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Equipe de lecture :

F. Bladier
A. Boscher
H. Bulot
A. Delest
H. Le Scao
M. Loizeau
A. Mantelet
V. Olin
J.J. Philippon
S. Rocquelin
S. Salles Riemann
M. Seifollahi
R. Touboul

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 521 - LE GRAND TEMOIN. PAUL FRIMAT, PROFESSEUR DES UNIVERSITES, PRATICIEN HOSPITALIER, LILLE 2 CHRU LILLE : "LA REFORME DE LA SANTE AU TRAVAIL SUIT LES EVOLUTIONS DU MONDE DU TRAVAIL"
    FRIMAT P., LARPENT G.
    PREVENTION BTP N° 164 / 2013, PP. 42-4

    Paul FRIMAT dresse un premier bilan de la nouvelle loi sur la médecine du travail.

  • 522 - RÔLE ET PLACE DES IPRP EXERCANT AU SEIN DE SIST : QUELLES EVOLUTIONS DEPUIS LA REFORME DE 2004, QUELLES PERSPECTIVES SUITE A LA REFORME DE 2011 ? JOURNEE NATIONALE DES INTERVENANTS EN PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS (IPRP), 7 DECEMBRE 2012
    SCHALLER A.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 101-

    Les IPRP dans la nouvelle organisation des services de santé au travail participent à l’élaboration des projets de service et à la mise en place des contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens conclus avec les DIRECCTE et les CARSAT. Exemples d’organisations.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 523 - TRAVAIL ILLEGAL. PRECISIONS SUR L'ATTESTATION DU SOUS TRAITANT
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5699 / 2013, PP. 49

    Le contenu du document fourni doit préciser non seulement les déclarations sociales du sous-traitant, mais aussi le paiement des cotisations sociales.

  • 524 - PREV'EUROPE EXPRESS. ROYAUME UNI : LES DIX COMMANDEMENTS DE LA SANTE AU TRAVAIL
    D'HEROUVILLE A.
    PREVENTION BTP N° 164 / 2013, PP. 12

    A travers un manifeste en dix points, les syndicats britanniques réclament une révision de la législation sur la santé et la sécurité au travail.

  • 525 - CHANGEMENTS DE L'ACTIVITE DE TRAVAIL LIES AUX NTIC : ANALYSE ERGONOMIQUE DU PHENOMENE DE PROPAGATION ET RETOMBEES EN PREVENTION
    GOVAERE V.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 43-5

    Une situation de travail en situation réelle ne doit pas être considérée isolément de son contexte (organisationnel, extérieur selon le modèle du NIOSCH) et déconnectée des autres situations de travail dans l’entreprise, des autres acteurs. La méthodologie proposée permet d’appréhender ces connexions et révèle des influences mutuelles entre les acteurs de l’entreprise qui doivent être prises en compte dans la politique de prévention de l’entreprise.

  • 526 - LES RISQUES PROFESSIONNELS EN 2010 : DE FORTES DIFFERENCES D'EXPOSITION SELON LES SECTEURS
    ARNAUDO B., LEONARD M., SANDRET N., CAVET M., COUTROT T., RIVALIN R., THIERUS L.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 59-7

    Enquête Sumer : en 2010, les expositions professionnelles varient fortement selon les secteurs. Dans la construction, les contraintes physiques intenses et les expositions aux produits chimiques sont majoritaires. Bilan chiffré.

  • 527 - EVREST ET LES ENJEUX ACTUELS DE SANTE AU TRAVAIL, UN OBSERVATOIRE, UN RESEAU, UNE DYNAMIQUE
    GAUTIER M.A., LANGEVIN V.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 95-9

    Le dispositif EVREST permet depuis 2008 d’analyser et de suivre différents aspects du travail et de la santé des salariés grâce à la production de données chiffrées nationales et par entreprises. Bilan des échanges et rencontres des membres du réseau : place d’EVREST dans les statistiques en santé travail, regards portés sur la santé au travail, pénibilité, RPS.

  • 528 - QUESTIONS REPONSES : CIGARETTE ELECTRONIQUE, PEUT ON L'UTILISER DANS UN BUREAU ?
    HACHE P., BASILE S.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 140-

    Question-réponse sur l’utilisation des cigarettes électroniques au bureau, conduite à tenir.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 529 - DOSSIER. LE RISQUE CUTANE : UNE REALITE QUOTIDIENNE
    BARRUYER C.
    PREVENTION BTP N° 164 / 2013, PP. 14-1

    Malgré le port d’équipements de protection individuelle et la substitution de produits allergisants ou irritants, les dermatoses professionnelles sont en augmentation. Dans la plupart des cas, ce sont les mains, l’outil clé de l’opérateur qui sont touchées.

  • 530 - PATHOLOGIES D'ORIGINE PSYCHIQUE D'ORIGINE PROFESSIONNELLE, PARTIE 1 : PATHOLOGIES PSYCHIQUES
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 75-8

    Cet article présente les éléments destinés à améliorer la reconnaissance en maladie professionnelle des pathologies psychiques : taux d’IPP «prévisible» de 25 % au moment de la demande, définition des affections dont les liens avec le travail sont documentés, recommandations relatives aux instructions des dossiers de demande de reconnaissance en maladie professionnelle.

  • 531 - ALLERGOLOGIE DERMATOLOGIE PROFESSIONNELLE. DERMATITE DE CONTACT D'ORIGINE PROFESSIONNELLE : CONDUITE A TENIR
    CREPY M.N.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 109-

    Dermatoses professionnelles les plus fréquentes, le plus souvent localisées aux mains, les dermatites de contact d’origine professionnelle sont présentes dans le BTP : origine, principaux allergènes, diagnostic et prévention.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 532 - RAPPORT PUBLIC ANNUEL 2013 DE LA COUR DES COMPTES
    ACTUALITE JURIDIQUE INRS N° 2 / 2013, PP. 15-1

    Dans son rapport annuel rendu public le 12 Février 2013, la Cour des Comptes retient, au titre des réformes insuffisantes, les faiblesses de la politique de prévention du régime général de sécurité sociale concernant les accidents du travail et les maladies professionnelles.

  • 533 - RISQUES PROFESSIONNELS. "DIMINUER LES ACCIDENTS DE TRAJET DANS LES PME"
    FASSENOT T., LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5699 / 2013, PP. 49

    Livre blanc publié par la CNAMTS qui décline douze propositions. Dans le secteur du BTP en 2011, les accidents de trajet ont causé plus d’incapcités permanentes et de décès que les accidents de mission.

RISQUES PHYSIQUES

  • 534 - CAHIER PRATIQUE. LE POINT SUR... BRUIT, NUISANCES SONORES DANS LE BTP
    LE MONITEUR N° 5703 / 2013, PP. 2-18

    Cette publication présente les effets du bruit sur la santé et les conditions de travail, la réglementation, aussi bien française qu’européenne, les obligations de l’employeur et les solutions possibles pour réduire l’exposition à la source, par l’organisation du travail ou par des protections individuelles…

  • 535 - RISQUES PROFESSIONNELS. SUR LES CHANTIERS, LE BRUIT DOIT ÊTRE MIS SUR ECOUTE
    LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5703 / 2013, PP. 50-5

    La prévention des risques professionnels liés aux bruits reste négligée dans le BTP. La prise en compte de ce problème passe par une campagne de mesure de l’exposition des salariés. Les exemples choisis permettent d’illustrer une pratique concrète de la prévention en entreprise.

  • 536 - ACTION SANTE. A L'ECOUTE DES SALARIES
    BARRRUYER C.
    PREVENTION BTP N° 164 / 2013, PP. 53

    Le SST BTP 21 s’est de nouveau mobilisé à l’occasion de la 16ème Journée nationale de l’audition. Pour l’occasion, un questionnaire a été distribué aux salariés avec pour objectifs de mesurer le bénéfice des précédentes campagnes d’informations et poursuivre son travail de sensibilisation.

RISQUES CHIMIQUES

  • 537 - SANTE AU TRAVAIL. FORMATION A LA PREVENTION DU RISQUE AMIANTE : PREMIERS EFFETS
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5702 / 2013, PP. 52-5

    Un an après la sortie de l’arrêté formation à la prévention du risque amiante, la majorité des entreprises du BTP n’a pas encore pris la mesure du risque, ni formé leurs salariés.

  • 538 - SANTE. SILICE : UN RISQUE A EFFET DIFFERE
    BARRUYER C.
    PREVENTION BTP N° 164 / 2013, PP. 50-5

    Selon l’enquête SUMER 2003, près de 270 000 salariés sont, en France, en contact avec des poussières de silice. Le BTP n’est pas épargné, car la silice est très présente dans les matériaux de construction (granit, sable, béton, mortier…).

  • 539 - EXPOSITION A L'AMIANTE ET SURVEILLANCE RADIOLOGIQUE
    PEGORIE A., LE MARQUAND C.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 91

    Deux études portant sur les examens TDM (tomodensitométrie) réalisés dans le cadre de la SPP (surveillance post professionnelle) des travailleurs d’un arsenal exposés à l’amiante confirment la découverte d’un ou plusieurs nodules pulmonaires chez plus de 50 % des salariés.

  • 540 - QUESTIONS REPONSES : OPERATIONS DE BRASAGE FORT, QUELS RISQUES POUR LES SALARIES ?
    MALARD S.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 135-

    Risques toxicologiques provoqués par les fumées de brasage fort, prévention, surveillance médicale.

RISQUES BIOLOGIQUES

  • 541 - RISQUES BIOLOGIQUES ET BIODEPOLLUTION DES SOLS
    DAVID I.
    HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL N° 230 / 2013, PP. 11-1

    Cet article présente une évaluation de premier niveau des risques biologiques liés aux techniques de biodépollution et permet de préconiser un certain nombre de mesures de protection. L’évaluation des risques biologiques et chimiques nécessite d’être approfondie et quantifiée en tenant compte des particularités de chaque chantier. Cela doit permettre d’adapter plus précisément les mesures de prévention des risques pour le personnel travaillant dans le secteur de la biodépollution des sols.

  • 542 - QUESTIONS REPONSES : AGENTS BIOLOGIQUES ET PENIBILITE, L'EXPOSITION AUX AGENTS BIOLOGIQUES EST ELLE UN FACTEUR DE PENIBILITE ?
    LE BÂCLE C., VINCENT R.
    REFERENCES EN SANTE AU TRAVAIL N° 133 / 2013, PP. 138-

    Mise au point sur les facteurs de pénibilité et les risques biologiques.

HYGIENE ET SECURITE

  • 543 - APPAREILS DE PROTECTION RESPIRATOIRE FILTRANTS, EFFETS DES CONDITIONS ENVIRONNEMENTALES DE STOCKAGE ET D'UTILISATION SUR LES PERFORMANCES DES FILTRES
    CHAZELET S., MASSON A.
    HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL N° 230 / 2013, PP. 17-2

    L’étude, objet de cet article, concerne l’identification des conditions environnementales de stockage et d’utilisation de ces filtres pouvant influer sur leurs performances. Elle constitue une étape préliminaire à l’établissement d’un protocole de vieillissement accéléré de ces filtres. Cette étude a permis de vérifier que des variations en humidité relative et en température, sur les plages préconisées par les fabricants, ne généraient pas de baisse d’efficacité des filtres. Il en est de même pour le stockage de masques filtrants au voisinage de machines générant de forts champs électromagnétiques et lors de décharges électrostatiques accidentelles dans l’air au voisinage des filtres. Sur l’ensemble des paramètres étudiés, seule la neutralisation forcée génère une baisse significative de l’efficacité de filtration des filtres électrets. Les charges portées par ces filtres et qui leur confèrent leur très haut niveau de performances sont labiles.

PREVENTION - PROTECTION

  • 544 - ENQUÊTE SUR L'APPLICATION DES EXIGENCES ESSENTIELLES DE LA DIRECTIVE MACHINES RELATIVES A L'INFORMATION SUR LE RISQUE BRUIT FOURNIE DANS LES NOTICES D'INSTRUCTIONS DES MACHINES
    JEANJEAN G., CHATILLON J., JACQUES J.
    HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL N° 230 / 2013, PP. 3-10

    Les résultats de l’enquête NOMAD sont clairs : les notices d’instructions étudiées sont, dans leur grande majorité, non conformes aux exigences essentielles de sécurité de la Directive Machines. En conséquence, les acheteurs de machines et les utilisateurs finaux n’ont pas les informations nécessaires pour gérer le risque bruit dans leur entreprise à partir des données que devraient fournir les notices d’instructions. L’amélioration de cette situation passe par de nombreuses actions de formation, d’information, de sensibilisation en direction de l’ensemble des acteurs concernés.

  • 545 - RISQUES PROFESSIONNELS. PENIBILITE : LE BTP "APPRIVOISE" LES FICHES D'EXPOSITION
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5700 / 2013, PP. 52-5

    Entré en vigueur le 1er Février 2012, ce nouveau dispositif concerne les entreprises comptant des salariés exposés à un ou plusieurs facteurs de pénibilité. Dans le BTP, la démarche est plus longue et plus complexe qu’ailleurs, en regard du nombre de salariés exposés et du fait que l’on retrouve dans le BTP l’immense majorité des facteurs de pénibilité. Trois entreprises témoignent sur la méthode utilisée : affiner la perception des conditions de travail et renseigner les fiches en ligne à l’aide de l’OPPBTP sur son site www.preventionbtp.fr. Support de discussion entre salarié et manager à l’occasion de l’entretien annuel individuel de progrès, ces fiches, remplies par les opérationnels, prennent en compte en outre les restrictions d’aptitude. Il faut s’appuyer sur le diagnostic du plan d’action pour construire un outil informatique à partir des sept facteurs de risques professionnels identifiés.

  • 546 - RISQUES PROFESSIONNELS. "LES ENTREPRISES DOIVENT FORMER LES SALARIES AU MONTAGE D'ECHAFAUDAGE"
    MONTEIL M., LACAS F.
    LE MONITEUR N° 5701 / 2013, PP. 54

    Chaque année, de nombreux accidents du travail se produisent sur les chantiers lors du montage ou de l’utilisation d’échafaudages. Le Syndicat français de l’échafaudage, du coffrage et de l’étaiement (Sfece-FFB) encourage les entreprises du BTP à informer et former leurs salariés dans ce domaine. Le Sfece-FFB diffusera, au second trimestre 2013, auprès des entreprises, un guide de méthodologie de montage des échafaudages. Ce document, réalisé en collaboration avec l’INRS et l’OPPBTP, propose des méthodologies conciliant le montage en sécurité et la limitation des manutentions.

BTP

  • 547 - EMPLOI. INSERTION : GCC PROFESSIONNALISE UNE PROMOTION DE COFFREURS BANCHEURS
    N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5699 / 2013, PP. 47

    Pour un groupe d’une quinzaine de personnes éloignées de l’emploi. Formation de douze mois, alternant six semaines de chantier et une semaine de cours.

  • 548 - CAHIER PRATIQUE. LE POINT SUR... TRAVAUX A PROXIMITE DES RESEAUX, POINT SUR LA NOUVELLE REGLEMENTATION
    LE MONITEUR N° 5700 / 2013, PP. 2-35

    Plus de 100 000 endommagements de réseaux lors de travaux réalisés à proximité de réseaux enterrés ou aériens par an, chiffre qui en dit long. Une nouvelle réglementation en vigueur depuis le 1er Juillet 2012 prévoit : le rééquilibrage des responsabilités entre les principaux acteurs, la création d’un guichet unique, la localisation obligatoire par les maîtres d’ouvrage dès l’élaboration des projets, l’élaboration d’une norme Afnor, la création d’un observatoire national.

  • 549 - EAU CHAUDE SANITAIRE. REDUIRE LES CONSOMMATIONS D'ENERGIE GRÂCE AUX EAUX GRISES
    NICOLAS J.
    LE MONITEUR N° 5700 / 2013, PP. 37

    La récupération de la chaleur des eaux grises devrait couvrir près de 60 % des besoins en eau chaude. Récupération des eaux grises dont la température est entre 25 et 30° pour alimenter une pompe à chaleur.

  • 550 - SECURITE. "L'OBLIGATION DE PROTEGER LES SALARIES S'ETEND A L'ETRANGER"
    LEDOUX M., GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5700 / 2013, PP. 51

    L’employeur est responsable des dommages subis par ses salariés à l’étranger, y compris dans les pays à risques, et ce, même pour les dommages subis hors du temps et du lieu de travail, dans le cadre de la vie privée. Pour ce faire, l’employeur doit d’abord s’informer auprès du ministère des Affaires étrangères de la situation géopolitique du pays concerné, il doit proposer des formations sur la conduite à tenir en cas de problèmes, et mettre à leur disposition : le cas échéant, des escortes pour leurs déplacements, voire un dispositif de rapatriement. L’employeur pourra s’exonérer de ses responsabilités en cas de comportement à risque du salarié ou si celui-ci a refusé le rapatriement.

  • 551 - CAHIER PRATIQUE. TRAVAUX A PROXIMITE DES RESEAUX, 29 FICHES TECHNIQUES
    LE MONITEUR N° 5702 / 2013, PP. 2-43

    Le guide technique dont s’inspire ce Cahier pratique définit les limites d’utilisation de chaque technique de travaux à proximité des réseaux sensibles pour la sécurité, en prenant en compte la précision d’utilisation des techniques de travaux, ainsi que leur impact potentiel sur les réseaux. Pour indiquer aux entreprises les techniques utilisables, les 29 fiches techniques référencées sont reprises dans cette publication.

  • 552 - BIBLIOGRAPHIE. LA CONSTRUCTION NEUVE EN TOUTE SECURITE
    LE MONITEUR N° 5702 / 2013, PP. 49

    L’OPPBTP a publié deux guides visant à améliorer la prévention lors de la construction de bâtiments neufs (hors immeubles de grande hauteur). L’un porte sur les chantiers de bureaux, l’autre sur ceux de logements. Ils contiennent tous deux des fiches pratiques pour faciliter la préparation du chantier.

  • 553 - TRANSPORTS COLLECTIFS. GRAND PARIS EXPRESS : ENFIN UNE BONNE NOUVELLE !
    MOUTARDE N., BROUCK T., N'HAUX E.
    LE MONITEUR N° 5703 / 2013, PP. 10-1

    Le Grand Paris des transports dévoilé par Jean Marc Ayrault fait souffler un vent d’optimisme chez les ingéniéristes et les entreprises de travaux publics. Un gigantesque chantier prévu pour durer quinze ans.

  • 554 - FICHE PRATIQUE. NF P 03 201 : DIAGNOSTIC IMMOBILIER - ETAT DU BÂTIMENT RELATIF A LA PRESENCE DE TERMITES
    PASCAL L.
    LE MONITEUR N° 5703 / 2013, PP. 39-4

    Elaborée pour répondre aux exigences des textes législatifs sur le diagnostic technique immobilier, la norme expérimentale encadrant la réalisation des diagnostics termites a été homologué en Mars 2012 sous la référence NF P 03-201. Contrairement à la NF P 03-200 (Avril 2003), cette norme ne s’applique qu’aux termites.

  • 555 - FOCUS. LES ARTISANS EN QUÊTE DE MOYENS
    D'HEROUVILLE A.
    PREVENTION BTP N° 164 / 2013, PP. 4-5

    Réglementation amiante, document unique, pénibilité : les grands chantiers prévention ne manquent pas aux petites entreprises. Afin de leur permettre de répondre à leurs obligations, des outils pratiques sont mis à leur disposition.

  • 556 - TECHNIQUE S'ORGANISER. TRAVAUX DE DALLAGE INDUSTRIEL BETON
    FERON L.
    PREVENTION BTP N° 164 / 2013, PP. 28-2

    Tour d’horizon de la mise en œuvre d’un dallage industriel béton.

  • 557 - TECHNIQUE LES EXPERTS VOUS PARLENT. GROS OEUVRE : LA STABILITE AU VENT DES BANCHES
    CHANUT D.
    PREVENTION BTP N° 164 / 2013, PP. 32-3

    Tour d’horizon des principaux systèmes de stabilisation des banches.

TECHNOLOGIE

  • 558 - TECHNIQUE ET CHANTIER. ENQUÊTE. ENERGIES RENOUVELABLES : LA GEOTHERMIE, UN FILON A (RE)DECOUVRIR D'URGENCE
    GUEZEL J.C.
    LE MONITEUR N° 5699 / 2013, PP. 31-3

    La nécessité de développer les énergies vertes ainsi que les récents progrès techniques relancent l’intérêt de la géothermie, « trésor national » mais trop souvent oubliée car pas assez connue du grand public. Gourmande en investissements, ses temps de retour sont de 8 à 12 ans. L’une des pistes de développement les plus porteuses est la généralisation des pieux thermiques.

EPIDEMIOLOGIE

  • 559 - EPIDEMIOLOGIE. LES FEMMES PAS SI AVANTAGEES
    MIGNOT S.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 320 / 2013, PP. 9

    Les femmes vivent plus longtemps mais pas en meilleure santé. L’espérance de vie à la naissance en 2012 est de 84,9 ans pour les femmes et 78,5 pour les hommes.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 560 - DOSSIER. HYPERTENSION ARTERIELLE SEVERE
    PLOUIN P.F., MOURAD J.J., INAMO J., OZIER LAFONTAINE, SABBAH N., BAGUET J.P., BRIET M., BOBRIE G., AZIZI M.,
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2013, PP. 671-

    Définitions (entre crise aigüe et urgence hypertensive, critères et prise en charge).

INFIRMIERES

  • 561 - UNE GRANDE SOIF DE JUSTICE, "LE PARCOURS D'UNE INFIRMIERE"
    DEBELLEIX E.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 320 / 2013, PP. 26-2

    De la chirurgie à la médecine légale et pénitentiaire, en passant par la médecine du travail, une infirmière évoque son métier qu’elle a exercé de cent façons.

TOXICOMANIE

  • 562 - NUMERO THEMATIQUE. L'ALCOOL, TOUJOURS UN FACTEUR DE RISQUE MAJEUR POUR LA SANTE EN FRANCE
    MOLLER L.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 16-17-18 / 2013, PP. 161-

    Même si la consommation d’alcool est profondément ancrée dans les cultures européennes depuis des siècles, et s’il tient une place très importante dans la vie quotidienne et les célébrations festives, la prévention de ses conséquences néfastes pour la santé n’en est pas moins une priorité de santé publique. La consommation globale d’alcool en Europe est stable, avec d’énormes écarts d’un pays à l’autre mais aussi de nombreuses différences dans les manières de boire, qui vont d’une consommation modérée lors des repas à des épisodes répétés de consommation excessive. La région européenne de l’OMS enregistre la consommation d’alcool la plus élevée au monde. Au sein de cette région, les consommations les plus fortes se rencontrent en Europe de l’Est en en Europe centrale, où elles continuent d’augmenter. En Europe occidentale, cette consommation reste importante, avec une tendance à décroître lentement.

  • 563 - STRATEGIES. BACLOFENE ET PATIENTS EN ALCOOLODEPENDANCE SEVERE. DEBUT 2013, UNE BALANCE BENEFICES RISQUES A MIEUX CERNER
    LA REVUE PRESCRIRE N° 355 / 2013, PP. 353-

    Article faisant le point sur les données actuelles concernant l’utilisation du Baclofène dans la prise en charge des patients alcoolodépendants : la balance bénéfices-risques reste insuffisamment connue à ce jour, de nombreuses incertitudes demeurent, il ne peut s’agir que d’un traitement de deuxième voire troisième ligne à n’envisager que par des équipes expérimentées dans la prise en charge de l’alcoolodépendance.

HANDICAPES

  • 564 - FICHE PRATIQUE DROIT SOCIAL. L'OBLIGATION D'EMPLOI DE TRAVAILLEURS HANDICAPES
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5701 / 2013, PP. 55-5

    Les entreprises comptant dans leurs rangs au moins 20 salariés sont tenues d’employer 6 % de travailleurs handicapés. Elles disposent toutefois de plusieurs options pour remplir cette obligation : l’emploi direct de bénéficiaires, l’accueil de stagiaires handicapés, la passation de contrats avec le secteur adapté ou protégé, et l’application d’un accord collectif en faveur des travailleurs handicapés. Détail du dispositif, avec les nouveautés concernant les aides financières accordées par l’Agefiph.

TRAVAILLEURS AGES

  • 565 - RESSOURCES HUMAINES. UN KIT POUR PROGRESSER SUR L'EMPLOI DES SENIORS
    LE MONITEUR N° 5703 / 2013, PP. 49

    L’association «A compétence Egale» propose sur son site Internet (www.acompetenceegale.com) un kit pour aider les entreprises à évaluer la qualité de leur processus de recrutement au regard de la discrimination par l’âge.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 566 - PRINCIPALES TECHNIQUES DE REEDUCATION ET DE READAPTATION, SAVOIR PRESCRIRE LA MASSO KINESITHERAPIE ET L'ORTHOPHONIE
    REMY NERIS O.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2013, PP. 692-

    Cet article fait le point sur les diverses pathologies nécessitant de la rééducation au cours de la prise en charge ainsi que les bénéfices à en attendre et le nombre indicatif de séances.

  • 567 - ARTHROPATHIE MICRO CRISTALLINE
    CHALES G., GUGGENBUHL P.
    LA REVUE DU PRATICIEN N° 5 / 2013, PP. 709-

    Diagnostic positif et étiologique des arthrites inflammatoires.

INFORMATIONS SOCIALES

  • 568 - DROIT SOCIAL. PRECISIONS SUR LES ACCORDS EGALITE HOMMES FEMMES
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5701 / 2013, PP. 54

    La loi du 26 Octobre 2012 et le décret du 18 Décembre 2012 renforcent les exigences pour les entreprises de 50 salariés et plus concernant l’égalité entre les femmes et les hommes. Une circulaire du 18 Janvier 2013 précise les modalités de mise en œuvre des nouvelles mesures.

  • 569 - TRAVAUX PUBLICS. JOURS D'ABSENCE POUR LES OUVRIERS PACSES
    LE MONITEUR N° 5702 / 2013, PP. 49

    Contrairement aux conventions collectives des Etam et des cadres des travaux publics, celle des ouvriers ne prévoyait pas de mesures d’autorisation d’absence exceptionnelle en faveur des salariés pacsés. C’est désormais chose faite, avec un avenant du 20 Novembre 2012 à la Convention collective des ouvriers de TP. Les salariés qui contractent un PACS pourront ainsi prétendre à trois jours d’absence autorisée. Les obsèques du conjoint pacsé donnent également droit à trois jours d’absence. Ce texte est applicable au 1er Janvier 2013.

  • 570 - FICHE PRATIQUE EMPLOI. CONTRAT DE GENERATION : UNE AIDE POUR LES ENTREPRISES DE MOINS DE 300 SALARIES
    GITTON C.
    LE MONITEUR N° 5703 / 2013, PP. 53

    Relancer de concert emploi des juniors et des seniors, c’est l’ambition de la loi du 1er Mars 2013 sur le contrat de génération. Les entreprises de 50 à 299 salariés pourront demander une aide financière en cas d’embauche d’un jeune et de maintien dans l’emploi d’un senior.