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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
A. Delest
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 691 - APTITUDE ET VISION (MONOGRAPHIE : OPHTALMOLOGIE : ASSURER A CHACUN LA MEILLEURE VISION POSSIBLE)
    ZANLONGHI X., FAVEEUW C., BIZEAU T., MASSOT A.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 11 / 2006, PP. 1232

    L’analyse des normes d’aptitude visuelle fait apparaître une très grande hétérogénéité des réglementations. Au travail, l’aptitude relève du médecin du travail. Pour les sportifs non occasionnels, l’aptitude relève de la compétence du médecin du sport, et parfois de médecins agréés. Pour la conduite automobile, un nouveau décret plus restrictif vient de paraître. Enfin, le travail sur écran ne provoque aucune pathologie visuelle, mais peut en révéler.

  • 692 - LA REFORME DE LA MEDECINE DU TRAVAIL (DOSSIER : LA DEMARCHE PRECOCE D'INSERTION)
    FRIMAT P.
    READAPTATION N° 532 / 2006, PP. 15-1

    Le Professeur FRIMAT répond à quelques questions concernant la réforme.

  • 693 - LA MEDECINE DE SANTE AU TRAVAIL (DOSSIER : LA DEMARCHE PRECOCE D'INSERTION : LES PARTENAIRES)
    CAILLARD J.F.
    READAPTATION N° 532 / 2006, PP. 23-2

    Le Professeur CAILLARD retrace les objectifs de la réforme de la santé au travail.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 694 - LA VERSION FRANCAISE DU QUESTIONNAIRE DE LEYMANN SUR LA VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE AU TRAVAIL : LE "LEYMANN INVENTORY OF PSYCHOLOGICAL TERROR" (LIPT)
    NIEDHAMMER I., DAVID S., DEGIOANNI S.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2006, PP. 245-

    La violence psychologique au travail est considérée comme un facteur majeur de stress au travail ayant des effets délétères sur la santé mentale. A ce jour, il n’existait pas de version française validée du questionnaire élaboré par Leymann intitulé « Leymann Inventory of Psychological Terror (LIPT), considéré comme l’instrument de référence. La présente étude vise à présenter le développement de cette version française et des éléments de sa validité factorielle, convergente et prédictive.

ERGONOMIE

  • 695 - VRD : LA DECOUPE DE BORDURE SANS POUSSIERES
    SZYMKOWIAK M.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 20-2

    Scier les bordures à l’humide systématiquement à l’atelier réduit l’émission des poussières, le bruit et le port de charges au chantier.

  • 696 - DOSSIER : ERGONOMIE : COMPRENDRE LE TRAVAIL AVANT DE LE TRANSFORMER
    DESRIAUX F.
    SANTE ET TRAVAIL N° 56 / 2006, PP. 27-4
  • 697 - L'ERGONOMIE, UN OUTIL DE COMPREHENSION DU TRAVAIL
    DESSORS D.
    SANTE ET TRAVAIL N° 56 / 2006, PP. 28-3

    Indispensable à toute amélioration des conditions de travail, l’ergonomie étudie le travail sur le terrain, l’activité réelle déployée par les salariés face à la variabilité des situations de travail.

  • 698 - ANALYSER L'ACTIVITE POUR CHANGER LE TRAVAIL
    DURAFFOURG J.
    SANTE ET TRAVAIL N° 56 / 2006, PP. 32-3

    L’analyse de l’activité vise à comprendre comment les salariés gèrent l’écart entre le prescrit et le réel. C’est le préalable indispensable à toute action visant la transformation du travail, de ses outils, de son organisation.

  • 699 - COMPRENDRE LA DEMANDE : LA PREMIERE ETAPE DE L'INTERVENTION
    GARRIGOU A., CARBALLEDA G.
    SANTE ET TRAVAIL N° 56 / 2006, PP. 34-3

    Comprendre le contexte de la demande en écoutant différents points de vue, reformuler la demande pour aboutir à un diagnostic partagé intégrant le travail réel et les données scientifiques.

  • 700 - QUAND ERGONOMIE RIME AVEC EVALUATION DES RISQUES
    MARASCHIN J.
    SANTE ET TRAVAIL N° 56 / 2006, PP. 38-3

    De l’analyse du travail à l’élaboration du document unique. Exemple dans une chaudronnerie.

  • 701 - DOSSIER FOCUS MANUTENTIONS MANUELLES ET MECANIQUES : QUOI DE NEUF DANS LA MAITRISE DES RISQUES ?
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 9 / 2006, PP. 36-4

    Les manutentions manuelles viennent en tête des causes d’accidents de travail et de maladies professionnelles. Cet article fait le point sur les enjeux et évolutions de la prévention des risques en manutention. L’analyse du poste de travail et de son environnement constitue un préalable à toute action d’amélioration des manutentions manuelles. Quelques outils existants.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 702 - SURVEILLANCE POST PROFESSIONNELLE DES SUJETS AYANT ETE EXPOSES A L'AMIANTE : RESULTATS PRELIMINAIRES DE L'EXPERIMENTATION NATIONALE.
    PARIS C., BROCHARD P., LETOURNEUX M., SCHORLE E., AUBERT B., BARON J., CAILLET A., CATILINA P., CHRIST DE BLASI G., GISLARD A....
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 429-

    Les résultats préliminaires de l’expérimentation de surveillance post-professionnelle permettent de dégager plusieurs éléments importants : examens de dépistage utiles pour les salariés exposés de matière intermédiaire ou forte et meilleure sensibilité du scanner thoracique. Des recommandations peuvent être proposées. Les informations restent en revanche insuffisantes pour émettre une recommandation définitive sur l’inclusion des EFR dans le dispositif de surveillance post-professionnelle. Les résultats définitifs de l’étude prévus pour l’automne 2006 permettront de préciser plusieurs aspects, notamment la méthodologie d’évaluation (quantification) des expositions, les études de concordance pour la lecture des TDM, les conséquences médico-légales du dispositif et la place des EFR.

  • 703 - DOSSIER : LES TMS, FLEAU DU XXIEME SIECLE ?
    GAZSI M., RENARD V.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 37-4

    Les troubles musculo-squelettiques représentent les deux tiers des maladies professionnelles. Répertoriés dans le tableau 57, ils semblent constituer aux côtés des cancers professionnels, la maladie professionnelle du XXIème siècle avec des conséquences sociales considérables. Mais bien que les symptômes soient connus et identifiés, les mécanismes de cette maladie demeurent complexes. Pour mettre en oeuvre un plan de prévention efficace en entreprise, des solutions simples existent…

  • 704 - ETAT DES LIEUX : L'EMERGENCE DES TMS DANS LE BTP
    GAZSI M., RENARD V.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 38-3

    Mauvaises postures, stress, gestes répétitifs ou encore insatisfaction professionnelle sont autant de facteurs favorisant l’apparition des troubles musculo-squelettiques. Statistiques et facteurs de risques sont développés.

  • 705 - ORGANISATION : LA LUTTE SE PLANIFIE AUTOUR DES POSTES DE TRAVAIL LES PLUS A RISQUES
    GAZSI M., RENARD V.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 40-4

    La prévention appliquée aux postes des sujets atteints doit être généralisée à tous postes similaires. L’analyse collective des situations de travail permet de décider les axes de prévention organisationnel, technique et humain. Les remontées d’informations sur le matériel et les plaintes des opérateurs sont à prendre en compte.

  • 706 - EN PRATIQUE : LES ATOUTS DES PLATES FORMES DE TRAVAIL
    GAZSI M., RENARD V.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 42-4

    Elles permettent d’évoluer dans les postures proches de la position de référence sans contraintes. Les avantages et inconvénients des plates-formes sur mâts ou à ciseaux sont détaillés ainsi que les critères de choix.

  • 707 - TEMOIGNAGES : LES ENTREPRISES SE FORMENT A LA PREVENTION DES RISQUES LIES AUX TMS
    GAZSI M., RENARD V.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 44-4

    Exemples d’une entreprise de plâtrerie et d’une entreprise d’électricité. Témoignage d’un médecin du travail.

  • 708 - CANCERS PROFESSIONNELS : MIEUX LES PREVENIR
    DURCY M.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 54-5

    Aider les entreprises à réduire les expositions aux substances nocives et améliorer le suivi médical des salariés sont des actions nécessaires pour lutter plus efficacement contre les cancers professionnels. Plusieurs initiatives sont prises pour sensibiliser praticiens, entrepreneurs et salariés.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 709 - FICHE ACCIDENT N° F1 S 03 06 : CHUTE DE TERRASSE AU TRAVERS D'UN LANTERNEAU
    PARARD G.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 35-3

    Travailler sur une terrasse encombrée sans protection collective autour des surfaces fragiles est risqué. Circonstances de l’accident et mesures de prévention (préparation du chantier pour chacun des acteurs, informations respectives, inspection commune préalable…).

RISQUES PHYSIQUES

  • 710 - MECANISMES D'INTERACTION DES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES AVEC LES SYSTEMES BIOLOGIQUES
    DE SEZE R.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 411-

    L’article fait le point sur les mécanismes connus et hypothétiques d’interaction entre champs électromagnétiques et systèmes biologiques afin de mieux appréhender le danger éventuel qu’ils représentent.

  • 711 - LES SOURCES DE RAYONNEMENTS ELECTROMAGNETIQUES
    HERRAULT J.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 414-

    Les applications utilisant des sources électromagnétiques sont de plus en plus nombreuses et ne cessent de s’étendre avec apparition de nouvelles utilisations régulièrement. Six familles sont identifiées : statiques, ELF (Extremely Low Frequency), moyennes fréquences, RF (Hautes Fréquences), hyperfréquences (micro-ondes) et télécommunications.

  • 712 - CONNAISSANCES ACTUELLES SUR LES RELATIONS ENTRE LE TELEPHONE MOBILE ET LA SANTE
    HOURS M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 2 / 2006, PP. 420-

    Les études épidémiologiques portant sur l’usage du téléphone mobile en fonction de chaque type de pathologies étudiées sont analysées afin d’essayer d’en dégager les tendances principales notamment en matière de risque au volant, risque de tumeurs, autres pathologies… Bien que les études se succèdent, il reste beaucoup d’incertitudes quant à un risque potentiel à long terme de la téléphonie mobile. Reste une question essentielle : les enfants auraient-ils un risque particulier ? Au-delà de 20 ans d’exposition ou de latence, que se passe-t-il ? La vigilance sera toujours de mise.

  • 713 - FRANCE : LES VIEILLES CENTRALES NUCLEAIRES DEMANTELEES PLUS VITE QUE PREVU
    CHENEAU V.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 9 / 2006, PP. 12-1

    Le démantèlement des INB (Installations Nucléaires de Base) en fin de vie a commencé sans attendre 50 ans que la radioactivité décroisse naturellement. En raison des exigences de sûreté et de radioprotection, les méthodes et l’organisation du travail pour garantir un bon niveau de sécurité des intervenants en permanence doit primer. Les personnes travaillant sur ces chantiers sont des décontamineurs et la surveillance radiologique et la protection des travailleurs est essentielle, leur dosimétrie annuelle ne doit pas dépasser 20 mSv.

RISQUES CHIMIQUES

  • 714 - LES METAUX LOURDS ET LEUR TOXICITE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 273 / 2006, PP. 458-

    La famille des métaux lourds comporte une cinquantaine d’éléments d’origine naturelle. Leur présence dans l’environnement résulte à la fois de sources naturelles et de l’activité humaine. Les effets toxiques des métaux lourds sont nombreux et varient en fonction des caractéristiques de l’exposition. Les organes atteints sont multiples : le plus souvent peau, appareil respiratoire, système nerveux central et périphérique, foie et reins.

  • 715 - CINQ MILLIONS DE TONNES DE CANCEROGENES : ENFIN DES CONTROLES !
    ROSSARD M.
    SANTE ET TRAVAIL N° 56 / 2006, PP. 16-1

    L’utilisation d’une telle quantité de CMR en France en 2005 et le nombre de 2,7 millions de salariés exposés justifient que les pouvoirs publics se préoccupent davantage du respect de la législation. La substitution est la règle lorsque cela est techniquement possible.

  • 716 - SIGNALISATION ROUTIERE : LA PEINTURE AUSSI SE MET A L'EAU
    BRASSEUR G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 9 / 2006, PP. 27

    L’entreprise PROSIGN, spécialisée en produits de marquage routier, a substitué 60 % de ses peintures au toluène par des produits en phase aqueuse. En effet, le toluène, inflammable, irritant pour la peau, peut être à l’origine d’effets graves sur la santé en cas d’exposition prolongée. Classé reprotoxique de catégorie 3 par l’Union Européenne, son utilisation à plus de 0,1 % dans les adhésifs et peintures par pulvérisation sera bientôt interdite pour le grand public.

HYGIENE ET SECURITE

  • 717 - SECURITE INCENDIE : CINQ ANS POUR METTRE AUX NORMES 17 000 PETITS HOTELS
    LE MONITEUR N° 5359 / 2006, PP. 13

    Un arrêté du Ministère de l’Intérieur donne cinq ans pour mettre aux normes 17 000 petits hôtels. Principalement : l’encloisonnement des escaliers, l’isolement des locaux et des contrôles techniques renforcés tous les deux ans.

  • 718 - ACCUEIL SECURITE DES SALARIES INTERIMAIRES DANS LES ENTREPRISES DU BTP
    CHOMETTE B.
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 148 / 2006, PP. 19-2

    Les opérateurs du BTP réajustent en permanence ce qui doit être fait avec ce qui peut être réellement fait. En permanence l’opérateur et le collectif fixent le niveau de danger auquel ils acceptent d’être confrontés. Face à ces modes de régulations des risques, les entreprises tentent de mettre en place des systèmes d’accueil sécurité des intérimaires et des nouveaux arrivants…

PREVENTION - PROTECTION

  • 719 - AMIANTE : LES PROTECTIONS COLLECTIVES A L'ESSAI
    FINIEL J.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 23

    Les mises en situation de décontamination de la combinaison et de déshabillage ont montré l’insuffisance de la seule aspiration et l’efficacité de l’application d’eau savonneuse colorée, contrôle atmosphérique de l’empoussièrement d’amiante à l’appui. Le changement de sac d’un aspirateur reste une opération hautement exposante nécessitant les mesures de protections de l’opérateur et de l’environnement adéquates.

ENVIRONNEMENT

  • 720 - QUEL LIEN ENTRE INCINERATEURS ET CANCER ?
    MOINET M.L.
    LA RECHERCHE N° 400 / 2006, PP. 22-2

    Soupçonné depuis longtemps, l’impact sur la santé des dioxines rejetées par les incinérateurs d’ordures ménagères se précise, avec une série d’études menées à Besançon. Des chercheurs s’interrogent sur le développement de certains cancers chez les habitants. Le risque de développer un cancer dit LNH (lymphome non hodgkinien) est 2,5 fois plus élevé pour les habitants les plus exposés au panache de l’incinérateur.

BTP

  • 721 - CESSATION D'ACTIVITE : UN ACCORD POUR LES SALARIES DU BTP VICTIMES DE L'AMIANTE
    LE MONITEUR N° 5359 / 2006, PP. 15

    Un accord a été signé sur la couverture sociale des salariés du BTP d’au moins 50 ans, victimes d’une maladie professionnelle liée à l’amiante et qui bénéficient à ce titre de l’allocation de cessation anticipée d’activité. Le salarié qui quitte son emploi bénéficie de l’indemnité de départ à la retraite des ouvriers du BTP. En cas de décès durant sa période de préretraite, il est assuré à son conjoint un capital décès, une rente au conjoint survivant, et une rente éducation par enfant à charge.

  • 722 - EMPLOI : GEIQ BTP, UNE AIDE AU RECRUTEMENT
    DELON E.
    LE MONITEUR N° 5359 / 2006, PP. 54-5

    La mission des groupements d’employeurs pour l’insertion et la qualification GEIQ, consiste à aider les personnes en difficulté à se former et se réinsérer dans l’emploi. 2 000 entreprises du BTP y adhèrent, trouvant là une réponse à leurs besoins de main d’oeuvre.

  • 723 - TRAVAUX PUBLICS. RENOVATION D'UNE ROUTE DE 309 KILOMETRES A MADAGASCAR
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5364 / 2006, PP. 84-8

    2 000 ouvriers de Colas Madagascar réhabilitent actuellement 309 kilomètres de la RN6, dans le nord de l’île de Madagascar, pour la rendre praticable toute l’année. Un chantier mené en totale autonomie, qui s’appuie sur une logistique très pointue.

  • 724 - MENUISERIE : REFECTION DE 750 M2 DE PARQUET POINT DE HONGRIE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 262 / 2006, PP. 22-2

    Description du chantier (en site occupé) dans la galerie des Glaces du château de Versailles pour restaurer à l’identique le parquet.

  • 725 - ZENITH DE LIMOGES : SEQUENCES INVERSEES POUR MIEUX SECURISER
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 89 / 2006, PP. 15-1

    Un système constructif limite la pénibilité et génère moins de risques. Détails.

TECHNOLOGIE

  • 726 - BATIMENTS NEUFS. RT 2005 : COMMENT REPONDRE AUX NOUVELLES EXIGENCES THERMIQUES
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5362 / 2006, PP. 38-4

    La nouvelle réglementation thermique des bâtiments neufs s’applique depuis le 1er Septembre 2006. Pour réduire de 15 % la consommation d’énergie, la recherche de nouvelles performances porte sur le bâti comme sur les équipements techniques. Outre le renforcement de l’isolation, la RT 2005 incite à considérer plus attentivement l’inertie thermique et l’étanchéité à l’air du bâtiment. Les qualités accrues de l’enveloppe renforcent le rôle de la ventilation.

  • 727 - UN TRAITEMENT NATUREL BLOQUANT LES JEUX DU BOIS
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 262 / 2006, PP. 9

    Pour information, description d’un nouveau procédé biologique pour le traitement des bois afin de le rendre hydrofuge et résistant aux insectes, procédé présenté comme inoffensif pour l’environnement et l’homme.

TOXICOMANIE

  • 728 - ALCOOL ET TRAVAIL
    PHAN CHAN THE E.
    PERFORMANCES N° 28 / 2006, PP. 3-17

    Article synthétique qui rappelle quelques définitions, généralités, chiffres et aphorismes concernant l’alcool et ses conséquences.

HANDICAPES

  • 729 - ACCESSIBILITE : DES MESURES RENFORCEES POUR LES HANDICAPES
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5364 / 2006, PP. 18-1

    Les nouvelles exigences s’appliqueront aux demandes de permis de construire déposées à partir du 1er Janvier 2007. Deux arrêtés d’application du décret sur l’accessibilité des bâtiments neufs aux handicapés viennent d’être publiés. Ils s’accompagnent d’une réforme des commissions consultatives départementales de sécurité et d’accessibilité. Tout type de handicap est désormais pris en compte y compris les déficiences sensorielles.

FEMMES, JEUNES

  • 730 - FICHE PRATIQUE FORMATION : L'APPRENTISSAGE JUNIOR
    LE MONITEUR N° 5364 / 2006, PP. 116

    Tout collègien peut dès 14 ans, s’orienter dans un parcours d’initiation aux métiers. Il ne peut signer un contrat d’apprentissage qu’à partir de 15 ans.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 731 - LA CHIRURGIE REFRACTIVE : LE RETRAIT DE TOUTES LES LUNETTES ?
    COCHENER B.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 11 / 2006, PP. 1181

    Les performances atteintes sont spectaculaires, tandis que la correction de la presbytie fait figure de dernière étape à accomplir. L’obtention de bons résultats est toutefois conditionnée par une sélection rigoureuse des patients et des procédures utilisées. Le règne des lunettes touche-t-il à sa fin ?

  • 732 - OEIL ET MEDICAMENTS
    LABETOULLE M., POGORZALEK N., OFFRET H., LE JEUNNE C.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 11 / 2006, PP. 1203

    De nombreux médicaments ont une toxicité oculaire justifiant une surveillance régulière ophtalmologique pendant la durée du traitement, notamment les antipaludéens de synthèse et le vigabatrin qui peuvent être à l’origine de lésions irréversibles. Par ailleurs, les effets systémiques des traitements oculaires locaux, tels ceux liés aux collyres contenant des bêtabloquants, sont souvent sous-évalués.

  • 733 - LE SYNDROME METABOLIQUE, UNE CONSTRUCTION ARTIFICIELLE INUTILE AUX SOINS
    LA REVUE PRESCRIRE N° 273 / 2006, PP. 444-

    Le terme « syndrome métabolique » rassemble une nébuleuse de troubles plus ou moins associés : obésité, dyslipidémie, diabète, HTA, etc… De multiples grilles de diagnostic ne comportant pas les mêmes items ont été proposées. Quoi qu’il en soit, le « diagnostic » de syndrome métabolique est inutile pour mieux soigner les malades. Il vaut mieux prendre en charge chaque trouble connu pour être associé à une morbidité accrue et pour lequel il existe un traitement éprouvé.

  • 734 - L'EVALUATION DES PRATIQUES CLINIQUES : QUELS MODES DE RECUEIL DES DONNEES ET A PARTIR DE QUELLES SOURCES D'INFORMATION ?
    TOUZET S., SCHOTT A.M., PLOIN D., MAUJEAN G., COLIN C.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 3 / 2006, PP. 223-

    L’objectif de ce travail est de décrire différents modes de recueil de données sur les pratiques cliniques des médecins, de discuter leurs avantages ou limites, et de spécifier leur contexte d’utilisation.

  • 735 - DOSSIER : LES GESTES D'URGENCE
    RAME A.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 123 / 2006, PP. 13-2

    Que l’on soit au domicile, au restaurant, sur la route ou sur son lieu de travail, il convient d’apprendre les gestes qui sauvent. Cet article essaie de répondre partiellement à cette demande.

SANTE PUBLIQUE

  • 736 - CALENDRIER VACCINAL 2006, AVIS DU CONSEIL SUPERIEUR D'HYGIENE PUBLIQUE DE FRANCE
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 29-30 / 2006, PP. 211-

    Les nouvelles recommandations concernent surtout la coqueluche : vaccin acellulaire, rappel vers 11-13 ans, et rappels éventuels à l’âge adulte, ciblés vers les adultes susceptibles de devenir parents dans les mois ou années à venir ou en cas de survenue d’un cas de coqueluche. L’absence pour l’instant de vaccin anti-coquelucheux seul doit faire réfléchir à l’adjonction de cette valence lors des rappels dTP, même si le CSHPF admet pour l’instant qu’on puisse faire un rappel dTCaPolio dès 2 ans après un dTP en cas de nécessité.
    Le rappel dTP (valence diphtérique faible) se fait maintenant à partir du rappel de 16-18 ans.
    Les nouvelles recommandations portent également sur le vaccin anti-pneumococcique et le BCG (pour l’instant conservé, sans rappels).

  • 737 - CANCER DU SEIN : LES ILLUSIONS DU DEPISTAGE
    COISNE S., LEMARCHAND F.
    LA RECHERCHE N° 395 / 2006, PP. 44-4

    Le dépistage organisé entraînerait des surdiagnostics de cancer du sein. Pour certains carcinomes in situ, le traitement serait inutile et pourtant on pratique parfois une mastectomie, car actuellement nous ne disposons pas des outils et des connaissances permettant de distinguer entre carcinome qui ne va pas évoluer et carcinome qui va tuer la patiente. Par ailleurs, même traitées, certaintes petites tumeurs provoqueront la mort, et d’autres plus grosses guériront facilement. D’où la remise en cause du dépistage comme politique de santé publique. Il vaudrait mieux privilégier le dépistage individuel par le médecin traitant en fonction du contexte et non systématiquement.

DIVERS

  • 738 - PROTECTION SOCIALE : LE NOUVEAU STATUT DE CONJOINT COLLABORATEUR ENFIN PRECISE
    SAADA A.
    LE MONITEUR N° 5359 / 2006, PP. 15

    Le décret du 3 Août faisant suite à la loi du 2 Août sur les PME rendait obligatoire le choix jusque là facultatif, d’un statut pour le conjoint du chef d’entreprise exerçant dans l’entreprise : trois statuts étaient prévus : conjoint collaborateur, conjoint salarié ou conjoint associé. Le conjoint collaborateur non rémunéré, d’une entreprise de moins de 20 salariés aura désormais les mêmes droits que son conjoint en matière de retraite, d’épargne salariale et de formation continue. Seules sont concernées les personnes mariées, à l’exclusion des pacsés et concubins.