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Equipe de lecture :


C. Bion
F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A.C. D’Apolito
A. Delest
H. Le Scao
A. Le Flem
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
N. Michel
J.J. Philippon
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 451 - LE MEDECIN DU TRAVAIL ET LES CONSEQUENCES POSSIBLES D'UN DEFAUT D'INFORMATION
    MOULIN P., GIOCANTI D., LEHUCHER MICHEL M.P.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 53-5

    La responsabilité du médecin du travail concernant l’obligation d’information à l’égard des salariés dont il assure le contrôle peut être engagée. Alors qu’une action pénale est exclue, une action civile en réparation d’une perte de chance est envisageable ainsi qu’une plainte devant le Conseil de l’Ordre des médecins. A partir de l’étude d’un cas, le point est fait sur le devoir d’information et de conseil des médecins du travail.

  • 452 - RETOUR AU TRAVAIL APRES TRANSPLANTATION RENALE : EVALUATION DU RISQUE ASPERGILLAIRE CHEZ LES TRAVAILLEURS DU BATIMENT
    PRAZ CRISTINAZ S.M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 73

    En raison de la gravité de l’aspergillose invasive (mortalité de 60 à 90 %), le risque aspergillaire doit être soigneusement évalué chez les transplantés rénaux. Certains travaux de terrassement, construction, manipulations de faux plafonds ou interventions sur des systèmes de ventilation sont susceptibles de libérer des spores aspergillaires en grande quantité. La reprise après transplantation rénale doit être associée à une évaluation des risques potentiels liés à l’activité professionnelle.

  • 453 - NOTRE SERVICE DE SANTE AU TRAVAIL DOIT BIENTOT DEMENAGER ET SE POSE LE PROBLEME DU DEPLACEMENT DES DOSSIERS. S'IL EST BIEN ENTENDU QUE LES DOSSIERS MEDICAUX DES SALARIES AYANT ETE EXPOSES A DES PRODUITS CMR DOIVENT ETRE CONSERVES 50 ANS APRES LA CESSATION
    SANDRET N.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 86

    Question-réponse. C’est le cliché radiographique qui a une valeur médico-légale et en aucun cas le compte-rendu fait par le radiologue. Le médecin du travail ne doit pas se contenter de la lecture du compte-rendu mais il doit lui-même interpréter le cliché radiographique. Si un service déménage et toujours pour une question médico-légale, il semble nécessaire de conserver les radios.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 454 - A PARTIR D'OBSERVATIONS, DES QUESTIONS SUR LA VIOLENCE AU TRAVAIL
    TEYSSIER COTTE C., CHOPARD B., DARTOIS M.F., DESORMIERE M., LE GUEN E., MEROUZE P., ROZE J.C., VAYTET J.P.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 62-6

    La violence au travail prend des formes nouvelles et différentes définitions sont proposées. Tous les citoyens sont concernés et chacun a son rôle à jouer. Dans les entreprises, le médecin du travail doit susciter par l’information, les dialogues, les échanges, une prise de conscience des dirigeants, des représentants du personnel et des salariés.

  • 455 - COUVERTURE : SE DONNER LES MOYENS DE LA QUALITE
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 24-2

    Entreprise Espace Couverture : la qualité de son savoir-faire repose sur son personnel qualifié et stable, l’amélioration des conditions de travail, les protections collectives et individuelles : nacelle, échafaudage adapté à la configuration du chantier, atelier équipé, innovations techniques.

  • 456 - GEOTECHNIQUE : LA SECURISATION DES MACHINES EN QUESTION
    BRASSEUR G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 4 / 2006, PP. 40-4

    Les opérations isolées de reconnaissance géologique et mécanique des sols génèrent des risques multiples. La sécurisation de la face avant des machines à forer est l’une des problématiques majeures.

ERGONOMIE

  • 457 - ENTRE PRESCRIT ET REEL, COMMENT COMPRENDRE LES RESSORTS ACTUELS DE LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL
    DRIDA M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 65-6

    Le décalage entre le travail réel et le travail prescrit a toujours existé mais ce décalage est devenu rupture, source d’incompréhension entre ceux qui prescrivent le travail et ceux qui l’éxécutent. Les salariés souffrent d’une perte d’estime et de confiance en soi. Les médecins du travail apparaissent comme des acteurs essentiels pour restaurer le contact avec le travail réel.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 458 - EXPOSITION PROFESSIONNELLE ANCIENNE A L'AMIANTE, CONSEQUENCES PSYCHOLOGIQUES DE LA SURVEILLANCE MEDICALE ET DE L'INFORMATION SUR LES RISQUES POUR LA SANTE
    MAUREL M., BERNA V., LETOURNEUX M., PARIS C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 7-13

    La revue de la littérature évaluant l’impact psychologique retrouve quelques cas de stress post-traumatique chez des collègues de patients décédés de mésothéliome. La plupart des travaux publiés met en évidence des effets psychologiques modérés chez des sujets informés se manifestant essentiellement sous forme de réaction anxieuse. Pour la plupart des auteurs, l’absence de réaction psychologique importante s’explique par un déni du risque. Il apparaît que les réactions psychologiques et la perception du risque dépendent plus du fait d’avoir été exposé à l’amiante que du fait d’être malade et les sujets exposés ont des manifestations plus importantes devant toute perturbation de leur santé même sans lien avec l’amiante.

  • 459 - LE POINT SUR LA REPARATION DES MALADIES LIEES A L'INHALATION DE POUSSIERES D'AMIANTE
    MANAOUIL C., GRASER M., AUBIJOUX J., DEFOUILLOY C., JARDE O.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 21-3

    A travers l’étude de la législation et de la réglementation, le point est fait sur les procédures d’indemnisation des victimes de l’amiante et des voies de recours possibles. En particulier, on retiendra une nouvelle définition de la faute inexcusable qui a permis, depuis la jurisprudence du 28 Février 2002, à de nombreuses victimes de se voir accorder une majoration de rente et réparation des souffrances endurées. La faute inexcusable est retenue lorsque l’employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel était exposé le salarié et qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’en préserver. C’est au salarié de prouver ces éléments. Depuis les arrêts du 28 Février 2002 et de manière régulière, la Cour de cassation a suivi cette jurisprudence au sujet d’accidents de travail ou de maladies professionnelles, sans rapport avec une exposition à l’amiante. Les autres voies de contentieux possibles sont rapportées. Le point est fait sur les deux fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante : le fonds de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante et le fond d’indemnisation des victimes de l’amiante ainsi que sur la mise en cause de la responsabilité de l’Etat.

  • 460 - AMIANTE : RECONNAISSANCE EN MALADIE PROFESSIONNELLE
    DEFOUILLOY C., MANAOUIL C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 33-3

    A propos d’un cas de plaques pleurales chez un plombier chauffagiste. Rappel des modalités de déclaration en maladie professionnelle N° 30, de la déclaration FIVA et de la cessation anticipée d’activité.

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 461 - L'ENDORMISSEMENT AU VOLANT : LE TUEUR SILENCIEUX
    ROUSSEL B., SAGOT J.C.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 69

    Dans plus de 90 % des cas, l’accident de la route est dû à une erreur humaine mais la part de la somnolence est au moins de 20 % atteignant pour certains 40 % sur autoroute. Des mesures préventives et curatives sont possibles comme ne jamais prendre le volant après une nuit de sommeil inférieure à 6 heures et le lâcher obligatoirement après 17 heures d’éveil continu, proscrire l’alcool…

  • 462 - FICHE ACCIDENT N° E3 S 04 06 : CHUTE D'UNE TIGE DE BANCHE SUR LA CLAVICULE
    JOFFE P.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 35-3

    Que s’est-il passé ? Au moment du décoffrage la tige non tenue s’est déplacée. Qu’aurait-il fallu faire ? Organiser le stockage des accessoires, utiliser des supports aimantés.

RISQUES CHIMIQUES

  • 463 - SECURITE : L'OPPBTP ETUDIE LES CHANTIERS DE PEINTURE
    LE MONITEUR N° 5347 / 2006, PP. 97

    D’après une étude menée en 2005-2006, sur 1096 chantiers de finition, il ressort qu’ils sont en majorité bien préparés, dotés des équipements de protection collective et individuelle. Mais il y a des insuffisances en matière d’hygiène et de formation, l’absence de vestiaires, le défaut de port des équipements et de formation à leur utilisation. De même, la formation aux risques chimiques, au montage et démontage des échafaudages fait défaut.

  • 464 - AMIANTE : LES 51 PROPOSITIONS DE L'ASSEMBLEE
    MANGEAS G.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 4-5

    Après le Sénat en Octobre dernier, l’Assemblée nationale a rendu fin Février son rapport sur les risques et conséquences de l’exposition à l’amiante avec, à la clé, 51 propositions.

PREVENTION - PROTECTION

  • 465 - PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS. PLAN SANTE AU TRAVAIL : RENFORCEMENT DES ACTIONS EN 2006 (CSPRP, ASSEMBLEE PLENIERE, 24 MAI 2006)
    DICTIONNAIRE PERMANENT SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL, BULLETIN N° 278 / 2006, PP. 3453

    Lors de la séance plénière du Conseil Supérieur de la Prévention des Risques Professionnels (CSPRP), le 24 Mai 2006, le Ministre de l’Emploi a présenté les actions qui seront engagées en 2006 dans le cadre du Plan Santé au Travail 2005-2009. L’objectif est de faire progresser la prévention et les mesures de protection des salariés sur leur lieu de travail. Ces perspectives concernent : .La réorganisation de l’AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail), .Les nouveaux projets de recherche sur la santé au travail, .L’expertise de l’Inspection du Travail, .La poursuite de la réforme de la Médecine du Travail, .La réforme du CSPRP, .Le renforcement de la protection des salariés sur les chantiers de désamiantage, .L’instauration de VLE plus strictes.

  • 466 - GANTS : UNE GAMME ELARGIE AU SERVICE DU CONFORT
    RICHARD A.M.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 28-2

    S’ils ne mettent généralement pas la vie en danger, les accidents des mains privent le compagnon de son outil de travail ! Or 25 % des accidents professionnels concernent les mains. Le port des gants, bien choisis, réduit considérablement le risque.

BTP

  • 467 - PARUTION PROCHAINE DE LA RT 2005 : LA NOUVELLE REGLEMENTATION THERMIQUE ARRIVE
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5342 / 2006, PP. 16-1

    Attendue ces prochaines semaines, elle a pour priorité d’améliorer d’au moins 15 % la performance énergétique des bâtiments neufs, favoriser les énergies renouvelables et limiter le recours à la climatisation notamment par la conception bioclimatique des bâtiments.

  • 468 - TECHNIQUES INNOVANTES POUR RETROUVER L'IDENTITE DU MUSEE DE L'ORANGERIE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 260 / 2006, PP. 18-2

    Description des contraintes imposées par la rénovation du musée de l’Orangerie et de l’utilisation de nouveaux matériaux.

  • 469 - CATHEDRALE DE QUIMPER : UNE RESTAURATION SOUS HAUTE SECURITE
    GUERIT G.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 12-1

    Restauration de la Cathédrale de Quimper respectant des contraintes majeures : hauteur importante et environnement urbain dense, accès sécurisé à ce lieu de culte.

  • 470 - PEINTURE : LE PONT DE GRENELLE SOUS CONFINEMENT
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 16-1

    Confinement complet de l’ouvrage pour un décapage, ceci pour assurer la non-propagation des poussières, solvants, déchets de chantier vers l’extérieur et dans l’eau du fleuve. Un « platelage » suspendu facilite les déplacements du personnel de chantier. Cantonnements et bureaux sont installés sous le pont.

  • 471 - PASSERELLE SIMONE DE BEAUVOIR : MECCANO GEANT AU DESSUS DE LA SEINE
    RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 4 / 2006, PP. 2-8

    Au-dessus de la Seine, entre le XIIIème et le XIIème arrondissement, 37è pont dédié aux cyclistes et piétons. Reportage en images.

TECHNOLOGIE

  • 472 - VENTILATION : BOUFFEE D'AIR NEUF DANS LES LOGEMENTS EXISTANTS
    SIRET F.
    LE MONITEUR N° 5342 / 2006, PP. 70-7

    L’aération insuffisante des logements cause d’importantes dégradations du bâti. La réhabilitation dans l’habitat collectif implique une approche conjointe de la ventilation et de la thermique du bâtiment. De la ventilation mécanique répartie à la ventilation hybride, des systèmes conçus pour l’existant permettent d’assurer le confort et la sécurité des occupants.

  • 473 - DIAGNOSTIC : BILAN POSITIF DES PREDIAGNOSTICS DE PERFORMANCE ENERGETIQUE
    SIRET F.
    LE MONITEUR N° 5342 / 2006, PP. 77

    Diagnostiqueurs et bureaux d’études se sont appropriés les méthodes d’évaluation des consommations des bâtiments. Un guide de solutions techniques pour l’amélioration des performances thermiques a été établi depuis le mois de Mai par les pouvoirs publics. Un stage de formation de deux à trois jours s’impose pour les diagnostiqueurs.

  • 474 - RELEVE DE BATIMENT : LA PHOTOGRAMMETRIE LASER OPTIMISE LA GESTION DE PATRIMOINE
    MIGUET L.
    LE MONITEUR N° 5342 / 2006, PP. 87

    Le laser terrestre facilite la modélisation des bâtiments. Une expérimentation en cours validera un projet de base de données destinée à l’entretien des bâtiments.

  • 475 - BATIMENT : LES REGLES TECHNIQUES AUX COULEURS EUROPEENNES
    DUFFAURE GALLAIS I.
    LE MONITEUR N° 5344 / 2006, PP. 66-6

    Pour rendre les règles techniques françaises compatibles avec les normes européennes, un Plan Europe se donne trois ans pour réviser les DTU (Documents Techniques Unifiés) et fournir aux professionnels des outils d’information. Une collection de 30 calepins de chantiers va être réalisée par la FFB et la Capeb.

  • 476 - CONCEPTION : EUROCODES, ETES VOUS PRETS ?
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5344 / 2006, PP. 68

    2006 est l’année des Eurocodes. Leur application va pouvoir débuter, car une majorité d' »annexes nationales » sera publiée dans le courant de l’année et début 2007. L’établissement de règles communes, dites « Eurocodes » a été engagé pour mettre fin aux disparités entre les matériaux. Ils sont publiés en France sous forme de normes françaises.
    p. 69 : Fiche pratique. Plan Europe : Calculer les structures en béton avec l’Eurocode 2,
    p. 71 : Fiche pratique. Plan Europe : Calculer les structures acier avec l’Eurocode 3,
    p. 73 : Fiche pratique. Plan Europe : Calculer les structures porteuses en bois avec l’Eurocode 5.

  • 477 - MATERIAU : BETON DE CHANVRE EN BLOCS PREFABRIQUES
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 260 / 2006, PP. 26-3

    Description d’un chantier de construction utilisant des briques de chanvre alliant légèreté, solidité, résistance aux agressions mais dont la production est pour l’instant artisanale du fait de certaines contraintes de séchage.

  • 478 - RAVALEMENT : UNE TECHNIQUE A ADAPTER AU SUPPORT A TRAITER
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 260 / 2006, PP. 48-5

    Description de deux techniques de ravalement utilisant le plâtre pour des immeubles anciens.

  • 479 - FERRAILLAGE : UN PORTIQUE POUR REMPLACER LES ECHAFAUDAGES CLASSIQUES
    RAVALLEC C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 4 / 2006, PP. 18-2

    Afin de réduire les risques de chute de hauteur et l’exposition aux troubles musculo-squelettiques chez les ferrailleurs, une équipe de Bouygues Travaux Publics a spécialement conçu un portique de ferraillage. Un outil qui offre aux compagnons des conditions de travail plus sécurisées et moins contraignantes physiquement qu’avec les échafaudages roulants classiques.

LEVAGE, MANUTENTION, ENGINS, OUTILS

  • 480 - DOSSIER : TRAVAUX EN HAUTEUR, LA SOLUTION PEMP
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 37-4

    En ciseaux, en araignée, automotrice, montée sur un camion ou sur un véhicule léger, la plate-forme élévatrice mobile de personnel (PEMP) affirme, depuis une quinzaine d’années, sa présence sur les chantiers et séduit de plus en plus les entreprises. Ses atouts ? Une réduction des efforts côté manutention et un gain de temps pour le travail.

  • 481 - ETAT DES LIEUX : LA FORMATION DES OPERATEURS EN PRIORITE
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 38-3

    Un parc en hausse, une offre élargie, la PEMP a le vent en poupe et s’adapte aux différents métiers, à la vente ou en location. Du sur-mesure où la sécurité est primordiale.

  • 482 - REGLEMENTATION : LES PEMP, DES ENGINS A MANIPULER AVEC PRECAUTION
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 40-4

    Si les PEMP améliorent la sécurité sur les chantiers, elles présentent également certains risques liés à leur mauvaise utilisation. Examen en détail des consignes à respecter.

  • 483 - MATERIEL : QUALITE ET SECURITE, LES DEUX INGREDIENTS DE LA NOUVELLE GAMME 2006
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 42

    A nouveaux matériels, nouvelles astuces en matière de sécurité. Aperçu de quelques nouveautés destinées à limiter les manutentions à risques sur les chantier et présentées à Intermat.

  • 484 - CATEGORIES : TROIS TYPES D'EQUIPEMENTS POUR FAVORISER LA SECURITE DES HOMMES
    CLAUDE P.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 44-4

    De plus en plus sensibilisés à la mécanisation, les professionnels du Bâtiment orientent leur choix d’une PEMP en fonction des particularités du chantier.

  • 485 - CONDUITE D'ENGINS : LES CACES SONT ILS OBLIGATOIRES POUR CONDUIRE LES ENGINS ?
    PECHEUR J.
    PREVENTION BTP N° 84 / 2006, PP. 47

    Question-réponse. Les équipements de travail soumis à l’autorisation de conduite sont : engins de chantiers, grues mobiles, plates-formes élévatrices mobiles (PEMP), grues à tour, chariots élévateurs, grues auxiliaires de chargement de véhicules.

EPIDEMIOLOGIE

  • 486 - RECHERCHE DES GERMES PATHOGENES MULTIRESISTANTS DANS LES CABINETS DE MEDECINE GENERALE, FRANCE, SEPTEMBRE 2003 - FEVRIER 2004
    GIRIER P., ZERBIB Y., LE GOAZIOU M.F.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 14 / 2006, PP. 98-1

    Cette étude, limitée, faite chez 50 médecins tirés au sort parmi 385 volontaires, n’a pas retrouvé de germes multirésistants sur le stéthoscope, le brassard à tension et les mains des médecins. Malgré des pratiques d’hygiène qui ne répondent pas toujours aux recommandations issues de la littérature, seuls 14 prélèvements (sur 150) ont retrouvé des germes pathogènes. Même si cette étude n’aborde pas les éventuelles conséquences cliniques réelles de ces prélèvements positifs, des efforts de prévention paraissent nécessaires, notamment en renforçant l’hygiène de base comme le lavage des mains.

TOXICOMANIE

  • 487 - BILAN DU SUIVI EN MEDECINE DU TRAVAIL DE 25 CONDUCTEURS DE POIDS LOURDS CONSOMMATEURS DE DROGUES
    HANSMAENNEL G.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 67-6

    Lors d’une étude, présentée aux Journées nationales Franco-Suisses de Santé au Travail, parmi 221 chauffeurs PL, 61 ont fait l’objet d’un dépistage de drogues dans les urines en fonction de l’interrogatoire et de l’examen clinique. 25 chauffeurs soit 11,3 % ont eu un dépistage positif. Les substances retrouvées sont le cannabis, les opiacés ou benzodiazépines avec quelques cas d’association de cannabis et opiacés, cannabis et cocaïne voire association de 6 produits. Les résultats de l’étude sont présentés : après un à trois ans d’évolution et de suivi en Médecine du Travail, 44 % sont en sevrage total. La consommation de substances psycho-actives n’est pas marginale chez les salariés occupant des postes de sécurité.

  • 488 - ALCOOL : LE BTP DEMEURE UN SECTEUR EXPOSE
    LE MONITEUR N° 5347 / 2006, PP. 12

    La consommation d’alcool arrive au 3ème rang des préoccupations des chefs d’entreprise derrière la prévention des accidents du travail et la prévention des risques professionnels. Dans le BTP, l’alcool demeure, de loin, l’addiction la plus fréquente : 60 % des DRH du BTP pensent que l’alcool fait partie de la culture professionnelle contre 31 % en moyenne. 14 % des entreprises du BTP contre un tiers ailleurs ont mis en place des actions spécifiques sur l’alcool.

HANDICAPES

  • 489 - ETRE HANDICAPE : QUEL IMPACT SUR L'EVALUATION DE CANDIDATS A L'EMBAUCHE ?
    ROHMER O., LOUVET E.
    LE TRAVAIL HUMAIN N° 1 / 2006, PP. 49-6

    Cette étude permet de mettre en évidence l’existence d’un phénomène discriminatoire indéniable lié au handicap, mais que la perception des personnes en situation de handicap n’est pas systématiquement négative. L’étude relève une certaine survalorisation de ces personnes, non pas sur leurs compétences professionnelles, mais sur des dimensions de personnalité. La sensibilisation visant à améliorer la communication à propos du handicap doit donc se poursuivre !

  • 490 - COMMUNIQUER EN LANGUE DES SIGNES GRACE A LA VISIOPHONIE 3G
    READAPTATION N° 525 / 2005, PP. 46

    Une innovation en téléphonie mobile : SFR permet d’accèder à un forfait dédié aux personnes sourdes et malentendantes : la visiophonie permet de voir son interlocuteur et de communiquer avec lui dans le langage des signes.

MIGRANTS

  • 491 - PROBLEMES DE SANTE DES MIGRANTS AFRICAINS QUI VOYAGENT AU PAYS
    GENTY S., RALAIMAZAVA P., MATHERON S., KESWANI M., LECLERC D., HELLER M., BOUCHAUD O.
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 23-24 / 2006, PP. 168-

    Cette étude est la seule à s’être intéressée spécifiquement aux problèmes de santé rencontrés par les migrants d’origine africaine retournant dans leur pays d’origine pour des vacances. Sa principale limite est le recrutement des migrants dans un centre de conseils aux voyageurs de la région Nord de Paris, le motif de consultation restant essentiellement la vaccination Fièvre Jaune obligatoire et d’autre part par le fait que les voyageurs savaient qu’ils seraient interrogés à leur retour. Les problèmes digestifs restent au premier plan : les messages de prévention vis-à-vis de l’hygiène alimentaire doivent être renforcés notamment en direction des plus jeunes. Le risque de paludisme apparaît également plus important par rapport aux données de la littérature.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 492 - RECOMMANDATIONS SANITAIRES POUR LES VOYAGEURS 2006 (A L'ATTENTION DES PROFESSIONNELS DE SANTE)
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 23-24 / 2006, PP. 154-

    Peu de modifications (coqueluche et rougeole à envisager dans les rappels de vaccins pour les adultes, pas de modifications pour la prophylaxie du paludisme) mais des détails ajoutés, notamment un tableau sur les produits répulsifs recommandés par l’AFSSAPS.

SANTE PUBLIQUE

  • 493 - POLLUTION DES SOLS ET SANTE PUBLIQUE
    DOR F.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2006, PP. 40-4

    La prise de conscience des conséquences sanitaires de la pollution localisée des sols intervient au début des années 80. Les analyses actuelles présentent des limites méthodologiques. Le point commun fragile est l’estimation de l’exposition des populations concernées. La quantification passe principalement par la modélisation des transferts du sol vers les autres compartiments de l’environnement (air, eau, plantes) alors que de nombreux exemples comme le plomb montrent un décalage entre la contamination de l’environnement et l’exposition des populations. La mesure des marqueurs biologiques peut s’avérer une voie de développement intéressante pour appréhender l’exposition réelle des populations et comprendre les mécanismes de transfert des polluants vers l’homme.

  • 494 - DECLENCHEMENT D'UN DEPISTAGE SYSTEMATIQUE DU SATURNISME INFANTILE AUTOUR DES SITES INDUSTRIELS
    GLORENNEC P., LEDRANS M., FABRES B.
    REVUE D'EPIDEMIOLOGIE ET DE SANTE PUBLIQUE N° 2 / 2006, PP. 117-

    Exemple de modélisation de la plombémie des enfants de un à six ans, à partir de mesurages environnementaux, paramètres humains d’exposition et d’une relation dose d’exposition-plombémie autour d’un site industriel tel qu’une fonderie. Utile pour évaluer la nécessité d’un dépistage invasif, chez ces enfants (inutile dans l’exemple). L’outil reste à améliorer mais représente une aide à la décision.