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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 166 - PLURIDISCIPLINARITE : QUELLE PLACE POUR LE PSYCHOLOGUE CLINICIEN DANS LA SANTE AU TRAVAIL ?
    MORIO S., NOTIDES C., CHOUDAT D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 435-

    Les facteurs psychologiques jouent un rôle important dans la perception de la sécurité au travail. Les missions du psychologue s’inscrivent dans une politique de prévention avec des actions de soutien, rôle d’information… Le psychologue au sein d’une équipe pluridisciplinaire dans un service de santé au travail, permet de proposer des solutions adaptées aux besoins. La pluridisciplinarité est un moyen opportun d’apprécier la spécificité des modes d’intervention de chaque professionnel de santé par le respect et la reconnaissance des pratiques.

  • 167 - INAPTITUDE TOTALE PERMANENTE AU POSTE DE TRAVAIL, DEVENIR DES SALARIES. ENQUETE MEDICO SOCIALE SUR 5 ANS
    ALCOUFFE J., BRUNO F., CAZALI N., GAL A., KESSELRING C., LAM L., MONTELEON P.Y., MUNIER A., OZKAN RABRET E., SAUVAGERE J., VILAINE C.
    CAHIERS DE MEDECINE INTERPROFESSIONNELLE N° 3 / 2007, PP. 237-

    Etude dont l’intérêt est épidémiologique sur le plan méthodologique : rétrospective puis prospective. L’un des points forts est d’avoir trouvé une méthode efficace pour retrouver les salariés inaptes pour évaluer ce qu’ils sont devenus, avec un faible taux de « perdus de vue ».

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 168 - ORGANISATION DE CHANTIER : OPERATION DE RETRAIT D'AMIANTE NON FRIABLE
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 28-2

    L’enlèvement de dalles vinyl-amiante rentre dans la catégorie des travaux de retrait d’amiante non friable à risques particuliers, c’est-à-dire en milieu intérieur, selon la réglementation en vigueur : décret N° 2006-761. A partir du 1er Mars 2008, les entreprises qui interviennent sur ce type de chantier à l’intérieur de locaux devront avoir obtenu un certificat de qualification pour « retrait d’amiante non friable à risques particuliers ». Cette certification qui sera délivrée par Qualibat ou Afaq Afnor Certification sera toutefois distincte de celle demandée pour les opérations de retrait d’amiante friable.

ERGONOMIE

  • 169 - EFFETS DES HORAIRES DE TRAVAIL POSTE ET DE NUIT SUR LA QUALITE DU SOMMEIL, LA VIGILANCE ET LA QUALITE DE VIE : ETUDE INTERREGIONALE FRANCO ALLEMANDE
    ADAM A., COURTHIAT M.C., VESPIGNANI H., EMSER W., HANNARTH B.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 482-

    Les organisations de travail jouent un rôle dans les troubles rapportés par les travailleurs postés : le poste du matin est plus délétère sur la qualité et la durée du sommeil. Sommeil et vigilance sont plus perturbés chez les travailleurs postés que chez ceux qui travaillent exclusivement la nuit. L’alternance des rythmes est source de troubles

  • 170 - CONSTRUCTION METALLIQUE : UN ATELIER AUTOMATISE
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 20-2

    L’entreprise de construction métallique Baumert a quintuplé sa production en 15 ans. Un changement qui implique une adaptation de l’organisation et des postes de travail.

  • 171 - VEHICULES UTILITAIRES : DES AMENAGEMENTS DE L'ESPACE INTERIEUR A PERSONNALISER
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 34-3

    Le risque routier est la deuxième cause d’accidents graves et mortels dans le BTP. Mauvaise conduite ou charge mal arrimée… Pour gagner en securité et en productivité, le véhicule utilitaire doit être correctement aménagé. Panorama des solutions pratiques.

  • 172 - CLAVIERS INFORMATIQUES : L'"AZERTY", ET LES AUTRES, FACTEURS DE RISQUE DE TMS
    RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2007, PP. 12

    Pour réduire le risque d’apparition de TMS, notamment de canal carpien, chez les utilisateurs de claviers informatiques, plusieurs modèles de claviers existent mais aucun n’a encore apporté de solution miracle. Ce n’est pas tant la nature du clavier que son positionnement (éloignement, hauteur) et l’utilisation qui en est faite qui influent sur l’apparition d’éventuels TMS. Intervient également tout l’environnement du milieu de travail (distance de l’écran, position du bureau, contexte psychologique de l’utilisateur).

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 173 - LA BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE PROFESSIONNELLE : UNE MALADIE MECONNUE
    AMEILLE J., DALPHIN J.C., DESCATHA A., PAIRON J.C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 505-

    15 à 20 % des bronchopneumopathies chroniques obstructives seraient d’origine professionnelle. L’interrogatoire professionnel rigoureux et complet est indispensable chez tous les salariés présentant une BPCO même lorsqu’il existe une intoxication tabagique avérée. Les secteurs professionnels pour lesquels l’existence d’une relation de causalité est établie sont l’industrie minière, le BTP, la fonderie et la sidérurgie, le textile et le milieu céréalier. Certaines activités du bâtiment sont particulièrement à risque comme le creusement de tunnels et l’asphaltage des routes, d’autres sont associées à un risque probable ou possible de BPCO comme le travail du bois, le travail en cimenterie, l’exposition aux fumées de soudage. Les principales nuisances responsables des BPCO sont la silice, la poussière de charbon, les poussières de coton, les poussières de céréales et les endotoxines. Dans le BTP, d’autres nuisances peuvent être associées à un risque de BPCO comme l’exposition aux isocyanates et possiblement l’exposition à l’amiante et aux fibres minérales artificielles.

  • 174 - LES PNEUMOPATHIES D'HYPERSENSIBILITE EN MILIEU PROFESSIONNEL
    THAON I., REBOUX G., MOULONGUET S., DALPHIN J.C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 518-

    Les pneumopathies d’hypersensibilité (PHS) sont des pneumopathies de mécanisme immuno-allergique dues à l’inhalation chronique d’antigènes le plus souvent organiques, parfois chimiques. Le diagnostic repose sur une conjonction d’arguments cliniques et paracliniques dont aucune isolément n’est spécifique. L’évolution se fait vers une fibrose ou un emphysème. Le traitement repose sur l’éviction antigénique ou en cas d’impossibilité sur la réduction d’exposition et la corticothérapie.

  • 175 - CAUSES PROFESSIONNELLES DE LA LIPOPROTEINOSE ALVEOLAIRE PULMONAIRE. RAPPORT D'UN CAS
    CHARBOTEL B., COTTIN V., ZIMMERMANN E., VERNET G., TAVAUD B., CORDIER J.F., BERGERET A.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 551-

    Pathologie rare, la lipoprotéinose alvéolaire pulmonaire est une pneumopathie infiltrante diffuse caractérisée par l’accumulation d’une substance lipoprotéinacée dans les espaces aériens distaux. Le plus souvent acquise (90%), la maladie peut être due à une exposition forte à la silice, aux poussières de ciment, aux fibres de cellulose, aux poussières d’aluminium et aux poussières de bois. D’autres expositions professionnelles ont été rapportées : peintures, résines époxy.

  • 176 - ETUDE DE L'EXPOSITION PROFESSIONNELLE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DE TUMEURS CEREBRALES PRIMITIVES MALIGNES
    CHATTI S., DEBBABI F., GUESMI H., EL MAALEL O., BACCOUCHE N., KRIFA H., MRIZAK N.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 572-

    L’incidence des tumeurs cérébrales malignes a connu une augmentation considérable ces dernières décennies. L’objectif de l’étude est de déterminer le profil clinique et professionnel des patients atteints. Le glioblastome est la variante histologique la plus fréquente. Une fréquence élevée d’agriculteurs exposés aux pesticides et aux engrais atteints a été retrouvée dans l’étude. D’autres expositions ont été évoquées comme celle aux solvants, au phénol, au formaldéhyde, aux champs électromagnétiques….

  • 177 - BPCO (BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE) : EVOQUER SYSTEMATIQUEMENT UNE ORIGINE PROFESSIONNELLE
    AMEILLE J.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 19/20 / 2007, PP. 591-

    Le tabac en est toujours la principale cause, mais la fraction des BPCO attribuable à des causes professionnelles est d’environ 15 %. Dans le BTP, le risque existe, en particulier, chez les ouvriers affectés au creusement des tunnels et chez les asphalteurs.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 178 - ANALYSE TEMPORELLE DES COUPLES NUISANCE/PATHOLOGIE PRINCIPALE RELEVANT DES MALADIES PROFESSIONNELLES AU SEIN DU RESEAU NATIONAL DE VIGILANCE ET DE PREVENTION DES PATHOLOGIES PROFESSIONNELLES (RNV3P)
    BERNARDET C., BONNETERRE V., BICOUT D., LARABI L., DE GAUDEMARIS R.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 438-

    Depuis 2001, le Réseau National de Vigilance et de Prévention des maladies professionnelles enregistre les problèmes de santé au travail (PST) des consultations de pathologies professionnelles des CHU. Entre 2002 et 2005, 20 854 PST ont été enregistrés dont 9 324 relevant d’un tableau de maladie professionnelle. L’analyse des résultats met en évidence l’intérêt de l’analyse de l’évolution temporelle des couples nuisance/pathologie principale des PST. L’approche RNV3P en service de médecine du travail peut apporter une réponse épidémiologique aux premiers résultats de l’étude et préciser les tendances évolutives de couples pathologies/nuisances.

  • 179 - FICHE ACCIDENT : DES VAPEURS DE COLLE QUI S'ENFLAMMENT
    FOURMY B.
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 3-4

    Lors de la réhabilitation d’un collège, l’entreprise de revêtement de sol souple doit mettre en oeuvre, sur l’escalier d’accès aux archives situées en sous-sol de l’établissement, un sol PVC à l’aide d’une colle « néoprène » en phase solvant. Pour respecter la méthodologie prévue dans la notice d’utilisation du produit, l’ouvrier a préencollé la volée d’escalier. Après avoir constaté que le film de colle était « sec au toucher », il a chauffé les dalles vinyle à l’aide d’un pistollet thermique pour les assouplir afin qu’elles puissent épouser l’arrondi des nez de marches de l’escalier. L’explosion a eu lieu au moment de l’utilisation du pistolet thermique.

  • 180 - DECOUPAGE, EMBOUTISSAGE : 45 % DES ACCIDENTS TOUCHENT LES MAINS
    BASTIDE J.C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2007, PP. 38-3

    En 2005, un salarié sur douze a été victime d’un accident du travail touchant les mains dans les activités de découpage/emboutissage. Récits d’accidents d’opérateur de presse.

RISQUES PHYSIQUES

  • 181 - EXPOSITION AUX RAYONNEMENTS IONISANTS ET MORTALITE DES TRAVAILLEURS DU CEA ET DE LA COGEMA
    TELLE LAMBERTON M., SAMSON E., CAER S., BERGOT D., BARD D., BERMANN F., GELAS J.M., GIRAUD J.M., HUBERT P., METZ FLAMANT C., NERON M.O., QUESNE B., TIRMARCHE M., HILL C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 445-

    L’association entre rayonnements ionisants et le risque de décès a été étudié dans une cohorte de 29 204 salariés employés de 1950 à 1994 au CEA ou à la Cogema et suivie pendant 17,8 ans en moyenne. L’exposition moyenne cumulée aux rayons X a été de 8,3 mSv sur la période. Un excès significatif de mélanome malin et un excès de myélome multiple à la limite du significatif ont été mis en évidence. Le risque de leucémie croit avec la dose de rayons X et gamma au sein de la cohorte.

  • 182 - RADIOPROTECTION DU PERSONNEL DANS UN SERVICE DE MEDECINE NUCLEAIRE
    CASTAGNET X., MANTZARIDES M., LAROCHE P., FOEHRENBACH H.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 555-

    Dans un service de sûreté nucléaire, les mesures de protection radiologique à adopter reposent sur le recensement des situations à risque, l’évaluation prévisionnelle des doses, l’étude du poste de travail, l’optimisation des expositions et pratiques. La surveillance de l’exposition se fait par la dosimétrie externe, la radiotoxicologie et une surveillance médicale adaptée à chaque poste de travail. La généralisation d’un port de dosimètre sur bague permet de mieux surveiller les doses distribuées aux doigts.

  • 183 - TRAVAUX : REDUIRE LES NUISANCES SONORES DES CHANTIERS
    BAUMANN O.
    LE MONITEUR N° 5425 / 2007, PP. 58-6

    Les troubles sonores et vibratoires engendrés par les travaux sont parmi ceux qui inquiètent le plus les riverains. Le caractère unique de chaque chantier rend d’autant plus difficile la mise en oeuvre par les acteurs de la construction de moyens adaptés à la réduction de ces nuisances. La règlementation nationale expose dorénavant les entreprises à des arrêts de chantier et non plus uniquement à des amendes. Détail de vingt-six mesures anti-bruit pour un chantier idéal, concernant aussi bien les matériaux de chantier, le matériel que l’organisation. Sur les chantiers importants, les maîtres d’ouvrage font désormais appel à des acousticiens. On assiste également à un durcissement des textes.

RISQUES CHIMIQUES

  • 184 - LE POINT SUR LES VALEURS TOXICOLOGIQUES DE REFERENCE
    DOR F., BONVALLOT N.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 543-

    Les valeurs toxicologiques de référence (VTR), incontournables pour quantifier les risques sanitaires de la population, ont été construites il y a plus de 50 ans. On distingue les VTR fixées pour les effets à seuil de dose (principalement les effets non cancérogènes) et les VTR fixées pour les effets sans seuil de dose (principalement les effets cancérogènes génotoxiques). La France s’est engagée dans la construction de ses propres VTR dans les domaines reprotoxiques et cancérogènes.

  • 185 - QUESTION REPONSE : TOXICITE DU CARBURANT SPECIAL ASPEN 2T REMPLACANT LE CARBURANT ORDINAIRE UTILISE DANS LES TRONCONNEUSES ET DEBROUSSAILLEUSES
    TESTUD F.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 5-6 / 2007, PP. 581-

    L’usage du carburant spécial Aspen 2T contenant moins de soufre et moins de benzène est donc intéressant pour la santé des travailleurs bien qu’il ne modifie pas la toxicité des gaz d’échappement émis avec rejet d’hydrocarbures imbrûlés, CO, CO2, aldéhydes divers, HAP…

  • 186 - ENVIRONNEMENT : LES ETHERS DE GLYCOL : UN RISQUE MECONNU POUR LA POPULATION
    LA REVUE PRESCRIRE N° 288 / 2007, PP. 776-

    Toxicité établie chez l’animal pour certains éthers de glycols, moins bien connue chez l’homme, où plusieurs EG sont cependant considérés comme reprotoxiques. Rien de nouveau mais article synthétique avec bibliographie.

  • 187 - REHABILITATION : UNE PEINTURE PEUT CACHER DU PLOMB
    LARCHER C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2007, PP. 50-5

    Présentation des principales mesures de prévention adoptées lors de travaux de sablage de peintures plombifères.

HYGIENE ET SECURITE

  • 188 - TRAVAIL TEMPORAIRE : UN OUTIL INFORMATISE D'EVALUATION A LA SECURITE
    SCHWARTZ G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2007, PP. 42-4

    La société de travail temporaire ADIA spécialisée dans le BTP a mis au point un outil d’évaluation de la sécurité avec pour chaque intérimaire embauché, nécessité de passer le test sur ordinateur pour évaluer leur sensibilité à la sécurité. Les résultats du test sont ensuite commentés avec le candidat.

PREVENTION - PROTECTION

  • 189 - VETEMENTS DE TRAVAIL : LES ENTREPRISES OPTENT POUR DES TENUES "TENDANCE"
    ARNAUD C.
    LE MONITEUR N° 5425 / 2007, PP. 92-9

    L’esthétique et les propriétés techniques des vêtements de chantier ont fortement évolué depuis dix ans. Ces habits prennent mieux en compte les gestes et les conditions de travail des salariés.

  • 190 - FICHE PRATIQUE DE SECURITE ED 130 : LA PREVENTION DES CHUTES DE HAUTEUR
    PAMIES A., LAINE P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2007, PP. 1-4

    La chute de hauteur constitue la seconde cause des accidents mortels après ceux de la circulation. Le risque de chute est caractérisé par un taux de gravité élevé. Cette fiche propose de structurer la démarche de prévention du risque de chute.

  • 191 - PREVENTION : DES PAVES EN PLUS, DES DOULEURS EN MOINS
    NISS M.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2007, PP. 48-4

    Présentation d’une machine à poser des pavés, d’utilisation courante en Allemagne, où elle est conçue et produite sous la marque Optimas. L’engin se prête aussi, grâce à l’adaptation d’une autre pince, à la pose de bordures de trottoirs.

ENVIRONNEMENT

  • 192 - VIGILANCE ENVIRONNEMENTALE : LES MEDECINS BIENTOT MIS A CONTRIBUTION
    FROMENT VEDRINE M., MAILLARD C.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 23/24 / 2007, PP. 740-

    L’Agence de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail (AFSSET) met en place un dispositif de vigilance sanitaire avec les médecins du travail.

  • 193 - SALON POLLUTEC HORIZONS : LE DEVELOPPEMENT DURABLE EN LIGNE DE MIRE
    TOUMIT J.L.
    LE MONITEUR N° 5426 / 2007, PP. 68-7

    L’édition 2007 du Salon Pollutec est à la fois la vitrine des techniques de lutte contre les pollutions et un observatoire des enjeux environnementaux. Bâtiments : améliorer la performance énergétique : réduire la consommation électrique, optimiser le chauffage, renforcer l’isolation : il existe des solutions éprouvées aisément applicables. Biogaz et cogénération : un retard à rattraper. L’essor de ces techniques alternatives dépend d’un assouplissement de la réglementation et des conditions d’achat de l’électricité produite. Gaz à effet de serre : réduire les émissions par quatre d’ici à 2050.

BTP

  • 194 - BATIMAT 2007 : LES INDUSTRIELS AU DIAPASON DU DEVELOPPEMENT DURABLE
    LE MONITEUR N° 5426 / 2007, PP. 80-8

    Placé sous le signe du développement durable, le salon Batimat a révélé les efforts des industriels pour améliorer la performance énergétique des bâtiments. La chasse aux ponts thermiques dans les façades se poursuit, l’inertie de l’enveloppe des bâtiments est recherchée, les couvertures intègrent les panneaux solaires thermiques et photovoltaïques. Les industriels recourent également à une domotique très bien intégrée et communicante pour améliorer le confort des bâtiments et en faciliter l’usage aux personnes handicapées, ils développent enfin de nouveaux procédés pour isoler les bâtiments, recourir davantage au bois ou banaliser la végétalisation des toîtures. Suit un aperçu de quelques nouveautés : herbe en pot pour toîtures, poste radio « durci » pour chantier en musique, le zinc qui se fait silencieux grâce à un complexe acoustique collé en sous-face, un rupteur thermique pour les balcons, la poignée de porte antimicrobienne, imprégnée d’un agent antimicrobien à base d’ions argent, etc.

  • 195 - CHANTIER : LA SECURITE SINON RIEN
    LE MONITEUR N° 5426 / 2007, PP. 86

    Avec 158 morts en 2006, et 127 000 accidents dont 10 000 ont entraîné une invalidité permanente, le BTP demeure le secteur d’activité le plus accidentogène. Des entreprises sont elles- mêmes prescriptrices d’actions de prévention. Ainsi : une entreprise prestataire de réparation d’engins de chantier, explique que ses techniciens ont pour consigne de ne pas intervenir sur un chantier n’offrant pas les garanties de sécurité suffisantes. Chez Point P, les chauffeurs ont un droit de retrait.

  • 196 - CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION : UN DISPOSITIF POUR INTEGRER DE NOUVEAUX SALARIES
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5427 / 2007, PP. 98-9

    Mis en oeuvre par la réforme de la formation professionnelle fin 2004, le contrat de professionnalisation trouve sa place dans le secteur. Basé sur l’alternance, c’est aujourd’hui un dispositif essentiel pour recruter et former de nouvelles recrues.

  • 197 - REPRISES EN SOUS OEUVRE ET JEUX DE LUMIERES AU MUSEE FABRE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 273 / 2007, PP. 20-2

    Description d’un chantier d’agrandissement d’un musée par reprise des fondations et annexion à des bâtiments préexistants : difficultés techniques des interventions.

  • 198 - TOUR EDF PARIS : DECONSTRUIRE EN HAUTE QUALITE ENVIRONNEMENTALE
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 14-1

    Près du boulevard périphérique parisien, d’un héliport et d’une voie ferrée, l’ancien siège informatique d’EDF fait l’objet d’une déconstruction totale. A édifice complexe, déconstruction délicate. Créée en 1973, l’ancienne tour EDF dissimule une structure mixte béton armé/acier, de dimensions conséquentes. Seule une déconstruction classique est possible. Les éléments de façade en aluminium sont déposés à la grue. Les planchers sont démolis à la mini-pelle, avec des filets pare-gravats et pare-chutes, complétés par des tôles de protection mises en place d’allège à allège. Les gravats sont évacués via la trémie de monte-charge et transportés par barge. La logistique mise en place porte sur 60 000 tonnes et évite ainsi la circulation de 4 000 camions sur les routes d’Ile de France.

  • 199 - DOSSIER : ATTENTION, BETON FRAIS !
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 38-4

    Avec des formulations de plus en plus techniques et des procédés de mise en oeuvre de plus en plus complexes, le béton évolue… Logique, donc, que l’éventail des matériels change radicalement. Si la plupart des nouveaux outils coffrants tendent vers une réduction de la pénibilité, ils peuvent s’avérer, hélas, sources d’accidents lorsque les consignes ne sont pas respectées par les opérateurs. Pour limiter ces risques, un seul mot d’ordre : de la méthodologie !

  • 200 - RISQUES BETON : LE DISCOURS DE LA METHODE AU TRAVAIL
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 40-4

    En jouant à la fois sur des matériels ergonomiques à sécurité intégrée, sur la méthodologie de travail et sur la formulation des bétons, il est possible de limiter considérablement le risque sur les chantiers.

  • 201 - MATERIEL : DES BANCHES A SURVEILLER DE TRES PRES
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 43-4

    Malgré l’intégration d’éléments de sécurité sur les nouveaux matériels, les accidents dus à une mauvaise utilisation sont nombreux. En cause, le manque de formation de l’opérateur. Trois situations méritent une attention particulière : le chargement et le déchargement des banches, le montage et le démontage des banches, le vibrage du béton.

  • 202 - INNOVATION : UNE NOUVELLE BANCHE ERGONOMIQUE CHEZ BOUYGUES
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 45

    Baptisé B07, ce nouvel outil coffrant va être généralisé à tous les chantiers d’ici cinq ans. Fruit de plusieurs années de développement, il privilégie l’ergonomie, la sécurité des opérateurs et la productivité.

  • 203 - INITIATIVE : UN DVD POUR PASSER LE MESSAGE DE SECURITE
    WACHE O.
    PREVENTION BTP N° 102 / 2007, PP. 46-4

    Sur une idée de son agence Provence, Léon Grosse a initié une série de films pédagogiques de prévention et de sécurité. Le premier, dédié aux éléments verticaux, né après deux ans de travail, sera suivi d’autres opus.

TECHNOLOGIE

  • 204 - ROUTES : ENROBES ET BETON BITUMEUX RECYCLES A 50 % SUR L'AUTOROUTE A 28
    TALPIN J.J.
    LE MONITEUR N° 5425 / 2007, PP. 64

    Cofiroute fait rénover un tronçon de 17 km en intégrant une part élevée du recyclage des agrégats dans les sous-couches. Colas mise sur une économie de 17,7 % de l’énergie utilisée.

EPIDEMIOLOGIE

  • 205 - LES LEGIONELLOSES SURVENUES EN FRANCE EN 2006
    CAMPESE C., MAINE C., CHE D.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 43 / 2007, PP. 365-

    En 2006, 1 443 cas ont été notifiés, soit légèrement moins qu’en 2005 (1 527 cas), alors que le système de surveillance s’est amélioré. La létalité, 10 %, est également en baisse, maximale chez les sujets âgés. Une «exposition à risque» est retrouvée dans un peu plus d’un tiers des cas. Les expositions professionnelles retrouvées ne sont pas détaillées mais ne paraissent pas prépondérantes (incluses dans «autres expositions», 8% des cas).

INFIRMIERES

  • 206 - L'ORDRE INFIRMIER SERA OPERATIONNEL EN 2009
    GERMAIN M., BACHELOT NARQUIN R.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 230 / 2007, PP. 8-10

    Dates des élections de l’ordre professionnel, réforme des études paramédicales, transfert de compétences.

TOXICOMANIE

  • 207 - LE POINT SUR... PRISE EN CHARGE DU TABAGISME EN ENTREPRISE
    TERRASSE L.
    CONTACT ET URGENCES N° 156 / 2007, PP. 4-9

    L’entreprise, lieu public, se voit appliquer l’interdiction de fumer dans les lieux publics. Impliquée à de multiples niveaux, il paraît licite qu’elle participe à l’accompagnement de ceux qui désirent cesser leur tabagisme. Point sur le tabagisme, différents types d’aide à l’arrêt du tabac.

  • 208 - DOSSIER : DROGUES ET TRAVAIL : UN TRES MAUVAIS MENAGE
    BONDEELLE A., FELLMANN A., VAUDOUX D.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2007, PP. 16-2

    Outre ses effets délétères sur la santé des salariés, la consommation de substances psychotropes, est susceptible de générer des risques importants dans de nombreuses situations de travail. Le sujet reste encore tabou dans de nombreuses entreprises et le suivi médical individuel ne peut constituer le seul élément de lutte contre les addictions. Pour être efficace, la prévention doit passer par une prise en charge collective, impliquant le dialogue entre tous les acteurs. Ce dossier fait le point sur les substances, les textes en vigueur et sur quelques pratiques.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 209 - POUSSEE D'HYPERTENSION ARTERIELLE
    CAHUN S.
    CONTACT ET URGENCES N° 156 / 2007, PP. 10-1

    Prise en charge globale. Prise en charge en milieu du travail.

  • 210 - DEPISTAGE MAMMOGRAPHIQUE DES CANCERS DU SEIN
    LA REVUE PRESCRIRE N° 288 / 2007, PP. 758-

    Mise à jour des données antérieures après la publication d’un nouvel essai comparatif randomisé et d’une mise à jour de la méta-analyse Cochrane : les incertitudes sur l’efficacité et la pertinence du dépistage demeurent.

INFORMATIONS SOCIALES

  • 211 - PENIBILITE : VERS UNE PRERETRAITE BTP
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5426 / 2007, PP. 110-

    Corollaire de l’actuelle refonte des systèmes de retraite, la prise en compte de la pénibilité au travail devrait déboucher sur la mise en place d’un dispositif de préretraite. Le secteur du BTP sera concerné en première ligne. Pour le rapport « pénibilité et retraite » du groupe Alpha Etudes, la définition de la pénibilité se ferait à deux niveaux : d’une part, elle renvoie à une notion d’astreinte mesurée par l’exposition à des substances toxiques ou le port de charges lourdes, et d’autre part, à des éléments subjectifs éprouvés par les salariés eux-mêmes. Pour les salariés, on retrouve parmi les facteurs de pénibilité : le risque d’accidents, l’exposition à des produits dangereux, les efforts physiques prolongés et le fait de travailler dans un espace inconfortable. Certains craignent que la notion de pénibilité ne stigmatise le secteur tout entier et n’accentue les difficultés de recrutement. D’autres y voient l’occasion de montrer que le secteur se soucie de la gestion des fins de carrière.

  • 212 - AMIANTE : UN SYSTEME DE CESSATION ANTICIPEE D'ACTIVITE SPECIFIQUE
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5426 / 2007, PP. 111

    Il concerne les salariés victimes d’une maladie professionnelle et des salariés non atteints par une maladie professionnelle mais ayant travaillé dans un établissement de fabrication de matériaux contenant de l’amiante, de flocage et de calorifugeage.

  • 213 - EMPLOI : UNE NOUVELLE LOI ORGANISE LA VENUE DE SALARIES ETRANGERS
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5427 / 2007, PP. 21

    La délivrance de la carte de séjour temporaire «salarié» pourra être accordée aux étrangers, hors Union Européenne, titulaires d’un contrat de travail sur des métiers et des zones géographiques en tension. Une liste d’une trentaine de métiers a été établie. S’agissant des ressortissants des nouveaux Etats membres de l’Union Européenne, une liste de 150 métiers a été dressée. Les salariés étrangers détachés par un employeur établi hors de France dans le cadre d’un détachement entre établissements d’une même entreprise ou d’un même groupe, peuvent disposer d’une carte s’ils ont un contrat d’au moins trois mois, au lieu de six auparavant. Les entreprises de travail temporaire sont autorisées à recruter sous contrat de travail temporaire des travailleurs étrangers primo migrants.

DIVERS

  • 214 - VOYAGE AERIEN ET MALADIES RESPIRATOIRES : REPERER LES "ASYMPTOMATIQUES" QUI RISQUENT DE DECOMPENSER (DOSSIER : PATIENTS VOYAGEURS)
    SIMILOWSKI T., GONZALEZ BERMEJO J.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 21/22 / 2007, PP. 679-

    L’anamnèse, l’examen clinique et la mesure de la saturation en oxygène permettent de définir les circonstances où il faut adresser le patient au pneumologue pour un test d’hypoxie ou au cardiologue pour une épreuve d’effort avant de pouvoir autoriser le vol, avec ou sans adjonction d’oxygène, ou le déconseiller. L’insuffisance respiratoire avérée requiert un signalement à la compagnie, tandis qu’un pneumothorax récent est une contre-indication absolue.

  • 215 - THERMIQUE : MENTION HONORABLE POUR LE BATI ANCIEN
    MIGUET L.
    LE MONITEUR N° 5425 / 2007, PP. 65

    L’étude thermique des bâtiments anciens révèle une bonne surprise à la Direction Générale de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction. Le comportement honorable de l’échantillon étudié entre 2004 et 2007, rassure d’autant plus les pouvoirs publics que les dix millions de logements construits avant 1950 représentent le tiers du parc français.