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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
A. Delest
H. Le Scao
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

DOCUMENTS RECUS A CONSULTER A L'UNITE DOCUMENTATION

  • 283 - ENTREPRISES 2006. REGIONS. FRANCE. EUROPE. MONDE
    LE MONITEUR N° SPECIAL / 2006, PP. 3-20

    Le classement des 10 000 premières entreprises du BTP.

  • 284 - METIERS DE L'EXPOSITION, GUIDE DES BONNES PRATIQUES DE PREVENTION DES RISQUES
    FEDERATION FRANCAISE DES METIERS DE L'EXPOSITION / 2007, PP. 109

    Avant de débuter la conception d’un agencement éphémère (de 3 m² à 10 000 m²), il est vital de bien connaître les conditions environnementales dans lesquelles celui-ci sera réalisé et exploité. L’approvisionnement, le montage et le démontage de stands présentent de nombreux risques d’accidents du travail, compte tenu de la multitude d’intervenants dans un espace restreint avec des délais d’intervention de plus en plus courts. La présence simultanée et/ou successive de plusieurs entreprises sur un même lieu accentue les risques liés à la co-activité. Pour ces principales raisons, la Fédération Française des Métiers de l’Exposition et de l’Evènement a décidé d’élaborer ce guide réalisé avec les partenaires de la profession.

  • 285 - ABORD CLINIQUE DES MALADES DE L'ALCOOL EN MEDECINE GENERALE
    HUAS D., RUEFF B.
    SPRINGER / 2005, PP. 122

    Livre simple mais non simpliste destiné aux médecins généralistes. Les médecins du travail confrontés aux problèmes de l’alcool trouveront une synthèse claire de la clinique, des mécanismes de l’alcoolisation, du suivi en réseau de ces malades qui bien souvent ne se reconnaissent pas comme tels. Les médecins du travail sont souvent le seul référent médical stable de ceux qui n’ont pas franchi le seuil du soin.

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 286 - MEDECINE DU TRAVAIL ET POSTES DE TRAVAIL AVEC CONDUITE PROFESSIONNELLE DE VEHICULES IMMATRICULES (PROPOSITION D'UN PROTOCOLE DE CLASSEMENT DES SURVEILLANCES MEDICALES EN SANTE AU TRAVAIL (RENFORCEES, PARTICULIERES, BIENNALES)
    DOMONT A., WEHBI V.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 6 / 2006, PP. 889-

    Toute activité de conduite de véhicule motorisé nécessitant la détention et l’usage d’un permis de conduire peut être considérée comme une activité de conduite au titre du travail dans la mesure où les véhicules utilisés sont concernés par l’arrêt du 21 Décembre 2005. L’avis d’aptitude au poste ne vaut que sous réserve de la validité du permis du conducteur examiné. Le médecin du travail est médicalement impliqué aux plans réglementaire et juridique. Proposition de mise en SMR ou non selon les différents type de permis et les conditions de travail après évaluation des risques.

  • 287 - NOUVELLES REGLEMENTATIONS MEDICALES ET PROFESSIONNELLES OPPOSABLES A LA CONDUITE AUTOMOBILE
    DOMONT A., WEHBI V.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 6 / 2006, PP. 892-

    Rappel des textes : arrêté du 8 Février 1999 relatif aux conditions d’établissement de délivrance et de validité du permis de conduire, arrêté du 18 Juillet 2005 relatif à l’apposition d’un pictogramme sur le conditionnement extérieur de certains médicaments, arrêté du 21 Décembre 2005 relatif aux contre-indications médicales à l’obtention ou le maintien du permis de conduire.

  • 288 - SECURITE ROUTIERE ET POLITIQUE DE SANTE PUBLIQUE
    DOMONT A., WEHBI V.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 6 / 2006, PP. 893-

    La conduite automobile en sécurité passe par une triple capacité : technique, éthique et médicale.

  • 289 - RESPONSABILITES RELATIVES DES MEDECINS, DES CONDUCTEURS ET DES EMPLOYEURS EN SANTE SECURITE ROUTIERE
    DOMONT A., WEHBI V.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 6 / 2006, PP. 894-

    Au-delà de la responsabilité médicale spécifique des différents praticiens concernés (médecins de soins, médecins agréés, médecins du travail), le conducteur garde une part personnelle de responsabilité dans la gestion au quotidien de ses incapacités médicales à la conduite. Le chef d’entreprise peut voir sa responsabilité, notamment civile, engagée en cas d’accident mortel ou grave. Il est sanctionnable en cas de défaut de gestion dans l’organisation du travail, en cas de mauvais entretien du matériel, de non planification des visites médicales… Le médecin du travail est médicalement impliqué aux plans réglementaire et juridique, l’évaluation des capacités médicales à la conduite engage sa responsabilité professionnelle à travers la signature de l’avis d’aptitude.

  • 290 - SOURCES D'INFORMATION EN SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL
    LABORDE L., BERLIOZ B., FERREIRA M.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 205 / 2006, PP. 59-8

    Sélection des outils internet, ouvrages et périodiques concernant la prévention, la réglementation, la pathologie professionnelle, les risques physiques, chimiques, biologiques, les installations classées. (Dossier également disponible sur le site INRS).

ERGONOMIE

  • 291 - RT 2005 : ALLER AU DELA DE LA REGLEMENTATION THERMIQUE 2005
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 264 / 2006, PP. 37

    Article sur la nouvelle réglementation thermique 2005 (RT 2005), les nouvelles techniques d’isolation pour diminuer les dépenses d’énergie.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 292 - RISQUES PROFESSIONNELS : LE BTP EN PREMIERE LIGNE
    GUENOT H.
    LE MONITEUR N° 5379 / 2006, PP. 19

    12 % des maladies professionnelles reconnues concernent des salariés du bâtiment alors que ceux-ci représentent 6 % des salariés.
    Deux risques : le risque routier et le risque chimique constituent le quotidien de ces salariés.
    Ce sont d’abord les poussières de ciment, puis l’amiante, les résines époxydiques et les poussières de bois. Les CMR, cancérigènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction, produits les plus redoutables : notamment l’amiante, le plomb et les résines. Il s’avère nécessaire d’inventorier les risques, remplacer la peinture glycérophtalique au white-spirit par la glycérophtalique à l’eau, utiliser des décapants végétaux. Le risque routier représente la moitié des décès dans le BTP en 15 ans et un tiers des accidents du travail.

  • 293 - FICHE ACCIDENT : DES LESTS DE BANCHES IMPROVISES
    LHEUREUX A.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 3-4

    Des lests de banche improvisés avec du béton de récupération. Circonstances de l’accident et mesures de prévention : mise en oeuvre de blocs de lestage spécifiques marqués.

  • 294 - ACCIDENTS DU TRAVAIL : MOINS DE MORTS MAIS PLUS DE BLESSES GRAVES SUR LES CHANTIERS
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 4-5

    En 2005, baisse des accidents par chute de hauteur, mais augmentation des taux de cotisation. Rappel : un accident du travail avec arrêt chaque minute, un mort tous les deux jours dans le BTP.

RISQUES CHIMIQUES

  • 295 - SEUILS DE TOXICITE AIGUE UTILISES LORS D'EMISSIONS ATMOSPHERIQUES ACCIDENTELLES DE PRODUITS CHIMIQUES
    TISSOT S., LAFON D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 6 / 2006, PP. 870-

    Pour définir le risque d’un nuage toxique émis lors d’accidents industriels, il est nécessaire de déterminer sa direction, sa composition qualitative et quantitative aux différents lieux de passage pour pouvoir évaluer in fine les concentrations de polluants auxquels sont exposées les différentes populations. Il faut également connaître les dangers toxicologiques des produits et leurs seuils d’effet. Avec ces données, les mesures de protection à prendre pourront être déterminées. Un certain nombre de pays ont publié des indicateurs de toxicité avec des seuils en dessous desquels il ne sera pas attendu de décès, d’atteintes irréversibles ou réversibles parmi les populations exposées. Les principaux seuils sont décrits avec leurs modes de fixations et leurs limites : SEL (seuil des effets létaux) et SEI (seuil des effets irréversibles) pour la France. Des efforts d’harmonisation sont en cours au niveau international.

  • 296 - INVENTAIRE DES AGENTS CHIMIQUES CMR UTILISES EN FRANCE EN 2005
    VINCENT R.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 205 / 2006, PP. 83-9

    Sont abordés les CMR pour 30 secteurs d’activités, 324 CMR. Trois grandes familles sont étudiées : halogénés chlorés, composés aromatiques, composés aliphatiques, ainsi que la prévalence de trois procédés classés cancérogènes (fabrication d’auramine, fabrication d’isopropanol par l’acide fort, le grillage et l’électroraffinage des mattes de nickel). La diminution de consommation de certains CMR est analysée.

  • 297 - SOLVANTS : RISQUES PROFESSIONNELS ET DEMARCHE DE SUBSTITUTION
    TRIOLET J.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 205 / 2006, PP. 116-

    Présentation du projet « Solvants » de l’INRS ainsi que de la base de données « SOLVEX », outil d’évaluation du risque chimique en entreprise. Les aspects sanitaires, environnementaux et économiques de la démarche de substitution sont également envisagés.

  • 298 - ENVIRONNEMENT : UN TRAITEMENT NON TOXIQUE 100 % VEGETAL POUR LE BOIS
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 264 / 2006, PP. 16

    L’INRA de Toulouse (Institut National de la Recherche Agronomique) vient de mettre au point un produit 100 % végétal pour le traitement des bois (antiparasites), non toxique et permettant de remplacer les produits actuels dont certains sont amenés à être interdits (à base de créosotes ou arsenic).

  • 299 - RISQUE CANCEROGENE EN MILIEU PROFESSIONNEL
    GROUPE DE TRAVAIL INRS
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 150 / 2006, PP. 17-2

    L’obligation faite au médecin du travail par le décret du 1er Février 2001 (dit décret CMR) de rédiger une attestation d’absence de contre-indication médicale à des travaux exposant à un agent cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction a suscité un large débat. La question éthique est : peut-on, sans faillir, exposer un travailleur à un risque connu ou potentiel en fonction de ses caractéristiques individuelles, et à qui en incombe la responsabilité ?

PREVENTION - PROTECTION

  • 300 - NEUTRALISATION DES DISPOSITIFS DE PROTECTION SUR LES MACHINES : UN PROBLEME MULTIDIMENSIONNEL
    LUKEN K., PARIDON H., WINDEMUTH D.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 205 / 2006, PP. 55-5

    Cet article présente une étude allemande sur le phénomène de neutralisation des dispositifs de protection. Les données sont recueillies à partir de deux questionnaires : l’un s’adressant aux experts en santé et sécurité, l’autre associant l’opérateur en cas de neutralisation. Il en ressort qu’en moyenne un tiers des dispositifs de protection font l’objet de neutralisations permanentes ou temporaires. Les risques sont alors méconnus par les opérateurs. Les neutralisations sont souvent dues à la nécessité de pouvoir observer le processus de travail dans son ensemble. Certaines opérations de maintenance ne peuvent se faire sans neutralisation. L’analyse des données montre la nécessité d’améliorer la conception des interfaces homme-machine, en prenant en compte le point de vue de l’opérateur.

  • 301 - TRAVAIL EN HAUTEUR : VERS LA MAITRISE DES RISQUES
    PICCOLI R.
    CAHIERS DE NOTES DOCUMENTAIRES N° 205 / 2006, PP. 122-

    Rappels réglementaires, aspects de prévention et exemples de formation au risque spécifique de chute.

  • 302 - MONTAGE/DEMONTAGE DES ECHAFAUDAGES : PROTECTION CONTRE LES RISQUES DE CHUTE DE HAUTEUR
    DEVAUX P.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 10-1

    La réglementation de plus en plus stricte impose aux fabricants d’équipements de protection contre les chutes de hauteur, de mieux sécuriser les opérateurs : le garde-corps de montage et d’exploitation en sécurité ou à défaut, un système d’arrêt de chute approprié ne permettant pas une chute libre de plus d’un mètre. Explication détaillée.

  • 303 - ECHAFAUDAGES : POINTS DE VERIFICATION
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 30-3

    Rappel de la législation.

  • 304 - EBENISTES : UNE AIDE A L'ELABORATION DU DOCUMENT UNIQUE
    BRASSEUR G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 1 / 2007, PP. 36-3

    La CRAM Midi-Pyrénées a organisé des sessions de formation auprès des ébénistes afin de promouvoir une meilleure compréhension du document unique et de ses enjeux. Dans ce secteur, les principaux accidents du travail sont liés aux manutentions manuelles (40 %) et aux machines (20 %), les maladies professionnelles dues pour la plupart aux produits chimiques (dermatoses, troubles respiratoires…) et aux manutentions (TMS) et aux poussières de bois (asthme, cancer de l’ethmoïde). Le risque incendie/explosion est quasi permanent. La perception du risque et la manière de l’appréhender ont changé grâce à l’accompagnement des entreprises facilitant la rédaction du document unique en cohérence avec les problématiques et les besoins de la profession.

ENVIRONNEMENT

  • 305 - ENVIRONNEMENT : LOI SUR L'EAU, CE QUI CHANGE POUR LE BTP
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5379 / 2006, PP. 10-1

    Le plafond des dépenses des agences de l’eau est augmenté de 12 milliards à 14 milliards d’euros sur six ans. Les communes peuvent instaurer une taxe sur les surfaces imperméabilisées, les compteurs individuels deviennent obligatoires en logements collectifs neufs. L’objectif est de parvenir en 2015 à un «bon état écologique» de l’eau.

  • 306 - ENVIRONNEMENT ET SANTE : L'IMPACT DES PRODUITS DE CONSTRUCTION DE MIEUX EN MIEUX CERNE
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5383 / 2007, PP. 75

    Une méthode d’évaluation des risques sanitaires liés aux composés organiques volatils vient d’être mise au point. Un logiciel, bientôt disponible, permettra de comparer l’impact environnemental de diverses solutions constructives sur un même projet.

  • 307 - DOSSIER : DECHETS : DECONSTRUIRE SANS RISQUES CE QUE L'ON A CONSTRUIT
    BRASSEUR G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 1 / 2007, PP. 22-3

    La problématique de la gestion des déchets est un sujet d’actualité avec un double enjeu de protection de l’environnement et de la santé. Les réglementations spécifiques conditionnent les obligations liées à la collecte, au transport et à l’élimination créant ainsi de nouvelles activités non sans risques pour la santé et la sécurité au travail. Trois exemples illustrent la complexité de la tâche.

BTP

  • 308 - SENSIBILISATION DES SALARIES DU BATIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS AU RISQUE SOLAIRE : POUR UNE PREVENTION EFFICACE
    LAPORTE J.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 6 / 2006, PP. 828-

    La base de données internationales CAREX concernant les expositions professionnelles aux agents cancérogènes a identifié les rayonnements solaires comme le premier cancérogène en France avec 1,5 millions de salariés exposés. Le comportement de 525 salariés du BTP vis-à-vis du risque solaire a été évalué par auto-questionnaire. Les résultats montrent que plus de 90 % des salariés étudiés n’utilisent pas les protections solaires sur les lieux de travail alors que la littérature australienne et anglo-saxonne a démontré des taux d’incidence des carcinomes spino-cellulaires supérieurs chez les travailleurs de plein air ainsi que l’utilité des campagnes de prévention. Une prévention adaptée semble devoir être organisée.

  • 309 - LUTTE CONTRE LE TRAVAIL ILLEGAL : SUCCES DE LA CARTE PROFESSIONNELLE
    WANAVERBECQ C.
    LE MONITEUR N° 5378 / 2006, PP. 56-5

    Mi-2007, tout salarié du BTP devrait disposer d’une carte professionnelle, l’objectif est d’aider à la lutte contre le travail illégal. Tout salarié du BTP devra porter sur lui sa carte d’identification professionnelle CIP avec photo. C’est une façon de lutter contre le travail illégal et d’inciter les entreprises à déclarer les embauches au fur et à mesure. Des négociations sont en cours pour intégrer les intérimaires.

  • 310 - PONT DE ROUEN : UN OUVRAGE D'EXCEPTION EN SITE URBAIN ET PORTUAIRE
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 14-1

    Construction du plus grand pont levant d’Europe, dans un planning serré, en site urbain, fluvial et portuaire très actif.

  • 311 - BOIS : CONCEVOIR UN ATELIER DE MENUISERIE
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 32-3

    Les risques rencontrés dans ce type d’atelier sont multiples : utilisation des machines d’usinage, manutention des éléments, bruit, inhalation de poussières de bois et produits toxiques, électrocution… Une attention particulière doit donc être portée à la conception des locaux et à l’installation des équipements pour limiter les risques tout en favorisant la productivité.

  • 312 - DOSSIER : SIGNALISATION TEMPORAIRE, SECURITE PERMANENTE
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 38-4

    Extraits d’un ouvrage OPPBTP à destination des chefs de chantier et conducteurs de travaux.

  • 313 - MANAGEMENT : DES REGLES PARFOIS MECONNUES
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 40-4

    De plus en plus sollicitées pour des interventions ponctuelles sur les voies publiques, les PME doivent assurer une signalisation irréprochable. Mais face à la complexité des règles, l’exercice s’avère difficile.

  • 314 - GUIDE DE SIGNALISATION : LES BONNES PRATIQUES ILLUSTREES
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 42-4

    L’OPPBTP édite à partir de Mars, le Guide de signalisation temporaire, un ouvrage pédagogique et pratique destiné aux PME. Objectif : trouver une réponse adaptée à chaque configuration des lieux.

  • 315 - MATERIEL : DES EQUIPEMENTS INNOVANTS POUR AMELIORER LA SECURITE
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 44-4

    Que ce soit en matière de panneaux, de feux de circulation ou d’équipements de protection individuelle, les fabricants portent leurs efforts sur la visibilité, l’ergonomie et la résistance mécanique. Extraits de la réglementation.

  • 316 - REPORTAGE : SECURISER LES PIETONS ET SURTOUT LES TRAVAILLEURS
    SAGOT F.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 46-4

    Les travaux de requalification de l’avenue Edouard-Vaillant à Pantin ont nécessité la condamnation d’une voie de circulation. L’objectif : permettre aux entreprises de travailler en totale sécurité.

  • 317 - DESAMIANTAGE : LA CITE DE L'AIR EMBALLEE
    RICHEZ J.P.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 1 / 2007, PP. 2-8

    Le confinement externe de la tour de la Cité de l’Air du Ministère de la Défense haute de 65 mètres, avec une toile ceinturant la totalité de l’édifice de 18 étages, a été réalisé avant les travaux de désamiantage et démolition intérieure. Présentation du chantier.

TECHNOLOGIE

  • 318 - DES COQUILLES D'HUÎTRES DANS LES BANDES BLANCHES
    DEBONTRIDE X.
    LE MONITEUR N° 5378 / 2006, PP. 21

    Développement durable : un nouveau marquage au sol réalisé à partir de coquilles d’huîtres broyées et utilisant des matières premières renouvelables : résine de pin et huile de soja en lieu et place des dérivés pétroliers traditionnels.

  • 319 - MARQUAGE CE : PAS DE MESURES SPECIALES POUR LES ISOLANTS REFLECHISSANTS
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5381 / 2007, PP. 57

    Les isolants minces réfléchissants sont constitués de films métallisés séparés par des couches de ouate, mousse, laine de mouton. Des agréments techniques européens sont en cours d’instruction pour des isolants minces multicouches. La méthode d’évaluation in situ proposée par les fabricants n’a pas été retenue. Ils devront se conformer aux méthodes normalisées valables pour tous les isolants.

  • 320 - ACOUSTIQUE : DES BUREAUX QUI NE VIBRENT PAS AU RYTHME DU METRO
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5382 / 2007, PP. 61

    Une barrière acoustique est constituée par des plots en néoprène.

  • 321 - CHAUFFAGE : LE PLUS GRAND PUITS CANADIEN DE FRANCE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 264 / 2006, PP. 30-3

    Description de l’utilisation de la technique du puits canadien pour équiper un immeuble à Noisy-le-Grand : il s’agit d’un système de climatisation/chauffage/ventilation des locaux à partir d’air soufflé (pas d’eau).

TRAVAILLEURS AGES

  • 322 - JURIDIQUE. EMPLOI DES SENIORS : LES EVOLUTIONS RECENTES
    KESZTENBAUM G., TERRENOIRE C.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 7

    Détails du plan d’action concerté pour l’emploi des séniors.

  • 323 - JURISPRUDENCE. MISE A LA RETRAITE : LES CONDITIONS A RESPECTER
    BEAL S., DODET A.L.
    PREVENTION BTP N° 93 / 2007, PP. 8

    Trois jurisprudences rappellent que si les conditions d’âge ou de droits ne sont pas réunies, la rupture du contrat par l’employeur constitue un licenciement.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 324 - LA MALADIE D'ALZHEIMER
    FETEANU D.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 220/2 / 2006, PP. 3-12

    Actuellement en France, 800 000 cas ont été évalués. L’incidence est d’environ 165 000 nouveaux cas par an. A la lumière de ces chiffres, il est donc possible de mesurer l’ampleur du problème en terme de dépistage, de diagnostic et de prise en charge.

  • 325 - "PREHYPERTENSION" ARTERIELLE, UN CONCEPT UTILE AUX MARCHANDS, PAS AUX PATIENTS
    LA REVUE PRESCRIRE N° 278 / 2006, PP. 842-

    Un essai a été mené sur des patients ayant une pression artérielle systolique comprise entre 130 et 139 mm Hg, nommée par certains «préhypertension». Il n’a pas été concluant sur des critères cliniques.
    En pratique, le concept de «préhypertension» est inutile aux soins. Les seuils pour lesquels la balance bénéfices-risques de certains traitements est favorable, en terme de morbimortalité, demeurent inchangés : 160/95 en l’absence de diabète ou de complications, 140/80 chez les patients diabétiques ou après un accident vasculaire cérébral.

  • 326 - CRAMPES : IDEES FORCES PRESCRIRE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 278 / 2006, PP. 852-

    Synthèse clinique et thérapeutique de 3 pages. Divers traitements ont été proposés, pas tous validés par des essais cliniques pertinents. En France les seuls médicaments ayant une AMM pour cette indication sont tous à base de quinine, mais la balance bénéfice-risque de cette substance dans cette indication est trop défavorable pour justifier son utilisation.

DIVERS

  • 327 - "NANOPARTICULES, PRUDENCE !"
    HERVE BAZIN H.
    LA RECHERCHE N° 404 / 2007, PP. 78-8

    Pour les nanotechnologies, c’est une première : fin Novembre, l’Agence Américaine de l’Environnement a fixé des règles pour l’intégration de nanoparticules dans des produits de grande consommation. En cause, l’éventuelle toxicité de ces fragments, pour l’homme et son environnement. Pour estimer le risque, il est urgent d’accroître l’effort de recherche.

  • 328 - MEDECIN DANS L'AVION : UNE OBLIGATION LEGALE DE REPONDRE A L'URGENCE
    DEDOUIT F.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 1/2 / 2007, PP. 35

    L’article 9 du Code de Déontologie médicale s’applique au médecin passager français que l’avion soit immatriculé en France ou à l’étranger.

  • 329 - MALAISE VAGAL : LA REEDUCATION EVITE LA RECIDIVE
    DUC P.
    LE CONCOURS MEDICAL N° 29/30 / 2006, PP. 1215

    Une rééducation appropriée semble le traitement le plus efficace. Exemple : croiser les jambes en position debout immobile.

  • 330 - OPTIM'EAU SURFE SUR L'EAU DE PLUIE
    WANAVERBECQ C.
    LE MONITEUR N° 5383 / 2007, PP. 24

    Optim’eau, spécialisée dans la récupération des eaux de pluie, a déjà vendu une vingtaine de citernes de béton enterrées, d’une capacité de 3 000 à 20 000 litres, munies de pompes, d’un système de préfiltration composé d’une mousse synthétique, d’une feuille de polyester et d’un feutre de carbone activé.

  • 331 - SI MORPHEE M'ETAIT CONTE...
    VOISEMBERT N.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 1 / 2007, PP. 16-1

    Les troubles du sommeil sont fréquents chez les salariés notamment chez les travailleurs en horaire décalé et de nuit. Le Docteur Eric MULLENS forme médecins et infirmières au traitement des désordres du sommeil, explications sur les rythmes biologiques, dette de sommeil et somnolence, conseils de bonne hygiène de vie.