Lecture d’une fiche FAST

DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ : Ce paragraphe rassemble les informations nécessaires à la compréhension des exigences, des nuisances et des risques d’accident de travail ou de pathologie professionnelle spécifiques à la situation de travail.

EXIGENCES ET NUISANCES : Les exigences et les nuisances sont divisées chacune en 4 rubriques. Les exigences ou les nuisances placées entre parenthèses sont occasionnelles. En l’absence de parenthèses, les exigences / nuisances sont considérées comme habituelles.
Lorsqu’un tableau de maladie professionnelle du régime général répare la pathologie causée par la nuisance, le numéro de ce tableau est indiqué entre crochets. Exemple : Silice[25-25b]

ACCIDENTS DU TRAVAIL : Les AT graves et les AT les plus fréquents spécifiques à la situation de travail sont précisés, sans parenthèses s’ils sont habituels, entre parenthèses si le risque est occasionnel.

PATHOLOGIE PROFESSIONNELLE : Les maladies maladies professionnelles, désignées par leurs numéros, sont placées entre parenthèses si elles représentent un risque occasionnel. En l’absence de parenthèses, le risque de maladie est habituel. Lorsqu’une maladie fait l’objet d’un tableau de maladie professionnelle (M.P.), le numéro de ce tableau dans le régime général de sécurité sociale (R.G.S.S) est indiqué.
Exemples :
– Silicose[25] signifie “risque habituel de silicose ; tableau de maladie professionnelle N° 25 ”
– (Leptospirose)[19] signifie “risque occasionnel de leptospirose ; tableau de maladie professionnelle N° 19.

Lorsqu’une pathologie n’est pas mentionnée dans un tableau de M.P. mais peut être rattachée à un risque mentionné dans un tableau de M.P existant, le numéro de ce tableau précédé d’une flèche est précisé.
Exemple :
Intoxication [72] signifie que le syndrome associant céphalées, nausées, vomissements, tachycardie, hypotension lors de l’emploi d’explosifs peut-être rattachable au risque mentionné au tableau de M.P. N° 72 dans le R.G.S.S.

Les risques de maladie à composante professionnelle (surmenage par exemple) sont également mentionnés lorsqu’ils sont habituels pour la situation de travail décrite.

SURVEILLANCE MEDICOPROFESSIONNELLE : Elle comprend :

  • Les axes du suivi par le médecin du travail.
  • Les motifs de SMR spécifiques à la situation de travail qui sont précisés (sans parenthèses s’ils sont habituels, entre parenthèses s’ils sont occasionnels).
  • Les visites médicales et les examens complémentaires obligatoires dans le cadre de ces SMR sont rappelés.

Des visites médicales et des examens complémentaires non obligatoires peuvent être conseillés pour répondre aux exigences et aux nuisances de la situation de travail (par exemple : visite d’embauche avant affectation au poste de chauffeur poids lourd ; contrôle annuel du champ visuel et de la vision du relief chez le grutier).
Les vaccinations obligatoires ou conseillées pour certains travaux (intervention au contact d’eaux usées par exemple) sont rappelées dans les fiches concernées.
En cas d’exposition antérieure documentée à des agents ou procédés cancérogènes, un suivi post exposition (SPE) est proposé si le salarié est toujours en poste. Si le salarié cesse ses activités, il s’agit d’un suivi post professionnel (SPP).

ACTIONS PREVENTIVES : Les principales actions visant à prévenir les risques d’AT, à réduire les exigences et les nuisances d’une situation de travail donnée, sont classées en 3 rubriques :
– Mesures organisationnelles
– Mesures techniques
– Mesures humaines
A côté de ces actions préventives, présentées de façon synthétique dans chacune des fiches, on trouvera en complément un guide complet de ces actions.

LEXIQUE : Un lexique est accessible depuis l’entête et le pied de chaque fiche, comportant également la signification des abréviations utilisées.