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Equipe de lecture :


C. Artola
C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
M. Loizeau
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 291 - GRAND TEMOIN. WILLIAM DAB "LES MANAGERS NE PEUVENT PLUS SE CONTENTER D'EXTERNALISER LES PROBLEMES DE SANTE VERS LE MEDECIN"
    DAB W., BONCENNE P.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 54-5

    « Une bonne conception de la sécurité favorise une meilleure santé ».

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 292 - POINT DE REPERE. LE POINT SUR LE TRAVAIL INFORMATISE
    CAIL F.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 213 / 2008, PP. 65-6

    Article sur les aspects technologiques, les risques pour l’homme (rayonnements électromagnétiques, vision et fatigue visuelle, stress, TMS), rappels des textes réglementaires et principales mesures de prévention.

  • 293 - INTEMPERIES : LA VAGUE DE FROID PARALYSE LES CHANTIERS
    BEIDELER J., N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5486 / 2009, PP. 12-1

    Après la vague de froid qui a paralysé les chantiers, rappel des règles en vigueur concernant le chômage-intempéries. C’est l’employeur ou son représentant sur son chantier qui décide de l’arrêt de travail. Dans ce cas, il verse aux salariés privés de travail une indemnité, à hauteur de 75 % du salaire, non soumis à cotisations, financé par les cotisations obligatoires versées par les entreprises. Rappel du récent décret du 19 Décembre 2008 obligeant l’employeur à protéger ses salariés des « ambiances thermiques » et à consigner les risques inhérents dans le document unique.

  • 294 - EXPLICATION DE TEXTE. NOUVEAU COMITE D'ORIENTATION SUR LES CONDITIONS DE TRAVAIL
    JALLADE C.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 14

    Création du Comité d’Orientation sur les Conditions de travail, avec un observatoire de la pénibilité ayant une incidence sur l’espérance de vie.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 295 - SANTE. AGRESSIONS DE LA PEAU : UN RISQUE FREQUENT DANS LE BTP
    BARRUYER C.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 48-5

    S’il est un secteur professionnel où la peau est mise à rude épreuve, c’est bien celui du BTP. Pourtant, de simples précautions suffisent parfois pour se protéger avec efficacité. Revue des principales affections et des comportements nocifs à bannir.

RISQUES PHYSIQUES

  • 296 - L'EXPOSITION PROFESSIONNELLE AUX RAYONNEMENTS IONISANTS A L'ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS EN 2006
    GAMBINI D.J., SAUREL D., CAUSSE E., CHOUDAT D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2009, PP. 67-7

    Le bilan de la radioprotection de L’AP-HP contribue à l’évaluation des risques, la définition d’un programme local d’actions et la responsabilisation de l’ensemble des personnes concernées. En 2006, bien que le niveau d’exposition du personnel s’est trouvé très en deçà des valeurs limites réglementaires, il ne constitue qu’une étape dans le processus d’optimisation de la radioprotection contre les effets stochastiques, sans seuil incontesté.

  • 297 - CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES EN MILIEU PROFESSIONNEL, LEUCEMIES ET TUMEURS CEREBRALES : UNE MISE A JOUR DE DEUX META ANALYSES
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2009, PP. 92-9

    Les auteurs concluent avoir trouvé une augmentation faible mais significative du risque de leucémie et de tumeur cérébrale dans les lieux de travail potentiellement exposés aux CEM (Champs Electromagnétiques) tout en tempérant toutefois leurs résultats.

  • 298 - DOSSIER BRUIT : L'EXCES DE BRUIT ALTERE LA FONCTION AUDITIVE : QUELS SONT LES SYMPTOMES ? TRAUMATISMES SONORES AIGUS ET CHRONIQUES : MIEUX VAUT PREVENIR QUE TRAITER ? ROLE DE L'AUDIOPROTHESISTE : ENTENDRE ET EVALUER LES "RESSENTIS" DU DEFICIENT AUDITIF
    DAUMAN R., BENZAKIN S., EL SANHARAWI M., GUILLAUME J.Y., FRACHET B., LAMBERT E.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 16 / 2008, PP. 827-

    Variabilité du risque, mesures de l’altération de la fonction auditive, clinique, prévention : seul moyen d’action, et un point sur les prothèses auditives actuelles.

  • 299 - DOSSIER RAYONNEMENTS ELECTROMAGNETIQUES : LEURS EFFETS SANITAIRES DEPENDENT DE LEUR FREQUENCE. QUAND ET COMMENT AFFIRMER UNE SUREXPOSITION A UN RADAR ?
    GIROUX J.N.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 4 / 2009, PP. 127-

    Etant donné la diversité des sources possibles (appareils électroménagers, ordinateurs, systèmes de sécurité des aéroports et des magasins…), l’exposition aux rayonnements électromagnétiques fait désormais partie de la vie quotidienne. Les différences considérables dans l’énergie associée à ces divers rayonnements expliquent la variabilité de leurs conséquences biologiques ou sur la santé humaine. Ce dossier aborde les conséquences possibles pour la santé d’une exposition aiguë aux rayonnements électromagnétiques.

  • 300 - OUTILS ELECTROPORTATIFS : LA LUTTE CONTRE LE BRUIT ET LES VIBRATIONS PROGRESSE
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 34-3

    Les outils électroportatifs ont réduit les efforts physiques dans les métiers du BTP. Mais ils engendrent des pathologies liées au bruit, aux vibrations, à la poussière. Les outils récents bénéficient d’avancées technologiques en faveur de la sécurité des utilisateurs.

  • 301 - EXPERTISE. ON N'EN A PAS TERMINE AVEC L'AMIANTE !
    PEILLON L.
    SANTE ET TRAVAIL N° 66 / 2009, PP. 6-8

    Interdit en France depuis 1997, l’amiante reste un risque professionnel. Dans un avis récent, l’Afsset estime qu’il faut renforcer la réglementation pour prendre en compte la dangerosité des fibres fines et des fibres courtes du matériau cancérogène.

RISQUES CHIMIQUES

  • 302 - OUTILS D'AIDE A L'EVALUATION DES RISQUES CHIMIQUES EN ETABLISSEMENT DE SANTE : RETOUR D'EXPERIENCES D'UN RESEAU INTER CHU
    PERSOONS R., MAITRE A., SAWICKI B., DUMONT D., DENIS M.A., KARINTHI DOYON A., TOUCHE S.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2009, PP. 3-12

    Complexe, l’évaluation du risque chimique doit répondre à de nombreuses obligations réglementaires. Présentation d’une méthode appliquée en milieu hospitalier basée sur la hiérarchisation des risques chimiques par effet et voies d’entrée dans l’organisme, élaboration de fiches de toxicité, module de formation…

  • 303 - QUESTION REPONSE : EXPOSITION AU FORMALDEHYDE ET SURVENUE DE LEUCEMIES MYELOIDES
    GARNIER R.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2009, PP. 85-8

    Réponse du Docteur Garnier quant à la possibilité d’un lien entre l’exposition au formaldéhyde et le risque de survenue de leucémie, en particulier de leucémie myéloïde chez des travailleurs.

  • 304 - UTILISATION DES MATERIAUX FIBREUX EN FRANCE
    MOREAU B., GRZEBYK M.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 213 / 2008, PP. 27-4

    L’utilisation des fibres est ancienne et maintenant elles sont omniprésentes dans notre environnement. Cet article présente une définition des fibres, de leurs propriétés, de leurs utilisations. L’étude est réalisée à partir d’un questionnaire auprès de 10 000 entreprises et collecte de nombreuses données. Une partie des résultats est présentée. Les motifs de non-réponse sont analysés. Les fibres minérales artificielles se retrouvent dans le plus grand nombre d’établissements et concernent le plus grand nombre de salariés.

  • 305 - FICHE TECHNIQUE SOINS D'URGENCE : LES BRÛLURES CHIMIQUES
    MALACARNE K.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 245 / 2009, PP. 14

    Les brûlures chimiques se distinguent des brûlures thermiques par la dangerosité secondaire qu’elles peuvent induire en plus des lésions locales, en particulier la libération des molécules toxiques dans la circulation générale. Toutes les brûlures chimiques doivent être considérées comme des brûlures graves.

  • 306 - REGLEMENTATION. UN NOUVEL ETIQUETAGE POUR LES PRODUITS CHIMIQUES
    PAYEN D.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 12-1

    Un nouveau système international de classification et d’étiquetage des produits chimiques, le système général harmonisé (SGH), est entré en application en France en Novembre dernier.

  • 307 - REVISION A LA BAISSE DU TABLEAU "BENZENE"
    FAYNER E.
    SANTE ET TRAVAIL N° 66 / 2009, PP. 11

    Malgré l’hostilité des organisations syndicales, le Ministère du Travail a publié un décret modifiant les conditions de reconnaissance des maladies du sang liées à des expositions professionnelles au benzène. Au risque de réduire les déclarations.

  • 308 - PRODUITS CHIMIQUES : PREPAREZ VOUS A LA "VALSE DES ETIQUETTES"
    MAISON A., MALENFER M.
    SANTE ET TRAVAIL N° 66 / 2009, PP. 46-4

    Un règlement paru fin 2008 orchestre le changement de l’étiquetage des produits chimiques au niveau européen. Les entreprises et leurs salariés doivent y être préparés dès maintenant.

  • 309 - EXPERTISE. TROIS ETHERS SOUS SURVEILLANCE
    TRAVAIL ET SECURITE N° 1 / 2009, PP. 15

    Si de nombreux progrès ont été réalisés depuis vingt ans dans la connaissance des effets et des dangers des éthers de glycol, une expertise de l’Afsset publiée début Octobre 2008 insiste sur la nécessité de poursuivre les travaux sur trois d’entre eux, moins maîtrisés en termes d’exposition et de danger.

PREVENTION - PROTECTION

  • 310 - CAPTEURS PHOTOVOLTAÏQUES : UNE COURTE POSE
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 22-2

    Mesures de protection adaptées : échafaudage en alu pour limiter les poids et procédures d’intervention précises.

  • 311 - CHANTIER ARTISAN. RENOVATION MONTAGNARDE : UN PRAGMATISME SO BRITISH
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 24-2

    Une entreprise de rénovation adapte la prévention à toutes les situations de travail et de risques.

  • 312 - DOSSIER RISQUES CLIMATIQUES : UNE BONNE PREVISION POUR UNE MEILLEURE PREVENTION
    LARCHER C., RAVALLEC C., RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 1 / 2009, PP. 16-2

    L’éxécution des travaux en extérieur est soumise aux aléas climatiques. Ces éléments doivent être pris en compte dans l’évaluation des risques : la météo se met au service des entreprises afin de répondre à leurs besoins. Différents dispositifs opérationnels sont actuellement à leur disposition : prévision, alerte. Bénéficiant des enseignements tirés des renversements de machines et de l’expertise, de nouvelles règles de mise en oeuvre des grues à tour ont été élaborées par les professionnels du levage du BTP. Les principes de prévention doivent également s’appliquer sur les chantiers de déblaiement et de reconstruction secondaires aux catastrophes climatiques. Une bonne coordination de tous les acteurs impliqués dans ces opérations doit s’instaurer.

SECOURISME

  • 313 - LE POINT SUR... ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRAL, TIME IS BRAIN !!
    L HERMITTE Y.
    CONTACT ET URGENCES N° 163 / 2008, PP. 4-13

    La prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC) constitue un enjeu majeur de la politique de santé publique. Ils sont considérés comme la deuxième cause de décès dans le monde après les maladies cardiovasculaires, la première cause de handicap invalidant et une cause majeure de dépression. Enfin, le risque d’institutionnalisation multiplié par trois après un AVC est responsable d’un coût socio-économique très important. On estime en France, les nouveaux cas à plus de 125 000 par an. La moyenne d’âge des patients est de 71 ans.

  • 314 - ZOOM SUR... DEFIBRILLATION AUTOMATISEE EXTERNE, QUELLE EVOLUTION POUR LES ENTREPRISES ?
    CASSAN P., MEYRAN D.
    CONTACT ET URGENCES N° 163 / 2008, PP. 14-2

    L’arrêt cardiaque (AC) par trouble du rythme cardiaque est un problème majeur de santé publique en Europe avec plus de 550 000 morts par an dont plus de 40 000 en France. La défibrillation automatisée externe (DAE) est un des moyens qui permet d’améliorer la survie des victimes d’AC brutal à condition que celle-ci soit mise en oeuvre le plus précocément possible. Cette précocité d’utilisation à amené à autoriser du personnel non médecin à utiliser les défibrillateurs que ce soit lors d’un usage « domestique » ou bien en milieu de travail.

ENVIRONNEMENT

  • 315 - DEVELOPPEMENT DURABLE : CE QUE CONTIENT LA LOI GRENELLE II
    VAYSSE F.
    LE MONITEUR N° 5485 / 2009, PP. 18-1

    Le texte reprend les engagements du Grenelle de l’environnement et traduit les changements législatifs induits par le Grenelle I, la loi de programmation qui doit être discutée au Sénat à compter du 13 Février. En ce qui concerne le bâtiment, des dispositions renforçent le diagnostic de performance énergétique, en particulier. D’autres dispositions concernent les transports, la biodiversité, les risques, la santé, les déchets.

  • 316 - ENQUETE DEVELOPPEMENT DURABLE : BATIMENTS : ECONOMISER L'EAU POTABLE
    AXES J.M., NODIN Y.
    LE MONITEUR N° 5489 / 2009, PP. 54-5

    Les eaux pluviales font leur entrée dans les bâtiments. En ligne de mire : la réduction de la consommation d’eau potable et la maîtrise des rejets dans le réseau collectif. Sur les 165 litres d’eau potable consommés quotidiennement par chaque Français, 70 litres concernent les usages autres qu’alimentaires et corporels. L’arrêté ministériel du 20 Août 2008 précise les usages intérieurs et extérieurs des eaux pluviales.

BTP

  • 317 - PREVENTION : LE BTP PREND LA MESURE DU RISQUE ROUTIER
    WANAVERBECQ C.
    LE MONITEUR N° 5484 / 2009, PP. 64-6

    Les accidents de la route constituent un risque professionnel majeur dans le secteur de la construction. Pour les prévenir, les entreprises se mobilisent en mêlant sensibilisation régulière et formation des salariés. Les accidents routiers constituent la première cause d’accidents mortels devant les chutes de hauteur. D’un côté, le Code du Travail spécifie que l’employeur doit prendre des mesures pour assurer la sécurité de ses employés, de l’autre, le document unique l’oblige à évaluer les risques professionnels. Revue des mesures prises par les entreprises qui ont intégré ce risque : chartes signées pour privilégier d’autres modes de déplacement, stages de conduite, code des bonnes pratiques, sessions de formation, programme de conduite accompagnée pour les apprentis.

  • 318 - FICHE PRATIQUE LOGEMENT. LE DIAGNOSTIC ELECTRIQUE EST OBLIGATOIRE DEPUIS LE 1ER JANVIER 2009
    LE MONITEUR N° 5485 / 2009, PP. 49

    Au même titre que les diagnostics amiante, plomb, ou performance énergétique, l’état de l’installation électrique intérieure entre désormais obligatoirement dans le dossier de diagnostic technique (DDT) qui doit être remis par le propriétaire à tout nouvel acquéreur d’un logement.

  • 319 - VIADUC DE LA SAVOUREUSE : UN CHANTIER ENTRE ROUTES ET RIVIERES
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 18-2

    La construction du nouveau viaduc de la Savoureuse pour la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône implique des méthodes préventives particulières.

  • 320 - ORGANISATION. CHARPENTES PREFABRIQUEES : L'ART DELICAT DE L'ASSEMBLAGE
    FERON L.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 32-3

    Pour éviter le travail en hauteur et réduire ainsi le risque de chute, certaines entreprises optent pour l’utilisation de charpentes préfabriquées. Une technique qui permet également un gain de temps et réduit les efforts des salariés, car l’assemblage des pièces peut s’effectuer au sol. Reste que la mise en oeuvre de fermettes ou charpentes industrialisées nécessite quelques précautions d’usage. A commencer par l’organisation d’un espace nécessaire à l’assemblage et le respect d’une procédure précise.

  • 321 - DOSSIER TRAVAUX EN HAUTEUR : DES PROGRES, MAIS...
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 38-4

    Malgré une offre pléthorique et des progrès techniques réalisés en matière de protection collective, les chutes de hauteur demeurent l’une des principales causes d’accidents mortels dans le BTP. Des erreurs récurrentes démontrent une culture prévention insuffisante, une absence de réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre mais aussi des contraintes financières qui font parfois passer la prévention au second plan. C’est le grand chantier des années à venir : convaincre les entreprises que la prévention n’est pas un coût mais qu’elle peut être rentable. Pour y parvenir, il faudra encore former et informer, mais aussi réfléchir à des matériels plus adaptés à certaines configurations complexes.

  • 322 - ETAT DES LIEUX : DES DISPARITES ENTRE PETITES ET GRANDES STRUCTURES
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 40-4

    La sécurité sur les chantiers progresse. La réglementation, les actions de sensibilisation, de formation sont passées par là. Pourtant, des carences affectent encore les chantiers avec des disparités selon la taille des entreprises.

  • 323 - REGLEMENTATION. DES CONDITIONS D'UTILISATION DE PLUS EN PLUS ENCADREES
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 42-4

    Si les différentes réglementations existantes s’avèrent plutôt abouties, elles peuvent se révéler parfois complexes à interpréter pour les entreprises. Exemples de matériels utilisés.

  • 324 - MATERIEL. LE BOOM DE LA LOCATION ET DES NACELLES ARTICULEES
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 114 / 2009, PP. 44-4

    Baisse des prix et durcissement de la réglementation ont conduit les entreprises à s’équiper davantage ou à renouveler leurs matériels. En témoigne la percée des nacelles et des échafaudages fixes.

  • 325 - ACTU EN IMAGES. LOGISTIQUE DE CHANTIER : MAINE MONTPARNASSE : LA TOUR SANS DETOUR
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 1 / 2009, PP. 2-9

    La voie directe par la face sud. Pour évacuer les déchets occasionnés par le désamiantage et la modernisation de la Tour Maine-Montparnasse, les copropriétaires ont opté pour une solution simple : la mise en place de deux ascenseurs extérieurs. Ils permettent de séparer le circuit des travaux de celui des utilisateurs de la tour. L’activité courante des 5 000 salariés qui y travaillent peut ainsi se poursuivre dans des conditions de sécurité satisfaisantes. Retour sur une opération menée sous contrainte de temps.

TECHNOLOGIE

  • 326 - ECLAIRAGE INTERIEUR : LA GRANDE OFFENSIVE DES LED
    GUEZEL J.C.
    LE MONITEUR N° 5486 / 2009, PP. 50-5

    Les diodes électroluminescentes annoncent une perçée rapide dans l’éclairage lorsque les coûts auront baissé. Elles offrent déjà 80 % d’économie par rapport à l’incandescence. La mort programmée de l’incandescence a été votée par la commission de régulation constituée des Etats membres de l’Union Européenne le 8 Décembre 2008. Ce texte prévoit le bannissement progressif des lampes à incandescence et halogènes d’ici au 1er Septembre 2016. Ainsi les lampes claires de plus de 80 watts seraient retirées de la vente à partir du 1er Septembre 2009.

  • 327 - RESEAU : UNE CONDUITE REMPLACEE PAR ECLATEMENT
    DELOHEN P.
    LE MONITEUR N° 5486 / 2009, PP. 56

    Remplacement d’une conduite en fonte par une conduite en béton à âme en tôle, par éclatement plutôt que par des travaux en tranchée.

  • 328 - CHRISTOPHE FERRANDON : IL CONCOIT DES PISCINES A SYSTEME D'EPURATION BIOLOGIQUE
    MIGUET L.
    LE MONITEUR N° 5487 / 2009, PP. 18

    Il s’agit de piscines avec épuration biologique par l’utilisation de végétaux dans l’élimination des nitrates et phosphates.

  • 329 - PREVENTION DES DESORDRES : DES RECHERCHES SUR LA QUALITE DE L'AIR ET DES BETONS RECOMPENSEES
    LE MONITEUR N° 5487 / 2009, PP. 65

    Par le biais de sa fondation d’entreprise, SMABTP a primé deux thèses de doctorat contribuant à l’amélioration de la qualité de la construction, la première intitulée : «ozone et qualité de l’air intérieur : interactions avec les produits de construction et de décoration», et l’autre intitulée : «prévision et évaluation de la fissuration précoce des ouvrages en béton».

  • 330 - DOSSIER BATIMENTS LOGISTIQUES : DES EDIFICES HORS NORMES QUI S'ADAPTENT AU DEVELOPPEMENT DURABLE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 285 / 2009, PP. 30-4

    Tout sur la construction (de la conception aux finitions en passant par les contraintes) de ces édifices hors normes.

  • 331 - ISOLANTS PROJETES : DES SYSTEMES DEUX EN UN
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 285 / 2009, PP. 55-5

    Description d’un procédé qui élabore l’isolant tout en l’appliquant par projection pour limiter les fuites d’air. Tableau comparatif des produits existants.

EPIDEMIOLOGIE

  • 332 - MODELISATION DE L'IMPACT DE LA VACCINATION SUR L'EPIDEMIOLOGIE DE LA VARICELLE ET DU ZONA
    BONMARIN I., SANTA OLALLA P., LEVY BRUHL D.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 5 / 2008, PP. 323-

    En France, on estime le nombre de cas de varicelle à environ 700 000 par an, conduisant à environ 3 500 hospitalisations et 15 à 25 décès, la majorité des décès survenant après l’âge de 15 ans. La vaccination généralisée des nourrissons devrait réduire l’incidence de la maladie mais pourrait s’accompagner d’un déplacement de l’âge des cas avec une augmentation du nombre de formes sévères et de varicelles congénitales. Pour aider à la décision, un modèle mathématique dynamique a été développé pour estimer l’impact de la vaccination sur l’épidémiologie de la varicelle et du zona. La vaccination généralisée des nourrissons entraînerait une baisse de l’incidence de la varicelle, mais aussi une augmentation des cas chez l’adulte dont l’ampleur réelle est difficile à établir, de par l’incertitude sur la valeur de certains paramètres-clés du modèle.

INFIRMIERES

  • 333 - INSTANCES : L'ORDRE INFIRMIER EST NE
    ALMENDROS C.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 245 / 2009, PP. 8

    Naissance de l’Ordre Infirmier le 25 Novembre 2008. 52 conseillers nationaux dont 24 représentants collège secteur public, 16 représentants collège secteur privé, 12 représentants collège libéral. Les conseillers nationaux, élus pour quatre ans, sont renouvellés par moitié tous les deux ans.

  • 334 - DOSSIER : RESPONSABLES... ET CAPABLES !
    HAUTEMULLE M.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 247 / 2009, PP. 26-3

    La responsabilité de l’infirmière, dans un champ bien déterminé, reconnu en terme de formation et valorisé par la rémunération doit être vu comme une chance et non comme une menace.

TOXICOMANIE

  • 335 - PREVENTION : SACER ATLANTIQUE SENSIBILISE SES SALARIES AUX ADDICTIONS
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5490 / 2009, PP. 96

    La filiale de Colas mène des actions de prévention face aux risques d’accident du travail, de la route, et aux risques pour la santé liés à la consommation d’alcool et de psychotropes. La formation est assurée par un ancien toxicomane. L’entreprise distribue aux salariés un éthylotest et un «cannabis verdict» auto-test urinaire.

HANDICAPES

  • 336 - EMPLOI : LA PART DE SALARIES HANDICAPES DANS LE BTP PROGRESSE
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5488 / 2009, PP. 100

    Les emplois «à condition d’aptitude particulière» (Ecap), font désormais partie de l’effectif soumis à l’obligation d’emploi de 6 % des personnes handicapées pour les entreprises de 20 salariés et plus. Le BTP et les transports ont connu en 2006 une hausse de l’emploi des travailleurs handicapés, la part de ces secteurs passant de 8 % en 2005 à 11 % en 2006 pour l’emploi de ces salariés. Il y a toujours plus d’emploi direct de travailleurs handicapés dans ce secteur que dans les autres.

  • 337 - QUESTIONS A... NICOLAS BISSARDON "UN SITE POUR L'INTEGRATION DES TRAVAILLEURS HANDICAPES"
    BISSARDON N., GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5490 / 2009, PP. 97

    Handicap-rh.fr a pour but de promouvoir la présence et l’intégration des personnes handicapées dans le monde du travail.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 338 - CAS CLINIQUE. COQUELUCHE EN MILIEU HOSPITALIER
    PEYRETHON C., CAUSSE E., CHOUDAT D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2009, PP. 75-8

    Bon rappel sur la coqueluche : épidémiologie, signes cliniques, diagnostic, traitement, mesures préventives concernant l’entourage.

  • 339 - FAUT IL PORTER LE DIAGNOSTIC DE FIBROMYALGIE ?
    CATHEBRAS P., LAUWERS A.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 1 / 2009, PP. 25-3

    La fibromyalgie, entité pas si récente puisqu’elle existait déjà au 19ème siècle sous le nom de neurasthénie… et dont l’étiologie reste méconnue avec des symptômes divers intriqués avec un syndrome dépressif faisant parfois douter de l’organicité. Cet article précise des notions utiles devant la prévalence de cette affection estimée de 6 à 10 % parmi les femmes de 40 à 60 ans.

  • 340 - STRATEGIES. DIETETIQUE DU DIABETE DE TYPE 2 : PERDRE DU POIDS, PREFERER LES ALIMENTS D'UN REGIME "MEDITERRANEEN", SANS INTERDITS
    LA REVUE PRESCRIRE N° 304 / 2009, PP. 120-

    Les études disponibles montrent une diminution de la mortalité totale par perte de poids, de la mortalité cardio-vasculaire par un régime pauvre en lipides saturés et une réduction des récidives d’accidents coronariens par le régime dit «méditerranéen». L’évaluation actuelle des diverses modalités d’apports alimentaires de glucides n’incite pas à une attitude restrictive vis-à-vis de la nature ou de la quantité de glucides consommés, à condition de ne pas augmenter la ration calorique totale.

  • 341 - DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE D'UNE INFECTION PAR LE VIRUS DE L'HEPATITE C : COMBINER SEROLOGIE ET RECHERCHE DE L'ARN VIRAL SELON LA SITUATION CLINIQUE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 304 / 2009, PP. 127-

    Début 2009, le diagnostic biologique d’une infection par le virus de l’hépatite C (HCV) est possible grâce à des examens biologiques standardisés, et plus performants qu’auparavant. En pratique, l’utilisation judicieuse de la recherche d’anticorps spécifiques anti-HCV et de la recherche qualitative de l’ARN viral permettent de dépister une infection par le HCV après exposition potentiellement contaminante, de dépister une infection chronique par le HCV, de diagnostiquer une hépatite C aiguë, et une transmission maternofoetale du HCV.

  • 342 - HEPATITE VIRALE B CHRONIQUE : DIAGNOSTIC ET EVOLUTION
    LA REVUE PRESCRIRE N° 304 / 2009, PP. 133-

    L’hépatite B chronique est définie par la persistance dans le sang de l’antigène HBs du virus de l’hépatite B depuis plus de 6 mois. L’hépatite B chronique est souvent méconnue. Chez 75 % à 90 % des adultes qui développent une hépatite B aiguë, celle-ci reste asymptomatique ou ignorée du fait du caractère bénin et non spécifique des symptômes.

  • 343 - LA DIMINUTION DE L'UTILISATION DU TRAITEMENT HORMONAL DE LA MENOPAUSE A T ELLE FAIT BAISSER L'INCIDENCE DU CANCER DU SEIN EN FRANCE (ET AILLEURS) ?
    RINGA V., FOURNIER A.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 5 / 2008, PP. 297-

    Oui, il semble bien que la diminution massive de l’utilisation du traitement hormonal de la ménopause soit responsable de la baisse de l’incidence du cancer du sein.

DIVERS

  • 344 - LA LECTURE CRITIQUE D'UN ARTICLE : UN PILIER FONDAMENTAL DE LA FORMATION MEDICALE MODERNE
    GUEYFFIER F.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 1 / 2009, PP. 20-2

    Article qui évoque la nécessité d’un apprentissage de la lecture critique dans le cursus des études médicales mais dont les implications concernent chacun d’entre nous.

  • 345 - MONOGRAPHIE. NUTRITION : MODIFIER NOS COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES
    RIGAUD D., ZIEGLER O., VERGES B., THEVENET M., JUILLARD L., FOUQUE D., SCHLIENGER J.L., PRADIGNAC A., LESOURD B., SOULIER K....
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 1 / 2009, PP. 37-7

    Devant la multiplicité des nourritures, des problèmes croissants d’obésité, des rythmes divers d’alimentation, cet article fait le point sur les bases et les conseils à donner pour que l’alimentation retrouve sa fonction première : la santé.

  • 346 - COMPETENCES : COMBATTRE L'ILLETTRISME POUR GAGNER EN COMPETITIVITE
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5489 / 2009, PP. 100-

    22 % des travailleurs du BTP rencontrent de fortes difficultés face aux savoirs de base. Remédier à ce problème avec des formations permet de développer la compétence, ainsi qu’une meilleure compréhension des consignes de sécurité.