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Equipe de lecture :

F. Bladier
A. Boscher
C. Clappier
A. Delest
J.L. Lacharmoise
H. Le Scao
A. Le Flem
C. Legoux-Duvant
D. Leuxe
F. Levy-Volang
M. Loizeau
C. Luciani
N. Michel
J.J. Philippon
C. Risterucci
B. Robert
S. Rocquelin
M. Seifollahi
A. Touboul
R. Touboul
M.L. Vibert

DOCUMENTS RECUS A CONSULTER A L'UNITE DOCUMENTATION

  • 449 - ENSEIGNER LA PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS : ECLAIRAGE ET VISION
    FAGET A.
    INRS / 2002, PP. 67

    Un éclairage mal conçu ou mal maîtrisé constitue un risque important en milieu de travail, avec des conséquence sur la santé, la sécurité et les conditions de travail des opérateurs. En effet, ne pas voir ou voir insuffisamment peut entraîner des accidents du travail (chute) et des maladies professionnelles (fatigue visuelle ou TMS).

  • 450 - MIGRANTS, ETRANGERS EN SITUATION PRECAIRE : PRISE EN CHARGE MEDICO PSYCHO SOCIALE. GUIDE PRATIQUE DESTINE AUX PROFESSIONNELS
    LE COMEDE / 2005, PP. 440

    Ce guide tente de proposer des réponses aux problèmes de santé des exilés, migrants et étrangers en situation précaire, à partir de l’expérience quotidienne de l’équipe professionnelle du Comède. Face à une demande souvent associée de soutien, de soins, d’accès aux soins et de conseils juridiques, la connaissance des aspects médicaux, psychologiques, sociaux et administratifs du parcours des personnes est déterminante dans le prise en charge proposée.

MEDECINE DU TRAVAIL

  • 451 - QUESTION-REPONSE : APTITUDE D'UNE INFIRMIERE AVEC TAUX DES ANTICORPS ANTI-HBs A ZERO MALGRE LES 7 INJECTIONS DE VACCINS CONTRE L'HEPATITE B
    SANDRET N., HENNEBELLE D.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2005, PP. 53

    Après une mise au point détaillée et précise de la réglementation en vigueur, les auteurs répondent à la question : quelle attitude doit avoir le médecin du travail pour rester en conformité avec la réglementation et en cas de survenue d’une hépatite B post AES, quelle serait la responsabilité du médecin du travail ?

  • 452 - SANTE AU TRAVAIL : RECOMMANDATIONS INTERNATIONALES POUR LA PROTECTION DE LA SANTE DES SOIGNANTS
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2005, PP. 15

    Face aux nombreux risques auxquels est exposé le personnel soignant, des recommandations ont été adoptées pour la prévention des risques professionnels et adressées aux décideurs politiques, aux gestionnaires, aux professionnels de santé et aux préventeurs. Présentation du texte adopté.

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • 453 - LA PRECARITE : MAITRISE DE L'INTERIM, UN ENJEU POUR LES SALARIES ET POUR LES ENTREPRISES
    MULMANN H.
    PERFORMANCES N° 21 / 2005, PP. 21-2

    Lors des Assises Régionales du Travail en Aquitaine qui se sont tenues en Décembre 2004, un des thèmes abordés portait sur la précarité au travail et notamment la maîtrise de l’intérim dont on connaît les risques en matière de sécurité. Cet article fait la synthèse des interventions sur ce thème.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE

  • 454 - MALADIE VEINEUSE CHRONIQUE AU TRAVAIL, A PROPOS D'UNE SERIE A LA MUTUALITE SOCIALE AGRICOLE DE LA MAYENNE
    TARSISSI O., GAUSSERES V., RAFFRAY M., HELESBEUX S.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2005, PP. 37-4

    L’objectif de l’étude a été d’identifier les facteurs de risque de la maladie veineuse chronique et plus particulièrement ceux liés aux postures et positions de travail. Différents facteurs de risques ont été recensés comme l’âge, le sexe féminin et la présence de varices, le travail en position debout, les déplacements, le travail en ambiance chaude…

ACCIDENTS DU TRAVAIL - MALADIES PROFESSIONNELLES

  • 455 - LES ACCIDENTS DU TRAVAIL DANS LE BTP
    LE MONITEUR N° 5292 / 2005, PP. 13

    Malgré 34 000 salariés de plus par rapport à 2002, le BTP a enregistré en 2003 6 105 accidents du travail avec arrêt en moins. Les accidents graves entraînant une incapacité permanente ont eux aussi baissé. Le nombre des décès a en revanche augmenté : le BTP compte 24 morts de plus sur les chantiers en 2003. Principales causes des accidents : .Objets en cours de manipulation, .Accidents de plain-pied, .Chutes avec dénivellation, .Outils individuels et mécaniques tenus à mains, .Objets en mouvements accidentels, .Objets en cours de transport, .Véhicules.

RISQUES PHYSIQUES

  • 456 - LE POINT DES CONNAISSANCES SUR... DECHETS D'EQUIPEMENTS ELECTRIQUES ET ELECTRONIQUES. ED 5029
    CHOLLOT A., RODRIGUEZ C., COURTOIS B., DORNIER G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2005, PP. 1-4

    Les déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) en nombre croissant doivent être récupérés et recyclés. Une filière commence à s’organiser avec apparition de nouveaux métiers à risque, notamment risque chimique (cadmium, plomb, nickel, mercure…) lors de la déconstruction, risques liés aux manutentions, risque biologique… Il s’agit d’une activité récente et une évaluation précise des risques est indispensable notamment pour informer les salariés et les intervenants extérieurs. Rappel réglementaire.

RISQUES CHIMIQUES

  • 457 - LA DOSIMETRIE : UN ELEMENT INDISPENSABLE DE LA GESTION DU RISQUE D'EXPOSITION AU BENZENE
    DE WILDE P.E., DE SMEDT E.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2005, PP. 12-1

    Dans l’industrie pétrolière et pétrochimique, la gestion du risque benzène est une priorité permanente. Différentes méthodes complémentaires sont utilisées : prélèvement fixe d’atmosphère, monitoring personnel avec port d’un dosimètre sur huit heures de travail et recherche de benzène dans les urines. Le monitoring biologique basé sur l’étude du benzène urinaire prend en compte les expositions professionnelles et extra professionnelles (tabac) ainsi que les variations individuelles et le port des équipements individuels de protection (gants, masque…). La détermination de la concentration urinaire du benzène est spécifique et sensible, la corrélation entre le benzène atmosphérique et le benzène urinaire étant significative. L’étude du benzène urinaire est la meilleure méthode de gestion du risque benzène.

  • 458 - LES REPROTOXIQUES CHIMIQUES USUELS
    HUEZ D.
    SANTE ET TRAVAIL N° 50 / 2005, PP. 1-4

    Enumération selon les secteurs professionnels ou les activités.

  • 459 - DOSSIER : REPROTOXIQUES : MENACES SUR LES GENERATIONS FUTURES
    DESRIAUX F., MULTIGNER L., ROYERE D.
    SANTE ET TRAVAIL N° 50 / 2005, PP. 25-3

    Outre les atteintes de l’embryon ou du foetus, d’autres substances nuisent sur la fertilité à des taux d’exposition parfois très en dessous des VLE classiques. Il faut inclure les reprotoxiques de catégorie 3 dans les démarches d’évaluation des risques. La contamination cutanée incite à utiliser la surveillance biologique de l’exposition. Par ailleurs, les femmes enceintes ne doivent plus être exposées aux reprotoxiques.

  • 460 - LES MILLE ET UNE FACETTES DU RISQUE REPROTOXIQUE
    LASFARGUES G.
    SANTE ET TRAVAIL N° 50 / 2005, PP. 26-3

    Définitions, dénombrement des produits, nature des atteintes multiples pour une même exposition sont évoqués. Les menaces sur la fertilité masculine sont précisées. On ne peut attendre les résultats de l’étude épidémiologique, il faut d’emblée appliquer le principe de précaution et organiser la surveillance biologique des expositions. Il n’y a pas encore de tableau de maladie professionnelle intégrant le risque reprotoxique.

  • 461 - RENDRE LE RISQUE VISIBLE, POUR MIEUX LE PREVENIR
    HUEZ D.
    SANTE ET TRAVAIL N° 50 / 2005, PP. 30-3

    Parce qu’il fait peur et qu’il demeure mal connu, le risque reprotoxique est encore trop souvent passé sous silence. Sa prévention nécessite donc, en première intention, de le mettre en visibilité. Il s’agit d’identifier précisément les expositions dangereuses et d’informer les salariés concernés.

  • 462 - DES REGLES DE PREVENTION SPECIFIQUES
    ALBOUY J.
    SANTE ET TRAVAIL N° 50 / 2005, PP. 32-3

    Textes réglementaires encadrant l’utilisation de produits reprotoxiques en entreprise en ce qui concerne l’étiquetage et la prévention.

  • 463 - DECRYPTER LES FICHES DE DONNEES DE SECURITE
    CHALONS D.
    SANTE ET TRAVAIL N° 50 / 2005, PP. 34

    Numéro CAS et outils d’investigation Internet.

  • 464 - FEMMES ENCEINTES, SALARIEES MAL PROTEGEES
    MAHIOU I.
    SANTE ET TRAVAIL N° 70 / 2005, PP. 35-3

    Plusieurs exemples concrets témoignent d’un manque d’information, des limites de la surveillance biologique et de la crainte pour la salariée de faire valoir ses droits. Le dispositif réglementaire de retrait est précisé.

HYGIENE ET SECURITE

  • 465 - ACTU DROIT EN PRATIQUE. L'OBLIGATION DE SECURITE DU SALARIE
    GAYET C.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2005, PP. 10

    Cet article fait le point sur la réglementation et la jurisprudence relatives à la faute du salarié en matière d’hygiène et de sécurité comme fondement de son éventuelle responsabilité, d’une sanction disciplinaire ou d’une diminution de rente en cas d’accident du travail.

PREVENTION - PROTECTION

  • 466 - MAINTENANCE : GARE AUX TRAVAUX SUR SITE AMIANTE
    SIRET F.
    LE MONITEUR N° 5292 / 2005, PP. 66-6

    Les maîtres d’ouvrage et chefs d’entreprise de travaux doivent veiller à la protection des personnes qui interviennent dans le bâti ancien. La réglementation sur l’amiante est peu respectée par les petites entreprises. Interventions à risque pour trois métiers très exposés : plombiers-chauffagistes, électriciens, couvreurs. Des subventions peuvent être accordées par la CNAM pour l’achat de matériels destinés à ce type d’intervention.

  • 467 - FICHE PRATIQUE : COMMENT PREVENIR LE RISQUE AMIANTE LORS D'UNE OPERATION DE MAINTENANCE
    LE MONITEUR N° 5292 / 2005, PP. 70

    Pour protéger les travailleurs non spécialisés confrontés à l’amiante, l’INRS (Institut de Recherche et de Sécurité) recommande des mesures préventives adaptées à trois niveaux de risque : .Manipulation des matériaux non friables ou travaux à proximité de substances friables, .Travaux qui peuvent induire une libération de fibres importantes, .Interventions directes sur le matériau friable, découpe et usinage de produits amiantés avec des outils rotatifs à vitesse élevée dans des locaux fermés.

  • 468 - LEGIONELLOSE : RENFORCEMENT DU CONTROLE DES TOURS AEROREFRIGERANTES
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2005, PP. 11

    Depuis 2004, l’Etat a renforcé le dispositif de prévention concernant les tours aéroréfrigérantes en les incluant dans les installations classées. Un contrôle est désormais obligatoire par un organisme agréé. La prévention du risque légionellose doit être prise en compte dès le stade de conception des locaux et un plan d’entretien et de nettoyage est obligatoire.

  • 469 - DOSSIER : PREVENTION ET INFORMATION : DES OUTILS ADAPTES AUX BESOINS DE CHACUN
    SCHWARTZ G.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2005, PP. 21-3

    Les outils de sensibilisation multimédia ou traditionnels ont évolué au fil des années. Essentiels pour favoriser la prévention, ils entrent dans une stratégie globale de communication dans laquelle sont intégrés les produits d’édition et la formation. Ils sont de plus en plus élaborés en fonction des réalités concrètes du terrain et des problèmes particuliers qui s’y posent. Le message passera d’autant mieux qu’il correspond à la réalité vécue par le salarié. Exemples de réalisation.

BTP

  • 470 - TERMINAL 2E DE ROISSY : LES LIMITES DU "TOUT MODELISATION"
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 251 / 2005, PP. 9-11

    Cet article relate les premiers résultats de l’enquête après l’effondrement du terminal de ROISSY et met en évidence les carences de la modélisation préalable dans ce type de grand chantier.

TECHNOLOGIE

  • 471 - DOSSIER BETON : LES METAMORPHOSES
    DEGIOANNI J.F., DEVIGE STEWART T., GLIKOU M., CHESSA M., GUISLAIN M., SIRET F., BOURGUET V.
    LE MONITEUR N° 5290 / 2005, PP. 63-8

    Avec les articles suivants : .Le logement dynamise l’activité. .La protection de l’environnement est une préoccupation croissante de la filière qui étudie des formulations nouvelles pour limiter les émissions de CO2. .Du béton autoplaçant pour résoudre un cas d’école. .Les corps de bâtiment d’un collège sculptés dans le béton poli. .Un gymnase sécurisé adouci par des formes gauches. .Préfabrication sur site pour un chai. .Les laboratoires mettent la gomme pour réveiller la matière grise. .Le béton à base de vieux pneus tient la route.

  • 472 - DOSSIER : LA ROUTE SNOBE LE RECYCLAGE
    DONNAES P., BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5291 / 2005, PP. 60-6

    Difficile de faire valoir ses qualités quand on est un déchet. Issus de l’industrie ou de la route elle-même, ces sous-produits peuvent remplacer les granulats sans inconvénient. Mais les maîtres d’ouvrage rechignent encore à recycler les pneus, mâchefers, laitiers sidérurgiques et autres fraisats d’enrobés.

  • 473 - DOSSIER ROUTE : MATERIEL : GROS PLAN SUR CINQ FAMILLES DE MACHINES
    BEIDELER J.
    LE MONITEUR N° 5291 / 2005, PP. 67-6

    Les centrales d’enrobage, les raboteuses, les matériels de recyclage, les finisseurs, les compacteurs : les matériels routiers ont su prendre le virage de l’électronique et du guidage par satellite. Ils s’adaptent à de nouveaux procédés de mise en oeuvre et évoluent sur des chantiers plus exigus, plus urbains, pour des routes de qualité.

  • 474 - DOSSIER RECONVERSIONS INDUSTRIELLES : DES CONTRAINTES ACOUSTIQUES MAITRISEES DANS UN ENTREPOT
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 251 / 2005, PP. 44-4

    L’aménagement de trois studios d’enregistrement dans une ancienne manufacture de tabacs a nécessité la mise en oeuvre de solutions acoustiques spécifiques, du fait de son voisinage particulièrement sonore. Le traitement acoustique est réalisé au niveau des plafonds par des dalles absorbantes en laine de roche rigide. Au niveau des parois verticales, il s’agit de panneaux sandwichs composés de laine de roche et de plaques de paille comprimée.

  • 475 - DOSSIER RECONVERSIONS INDUSTRIELLES : DEPOLLUTION LOURDE D'UNE USINE DE PEINTURE
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 251 / 2005, PP. 50-5

    La rénovation de l’ancien siège de l’usine de peinture ICI Corona à Valenciennes passe par une opération de dépollution, de déconstruction partielle et de désamiantage.

  • 476 - DOSSIER RECONVERSIONS INDUSTRIELLES : TROIS ANS POUR TRAITER UN SOL POLLUE AUX HYDROCARBURES
    LES CAHIERS TECHNIQUES DU BATIMENT N° 251 / 2005, PP. 54-5

    Sur le site de six hectares d’une ancienne cokerie, les terres les plus souillées sont dépolluées par traitement thermique, les moins contaminées traitées in situ par voie biologique.

EPIDEMIOLOGIE

  • 477 - NUMERO THEMATIQUE : LE POINT SUR LA TUBERCULOSE
    DESENCLOS J.C., CHE D., BITAR D., ANTOUN F., MALLET H.P., KERN T., LARDOUX C., TARTIERE S., EMMANUELLI X., LAPORTE A....
    BULLETIN EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE N° 17-18 / 2005, PP. 65-8

    Chez les personnes de nationalité française ou nées en France, la tuberculose continue de décroître (- 6 % par an depuis 1997), le principal facteur de risque restant l’âge supérieur à 60 ans. En revanche, chez les personnes migrantes l’incidence est 13 fois supérieure et continue de croître (+ 8 % par an depuis 1997). Les plus touchés y sont les adultes jeunes avec une concentration démesurément élevée en Région Parisienne. La multirésistance touche également surtout les migrants. Elle reste limitée (1,4 %) mais a doublé en deux ans. Une mobilisation exceptionnelle paraît nécessaire pour endiguer cette évolution qui rappelle celle de New York dans les années 90.

  • 478 - DEPISTAGE ET PREVENTION DE LA TUBERCULOSE DANS LE MILIEU DU TRAVAIL
    MEDECINE DU TRAVAIL ET ERGONOMIE N° 4 / 2004, PP. 133-

    Suite à un contage, une tuberculose active se développe environ chez 10 % des sujets infectés. La tuberculose se concentre de plus en plus dans les grandes villes et l’incidence est plus élevée dans les groupes difficiles d’accès : SDF, toxicomanes, ex détenus… Après un rappel sur la pathogénie de la tuberculose, les auteurs proposent des modèles pour analyser le risque de tuberculose dans le milieu du travail, pour limiter sa transmission, pour effectuer son dépistage… Les moyens de prévention : nettoyage, désinfection, isolement, port de masques sont aussi traités. L’article se termine par des conseils pratiques : la conduite à tenir face aux résultats du dépistage, la durée du suivi, les indications du BCG, le traitement de la tuberculose latente et la valeur de l’intradermoréaction.

PATHOLOGIE GENERALE

  • 479 - MALADIE DE DUPUYTREN : UN POINT SUR LES TRAITEMENTS
    MANET M.P., ZIZA J.M.
    LE QUOTIDIEN DU MEDECIN N° 7757 / 2005, PP. 10

    La maladie de Dupuytren est une fibrose rétractile de l’aponévrose palmaire entraînant une flexion irréductible et progressive des doigts dont les causes sont mal définies. Quel traitement proposer ? L’aponévrotomie percutanée à l’aiguille, technique ambulatoire, est la seule alternative thérapeutique à la chirurgie, avec des résultats immédiats et à cinq ans identiques à ceux de la chirurgie et des complications moindres selon les praticiens expérimentés. La technique qui consiste à sectionner les brides aponévrotiques est détaillée avec ses indications et complications (rupture de tendons fléchisseurs obligeant à intervenir chirurgicalement, fissures cutanées, dysesthésies transitoires…). Certains chirurgiens restent opposés à cette méthode de façon systématique, d’autres en limitent les indications selon le siège, l’importance des déformations et le terrain. Après chirurgie, la cicatrisation est lente et dans tous les cas la chirurgie est suivie d’une immobilisation de la main puis rééducation avec appareillage.

  • 480 - FMC PRATIQUE : LA MALADIE DE DUPUYTREN
    LOY S.
    PANORAMA DU MEDECIN N° 4971 / 2005, PP. 39-4

    Article qui précise la place et les limites de l’aponévrotomie à l’aiguille.

TOXICOMANIE

  • 481 - CONDITIONS DE TRAVAIL ET USAGE DE SUBSTANCES PSYCHOTROPES
    LAMANT J.M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2005, PP. 57-5

    Beaucoup de consommateurs de drogues psychotropes gèrent leur consommation de façon à ce que leur environnement de travail ne s’en aperçoive pas et l’estimation de la prévalence de l’usage de drogues reste difficile. Il apparaît néanmoins que certains secteurs d’activités soient plus favorables ou plus incitateurs à la consommation de drogues psychotropes comme les secteurs informatiques, financiers, de la presse, les milieux artistiques et les postes de sécurité. Selon les consommateurs, l’usage de drogues leur permet de décompresser, de souffler et de réduire l’anxiété. Prise sur le lieu de travail, l’usage permet de lutter contre la fatigue et la routine. Dans certains milieux, elle est synonyme d’intégration. La cocaïne est utilisée à visée dopante permettant de rester éveillé, associée à l’image de la performance et de l’énergie.

  • 482 - PREVENTION DES CONDUITES ADDICTIVES EN ENTREPRISE : EXPERIENCE DANS L'INDUSTRIE AUTOMOBILE
    MOREL P.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2005, PP. 58

    Sur le site de Sochaux au cours de l’année 2000, le dépistage urinaire de substances psycho-actives à l’embauche pour les postes de sécurité a révélé un taux de positivité pour le cannabis de 33 %. Suite à ce constat, un dispositif de prévention a été mis en place avec formation, journée d’information, éducation sanitaire aux apprentis… associant les médecins du travail et les infirmières.

  • 483 - ACTION DE PREVENTION DES CONDUITES ADDICTIVES D'UN SERVICE DE SANTE AU TRAVAIL INTERENTREPRISES
    LAMANT J.M.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2005, PP. 59-6

    Alerté par l’arrivée de jeunes intérimaires consommateurs de cannabis, le CHSCT d’une fonderie a demandé au médecin du travail d’entreprendre une action d’évaluation et de prévention des conduites addictives en entreprise. Après avoir établi une liste des postes de sécurité définis par le CHSCT comme « postes nécessitant de la part des salariés appelés à les tenir une pleine intégrité physique », 55 salariés ont rencontré le médecin du travail et des examens complémentaires ont été prescrits. L’importance des conduites addictives a été évaluée, les salariés ont été sensibilisés et informés des conséquences au niveau aptitude et certains orientés vers leur médecin traitant.

  • 484 - "EN ARRETANT DE FUMER A 30 ANS, ON GAGNE 10 ANS"
    HILL C., IVALDI C.
    L'INFIRMIERE MAGAZINE N° 205 / 2005, PP. 10

    Catherine HILL, épidémiologiste à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif, commente les derniers chiffres liés au cancer.

HANDICAPES

  • 485 - TRAVAIL ET SANTE, QUELQUES RESULTATS PORTANT SUR LA POPULATION ACTIVE, ISSUS DE L'ENQUETE HID
    FERRAND J.F., CHASTANG J.F., RAVAUD J.F., LECLERC A.
    ARCHIVES DES MALADIES PROFESSIONNELLES N° 1 / 2005, PP. 1-11

    L’étude présente les éléments relatifs à la santé dans la population active française occupant un emploi ordinaire. Les données sont issues de l’enquête HID « Handicaps-Incapacité-Dépendance » réalisée par l’INSEE. Il apparaît que 72,36 % des hommes et 58,51 % des femmes travaillent en milieu ordinaire sans allocations liées à la santé et respectivement 2,94 et 0,26 % avec allocations liées à la santé. Peu d’hommes (0,45 %) et de femmes (1,85 %) bénéficient d’aménagement des conditions de travail ou d’un financement de l’AGEFIPH (0,13 % et 0,15 %). Les maladies ostéo-articulaires sont la première cause de limitation dans le travail pour raison de santé. L’essentiel des allocations dans la population active travaillant en milieu ordinaire est constitué par les rentes pour accident du travail et les pensions d’invalidité versées par la Sécurité Sociale.

  • 486 - CECITE ET MALVOYANCE : PRISE EN CHARGE SANITAIRE : LA REEDUCATION DES AVEUGLES ET DEFICIENTS VISUELS
    CHAMBET C., RONZEL C.
    READAPTATION N° 517 / 2005, PP. 11-1

    Dans cet interview, les auteurs font part de leurs réflexions sur la rééducation des personnes déficientes visuelles. « L’APAM (Association pour les Personnes Aveugles ou Malvoyantes) a pour objectif de contribuer à ce que les personnes atteintes de cécité puissent néanmoins s’épanouir, être reconnues et acceptées par leur environnement ».

  • 487 - CECITE ET MALVOYANCE : LES MALADIES DEGENERATIVES DE LA RETINE : PARTICULARITES PSYCHOSOCIOLOGIQUES, L'ACTION DE L'ASSOCIATION RETINA FRANCE
    FOUCHER C.
    READAPTATION N° 517 / 2005, PP. 14-1

    La rétinopathie pigmentaire (RP) et les dégénérescences rétiniennes comme la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) sont le plus souvent des pathologies de l’âge adulte. Les symptômes sont, par ordre chronologique d’apparition, la perte de la vision nocturne, le rétrécissement progressif concentrique du champ visuel et la baisse de l’acuité pour les RP et l’apparition d’une tache sur la partie centrale de la rétine, entraînant une cécité progressive de la vision centrale pour les DMLA. L’âge où les symptômes sont perçus comme handicapants est variable, mais se situe souvent entre 25 et 35 ans pour les RP et après 60 ans pour les DMLA.

FEMMES, JEUNES

  • 488 - RECRUTEMENT : LE CONTRAT JEUNE EN ENTREPRISE
    LE MONITEUR N° 5290 / 2005, PP. 113

    Première fiche d’une série sur les contrats aidés dont peuvent bénéficier les entreprises. Le contrat jeune en entreprise, également appelé contrat Fillon, vise à favoriser l’insertion professionnelle durable des jeunes qui sont sans qualification ou qui ont au plus le niveau bac.

INFORMATIONS MEDICALES

  • 489 - VACCINS DU VOYAGEUR : DES RECOMMANDATIONS AUX OBLIGATIONS
    LEROY J.P., GOUJON C.
    LE QUOTIDIEN DU MEDECIN N° 7767 / 2005, PP. 10-1

    Mise au point sur les vaccins à réaliser avant un départ à l’étranger : de combien de temps dispose-t-on pour vacciner, coût des vaccinations, modalités pratiques, indications et contre-indications des vaccins obligatoires et recommandés.

DIVERS

  • 490 - SONDAGE D'OPINION : LES ACTIFS FACE AUX RISQUES PROFESSIONNELS
    GORIS A.M.
    TRAVAIL ET SECURITE N° 3 / 2005, PP. 14

    L’enquête réalisée pour le Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale, révèle la hiérarchie des risques professionnels auxquels les salariés estiment être soumis. La première source de risque dans la vie courante concerne l’insécurité routière, puis viennent les accidents ou maladies liés au travail, suivent la pollution et le tabagisme. Au cours de l’exercice professionnel, le risque de stress est le plus cité, suivi par le travail sur écran puis les mauvaises postures. La perception du risque est différente selon les métiers et les salariés du Bâtiment se considèrent exposés à des risques professionnels importants : les accidents dont les chutes et les maladies.