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Equipe de lecture :

F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A. Delest
D. Guernier-Larvaron
J.L. Lacharmoise
H. Le Scao
A. Le Flem
C. Legoux-Duvant
F. Levy-Volang
M. Loizeau
C. Luciani
N. Michel
J.J. Philippon
C. Risterucci
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 294 - LE HARCELEMENT MORAL : DES REPERES POUR L'ACTION DU MEDECIN DU TRAVAIL
    SOULA M.C.
    INFORMATIONS MEDICALES SNCF N° 208 / 2002, PP. 2-11

    Article complet et pratique qui énumère les principaux éléments permettant de repérer les victimes, et surtout les outils mis à la disposition du médecin du travail pour vaincre le silence.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 295 - PLAQUISTES : COMMENT REDUIRE LA PENIBILITE DES TACHES
    MERCIER J.L.
    PREVENTION BTP N° 60 / 2004, PP. 18-2

    Test sur chantier de remplacement des cloisons à âme alvéolaire (67 kg), pourvoyeuses de maladies professionnelles, par des cloisons à ossature métallique.

  • 296 - DOSSIER : SECURITE ET HYPERBARIE PROFESSIONNELLE
    LELIEVRE J., DUBOIS J.M., ARMELA R., COUTE A., BOUCHER G., SOURNIA A., GAVARRY P., MATHIEU D.
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 140 / 2003, PP. 5-57
  • 297 - LES TRAVAUX HYPERBARES : DE QUOI S'AGIT-IL ?
    LE PECHON J.C.
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 140 / 2003, PP. 7-15

    Le risque hyperbare est tout à fait à part dans l’approche préventive, car en application des principes généraux de prévention (éviter les risques…), la première démarche consiste à examiner si l’accès de l’homme au site de travail en pression est indispensable, et ce n’est qu’après avoir répondu positivement à cette question, sur des bases techniques mais aussi économiques, que la décision de plonger ou d’intervenir en air comprimé peut être prise.

  • 298 - PERSPECTIVES DES INTERVENTIONS HYPERBARES EN TUNNELIERS
    LE PECHON J.C.
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 140 / 2003, PP. 34-3

    Les travaux en air comprimé ne sont pas une innovation puisque dès 1860 on trouve la machine de Trigger fonctionnant sous air comprimé pour l’extraction du charbon en Touraine dans des terrains imbibés d’eau. L’objet de cet article est de présenter les travaux hyperbares en tunneliers et d’élargir la perspective avec les travaux aux fortes pressions. Depuis 1987, les entreprises françaises ont effectué environ 75 chantiers avec air comprimé, en France ou à l’étranger, totalisant plusieurs dizaines de milliers d’expositions hyperbares entre 0,5 et 3,5 bars, avec environ 35 problèmes bénins de décompression, dont cependant 3 ont laissé des séquelles mineures et qui ont entraîné pour les victimes une décision d’inaptitude définitive aux travaux hyperbares.

  • 299 - REGLEMENTATIONS ET RESPONSABILITES DES DONNEURS D'ORDRE
    GOURDON G.
    SECURITE ET MEDECINE DU TRAVAIL N° 140 / 2003, PP. 39-4

    Règlementations applicables et responsabilités des donneurs d’ordre dans le cadre de travaux en milieu hyperbare.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 300 - FICHE ACCIDENT N° F1 S 01 04 : UNE RUPTURE MORTELLE DE PLAQUE
    GAGNE A.
    PREVENTION BTP N° 59 / 2004, PP. 31-3

    Un couvreur réalisait avec l’aide d’un collègue une couverture en plaques ondulées en fibres-ciment en prenant appui directement sur les plaques. Soudain, l’une des plaques se brise sous son poids et il fait une chute de 4 mètres sur le sol. Atteint d’une fracture du crâne, il décède pendant son transport à l’hôpital.

  • 301 - FICHE ACCIDENT N° G2 S03 04 : BLESSE PAR UNE CHAMBRE DE TELECOMMUNICATION
    PICART P.
    PREVENTION BTP N° 60 / 2004, PP. 27-2

    Elinguer sommairement avant levage dans un chantier désordonné est risqué. Analyse de l’accident et mesures de prévention : réduction des interférences entre entreprises, protocole de livraison et de stockage, protocole opératoire de levage (mode opératoire, accessoire de levage adéquat, repérage des obstacles) et désignation de l’élingueur restant à distance des charges.

  • 302 - STATISTIQUES TECHNOLOGIQUES 2001
    BASTIDE J.C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 12 / 2003, PP. 24-2

    De 2000 à 2001, l’effectif salarié du régime général progresse de 2,2 %, passant de 16,9 millions à 17,2 millions. Le nombre des accidents avec arrêt reste quasi-stable, n’affichant qu’une baisse de 0,8 %. Le nombre des maladies professionnelles indemnisées pour la première fois s’accroît toujours.

RISQUES CHIMIQUES

  • 303 - EVALUATION DE L'EXPOSITION AUX HYDROCARBURES AROMATIQUES POLYCYCLIQUES LORS DE L'USINAGE DE TRAVERSES CREOSOTEES
    HABERT C., GUINOT C., FERNANDEZ G., GARNIER R.
    INFORMATIONS MEDICALES SNCF N° 208 / 2002, PP. 12-2

    L’intérêt de cette étude réside dans la réalisation simultanée de dosages atmosphériques et biométrologiques des HAP, ce qui a permis de préciser les voies d’exposition et d’adapter au mieux les mesures de prévention qui en découlent.

  • 304 - DETECTION DU PLOMB DANS LES PEINTURES : LES APPAREILS A TUBE RAYONS X SONT MIS A L'INDEX
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5227 / 2004, PP. 17

    Les 1450 appareils portables à fluorescence X utilisés en France pour le diagnostic « plomb » sont de deux types. Le Laboratoire National d’Essais a étudié en laboratoire trois appareils à source et trois appareils à tube. L’étude montre que les appareils à tube à rayons X, dont l’énergie d’excitation appliquée aux atomes de plomb est plus faible, ne détectent pas la présence de peinture au plomb lorsque celle-ci est recouverte d’un crépi ou d’un revêtement épais et dense. De plus, ils présentent un plafonnement aux concentrations de 6 ou 10 mg/cm2 selon les modèles.

  • 305 - RISQUE CHIMIQUE : DE NOUVELLES OBLIGATIONS
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5230 / 2004, PP. 90

    Un décret du 23 Décembre 2003 impose aux entreprises de nouvelles obligations en matière de prévention des risques chimiques. Il abaisse la valeur limite d’exposition aux poussières de bois à partir du 1er Juillet 2005 : celle-ci va passer de 5 à 1 mg/m3, avec en particulier, l’obligation de réaliser une fiche d’exposition, et la pratique d’un examen médical préalable par le médecin du travail. Celui-ci doit être prévenu de toute absence pour maladie de 10 jours et plus. Le dossier médical doit être conservé 50 ans après la fin de l’exposition. Les valeurs limites d’exposition sont modifiées pour quatre produits : le benzène, les poussières de bois, le chlorure de vinyle monomère et le plomb.

  • 306 - DOSSIER : CHARPENTES BOIS
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 241 / 2004, PP. 27-4
  • 307 - DOSSIER CHARPENTES BOIS : UNE LENTE EVOLUTION VERS DES TRAITEMENTS NON POLLUANTS
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 241 / 2004, PP. 36-3

    Cet article présente les nouveaux traitements préventifs insecticides et fongicides des charpentes qui respectent mieux l’environnement tout en étant aussi efficaces. L’occasion de rappeler les traitements actuellement utilisés ainsi que les diverses propriétés naturelles des bois.

  • 308 - TESTS : LES DETECTEURS D'OXYGENE A L'ESSAI
    DEBUY V., BOUCHET S.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 12 / 2003, PP. 12-1

    Dès que la concentration en oxygène est inférieure à 19 %, les interventions doivent se faire avec des appareils de protection respiratoire. Les secteurs de l’assainissement sont concernés (égouts, stations d’épuration). Quatre types d’appareils sont testés. Lesquels choisir ?

BTP

  • 309 - SALAIRES : ONZE FONCTIONS CADRE DU BTP PASSEES AU CRIBLE
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5227 / 2004, PP. 76-8

    L’année 2003 fut meilleure que prévu pour les rémunérations dans la construction. Les salaires ont évolué en moyenne de 2,9 %. Et 10 000 emplois supplémentaires ont été créés l’an dernier.

  • 310 - LES ECHAFAUDAGES S'OFFRENT DE NOUVELLES REGLES
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5230 / 2004, PP. 68-6

    La transposition française de la directive européenne sur les travaux en hauteur sera effective en Juillet prochain. Les normes françaises sur les échafaudages céderont la place à cinq normes européennes : des épaisseurs de tubes réduites, des classes de largeur et de passage apparaissent, note de calcul obligatoire au-dessus de 24 mètres contre 31 mètres auparavant, la validation des structures change, attention à la prise au vent des échafaudages couverts. Par ailleurs, la formation est le « plat de résistance » de la refonte de la recommandation de la CNAM relative à la prévention des chutes depuis les échafaudages.

  • 311 - DOSSIER : MACONNERIE ET GROS OEUVRE EN PROGRES
    LARANE A.
    PREVENTION BTP N° 60 / 2004, PP. 35-4

    Les métiers de la maçonnerie et du gros oeuvre sont devenus tout à fait recommandables. Les manutentions de charges lourdes se mécanisent progressivement et les conditions de travail s’améliorent.

  • 312 - ETAT DES LIEUX : DES RISQUES EN VOIE D'ALLEGEMENT
    LARANE A.
    PREVENTION BTP N° 60 / 2004, PP. 36-3

    Sont détaillés les risques traditionnels du gros oeuvre, les professions exposées et les améliorations apportées. Suivi de trois témoignages et exemples d’entreprises.

  • 313 - MACONNERIE - GROS OEUVRE : DEVELOPPER LES EFFORTS DE PREVENTION
    LARANE A.
    PREVENTION BTP N° 60 / 2004, PP. 42-4

    Le baromètre Oppbtp Chantiers de Maçonnerie Gros Oeuvre remarque la préparation des documents de chantier et l’aménagement des zones de stationnement, déchargement et stockage souvent défaillants. Des EPI présent mais parfois inadaptés et des équipements de protections collectives avec parfois des faiblesses au niveau des filets de protection ou garde-corps, des sites défaillants en matière de cantonnement, équipements, raccordement ou produits d’hygiène, l’information prévention-sécurité est fréquemment absente.

TECHNOLOGIE

  • 314 - L'OLEOTHERMIE PROTEGE LE BOIS SANS POLLUER
    BERTOLA M.
    LE MONITEUR N° 5230 / 2004, PP. 75

    De nouveaux procédés permettent d’accroître la longévité du bois en l’immergeant dans de l’huile végétale à haute température. Une alternative aux traitements à base de substances toxiques comme les métaux lourds.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 315 - REFLUX GASTRO OESOPHAGIEN : QUOI DE NEUF ?
    GALMICHE J.P., SACHER HUVELIN S., LE RHUN M.
    LA REVUE DU PRATICIEN - MEDECINE GENERALE N° 629 / 2003, PP. 1403

    Objectif : Connaître les nouvelles approches nosologiques et thérapeutiques du RGO. Le reflux gastro oesophagien continue d’être un centre d’intérêt de recherche visant à mieux appréhender sa physiopathologie et ainsi, améliorer la qualité de vie des patients qui en souffrent.

  • 316 - RADICULALGIES PERSISTANTES PAR HERNIES DISCALES LOMBAIRES. ACTUALITE DES TRAITEMENTS PERCUTANES ET ENDOSCOPIQUES
    LAVIGNOLLE B., DUPUY R., SEZE DE M., GUERIN J., VITAL J.M.
    LA REVUE DU PRATICIEN - MEDECINE GENERALE N° 631 / 2003, PP. 1493

    Objectif : Connaître les techniques percutanées et endoscopiques du traitement des hernies discales lombaires. Ces nouvelles techniques, réalisables en hospitalisation de jour, permettent de traiter les hernies discales lombaires réfractaires au traitement médical avec d’excellents résultats.

  • 317 - QUELS PATIENTS ADRESSER LE JOUR MEME AUX URGENCES OPHTALMOLOGIQUES ?
    MOALIC S., ARNE J.L.
    LA REVUE DU PRATICIEN - MEDECINE GENERALE N° 634 / 2003, PP. 1621

    Objectif : Savoir identifier les urgences ophtalmologiques justifiant un examen immédiat. Il y a peu d’urgences ophtalmologiques qui ne souffrent aucun retard diagnostique ni thérapeutique, mais celles-ci doivent être reconnues pour les orienter à temps vers un centre spécialisé, après avoir éventuellement fait les premiers « gestes qui sauvent », et pour éviter tout acte ou prescription nuisible.

  • 318 - LE SYNDROME RESPIRATOIRE AIGU SEVERE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 245 / 2003, PP. 857-

    Le premier cas connu de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) est survenu le 16 Novembre 2002 en Chine. Le SRAS s’est ensuite diffusé de manière épidémique dans le monde entier, pour toucher tous les continents en Avril 2003. Dans le monde entier, plus de 8 000 personnes ont été atteintes. La mortalité a été de 15 % environ.

  • 319 - LE RHUMATISME PSORIASIQUE
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4916 / 2003, PP. 53-5

    Le point sur la spondylarthropathie la plus fréquente : « 5 à 7 % des patients atteints de psoriasis présentent ou présenteront des signes articulaires ».

TOXICOMANIE

  • 320 - TABAGISME : EN FINIR AVEC LA DEPENDANCE
    DERRIEN E.
    LA REVUE DE L'INFIRMIERE N° 95 / 2003, PP. 21-2

    95 % des 60 000 morts annuelles en France sont liées à la consommation de tabac et concernent les hommes. La part des femmes augmente rapidement, avec une multiplication par dix des décès féminins attendus dans les vingt prochaines années.

HANDICAPES

  • 321 - ACCIDENTS DU TRAVAIL : LE BELLOY, LE CENTRE DE LA SECONDE CHANCE
    LE ROUX D.
    LE MONITEUR N° 5222 / 2003, PP. 51

    Depuis 1971, le centre, situé dans l’Oise, accueille 180 stagiaires, tous reconnus personnes handicapées par la COTOREP pour les former à trois disciplines : l’informatique, l’électronique et le bâtiment. Le taux de réussite aux examens est de 90 % et 77 % ont trouvé un emploi à la sortie, et presque 100 % dans le Bâtiment.

  • 322 - DE LA PRISE EN COMPTE DES INAPTITUDES A UNE STRATEGIE D'EFFICACITE GLOBALE
    GINDRO G., PARAVIS T., BARAILLES F.
    PERFORMANCES N° 14 / 2004, PP. 23-2

    Toujours sur le thème du handicap, l’article pose le problème des salariés présentant des restrictions d’aptitude ou une inaptitude au poste mais n’étant pas forcément reconnus comme travailleurs handicapés. L’expérience, au sein du groupe UPSA, de la collaboration d’un médecin du travail et de deux ergonomes qui au départ visait à améliorer l’intégration de certains salariés et qui a aboutit à de meilleures conditions de travail globales.

FEMMES, JEUNES

  • 323 - HORMONOTHERAPIE SUBSTITUTIVE DE LA MENOPAUSE
    LA REVUE PRESCRIRE N° 246 / 2004, PP. 25-2

    L’essai WHI continue d’être analysé. Un risque de démence apparaît. L’absence de bénéfice cardiovasculaire est confirmée. Le risque de cancer du sein est précisé. En pratique, la balance bénéfices-risques des traitements hormonaux substitutifs de la ménopause les plus courants en France reste mal connue. Il paraît prudent de s’en tenir aux médicaments les plus éprouvés, de surveiller attentivement les seins, et de rediscuter régulièrement avec la patiente les avantages et les inconvénients de son traitement.

TRAVAILLEURS AGES

  • 324 - DOSSIER : EMPLOI : MIEUX GERER LA PYRAMIDE DES AGES
    CLERC M.
    PREVENTION BTP N° 59 / 2004, PP. 43-5

    Les plus de quarante cinq ans représentent un quart des salariés du BTP. Les atouts des séniors sont : leurs compétences techniques, leur fidélité, la transmission des savoirs, leur motivation, leur adaptabilité. Mais les problèmes de santé et d’usure, les accidents du travail sont plus fréquents. Il est nécessaire de garder les salariés âgés dans l’entreprise et de créer un pacte inter générationnel dans les entreprises : importance de la prévention, de la formation, gérer les compétences, motiver les personnels.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 325 - TRANSFERT DE COMPETENCES : A LA RECHERCHE DU TEMPS MEDICAL
    LE BULLETIN DE L'ORDRE DES MEDECINS N° 2 / 2004, PP. 8-12

    Pour compenser la baisse annoncée de la démographie médicale, le transfert de certains actes techniques à des paramédicaux permettrait de dégager un temps dédié à d’autres actes diagnostiques et thérapeutiques.

INFORMATIONS SOCIALES

  • 326 - LOGEMENT DES DEFAVORISES : L'ABBE PIERRE SONNE L'ALARME
    VAYSSE F.
    LE MONITEUR N° 5226 / 2004, PP. 48-5

    Cinquante ans après l’appel de l’Abbé PIERRE, trois millions de personnes sont encore mal logées en France. Leurs difficultés s’aggravent avec l’envolée des prix, conduisant le défenseur emblématique du logement social à se lancer dans une nouvelle croisade.

  • 327 - EXPLICATION DE TEXTE : CREATION D'UN "SERVICE EMPLOI ENTREPRISE"
    JAVALEN J.
    PREVENTION BTP N° 60 / 2004, PP. 10

    L’ordonnance N° 2003-1213 du 18 Décembre 2003 permet aux entreprises d’adhérer à un service d’aide aux obligations déclaratives en matière sociale. Déclaration unifiée de cotisations sociales individualisées pour les entreprises de moins de 10 salariés (salariés de 100 jours ou moins par an). Titre emploi entreprise (sauf entreprises agricoles) gérant une attestation mensuelle d’emploi (en lieu de bulletin de paie) et les cotisations et contributions sociales.

SANTE PUBLIQUE

  • 328 - POLIOMYELITE EN AFRIQUE DE L'OUEST : VACCINER LES VOYAGEURS
    LA REVUE PRESCRIRE N° 245 / 2003, PP. 860

    L’OMS a signalé en Octobre 2003 une propagation épidémique de poliomyélite antérieure aiguë à partir du nord du Nigéria, avec des cas signalés au Burkina Faso, au Ghana, au Niger, au Tchad et au Togo. Les voyageurs, y compris les immigrés de retour au pays, ont intérêt à être à jour de leur vaccination contre la poliomyélite.

DIVERS

  • 329 - MORSURE PAR UN ANIMAL DOMESTIQUE CHEZ L'ENFANT : L'ANTIBIOTHERAPIE EST QUASI SYSTEMATIQUE EN CAS DE PLAIE
    STHENEUR C., CHEVALLIER B.
    LA REVUE DU PRATICIEN - MEDECINE GENERALE N° 629 / 2003, PP. 1399

    Objectif : savoir prendre en charge une plaie par morsure d’animal domestique. Si la plupart des morsures sont souvent bénignes, elles ne doivent pas être négligées du fait d’un risque esthétique, fonctionnel et (ou) infectieux.

  • 330 - LES TROUBLES DE SANTE DES MUSICIENS
    DEBES I., SCHNEIDER M.P., MALCHAIRE J.
    MEDECINE DU TRAVAIL ET ERGONOMIE N° 3 / 2003, PP. 109-

    Cet article,très clair mais très éloigné des problèmes de santé du BTP, décrit toutes les pathologies en rapport avec le métier de musicien (articulaires, dentaires, stomatologiques, visuels, psychologiques).