environnementales, le pisé offre une alternative intéressante aux maçonneries plus classiques. Les diverses évolutions et modernisations qu’il a connues récemment en font un procédé constructif pertinent et adapté aux nouveaux enjeux de la construction. Principe du pisé : le pisé est un système constructif monolithique, consistant à verser, puis à compacter en couches successives de la terre humide, dans un coffrage de l’épaisseur d’un mur.

  • 212 - DOSSIER. BIOTECHNOLOGIES : A LA LIMITE DES CONNAISSANCES
    RAVALLEC C., COURBON L.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 12 / 2012, PP. 20-3

    La mise en œuvre des biotechnologies s’accompagne de risques professionnels connus (biologiques, chimiques, radioactifs, risque de TMS…) et de risques nouveaux liés à la construction et à la manipulation d’OGM. De nouveaux questionnements sur les risques professionnels sont apparus. Exemple du traitement des eaux usées en station d’épuration.

INFORMATIQUE

  • 213 - UNE NOUVELLE BASE DE DONNEES REGLEMENTAIRE DEDIEE A LA CONSTRUCTION
    LE MONITEUR N° 5676 / 2012, PP. 18

    Le 4 Septembre 2012, le Moniteur et l’AFNOR ont lancé « kheox.fr », un site d’information en ligne qui rassemble les textes réglementaires, les normes et leur analyse par des experts. Objectif : permettre aux professionnels de concevoir et de construire dans le respect des règles techniques.

  • 214 - SECURITE. UN LOGICIEL POUR SIMPLIFIER LA GESTION DE SES EPI
    LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5676 / 2012, PP. 61

    Comment une entreprise peut-elle s’assurer de disposer d’EPI en bon état et respectueux des dernières réglementations ? Le logiciel OpenSafe Pro vise à faciliter cette tâche parfois complexe. Le logiciel accessible par Internet, a pour but de remettre de l’ordre dans la gestion de ces équipements.

EPIDEMIOLOGIE

  • 215 - EFFETS CHRONIQUES DES PESTICIDES SUR LE SYSTEME NERVEUX CENTRAL : ETAT DES CONNAISSANCES EPIDEMIOLOGIQUES
    BLANC LAPIERRE A., BOUVIER G., GARRIGOU A., CANAL RAFFIN M., RAHERISON C., BROCHARD P., BALDI I.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 5 / 2012, PP. 389-

    Au vu des propriétés neurotoxiques de certains pesticides, observés expérimentalement ou lors de manifestations cliniques, de nombreuses études épidémiologiques se sont penchées sur les effets neurologiques en lien avec une exposition aiguë ou chronique à de telles substances. Les auteurs proposent dans cet article une revue de la littérature épidémiologique sur les troubles cognitifs, les maladies neurodégénératives et les troubles psychiatiques.

  • 216 - VEILLE SANITAIRE : OUTILS, FONCTIONS, PROCESSUS
    EILSTEIN D., SALINES G., DESENCLOS J.C.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 5 / 2012, PP. 401-

    Aujourd’hui, en France, le terme « veille sanitaire » est largement utilisé. Il recouvre, cependant, un ensemble de notions qui ne font pas toujours consensus. Il en va de même pour les activités qui lui sont rattachées, même si certaines comme la surveillance font déjà l’objet de définitions acceptées par tous. Les concepts d’observation, de vigilance, d’alerte, par exemple, n’ont pas toujours été bien cernés. Par ailleurs, l’utilisation de ces mots dans le langage courant entretient cette ambiguïté. Aussi, a-t-il paru nécessaire aux auteurs de rappeler ces définitions lorsqu’elles existaient dans la littérature ou les textes législatifs et de faire des suggestions dans le cas contraire. L’intention est de fournir à la communauté scientifique un cadre de référence permettant d’échanger les informations tirées des activités de veille, mais aussi de promouvoir des travaux de recherche et de développement méthodologiques dédiés à cette application de l’épidémiologie en santé publique.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 217 - THROMBOSE VEINEUSE PROFONDE ET EMBOLIE PULMONAIRE
    BOISSIER C., LACROIX P.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 10 / 2012, PP. 1447

    Maladie pouvant avoir des conséquences sur le pronostic vital, il faut savoir rechercher des
    facteurs de risque et y penser devant des symptômes parfois peu spécifiques afin de prescrire
    des examens complémentaires qui confirmeront ou non le diagnostic.

  • 218 - STRATEGIES. GRIPPE CHEZ LES FEMMES ENCEINTES OU LES PERSONNES TRES OBESES
    LA REVUE PRESCRIRE N° 349 / 2012, PP. 838-

    En pratique, chez les femmes enceintes et les personnes atteintes d’obésité morbide, les complications graves de la grippe sont très rares, même en cas de grippe A/H1N1v. La vaccination par le vaccin trivalent inactivé ne semble pas avoir une efficacité importante contre la grippe, ni avoir d’effet indésirables notables. Une fois informées, aux femmes et aux personnes obèses de choisir si elles préfèrent être vaccinées. Mieux vaut vacciner surtout les femmes enceintes et les personnes obèses ayant par ailleurs d’autres facteurs de risque de complication de la grippe.

  • 219 - PSA ET CANCERS DE LA PROSTATE : TROP DE FAUX POSITIFS
    LA REVUE PRESCRIRE N° 349 / 2012, PP. 848

    Environ 75 % des hommes ayant un taux de PSA supérieur au seuil de dépistage n’ont pas de cancer de la prostate. Les résultats faussement positifs pèsent lourd dans la balance bénéfices-risques du dépistage, car ils sont à l’origine de biopsies de prostate aux effets indésirables fréquents, face à un effet au mieux minime sur la mortalité par cancer de la prostate et pas d’effet démontré sur la mortalité globale.

TOXICOMANIE

  • 220 - DOSSIER. ADDICTIONS DES SOIGNANTS : UN TABOU
    CLAVAGNIER I., CHAVIGNAUD I., COSCAS S., LAFAYE G., CLAUDON M., GAUTHIER F., AGULLO HERNANDEZ D., PICCHIOTTINO F.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 185 / 2012, PP. 15-2

    L’augmentation de la charge psychique au travail influencerait la consommation de substances, notamment tabac et alcool. Ainsi, face à l’évolution des conditions de travail, certains médecins du travail observent plus de somatisations, de dépressions et de consommation de substances psychoactives.

  • 221 - LES FICHES CONSEILS DU MEDECIN DU TRAVAIL. POSTES DE SECURITE SÛRETE ET CONDUITES ADDICTIVES
    PHAN CHAN THE E.
    PREVENTIQUE N° 125 / 2012, PP. 69-7

    L’obligation de sécurité de résultat de l’employeur intervient dans un contexte de vulnérabilité individuelle et de sécurité individuelle et collective. Définition du «poste de sécurité», avis du comité d’éthique, politique de prévention et jurisprudence sur les postes de sécurité-sûreté suivent.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 222 - LES LESIONS DUES AU PSORIASIS REDUITES DE 75 %
    BRALY J.P.
    LA RECHERCHE N° 466 / 2012, PP. 28-2

    Deux candidats médicaments sont parvenus à réduire de trois quarts les symptômes de cette pathologie cutanée. L’un cible une molécule inflammatoire, l’autre son récepteur.

INFORMATIONS SOCIALES

  • 223 - DROIT DU TRAVAIL. LE DROIT D'ALERTE DES REPRESENTANTS DU PERSONNEL
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5673 / 2012, PP. 30

    Signaler l’existence d’un danger pour la santé ou la sécurité, d’une atteinte aux libertés individuelles ou encore élucider une situation économique jugée préoccupante pour l’entreprise. C’est l’objet du droit d’alerte, ouvert dans certains cas aux représentants du personnel. Le point sur les obligations de l’employeur en cas de déclenchement d’une procédure d’alerte.

  • 224 - MANAGEMENT. ENTRETIEN D'EVALUATION : LES ERREURS A EVITER
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5675 / 2012, PP. 42

    L’employeur tient de son pouvoir de direction le droit d’évaluer le travail de ses salariés. Mais la jurisprudence en témoigne : mener un entretien d’évaluation se révèle un exercice délicat. Tour d’horizon des règles à suivre pour l’organisation et le déroulement de ces entretiens avec les écueils à contourner.

SANTE PUBLIQUE

  • 225 - LA COUVERTURE VACCINALE DES ADULTES : ENQUÊTES DANS QUATRE POPULATIONS D'ISERE (FRANCE), 2002 2003
    GOIRAND L., CHARREL M., DELL'ACCIO P., STAHL J.P., DA SILVA E., BILLETTE DE VILLEMEUR A.
    SANTE PUBLIQUE N° 4 / 2012, PP. 329-

    La couverture vaccinale de la population est mal connue. Une étude a été faite en Isère grâce à des enquêtes téléphoniques : auprès des médecins traitants, des services de médecine du travail, de la population générale et des centres de vaccination. Elle révèle que la couverture vaccinale varie de 31,6 % à 83,9 % pour le tétanos (mais de nombreuses autres vaccinations ont été recensées) et qu’elle est meilleure en milieu professionnel que dans les autres enquêtes.