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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
A. Delest
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 161 - VECU D'UN MEDECIN DU TRAVAIL
    VAYTET J.P.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 4 / 2006, PP. 647-

    En Septembre 2005, un médecin du travail fait part de ses réflexions inspirées par différents textes réglementaires parus ces dernières années, réflexion concernant le risque chimique et CMR, risque TMS, manutention manuelle… ainsi qu’une réflexion sur le décret du 28 Juillet 2004 réformant la santé au travail. Le problème de la notion d’aptitude est évoqué ainsi que celui de la surveillance médicale renforcée. Le bilan, selon le Docteur VAYTET, médecin du travail de Besançon, est celui d’un accroissement des disparités dans la surveillance médicale des travailleurs dans les différents secteurs. Quelle Médecine du Travail pour demain ?

  • 162 - LA MEDECINE DU TRAVAIL DANS LE BTP : POUR QUI, POURQUOI, COMMENT... ET DEMAIN ?
    CHEVRIER M., MOUREY C., SEXE C.B., JEANROY P.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 4 / 2006, PP. 661-

    Présentation de la Médecine du Travail professionnelle spécifique orientée vers le BTP de Franche-Comté. Quelques réflexions sur l’évolution du service depuis la mise en place de la réforme de santé au travail avec interrogations sur l’avenir : faut-il privilégier les visites médicales ou les actions sur le terrain ? Comment gérer le développement des visites médicales hors visites périodiques ? Ne risque-t-on pas de devoir minorer les SMR afin de dégager du temps pour les actions sur le terrain ? Actuellement, la réforme semble inapplicable par insuffisance de moyens.

  • 163 - L'UTILISATION DE LA CDT : SA PLACE EN MEDECINE DU TRAVAIL
    DE BROUWER C., HAMMADI S., MAHAU C., JONCKHEER P.
    MEDECINE DU TRAVAIL ET ERGONOMIE N° 1 / 2006, PP. 19-2

    La CDT (transferrine déficiente en acide sialique)
    est aujourd’hui utilisée comme moyen de détection d’un alcoolisme chronique, surtout pour le suivi des cures de désintoxication et les rechutes. Elle a une demi-vie de deux semaines. Cet article décrit la spécificité et la sensibilité des différents marqueurs : Gamma GT, VGM… CDT et l’intérêt de leur dosage, car ces marqueurs ont des significations physiologiques différentes. Son dosage ne semble pas actuellement pertinent en Médecine du Travail.

  • 164 - PREVENIR LE HARCELEMENT AU TRAVAIL
    BACHELARD O., DEBARD A.
    PERFORMANCES N° 30 / 2006, PP. 2-10

    Face à la recrudescence des nouvelles formes de pathologies au travail, à la judiciarisation de la violence au travail, notamment depuis 2002, la fonction Ressources Humaines est confrontée à une évolution importante de son activité en matière de gestion du harcèlement moral. La réflexion sur les pratiques est encore en construction. Dans un premier temps, les auteurs effectuent un état des lieux du contexte de la prévention du harcèlement moral qui est devenu une obligation légale depuis la loi de modernisation sociale de Janvier 2002. Dans un deuxième temps, ils identifient les coûts économiques et sociaux pour le salarié, l’organisation et le collectif de travail. En effet, dans les situations de harcèlement moral, le collectif de travail et la communauté nationale, au travers des coûts économiques et sociaux, sont également touchés. Enfin, ils présentent un dispositif de prévention structuré autour d’une architecture à trois niveaux, choisissant ainsi un processus de régulation collectif plutôt qu’une démarche individuelle, psychologisante, focalisant l’attention sur un coupable sans interroger le système organisationnel.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 165 - EPAULE DOULOUREUSE : LA 2EME CAUSE DE MALADIE PROFESSIONNELLE INDEMNISEE (MONOGRAPHIE : PATHOLOGIE NON TRAUMATIQUE DE L'EPAULE : LES PROGRES DE LA PRISE EN CHARGE)
    DESCATHA A., AMEILLE J.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 14 / 2006, PP. 1528

    Les tendinopathies de la coiffe des rotateurs avec ou sans rupture tendineuse, les tendinopathies calcifiantes et les capsulites rétractiles doivent être précédées par une tendinopathie rebelle pour être imputables à l’activité professionnelle. Autres pathologies professionnelles : névralgies scapulaires (nerf sus-scapulaire), syndrome de la traversée thoraco-brachiale, douleurs par hyper-sollicitation de l’articulation acromio-claviculaire.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 166 - ACCIDENTS MORTELS : COMMENT FAIRE FACE AU TRAUMATISME
    WANAVERBECQ C.
    LE MONITEUR N° 5370 / 2006, PP. 102-

    Un accident grave ou mortel constitue toujours un choc que les entreprises gèrent tant bien que mal. Un suivi et un appui psychologique des salariés sont nécessaires pour les aider à surmonter l’épreuve et faire le deuil de leur collègue. Un DVD de douze minutes a été réalisé par l’OPPBTP de la région Ouest. 172 morts en 2004 dans le BTP : les trois principales causes sont : la chute de hauteur, les véhicules, les objets en mouvement accidentel. Sont détaillés les premiers gestes de secours sur un chantier.

  • 167 - FICHE ACCIDENT : DECOUPE D'UN CABLE ELECTRIQUE EN SERVICE
    MASUREL H.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 37-3

    Circonstances de l’accident. Qu’aurait-il fallu faire ? Rechercher les services, entreprises ou exploitants concernés par les réseaux présents sur le site.

  • 168 - MALADIES PROFESSIONNELLES : COMPRENDRE ET AGIR
    BRASSEUR G., RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2006, PP. 12-1

    Les maladies professionnelles attribuables au risque chimique ont été recensées dans l’Essonne par la CRAM afin de mieux comprendre les causes de ces pathologies où les allergies sont majoritaires. La démarche consiste à comprendre l’origine de l’exposition et à promouvoir un dispositif global de prévention du risque chimique dans l’entreprise. Exemples de démarches de prévention menées par la CRAMIF (suite à une allergie aux résines époxy et à un asthme aux isocyanates dans deux entreprises différentes).

  • 169 - ACCIDENTS DU TRAVAIL ET MALADIES PROFESSIONNELLES : STATISTIQUES TECHNOLOGIQUES 2004
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2006, PP. 21-2

    Les statistiques des accidents du travail et des maladies professionnelles ont été publiées par la CNAM et concernent 17,5 millions de salariés. Les accidents du travail sont en baisse de 4,1 % par rapport à 2003 mais on constate une hausse des accidents du travail avec IPP de 6,1 %, le nombre de décès est lui en recul de 5,3 %. Ces accidents sont à l’origine de 35,1 millions de journées perdues. Les maladies professionnelles sont en progression de 6,4 %. Les affections péri-articulaires sont majoritairement représentées (68 % des MP) et les lombalgies occupent la troisième place des maladies professionnelles. Les accidents de trajet sont en baisse de 5,5 %.

RISQUES PHYSIQUES

  • 170 - LIMITES D'EXPOSITION AUX INFRASONS ET AUX ULTRASONS. ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
    CHATILLON J.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 203 / 2006, PP. 67-7

    Cet article aborde successivement les infrasons et les ultrasons. L’aspect développant la génération de ces sons et leurs effets physiologiques est plus particulièrement intéressant. Il n’existe pas de réglementation concernant l’exposition des travailleurs, seules des recommandations sont proposées.

  • 171 - ETUDE : QUAND LES VIBRATIONS ALTERENT L'EQUILIBRE POSTURAL
    PICARD D.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 9

    Les vibrations perturbent les informations issues des récepteurs proprioceptifs, rendent périlleuse la descente d’engin et modifient temporairement la perception du corps.

RISQUES CHIMIQUES

  • 172 - DOSSIER : DEPOLLUTION DES SOLS, ATTENTION DANGER !
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 39-4

    Il n’existe pas d’habilitation spécifique pour ce type de chantier. Les entreprises de terrassement ou de démolition n’ont pas toujours conscience des risques.

  • 173 - ETAT DES LIEUX : UN MARCHE EN FORT DEVELOPPEMENT
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 40-4

    La dépollution des sols connaît un fort développement en raison de la rareté du foncier qui conduit les promoteurs immobiliers à s’intéresser à d’anciennes friches industrielles.

  • 174 - TEMOIGNAGE : LE PRINCIPE DU POLLUEUR PAYEUR PREVAUT
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 41

    C. CEDOU, vice-président de l’UPDS (Union Professionnelle des Entreprises de Dépollution des Sites) : « C’est à l’exploitant de l’installation polluante de dépolluer ».

  • 175 - TECHNIQUE : DES RISQUES MULTIPLES DIFFICILES A IDENTIFIER ET A PREVENIR
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 42-4

    En fonction d’une intervention in situ, sur site ou hors site, les techniques de traitement vont différer. La variété des polluants rend davantage complexe ces opérations.

  • 176 - TEMOIGNAGE : TRAITEMENT SOUS HAUTE VIGILANCE
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 43

    C. PONCE DE LEON, Directeur de l’Entreprise Pollution Service, agence de Colas Environnement et recyclage : « …le premier risque concerne l’inhalation de polluants volatils puis il y a le contact cutané avec les toxiques ».

  • 177 - LES REGLES A RESPECTER SUR UN CHANTIER TYPE
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 44-4

    Les différents polluants, process de traitement, préventions collectives et individuelles sont détaillées.

  • 178 - TEMOIGNAGE : DES MESURES DE PROTECTION STRICTES S'IMPOSENT POUR UN CHANTIER A HAUTS RISQUES
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 46-4

    Pour un chantier de dépollution d’une décharge sauvage, l’entreprise Brézillon a adapté les mesures de prévention et de protection à la nature des risques liés à la présence de solvants.

HYGIENE ET SECURITE

  • 179 - ETABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC : VERS UNE INGENIERIE DE LA SECURITE INCENDIE
    SIRET F.
    LE MONITEUR N° 5371 / 2006, PP. 60-6

    En matière de sécurité incendie, la France s’appuie sur une réglementation prescriptive. Le réglement de sécurité évolue pour prendre en compte les nouveaux modes de fonctionnement des établissements recevant du public. L’ingénierie offre des perspectives d’amélioration de la sécurité.

  • 180 - FICHE PRATIQUE DE SECURITE ED 129 : MAINTENANCE : PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS
    BARBAT L., BLAISE J.C., BONNAUD C., CAILLET J.P., GRUSENMEYER C., PICHOT C., POMIAN J.L., TIERNO A.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2006, PP. 1-4

    Fiche pratique sous forme de tableau détaillant les différentes phases d’une intervention de maintenance, avec pour chacune d’entre elles des exemples de problèmes rencontrés et des repères pour la prévention des risques.

PREVENTION - PROTECTION

  • 181 - TRAVAUX DE DEMOLITION : UNE AFFAIRE DE SPECIALISTES
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 28-2

    Un diagnostic préalable de l’existant est indispensable ainsi que le choix d’un programme d’exécution privilégiant hygiène et sécurité.

  • 182 - INCENDIE : DES RISQUES SUR CHANTIER ET EN ATELIER
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 30-3

    Le respect de mesures de prévention permettrait souvent d’éviter ou de réduire ce risque en recrudescence dans le BTP.

ENVIRONNEMENT

  • 183 - LA LEGIONELLOSE : UN RISQUE ENVIRONNEMENTAL
    HA T.L.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 4 / 2006, PP. 669-

    La légionellose est une infection respiratoire pulmonaire d’origine bactérienne connue depuis 1976. On recense 1 202 cas en France en 2004. L’espèce légionella pneumophila la plus courante est transmise par voie aérogène par le biais de tours de refroidissement, de douches ou d’autres dispositifs libérant des aérosols. La politique de prévention inscrite dans les objectifs du Plan National Santé Environnement (2004-2008) a permis une réduction de 50 % de l’incidence des légionelloses. L’amélioration des connaissances de la bactérie et de ses interactions cliniques, environnementales et microbiologiques devrait permettre une meilleure évaluation du risque lié à l’exposition aux légionelles.

  • 184 - ENVIRONNEMENT : LA ROUTE ACCELERE SON VIRAGE ECOLOGIQUE
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5369 / 2006, PP. 68-7

    Recyclage, retraitement, enrobés tièdes, produits d’origine végétale… Le développement durable a envahi les catalogues produits des entreprises routières. A la demande des maîtres d’ouvrage séduits et demandeurs. Avec comme exemples : un liant végétal utilisé sur une piste cyclable à Quiberon, des émissions de CO2 divisées par trois dans l’Oise, sur la RD 58, les cinq premiers centimètres de la chaussée sont retraités à l’aide d’une émulsion biofluxée avant l’application d’un enrobé basse température constituant la couche de roulement et une chaussée traitée à l’émulsion de bitume.

BTP

  • 185 - RAPPORT : LE SENAT, TRES VIGILANT SUR LES PROBLEMES DE CONCURRENCE DES PAYS DE L'EST DANS LE BTP
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 4-5

    Les problèmes liés au détachement des travailleurs issus des nouveaux états membres ont abouti à l’établissement de plusieurs propositions.

  • 186 - AEROGARE DE BREST : CONCILIER GRAND CHANTIER ET SECURITE DES VOLS
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 14-1

    La construction d’une nouvelle aérogare relativement proche des pistes impose des contraintes spécifiques.

  • 187 - PONT LEVANT DE ROUEN : DEUX PAPILLONS GEANTS SUR QUATRE PYLONES
    BONDEELLE A.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2006, PP. 2-9

    Reportage sur le chantier du pont levant de Rouen, démarré en 2004, avec ses particularités de travaux en hauteur et sur l’eau lors de la réalisation. Ce pont levant qui sera actionné en moyenne 20 à 30 fois par an, permettra le passage des paquebots de croisière et des voiliers de l’Armada. Une belle prouesse technique à découvrir.

TECHNOLOGIE

  • 188 - EFFICACITE ENERGETIQUE : CE QUE CHANGE LA NOUVELLE REGLEMENTATION THERMIQUE
    LE MONITEUR N° 5369 / 2006, PP. 48-4

    Les objectifs de la RT 2005 : améliorer la performance énergétique des bâtiments neufs d’au moins 15 %, favoriser les énergies renouvelables, limiter le recours à la climatisation, notamment par la conception bioclimatique des bâtiments.

  • 189 - GROS OEUVRE : UN RECORD DE HAUTEUR EN BETON AUTOPLACANT
    MIGUET L.
    LE MONITEUR N° 5369 / 2006, PP. 76-7

    Des murs de 14 m de hauteur à raison de 80 m³ coulés en moins de 6 heures de temps.

  • 190 - DOSSIER : L'ACIER POUR CONSTRUIRE DURABLE
    DUFFAURE GALLAIS I., BEIDELER J., DEVIGE STEWART T., SIRET F., MIGUET L., GUISLAIN M.
    LE MONITEUR N° 5370 / 2006, PP. 61-8

    Constructeurs métalliques : l’acier toujours leader des bâtiments industriels. Production d’acier : un marché qui ralentit. Durabilité : l’acier inoxydable : un matériau à fort potentiel. Structures mobiles : des ouvrages à la croisée des compétences. Parement émaillé : quand les façades jouent avec le feu. Conception : mieux connaître les assemblages. Réhabilitation : prolonger le patrimoine acier du XXème siècle. Structures légères : profilés d’acier galvanisé à la portée des logements. Règles techniques : du calcul au montage, normes en chantier.

  • 191 - REPARATION DES BETONS : DES MORTIERS DOPES AUX NANOSTRUCTURES
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5371 / 2006, PP. 69

    De nouveaux mortiers de réparation intégrant des nanostructures font leur apparition. Avec un triple objectif : lutter contre le retrait, faciliter l’application et améliorer l’adhérence et la cohésion. Le recours aux nanotechnologies renforce la compacité en jouant sur l’étagement granulaire des différents sables et du ciment un liant hydraulique spécifique forme des liaisons plus nombreuses et plus petites. De nouveaux agents anti-retrait sous forme de liquide projeté sur le sable en cours de fabrication ont été mis au point : ils agissent aussi pendant la phase durcie après quelques jours. Alliés à des polymères, ils préviennent les microfissures, réduisent la dimension des pores et réduisent le retrait après autodessication. Les résultats sont aussi satisfaisants en ce qui concerne le cycle gel-dégel.

  • 192 - TRAVAUX SANS TRANCHEE : DU POLYETHYLENE PLIE POUR REHABILITER UNE CANALISATION
    BOUNIOL M.
    LE MONITEUR N° 5371 / 2006, PP. 70

    Procédé «Compact pipe» : un tube en polyéthylène plié en forme de C est glissé dans l’ancienne canalisation. On injecte ensuite de la vapeur qui entraîne le déploiement du tuyau qui retrouve sa forme initiale en quelques heures.

  • 193 - PRATIQUE : UN FURET SOUS CONTROLE
    BONNEFOY D.
    PREVENTION BTP N° 91 / 2006, PP. 23

    L’utilisation de furets propulsés par air comprimé pour la pose de réseaux enterrés rend leur réception dangereuse. Cette phase a été améliorée.

INFORMATIQUE

  • 194 - E-CONSTRUCTION : INTERNET EST UN INSTRUMENT DE TRAVAIL
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5371 / 2006, PP. 98-1

    Plus de 80 % des acteurs de la filière construction disposent d’un accès à Internet : la grande majorité s’en sert chaque jour. Le web reste un outil de recherche d’informations professionnelles, et le mail le principal vecteur d’échanges de données.

EPIDEMIOLOGIE

  • 195 - SUCCES ET ECHECS DE LA VACCINATION ANTI VHB EN FRANCE : HISTORIQUE ET QUESTIONS DE RECHERCHE
    LEVY BRUHL D.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° Hors Série 1 / 2006, PP. 89-9

    La promotion, au milieu des années 90, de la vaccination contre l’hépatite B des préadolescents et des adultes à risque élevé d’infection a connu un grand succès en France. Entre 1994 et 1998, la
    couverture vaccinale des préadolescents a dépassé 75 %. Plus d’un tiers de la population française a été vaccinée, ce qui témoigne d’un dépassement des cibles vaccinales. La recommandation de vaccination des nourrissons a été peu suivie. Les études épidémiologiques mises en oeuvre à la suite de notifications à l’Agence chargée de la pharmacovigilance d’atteintes neurologiques dans les suites de la vaccination n’ont permis ni d’affirmer ni d’exclure totalement un lien de causalité entre ces deux évènements, même si aujourd’hui l’hypothèse d’une association temporelle fortuite reste de loin la plus probable. Cette situation a conduit à une stagnation ou une diminution de la couverture vaccinale des différentes cibles. Cependant, d’autres facteurs ont vraisemblablement contribué à cette situation.

TOXICOMANIE

  • 196 - NUMERO THEMATIQUE : ALCOOL ET SANTE EN FRANCE, ETAT DES LIEUX
    HOUSSIN D., CANARELLI T., CADET TAIROU A., PALLE C., ARWIDSON P., LEON C., GUILLEMONT J., LAUMON B., GADEGBEKU B., MARTIN J.L....
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 34-35 / 2006, PP. 251-

    Editorial – Indicateurs de la morbidité et de la mortalité liées à l’alcool en France – Consommation annuelle d’alcool déclarée, France 2005 – Alcool et insécurité routière : quelques enseignements de l’étude nationale SAM, France, 2001-2003 – Consommation d’alcool parmi les jeunes en France et en Europe – Premier état des lieux de l’application des règlements interdisant la vente d’alcool aux mineurs de moins de 16 ans, France, 2005.

  • 197 - LE TABAGISME SUR LE LIEU DE TRAVAIL : ANALYSE DE LA PROBLEMATIQUE AU SEIN DE PME WALLONNES ET DEPLOIEMENT D'UNE POLITIQUE DE PREVENTION
    BROGNON PH., DEKEYSER FR., THIBAUT L.
    MEDECINE DU TRAVAIL ET ERGONOMIE N° 1 / 2006, PP. 25-4

    Cet article présente des résultats d’enquêtes sur les habitudes tabagiques. La prévalence des fumeurs dans la population est influencée par l’éducation (55 % de fumeurs dans l’enseignement professionnel et 35,5 % dans l’enseignement supérieur), par les comportements parentaux, par la consommation de cannabis, d’alcool et d’autres psychotropes. 68 % des fumeurs ont essayé d’arrêter de fumer avec 15 % seulement d’aide médicamenteuse au sevrage. Dans une seconde partie, la psychologie du fumeur est étudiée, les différentes étapes de renoncement au tabagisme sont décrites, ainsi que les moyens d’aide à l’arrêt du tabac personnels et au sein des entreprises.

  • 198 - DOSSIER : ALCOOL, TABAC... AU TRAVAIL : DE BIEN MAUVAISES HABITUDES
    BONDEELLE A., FELLMANN A.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 11 / 2006, PP. 29-3

    En France, il y a aujourd’hui 12 à 13 millions de fumeurs réguliers et 6 à 7 millions de consommateurs quotidiens d’alcool. Dossier sur alcool et tabac, drogues légales avec rappels réglementaires, moyens de prévention, aide au sevrage.

HANDICAPES

  • 199 - SALARIES HANDICAPES : LA REFORME PLACE LE BTP EN PREMIERE LIGNE
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5372 / 2006, PP. 92-9

    La loi du 11 Février 2005 modifie le mode de calcul de l’obligation d’emploi de 6 % de salariés handicapés. Les entreprises du BTP sont directement concernées, si elles ne font rien, elles risquent de voir le montant de leur contribution fortement augmenter.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 200 - L'AUDITION
    LEFEVRE BALLEYDIER A., PETIT C., TANZARELLA S., CHARRIER I.
    LA RECHERCHE N° 402 / 2006, PP. 75-7

    A quoi sert d’entendre ? Tous les animaux ont-ils des oreilles ? Comment l’oreille des mammifères traite-t-elle les sons ? Comment le cerveau entend-il ? A quoi sert d’avoir deux oreilles ? Percevons-nous tous les mêmes sons ? L’ouie est-elle indispensable pour apprendre à parler ? Qu’est-ce que l’oreille absolue ? Quelles sont les causes de surdité ? Peut-on récupérer l’ouie perdue ? D’où viennent les acouphènes ?

  • 201 - PREVENIR OU RETARDER LE DIABETE DE TYPE 2
    LA REVUE PRESCRIRE N° 276 / 2006, PP. 676-

    Les interventions les plus efficaces et exposant à moins d’effets indésirables pour la prévention du diabète chez les personnes à risque élevé sont celles visant à modifier les habitudes de vie pour faire perdre du poids et augmenter l’activité physique. En 2006, aucun médicament n’a une balance bénéfices-risques suffisamment favorable pour être recommandé en prévention du diabète.

  • 202 - INFORMATION DU PATIENT : "C'EST A LUI A DEMANDER LE BENEFICE DE CE DROIT"
    THOUVENIN D.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 35/36 / 2006, PP. 1451

    Depuis la loi du 4 Mars 2002, le malade est un partenaire qui doit être informé clairement, et si possible de manière personnalisée, afin qu’il puisse prendre une décision en toute connaissance de cause. Les patients revendiquent-ils ce droit subjectif ? Les établissements de soins veillent-ils à son application ?

  • 203 - FMC RHUMATOLOGIE : L'EPAULE DOULOUREUSE
    JACQ F.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 5030 / 2006, PP. 55-5

    Les douleurs d’épaule sont un motif fréquent de consultation. L’âge de survenue et les circonstances sont des éléments d’orientation importants.

  • 204 - FMC PNEUMOLOGIE : LA BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE (BPCO)
    MANGIAPAN G.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 5033 / 2006, PP. 57-6

    L’incidence et la morbidité de la BPCO sont sous-estimées, l’incidence étant située entre 4 et 10 %, avec une mortalité annuelle de 15 000 malades. Seul un tiers des BPCO seraient diagnostiquées.

  • 205 - FACTEURS DE RISQUE DE TRANSMISSION ACCIDENTELLE DU VHC AU PERSONNEL SOIGNANT AU DECOURS D'UN ACCIDENT EXPOSANT AU SANG : UNE ETUDE CAS TEMOINS EUROPEENNE
    YAZDANPANAH Y., DE CARLI G., MIGUERES B., LOT F., CAMPINS M., COLOMBO C., THOMAS T., DEUFFIC BURBAN S., PREVOT M.H., DOMART M....
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° Hors Série 1 / 2006, PP. 23-3

    Le risque de transmission du virus de l’hépatite C après un accident percutané est lié à la tâche en cours, la profondeur de la blessure et la charge virale chez le patient source. Les résultats de cette étude vont permettre d’élaborer des recommandations adaptées en terme de suivi après un AES.

SANTE PUBLIQUE

  • 206 - VACCINER LES POPULATIONS SPECIFIQUES (1)
    LE CONCOURS MEDICAL N° 35/36 / 2006, PP. 1469

    Dans son édition 2006, le guide des vaccinations précise quelles sont les recommandations vis-à-vis des femmes enceintes, des personnes allergiques, immunodéprimées, infectées par le VIH.

  • 207 - PROPRIETES PSYCHOMETRIQUES DE LA VERSION FRANCAISE DES ECHELLES DE LA DEMANDE PSYCHOLOGIQUE, DE LA LATITUDE DECISIONNELLE ET DU SOUTIEN SOCIAL DU "JOB CONTENT QUESTIONNAIRE" DE KARASEK : RESULTATS DE L'ENQUETE NATIONALE SUMER
    NIEDHAMMER I., CHASTANG J.F., GENDREY L., DAVID S., DEGIOANNI S.
    SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2006, PP. 413-

    Validation de la version française d’un questionnaire simple d’évaluation du « stress » lié au travail. La méthode bien détaillée, est intéressante sur le plan épidémiologique.

  • 208 - LES RESEAUX, UN OUTIL DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT AU SERVICE DE L'EVOLUTION DU SYSTEME DE SANTE
    FRATTINI M.O., MINO J.C.
    SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2006, PP. 475-

    Description d’un « outil » où le médecin du travail a sa place et qu’il est utile de connaître. Les réseaux représentent, autant qu’un service pour les professionnels et les usagers, un formidable moyen de Recherche et Développement au service de l’intérêt général.